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  • il y a 8 minutes

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Musique
Transcription
00:00On parle cinéma justement, il s'agit du premier film dans Abdelhak Najib.
00:05A l'occasion donc des célébrations, de la fête de l'unité et de la marche verte,
00:09le cinéma marocain fait revivre une page de l'histoire nationale réalisée par Abdelhak Najib.
00:14Les évadés de Tindouf retracent donc le destin de Marocains détenus pendant de longues années
00:19dans les camps de Tindouf qui ont tous tout risqué pour retrouver leur liberté et regagner leur pays.
00:24Inspiré de témoignages recueillis par le réalisateur et adapté de son livre Une ombre sur le sable,
00:30le film nous plonge dans une traversée du désert marquée par la faim, la soif et l'épuisement
00:35mais surtout par un espoir indéfectible, celui de retrouver la terre natale.
00:40A travers trois temporalités de leur capture en 1974 à leur évasion 2000 jusqu'à aujourd'hui,
00:46le récit fait aussi vivre cette mémoire à travers le regard d'un fils qui recherche à reconstituer l'histoire
00:53de son père.
00:55Un moment historique donc entre la fête de l'Union, premier anniversaire,
00:59commémoration de la marche verte avec le retrait de la Minurso,
01:01donc on arrive à Pointe-Nommé pour transmettre l'histoire à nos enfants,
01:05pouvoir parler de manière romancée de notre histoire, d'insuffler ce patriotisme à nos enfants
01:09et de pouvoir justement aujourd'hui marquer, marquer par le cinéma et par la diplomatie que peut procurer la culture
01:17et le cinéma cette semaine.
01:19Le film parle de torture, parle de souffrance, parle de prison, mais il parle aussi d'espoir
01:25parce que ces gens-là n'ont jamais perdu espoir de revenir un jour à la mère patrie
01:28et on a voulu faire ce film dans ce sens-là pour ne pas oublier tous ces Marocains
01:34qui sont aujourd'hui encore prisonniers et torturés à Tindouf.
01:37L'inspection Kinaf Tindouf.
01:40Les Nations Unies ont été rapides.
01:43Pour le bloc-notes, ça ne suis pas sûr.
01:51Avez-vous appris que tu es pour te déبل ?
01:53Vous êtes aux États-Unis, hier, tout le monde !
01:57Avez-vous nous avec les États-Unis !
01:57Vous êtes sur l'Élケude, vous êtes sur l'Élケude !
02:02Vous êtes sur l'Él�� ADM, vous êtes sur l'Élケude !
02:07Vous êtes sur l'Élbe !
02:08Vous êtes sur l'Élbe !
02:09Vous êtes sur l'Élbe !
02:09Vous êtes sur l'Élbe !
02:09Ok, je vais te m'en faire.
02:12Tu m'en m'a dit.
02:18Tu m'a dit.
02:20Tu es toi qui me dit, Maman?
02:23Maman.
02:26Maman.
02:27Tu m'a dit, Maman.
02:28Tu m'a dit, Maman.
02:42Un film poignant et totalement d'actualité.
02:45Bien évidemment, il est dans les salles depuis hier, bien évidemment.
02:47Voilà, donc à voir absolument.
02:49On parle toujours de cinéma avec le monstre japonais le plus célèbre,
02:52justement du cinéma qui revient sur le grand écran.
02:55Depuis hier aussi, Godzilla et de retour.
02:59Godzilla Minus Zero, donc le réalisateur japonais Takashi Yamazaki,
03:04poursuit l'histoire entamée avec Godzilla Minus One,
03:07qui avait marqué les esprits et surtout remporté l'Oscar des meilleurs effets visuels.
03:12L'action nous ramène dans un Japon d'après-guerre qui tente de se reconstruire.
03:16Mais une nouvelle menace vient bouleverser cet équilibre fragile.
03:20Derrière les effets spectaculaires et la puissance du monstre,
03:23Takashi Yamazaki poursuit une réflexion sur la mémoire collective,
03:27les traumatismes de la guerre et la peur nucléaire.
03:29Godzilla n'est pas seulement une créature destructrice,
03:33et il incarne aussi les angoisses d'une humanité confrontée à ses propres démons.
03:43J'ai le sentiment que nous entrons dans une époque qui, à bien des égards,
03:46ressemble beaucoup au Japon de l'après-guerre.
03:49Il était important de faire passer cette réflexion et de transmettre ses préoccupations
03:53à travers ce film.
03:55Les ombres de la guerre, les menaces liées aux puissances nucléaires,
03:58Je pense que situer l'histoire dans le Japon des années 1940
04:02nous permet de regarder l'actualité à travers un autre prisme.
04:05Cela dit, ce film est avant tout un grand spectacle de divertissement.
04:09Je souhaite d'abord et surtout que le public passe un bon moment dans les salles de cinéma.
04:39Il ne s'agit pas de Godzilla.
04:50Du suspense aussi.
04:52On prend la direction de Londres, cette fois avec une grande exposition
04:55qui est consacrée à Agatha Christie.
04:57Agatha Christie, 50 ans après sa disparition,
04:59Agatha Christie continue de fasciner.
05:02La British Library à Londres lui consacre une grande exposition
05:05intitulée Agatha Christie, A World of Mystery.
05:09L'occasion de revenir sur le parcours de celle que l'on surnomme
05:12la reine du crime mais surtout de découvrir la femme derrière ses intrigues
05:16car derrière Hercule Poirot et Miss Marple
05:18se cache une personnalité aux multiples passions.
