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  • il y a 3 minutes
Jérôme Rothen analyse la force mentale et le réalisme des Parisiens.


Le Paris Saint-Germain affiche une confiance et un relâchement impressionnants sur le terrain. Pour Jérôme Rothen, les joueurs parisiens conservent leur maîtrise même lorsqu’ils traversent une période plus difficile. Une sérénité qui leur permet de rester dangereux et de faire la différence à tout moment.


Pourquoi le PSG est-il aussi efficace ? Les hommes de Luis Enrique savent exploiter leurs occasions avec un réalisme remarquable. Même dans les temps faibles, ils restent concentrés et capables de punir leurs adversaires. Cette efficacité offensive témoigne de la confiance qui anime actuellement l’ensemble du collectif parisien.


Le PSG est-il devenu plus fort mentalement ? Selon Jérôme Rothen, les Parisiens semblent désormais capables de mieux gérer les différents moments d’une rencontre. Ils ne paniquent pas lorsqu’ils subissent et continuent d’appliquer leurs principes. Cette maîtrise émotionnelle renforce leur capacité à obtenir des résultats, même sans dominer constamment.


“Le PSG dégage une confiance et un relâchement incroyables. Même dans les temps faibles d’un match, les joueurs arrivent à être cliniques sur leurs occasions. Et ça fait ficelle”, explique Jérôme Rothen. Une déclaration qui résume le réalisme et la sérénité affichés par Paris.

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Transcription
00:00Allons-y sur le PSG, Jérôme, parce qu'on a tous été bluffés par les Parisiens hier soir.
00:30Je n'ai pas en question ma carrière.
00:30Et ça fait 3-0 pour Paris !
00:33Moi je trouve que c'est quand même fort du café.
00:35Moi j'ai essayé de faire d'hypothéniste.
00:36C'est sûr qu'au premier set, 6-0, ça a été un petit peu dur.
00:39Et de 4, Fabien Ruiz !
00:41La maîtrise du milieu, essayez de mettre de la techni...
00:46Bon après le deuxième set, oui.
00:486-0, j'ai sorti un petit peu, suivi une perte de vitesse.
00:52Vitignan pour Fabien Ruiz, c'est magnifique !
00:54Celui-là, on ne l'a pas vu arriver, on ne l'a pas vu partir non plus.
00:56Mais quand même au troisième set, il faut quand même bien dire que...
00:59J'ai remonté la pente !
01:00Le sixième but, et il est signé de David Pauly !
01:026-0 Henri...
01:03C'est fini à Villarreal, 6-0 !
01:05T'es sûr ?
01:06Ah oui, je suis sûr, oui !
01:07C'était le folklore dans les vestiaires, le folklore !
01:11Cette démonstration de force des Parisiens en Ligue des Champions hier !
01:15Et oui, ça impressionne toute la Dream Team !
01:18Magnifique prod !
01:19Notre réalisateur Antoine accompagné par Nicolas...
01:22Ah bah oui, il soute notre tronche, il est content !
01:23Ah bah ça nous régale !
01:24Victoire 6-0 à Villarreal !
01:27Jérôme, c'était jamais vu dans l'histoire de la Ligue des Champions.
01:29Paris menait 4 buts à 0 au bout de 16 minutes de jeu.
01:32Tout cela malgré l'absence de 4 joueurs majeurs Marquinhos, Dembele, Guevara et Nuno Mendes.
01:36Arthur Perrault a suivi ce match en Espagne hier soir pour RMC.
01:40Salut Arthur !
01:41Salut messieurs !
01:41Salut Arthur !
01:42On revient avec nous sur cette folle soirée des Parisiens hier soir.
01:46Oui, une soirée que le Paris Saint-Germain n'est pas prêt d'oublier.
01:49Une soirée de tous les records avec, tu l'as dit Benoît, un début de match Tony Truon,
01:534 buts inscrits en seulement 16 minutes du jamais vu en Coupe d'Europe.
01:58L'entraîneur Luis Enrique retient surtout cet entame de match parfait.
