00:00Il y a une grogne, une colère, une insatisfaction, une volonté de pouvoir disposer de plus de pouvoir d'achat,
00:09de pouvoir tracer des perspectives pour nos enfants, faire en sorte qu'ils vivent mieux que nous.
00:15Une angoisse très forte sur le déclassement individuel et sur le déclassement collectif du pays.
00:20Cette colère, elle existe, cette angoisse, elle existe, il faut l'entendre, elle s'exprime de mille façons différentes,
00:24parfois dans la rue, parfois dans les conversations privées, elle existe.
00:28Comment est-ce qu'on y répond ? En traçant des perspectives, en faisant en sorte que la France soit
00:32un peu plus forte plutôt qu'un peu trop faible,
00:34en faisant en sorte de restaurer les fondements de la puissance française, en faisant en sorte de redonner aux Français
00:39qui y aspirent la fierté d'être Français, des perspectives.
00:42Donc en réglant les problèmes qui sont face à nous, les problèmes de déficit, les problèmes de dette, l'ensemble
00:47des problèmes qui sont face à nous.
00:48Et il y a des solutions pour ça. On les a exposés, la campagne électorale est le moment de les
00:54présenter.
00:54Et moi j'ai continué pendant toute cette campagne à dire ce que je crois, ce que je propose aux
00:58Français,
00:59pour faire en sorte que nos enfants vivent dans une France plus sûre, plus fière, plus libre, plus indépendante, plus
01:06prospère et plus puissante.
Commentaires