00:00On t'a déjà dit que tu as la même voix que Jonathan Cohen.
00:03C'est très drôle ça.
00:10Salut David, bienvenue dans All In, le programme où on pose toutes les questions sur la table.
00:14T'es prêt ?
00:14Oui, je suis prêt.
00:17Waouh, ils sont fous les mecs.
00:19Un homme sur deux pense pouvoir proposer un avion de ligne en cas d'urgence.
00:24Est-ce ton cas ?
00:25Non.
00:26Maintenant, si je n'avais pas le choix, j'essaierais le tout pour le tout.
00:30Mais je ne pense pas être capable d'être pilote d'un avion de ligne, non.
00:35Tu ne bois pas d'alcool, pourquoi ?
00:38Je n'ai jamais vraiment aimé ça.
00:40Ça m'arrive de temps en temps, en soirée, quand c'est vraiment très très sympa, de boire un verre.
00:48Mais le truc qui est bien, c'est que comme je n'ai jamais bu de ma vie, un verre, déjà ça me suffit.
00:53Ça ne me coûte pas cher en alcool.
00:55Ça a écouté quoi comme musique chez les Guetta quand tu étais enfant ?
00:59Mes parents n'écoutaient pas trop de musique, mais moi, en revanche, j'écoutais du funk depuis l'âge de 11-12 ans, ce qui n'était pas très commun à l'époque.
01:11Mais tout mon groupe d'amis en était à fond, funk, James Brown, Zap, Maceo Parker, puis aussi Cool and the Gang, Shalamar, tout ça.
01:20Il chante quoi sous la douche, David Guetta ? David Guetta, il ne sait pas chanter et il ne chante pas du coup.
01:32Parce que vraiment, c'est un désastre.
01:35Les seuls moments où je chante, c'est en studio quand je dois donner des indications aux chanteurs.
01:42Et vraiment, j'ai honte à chaque fois, ce n'est pas possible.
01:44Je crois qu'il faut que je prenne des cours de chant juste pour avoir moins honte quand je donne des indications pendant les séances.
01:52C'est très drôle, ça.
01:54C'est vrai que tu as commencé ta carrière avec Florent Pagny.
01:57Oui, c'est vrai.
01:58Je travaillais dans un club près de Châtelet et moi, j'étais DJ à 17 ans.
02:07Et Florent Pagny, je crois qu'il était barman ou un truc comme ça, ou caissier, je ne sais plus.
02:11Mais enfin, il a travaillé dans le même club que moi.
02:14Mais on n'avait pas de carrière d'artiste à l'époque, ni lui ni moi.
02:18Ok.
02:19Tu sors en boîte quand tu ne travailles pas.
02:21Très rarement, mais à Ibiza, oui, pas mal.
02:24J'en profite pour aller écouter toutes les nouvelles tendances parce que c'est quand même assez unique d'avoir autant de top DJs de cette qualité qui jouent dans le même espace.
02:35Donc oui, à Ibiza, je sors.
02:38C'est quoi ton parfum ?
02:41C'est Tom Ford, mais j'ai oublié le nom spécifique.
02:45Instant promo.
02:46Tu as 30 secondes pour faire ta promo.
02:49Regarde caméra, c'est très drôle, ça.
02:50Alors les amis, 13 juin 2026, je vais faire le show le plus important de toute ma carrière.
02:56Ce sera au Stade de France.
02:58Et je donne tout, je vous préviens.
03:00Ça a été un énorme carton à Marseille.
03:02Donc là, je veux, dans ma ville, essayer de faire encore plus fort.
03:07Ça va être dur.
03:08Parce qu'ils étaient très bons les Marseillais.
03:10On va voir si les Parisiens arrivaient à être aussi bons.
03:13Tu as déjà raté une opportunité de fou ?
03:16Oui, bien sûr.
03:19Bien sûr, évidemment.
03:20Comme tout le monde, j'ai fait des erreurs de carrière.
03:23Je crois que la plus grosse erreur de carrière que j'ai faite, c'est...
03:27J'ai produit un titre pour Ariana Grande qui s'appelle One Last Time.
03:30À l'époque, elle sortait de Disney.
03:38Je trouvais que ce n'était pas forcément très cool.
03:39Et du coup, je n'ai pas voulu mettre mon nom dessus.
03:42C'était vraiment une erreur monstrueuse.
03:45D'autant plus que le titre a été un énorme succès.
03:48Et que personne ne sait que j'ai produit ce titre.
03:50C'est quoi ta routine sportive ?
03:53Je m'entraîne, on va dire, tous les deux jours.
03:58Un jour sur deux ou trois fois par semaine, muscu.
04:00J'essaye d'être un peu actif.
04:04Ça ressemblait à quoi les soirées gays dans les années 90 ?
04:08C'était extraordinaire.