05:21Pendant la première guerre mondiale,
05:23elle travaille dans un dispensaire et acquiert une connaissance
05:26des médicaments et des poisons
05:28qui deviendra précieuse dans ses romans.
05:30Ses voyages, son intérêt pour l'archéologie
05:32et son sens aigu de l'observation
05:33vont également nourrir son extraordinaire imagination.
05:41Elle a écrit pendant presque tout le XXe siècle.
05:44Elle est peut-être l'autrice la plus vendue de tous les temps.
05:46Elle est également l'une des dramaturges
05:48les plus extraordinaires de l'histoire.
05:51Au regard de l'ampleur de ses accomplissements,
05:53je pense qu'elle ne reçoit pas toute la reconnaissance qu'elle mérite
05:56ni tout le respect qui devrait lui être accordé.
05:59Cette exposition témoigne d'une part du fait
06:01qu'elle est aujourd'hui davantage reconnue.
06:04Mais j'espère aussi d'autre part
06:05qu'elle permettra de lui rendre encore plus hommage
06:08en donnant à voir ce qui se cache derrière son œuvre,
06:12ce qu'elle a traversé,
06:13ainsi que la richesse de sa vie
06:15et de ses expériences.
06:26Allez, on termine aux musiques.
06:27Bien évidemment, et je vous emmène aux Etats-Unis.
06:29Même tout à l'heure, je vais vous emmener aux Etats-Unis.
06:31Mais on commence d'abord par ce rappeur,
06:34artiste et comédien.
06:35Toby Nwigwe revient avec The Bridge,
06:37un nouvel album de 12 titres
06:39qui explore les sonorités afro-pop
06:42et les identités plurielles.
06:43Né de son expérience personnelle à Houston,
06:46il a grandi en tant qu'Américain d'origine nigérienne.
06:49Ce projet musical se veut un pont
06:50entre deux univers culturels,
06:52une création riche,
06:53en collaboration avec notamment
06:55Chia, Scarface, Labyrinth ou encore Rhythm
06:57ou encore J-Electronica.
06:59Pour l'artiste, cet album marque
07:00une évolution naturelle de son parcours,
07:03une œuvre où se mêlent ses racines africaines,
07:06son environnement américain
07:07et une volonté de proposer
07:08une musique qui lui ressemble.
07:11The Bridge est tout simplement
07:15une magnifique compilation
07:16de sonorités afro-pop surnaturelles.
07:19Et je ne pense pas que ce type de musique
07:21ait jamais été sélectionné,
07:22créé, assemblé de cette manière.
07:24Quelque chose de nouveau
07:25est en train de voir le jour
07:27et si vous avez un tant soit peu de bon goût,
07:29un goût musical impeccable,
07:31vous auriez tout intérêt
07:33à écouter ces sonorités.
07:34J'ai le sentiment que c'est l'évolution naturelle
07:37de ce que je fais musicalement.
07:39En tant qu'Américain d'origine nigériane,
07:42de première génération,
07:43je pense que la singularité de mon éducation
07:46me permet de parler très sincèrement
07:48des deux aspects de mon vécu.
07:50À la maison, j'avais une expérience nigériane
07:52très authentique et très directe,
07:54point final.
07:55Il n'y avait rien de plus.
07:56Mais à l'extérieur,
07:58tous mes potes,
07:59tout le monde était noir.
08:09All or nothing,
08:10all or nothing.
08:11You'll just call me
08:12when you need me.
08:14Ooh, yeah.
08:17Come closer,
08:18I need connection.
08:21Come closer,
08:23I need connection.
08:24I need direct connection
08:25to you like a landline.
08:26It's a landmine
08:27in my chest
08:27that I stand by
08:28with my hands.
08:29I fully surrendered
08:30anticipating booms.
08:31It's crazy.
08:32One false move
08:33could bring a tomb
08:34to the vision that I have
08:35of me and you
08:35and I forever stay.
08:36You got what makes
08:37my house a home.
08:38Come and decorate.
08:39Like a nigga scared to fight,
08:40hope we never fade.
08:41But if we ever separate,
08:43no.
08:43I'd walk barefoot
08:44through time zones.
09:02Okay.
09:07My aura come with
09:08real nigga decorum.
09:09I'm on your head
09:10like fedoras when I enter.
09:11A G, word to warn.
09:12I leave a Milky Light board
09:13and if ever I touch
09:14a portion of they fender.
09:16Ooh, beep, beep.
09:17I'm on your bumper, lady.
09:18Hope my hands can make you
09:19talk like a muppet, baby.
09:21I'm feeling so Kermit.
09:22All I need is a permit.
09:23If I leave,
09:24promise me you'll return it
09:25and meet me mid-L.
09:26See what I did there?
09:28Can't no regular nigga do that.
09:30It shouldn't be hard
09:31for you to conclude that.
09:32You want to proceed
09:32to leave with me
09:33and get your blue bag.
09:34Oops, I meant back blue
09:35out, no domestic.
09:36Flow's perfected.
09:37Ain't hard to connect with.
09:38A nigga who's projecting
09:39the essence of everything
09:40you wish that you
09:41was blessed with.
09:42Respectful.
09:42Hey.
09:45Oh, Lord, I know
09:47ain't nobody perfect.
09:49Wow, but I see
09:51perfection in you.
09:54Ah, I see it in you.
09:58Hey.
10:00Huh.
10:01— What's up ?
10:02I love you.
10:11— Hey.
10:12— Et bien voilà,
10:13on a dansé.
10:14C'était très bien,
10:15c'était très agréable.
10:16Merci beaucoup,
10:17C'était le Coinculture.
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