02:02Si tu démarres un match de cette manière, tu es très efficace dans la pression et tu es très
02:07effectif dans les occasions créées.
02:09On a marqué 3 buts les premières 15 minutes et tout ça a changé le match et ça a été
02:14un match très différent à ce que nous pensons.
02:17Le double tenant du titre décroche son dixième succès consécutif et surtout la plus large
02:22victoire de son histoire à l'extérieur en Ligue des Champions.
02:25Pas de quoi rassasier le milieu de terrain Fabien Ruiz.
02:27On a l'envie encore de gagner, on sait que c'est très difficile de gagner les matchs,
02:33surtout en Champions League, mais on a encore l'envie de gagner.
02:36C'est ça que l'on sait.
02:38De fait, on sait que c'est très difficile de gagner les troisième Champions League,
02:41mais on va essayer match pour match.
02:43On va voir si à la fin de la saison, on est encore à la finale, mais on va essayer
02:47là-bas.
02:49Et preuve que le PSG ne compte pas s'arrêter en si bon chemin, messieurs.
02:52Le club de la capitale a inscrit 17 buts sur ses quatre derniers matchs, toutes compétitions conformées.
02:58Merci Arthur.
02:58La une de Rotten sans flammes.
03:00Le PSG est-il plus fort que jamais ?
03:0232-16 pour en débattre avec nous.
03:04Jérôme, est-ce que toi aussi t'es encore impressionné par ce Paris Saint-Germain ?
03:09Bah écoute, s'ils n'avaient pas été double champions d'Europe antique,
03:15on dirait tous, 6-0 c'est incroyable, encore une victoire.
03:19Alors certes, l'adversaire est en grande difficulté même dans leur championnat,
03:24mais n'empêche que gagner 6-0 c'est pas anodin.
03:27C'est la plus large victoire de l'histoire du PSG.
03:28En plus, donc c'est pour ça, sans parler de la qualité de l'adversaire, parce que c'est toujours
03:32pareil,
03:33quand tu as un écart aussi important dans le score mais même dans la façon de jouer,
03:39quand tu vois les erreurs, forcément c'est que l'adversaire il a failli et il n'était pas à
03:43un très très bon niveau hier soir.
03:44Mais n'empêche que le PSG arrive toujours à être d'une efficacité incroyable en Ligue des Champions.
03:52Et moi c'est plus là-dessus, plus le fait de juger le niveau parce qu'on peut toujours s
03:57'amuser.
03:59Est-ce que le PSG est supérieur il y a deux ans ? Est-ce que le PSG est supérieur
04:03à l'année dernière ?
04:05Collectivement, je pense que c'est dans la même lignée.
04:08En termes de confiance, c'est bien mieux que les deux dernières années.
04:12Pourquoi ? Parce qu'ils ont gagné deux fois la Ligue des Champions de suite
04:15et qu'ils sont habités par cette compétition.
04:19Depuis pas mal d'années maintenant, ça fait quasiment trois ans avec Luis Enrique,
04:23ils sont habités par cette compétition.
04:25Moi je leur reprochais ça il y a très très longtemps,
04:29il y a quatre, cinq ans, six ans, sept ans,
04:31de ne pas avoir la bonne approche sur des matchs de Ligue des Champions.
04:34La vérité c'est que là, ils se sentent tellement forts
04:38et ils ont cette confiance en eux.
04:40Mais c'est un peu la confiance de tous les sports en fait.
04:44C'est comme ça, quand tu fais du sport de compète,
04:46alors bon je vais parler du football parce qu'on a joué au football,
04:49mais pour ceux qui jouent au tennis aussi,
04:53qui n'est pas du tout le même sport.
04:55Mais en fait, t'as une phase, quand tu gagnes,
04:58quand t'enchaînes les victoires, t'as une confiance.
05:00Oui, la victoire amène la confiance.
05:01Mais exactement en fait,
05:03et outre la confiance, c'est le relâchement.
05:05Et moi en fait, c'est ça qui me surprend à chaque fois,
05:08d'autant plus sur les premiers matchs.
