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  • il y a 7 minutes
Selon Véronique Jacquier, journaliste, la violence ne connaît plus de limites lors des manifestations et les forces de l'ordre en paient les frais.

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Transcription
00:00C'est une agression civilisationnelle que l'on voit poindre depuis plusieurs années.
00:04Voilà les émeutes après la mort du jeune Naël,
00:08mais cette délinquance festive qui s'est installée après chaque victoire de Ligue des Champions à Paris.
00:15On a vu que ce qui était auparavant des incidents cantonnés en banlieue
00:20rentre maintenant dans le cœur des métropoles, que ce soit Paris mais aussi Lyon et Marseille.
00:25N'oublions pas lors de la journée du 17 octobre ces 30 000 pilleurs qui sont descendus dans le centre
00:32-ville de Marseille.
00:33On n'a pas le sentiment ni de s'attaquer à l'État, ni de s'attaquer à un commerçant
00:37qui a bossé toute sa vie pour gagner dignement son salaire.
00:41Non, on est rentré dans une époque de barbarie où la délinquance est associée à quelque chose de festif.
00:51D'où le sentiment d'ailleurs, mais ce n'est pas qu'un sentiment, que les repères et les valeurs
00:56sont complètement inversés.
00:58Le bien est devenu le mal, le mal est devenu quelque chose dont on se gargarise du matin au soir.
01:03Et je voulais revenir sur l'image effectivement de ce soi-disant lycéen qui s'attaquait à un commandant de
01:10police.
01:11Il faut arrêter de parler de lycéen.
01:13On n'est plus dans un mouvement lycéen.
01:15On a affaire à des délinquants notoires qui s'attaquent non seulement symboliquement à l'État, mais qui s'attaquent
01:21à des policiers.
01:22On a affaire à des délinquants notoires qui s'attaquent à des délinquants notoires qui s'attaquent à des délinquants.

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