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  • il y a 10 minutes
Le chef d'entreprise Marc Warnod alerte sur les dangers de tenir le second tour de la présidentielle de 2027 le lendemain du 1er mai. «C'est très facile de casser une élection ou de la tronquer». 

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Transcription
00:00Moi j'ai été pendant 11 ans président de bureau de vote puisque j'étais élu.
00:03Je peux vous dire que c'est extrêmement tatillon, on est vraiment dans la grandeur de la France napoléonienne et
00:08poussiéreuse.
00:10Tout c'est une question de détail, le code électoral il est comme ça.
00:12Et si jamais vous faites une virgule d'erreur, vous avez la commission qui passe et qui vous dit hop
00:16c'est invalidé.
00:17Donc pardonnez-moi mais c'est très facile de casser une élection ou de la tronquer ou d'invalider des
00:25bureaux de vote.
00:25Pourquoi ? Parce qu'il suffit qu'à l'extérieur par exemple vous venez détruire les panneaux d'affichage
00:29et le lendemain on constatera qu'effectivement c'est non légal.
00:31Mais surtout il y avait une autre option et je n'ai pas la comprendre pourquoi le président s'accroche
00:35à cette...
00:35C'est justement là où je voulais en venir, c'est que je pense que c'est plus que surprenant,
00:39pour ne pas dire suspicieux, qu'on ait choisi ces dates.
00:42Pourquoi je dis ça ? Parce que évidemment tout le monde sait comment fonctionne l'élection
00:46et de décider un 2 mai de mettre une élection après le 1er mai, ce n'est pas quelque chose
00:50d'anodin
00:51et n'importe qui qui connaît le fonctionnement électoral de la France sait que c'est extrêmement dangereux.
01:00Sous-titrage Société Radio-Canada

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