05:10Ils sont quand même à 14 matchs en défaite,
05:13en Ligue des champions de suite,
05:15et ils ont pas joué que des peintres.
05:17Quand tu regardes les adversaires, il y a eu Arsenal,
05:19il y a eu Bayern, il y a eu Chelsea, il y a eu Barcelone.
05:22Donc ce que je veux dire, c'est qu'ils les ont enchaînés,
05:25et même plusieurs fois certaines équipes que je viens de citer.
05:29Donc ça veut dire que cette confiance en fait,
05:32et ce relâchement, il fait qu'à chaque fois qu'il y a des périodes de doutes,
05:37des périodes de temps faibles, où par moments, ils se font malmener.
05:42C'est la vérité, il y a eu des matchs où ils se sont fait malmener.
05:45Ou des fois, ils sont même menés.
05:47Mais il y a tellement cette confiance et ce relâchement
05:50qu'ils sont cliniques, c'est-à-dire sur la première occasion,
05:53très souvent, boum, ça fait ficelle.
05:56Hier, quand même,
05:57alors même si Villareal leur a donné les 4 premiers buts,
06:00parce qu'ils font 4 conneries et les 4 même,
06:02alors ça c'est quand même incroyable à ce niveau-là,
06:04mais la vérité, c'est qu'ils sont sanctionnés tout de suite.
06:09Une fois, deux fois, trois fois, quatre fois.
06:11Et bien moi, je te dis que ce relâchement, cette confiance,
06:14c'est lié au fait qu'ils ont gagné deux fois de suite,
06:17et ils se servent de ça.
06:18Alors ça reste fragile, parce que cette confiance-là,
06:21tu sais, il suffit d'un petit grain de sable,
06:23une défaite qui fait mal, parce qu'il y a des défaites qui font mal,
06:26et ça peut arriver.
06:28Pour l'instant, c'est pas le cas, donc qu'ils en profitent.
06:31Il faut vite que ça arrive.
06:32Il faut vite que ça arrive.
06:34Ouais, parce que là, franchement, limite...
06:36Même toi, t'es gêné Jérôme.
06:38C'est ce que j'ai fait hier, c'est qu'à la mi-temps, j'ai regardé Lille.
06:41Ouais, t'as changé, il n'y a plus de suspense.
06:42Bah ouais, exactement.
06:43Mais bravo, encore une fois, vraiment, bravo, bravo, bravo.
06:47C'est fantastique ce qu'ils font.
06:49Dugas, est-ce qu'ils sont plus forts que jamais, ces parisiens ?
06:52C'est difficile à dire.
06:54J'ai l'impression que chaque sortie, ils sont plus forts de toute façon.
06:58Alors après, ce qui est intéressant, c'est que ça avait des ingrédients, des organisations différentes,
07:03avec des joueurs différents.
07:03C'est ça qui est assez impressionnant.
07:05C'est que le collectif, ils ont tellement confiance en leur collectif
07:08que n'importe quel joueur est capable de se mettre dans ce collectif-là et d'être performant.
07:13Mailloulou avant centre, alors même s'il n'a pas tout réussi, mais encore troisième but en trois matchs.
07:18Voilà, c'est un garçon qui a eu très peu de temps de jeu.
07:20Malgré tout, il a gardé confiance en lui.
07:21Le groupe a confiance en lui quand il joue.
07:23L'entraîneur a confiance en lui.
07:24Lui, il est content d'être là sans râler, sans se plaindre, sans avoir envie de partir.
07:30Enfin voilà, il y a tout un tas de choses qui font que ce groupe vit merveilleusement bien.
07:35Et tout le monde est concerné.
07:36Tout le monde se sent concerné.
07:37Tout le monde joue le même football, la même partition.
07:39Et c'est vrai que c'est assez impressionnant.
07:41Alors après, là où je suis d'accord avec Jérôme, c'est que hier, cette pauvre équipe de Villarreal, c
07:45'était pitoyable.
07:47Je suis désolé, ils n'ont mis aucun des ingrédients qui peut leur faire espérer de perturber le pari.
07:52Ils auraient perdu, de toute façon, ils auraient perdu.
07:54Mais quand tu mets, t'as zéro qualité technique, t'es incapable de faire une relance propre.
07:59En plus, t'es mal en droit techniquement et tu veux faire que des ressorties de derrière.
08:02Écoute, génial.
08:03L'entraîneur, je le vois sur le banc de touche.
08:04Je me dis, mais quand est-ce que tu vas leur dire d'allonger pour jouer les seconds ballons ?
08:07Ah non, non, il a continué.
08:08Non, non, il continue, il continue et un, et deux, et trois, et quatre.
08:12Et les spectateurs, ils quittent les tribunes.
08:13Et lui, il continue, il n'y a rien.
08:15Regardez, il a kiffé le mec.
08:17Il a kiffé, il s'est régalé.
08:18L'entraîneur est magnifique.
08:19Donc écoute, voilà, Villarreal, le 9e de son championnat, ils sont catastrophiques.
08:22J'étais même surpris de voir une équipe de ce niveau-là vraiment en Ligue des Champions.
08:28Tu joues à domicile, t'en mets aussi peu.
08:30Tu reçois la meilleure équipe du monde.
08:32T'as pas envie de...
08:33Qui est un peu handicapé de quatre joueurs importants.
08:35T'as pas envie de te donner un peu.
08:37C'est fou.
08:38C'est fou.
08:38Et là, forcément, t'as pari qu'il faut qu'un sentiment.
08:40Parce que eux, pour le coup, ils sont réglés comme du papier à musique.
08:43C'est une partition à chaque fois.
08:45Et là, je vais te dire une chose.
08:46C'est pas ce match-là qui me démontre qu'ils sont encore plus forts.
08:49Parce qu'ils ont joué tranquille.
08:52Ils ont joué en marchant.
08:53Un peu de pressing, un peu d'accélération a suffi à gagner.
08:56Mais c'est tout ce qui se dégage avec ce groupe élargi.
09:01Avec cette victoire de City face au Barça.
09:05Tout ça qui s'enchaîne à cette confiance.
09:08Sincèrement, c'est impressionnant.
09:10Pour moi, je pense que c'est même effrayant pour les adversaires.
09:12Aujourd'hui, je pense que les adversaires, je ne vais pas te dire qu'ils ont peur.
09:16Parce que la peur, elle n'existe pas en football.
09:19Mais tu peux avoir ce côté un peu...
09:22Comment on peut jouer contre cette équipe ?
09:24Comment on peut faire pour les prendre ?
09:26Comment on peut faire pour se créer des situations ?
09:28Alors, des situations, t'arrives à t'en faire.
09:30Mais par contre, eux, ils sont cliniques.
09:34Hakimi, comment on fait avec Hakimi ?
09:35Aujourd'hui, comment tu fais pour prendre Hakimi ?
09:37Hakimi joue partout.
09:38C'est quoi la logique de te dire
09:40que je vais mettre en difficulté Hakimi
09:42et l'empêcher d'être aussi performant offensivement ?
09:45C'est vrai que...
09:46Non, mais c'est assez fou.
09:48Et hier, ça ne fait pas Nuno Mendes de l'autre côté en plus.
09:50Mais bon, ça ne t'empêche pas d'être performant.
09:52Il n'y a pas Mendes, il n'y a pas Varadzka.
09:54Non, c'est dingue.
09:55Il n'y a pas Doué à son meilleur niveau.
09:58Parce qu'hier, sur le match où Dugat a raison,
10:00c'est que le collectif doué, c'est peut-être le moins bon.
10:03Ils ont fait mal de championnat.
10:04Exactement.
10:05Ils ont fait mal de championnat.
10:10Ça suffira.
10:1115 minutes, le match, il était plié.
10:12Bravo, les gars.
10:13Vous êtes fantastiques.
10:14Il n'y a rien à dire.
10:14Pascal.
10:16Moi, j'ai des idées.
10:17T'as dû kiffer.
10:17Des tacles bien placés.
10:22Non, mais...
10:25Tu donnes en avoir l'air de les voir dominer comme ça.
10:27C'est comme ça qu'il faut.
10:29Quand il y a été footballeur,
10:31que tu vois une équipe comme ça.
10:33Et en plus, ils ont 4, 5 ou 6 absents.
10:35Je ne sais même pas.
10:36Une équipe matière.
10:364 joueurs majeurs.
10:37Ouais, non, mais 4 joueurs qui ne sont pas là.
10:40Et pas des moindres.
10:41Mais Villareal, je crois qu'ils ont eu peur.
10:46Le coach, il a dit, essayez de partir de derrière.
10:49Mais ils ne savaient pas qu'ils avaient en face ou quoi ?
10:51Ils ne savaient pas comment jouer Paris.
10:53T'as l'impression que...
10:54Non, mais voilà.
10:57Mais parce qu'il faut reconnaître que cette équipe
11:01et tous les matchs qu'il va aborder cet entraîneur,
11:04il aura toujours quelqu'un placé où il faut.
11:06Quelqu'un qui fait mal.
11:07Tu l'as dit, Hakimi.
11:09Hakimi, il est partout.
11:10Hakimi, donne-lui.
11:11Après, il porte les bouteilles.
11:13Il va servir à l'un.
11:14Il va servir à l'autre.
11:15Hakimi restait sur un triplé au Havre, quand même.
11:17On rappelle.
11:18Voilà.
11:18Mais d'en prendre 6, à la fin, tu te ferais des gars.
11:22Non, mais c'est ça.
11:23Deux passes décisives.
11:24Triplé et deux passes décisives.
11:25C'est ça.
11:26Ça me fait peur.
11:27Non, mais ce qui fait peur,
11:29c'est en effet le score qui est aussi large
11:33et cette facilité déconcertante de gagner.
11:38En plus, ils ne gagnent pas en Géorgie ou en Islande.
11:42C'est ça.
11:42Tu ne joues pas sur la pelouse.
11:43Le Slovene-Bratis là-bas, bien sûr.
11:45Mais Jérôme, le pire, c'est qu'ils ont été gentils
11:48parce qu'ils auraient pu en marquer plus.
11:50Oui, mais bon, après, ce que je veux dire, c'est que je ne te dis pas qu'on l
11:54'a vécu
11:54parce que ça n'arrive pas souvent de mener 4-0 au bout de 14 minutes.
11:57Mais des fois, quand tu mènes largement à la mi-temps, et ça nous est arrivé aussi,
12:02en deuxième mi-temps, tu es là plus dans la gestion, tu en fais un peu moins.
12:05Et en effet, moi, ce qui dégage, et j'insiste là-dessus,
12:11c'est vraiment ce relâchement, cette confiance qu'ils ont.
12:15En fait, ils ne doutent jamais parce que Dugas, tu faisais référence à Barcelone, Manchester City.
12:19En effet, ce ne sont pas les mêmes adversaires.
12:22Ils étaient attendus au tournant, surtout à Manchester City au départ.
12:25C'est le premier des gros chocs.
12:26On ne les avait pas vus évoluer à un bon niveau, le PSG, jusqu'à là.
12:29C'est pas un début de saison moyenne.
12:30Et cette compète, en fait, ils sont cliniques.
12:33Du moins, cette réalisation technique, cette justesse technique, on en parle souvent.
12:37Mais dans la dernière passe, dans le dernier geste...
12:40Et c'est grâce à qui ? Aux coachs, aux joueurs, à tout le monde ?
12:42C'est grâce, je te le dis, la confiance qu'ils ont pris au fur et à mesure,
12:47de la façon de jouer, de l'ambiance dans le collectif,
12:50et surtout de gagner des matchs et gagner ce genre de compétition.
12:53Mais le Real en a profité il y a quelques années.
12:56Quand ils en ont gagné trois de suite, c'était exactement ça.
12:59Le Real n'était pas forcément plus fort.
13:01On a vu les matchs.
13:02Par moments, ils étaient même en galère.
13:04Ils étaient très défensifs, ils se faisaient bouger.
13:06Mais ça tournait toujours pour eux.
13:08C'est vrai.
13:08Et là, maintenant, c'est le tour du Paris Saint-Germain.
13:12Donc, pourvu que ça dure...
13:14Mais Jérôme, toi qui sais tout...
13:15Non, mais je ne sais pas tout, moi.
13:17Non, non, non, attention, c'est une question bien posée.
13:19Parce qu'aux entraînements, ils s'entraînent comme font l'Anse.
13:24L'Anse, ils s'entraînent avec de la musique.
13:26Dans les vestiaires, ils sont tout le temps avec de la musique.
13:29Je voudrais savoir, dans leur camp, comment ils sont.
13:33Parce que bon, c'est une équipe que tu les vois souriant.
13:36Est-ce qu'ils écoutent de taper dans un ballon, Jérôme, à l'entraînement ?
13:38J'espère, j'espère !
13:41Elle est bien posée.
13:42Tape dans un ballon, peut-être qu'il aurait fallu le faire aux gardiens de Villarreal hier.
13:47Non, mais je te dis qu'après 15 minutes de jeu en avoir 4,
13:51écoute-moi, il a dû paniquer de dire et de se poser la question
13:56les 4,10 minutes, il va m'arriver quoi ?
14:00Attends, je deviens quel entraîneur ?
14:02Lequel ?
14:03Un quart d'heure, 4-0 comme ça ?
14:04Alors, ça arrive, tu peux rater un match.
14:07Tu ne vas pas virer un entraîneur parce qu'il a loupé un match.
14:09Mais arrête un peu.
14:09Tu ligues des champions, tu reçois la meilleure équipe d'Europe.
14:11Au bout d'un quart d'heure, tu en prends 4 et tu te la racontes.
14:15Comment ils ont joué les mecs de Villarreal ?
14:16Ils ont mieux perdu une fois 4-0 que 4,10.
14:20Mais c'est pour ça, Dugas, moi, je suis…
14:23Alors, toi, tu dis…
14:24Ils sont déjà 9e en championnat ?
14:26Attends, je le vire direct.
14:28Les joueurs, ils ont lâché, ce n'est pas possible.
14:30Ce n'est pas possible que tu fasses un match comme ça face à Paris.
14:32Dugas, c'est pour ça que je voulais rebondir sur ta réflexion en disant
14:36que les équipes n'ont pas peur parce que tu t'es repris derrière.
14:40Ce n'est pas une question, mais il y a une appréhension quand tu joues
14:42comment on va faire contre le PSG.
14:43Mais moi, je pars du principe que quand tu joues une équipe
14:46qui est déjà championne en titre…
14:49Déjà, n'importe quelle équipe championne en titre,
14:52toi, tu es le petit à côté, tu as envie de te bouger, de les bouger…
14:57Ce qui s'appelle le sport de haut niveau,
14:59d'essayer de se mettre à leur niveau, voire au-dessus,
15:01pour essayer de les retourner.
15:03Donc, en effet, il n'y a même pas ça du côté de Villarreal hier.
15:07Donc, ce n'est même pas une crainte.
15:09C'est vraiment ce qu'ils ont mis en place en se disant,
15:13en jouant à la bas-balle, en essayant de garder le ballon,
15:17on va les surprendre.
15:18Mais comment tu peux avoir cette stratégie-là ?
15:20Et ça, c'est l'entraîneur qui met ça en place.
15:22Mais de la le virer après une grosse défaite contre le champion d'Europe ?
15:25Non, c'est la réaction…
15:26Ils sont 9e en championnat !
15:27Ils le perdent encore à domicile !
15:29Ils sont 9e en championnat !
15:30Tu ne joues pas, il est en 3-4 en 15 minutes !
15:34Il a été sifflé !
15:35Tiens, s'il vous plaît, messieurs !
15:36Si je jouais les champions, c'est qu'ils ont vu une bonne saison l'année dernière !
15:38Exactement !
15:39Sous-titrage ST' 501 !

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