04:10D'une part, il n'y a que dans les clubs gays qu'on pouvait jouer de la house.
04:14Ensuite, il y a énormément de choses qui ont été faites pour que les gays soient acceptés
04:21et traités de manière normale.
04:24Et donc, ils n'ont plus besoin de se cacher.
04:26Donc, tout ça, c'est formidable.
04:28Mais à l'époque, moi, quand j'ai commencé, même fin années 80,
04:32c'était très, très dur pour la communauté gay.
04:34Et en fait, le jour, ils étaient obligés de faire semblant d'être hétéros.
04:39Et la nuit, c'était un moment de libération, en fait,
04:45où ils pouvaient être eux-mêmes.
04:47Et c'était un milieu qui était hyper créatif,
04:50que ce soit dans la mode, que ce soit dans la musique.
04:53Et vraiment, j'ai passé des soirées de dingue dans les clubs gays.
04:58C'était extraordinaire, que ce soit au début au Broad ou après au Queen.
05:03C'était vraiment extraordinaire.
05:05Et même quand moi, j'ai fait mon propre club, mon premier club, c'était le Folie Pigalle,
05:09c'était gay-friendly.
05:11Alors, comme je suis hétéro, c'était un mélange.
05:13Et puis, ça devenait un after qui était plus ouvert à la clientèle hétéro.
05:18C'était fou.
05:18Il y avait tous les créateurs de mode qui sortaient,
05:22les gens du cinéma, les acteurs.
05:24Il y avait un mélange, en fait, qui n'existait pas dans les autres clubs.
05:31Et aussi, il y avait les filles les plus belles,
05:33parce qu'en fait, elles pouvaient sortir dans les clubs gays sans se faire emmerder.
05:36Les mecs qui étaient très malins, en fait, ils sortaient dragués dans les clubs gays,
05:41parce qu'ils savaient qu'il y avait les filles les plus belles et qu'il n'y avait pas de concurrence.
05:46Un six-pack ou un eight-pack ?
05:49Ouais, je ne suis pas trop mal, ça va.
05:55Personnellement, c'est quoi ton top 3 de ta propre discographie et pourquoi ?
06:01Je pense que le numéro un, c'est « Titanium » avec Sia.
06:10Je suis très fier de ce titre.
06:11Je trouve ça qualité.
06:13Je trouve ça, en même temps, très accessible.
06:15En même temps, quand on a fait ce titre,
06:17Sia n'était pas connu et c'est devenu une des artistes les plus importantes de la planète.
06:22Donc, j'ai aussi quand même cette fierté.
06:24Numéro deux, je dirais peut-être « Memories ».
06:28Parce que je trouve que c'est un titre qui est très cool
06:37et qui est une sorte d'hymne de la jeunesse éternelle.
06:41Numéro trois, ce serait entre « I got a feeling » et « I'm good ».
06:45C'est des titres qui rendent heureux.
06:50Et c'est important de donner du bonheur aux gens.
06:57Essaie de nous lister tous les artistes avec qui tu as collaboré.
07:02Il y en a beaucoup, là.
07:04Rihanna, Black Eyed Peas,
07:07Floraïda, Aikon,
07:10Kit Cuddy,
07:12Ariana Grande,
07:14Bibi Rexha,
07:16Ray.
07:17Je suis sûr que j'en oublie plein.
07:18Tu viens de piocher ta carte.
07:22Olin, est-ce que tu es prêt ?
07:24Je suis toujours prêt.
07:27Tu es sur un bateau tranquille au milieu de l'océan.
07:31Il y a une baleine qui saute hors de l'eau
07:33pour te dire bonjour
07:35parce qu'elle est fan de Sexy Beach.
07:37En retombant,
07:39ça fait une énorme vague
07:41qui fait chavirer ton bateau.
07:43Tu te retrouves à l'eau
07:44et tu aperçois une île.
07:46Tu nages jusqu'à elle
07:49et en arrivant sur la plage,
07:52tu tombes sur...
07:53C'est très drôle.
07:54Tu tombes sur Tupac,
07:56Michael Jackson,
07:57Kurt Cobain
07:58et Elvis
07:59en train de jouer à la belote.
08:01Tu peux choisir
08:03un seul pour faire de la musique
08:04lequel tu prends.
08:06zéro hésitation,
08:08Michael Jackson.
08:10C'est-à-dire que là,
08:10c'est le rêve absolu.
08:13Ça a toujours pour moi été
08:14ma référence ultime.
08:17L'album Thriller,
08:18c'est vraiment le meilleur album
08:20pour moi de tous les temps
08:21avec que des bombes.
08:24Et quand je faisais des albums,
08:25en fait,
08:26c'était un peu mon point de référence
08:28en me disant
08:29j'essaye de m'approcher
08:31de ce niveau de qualité.
08:33Évidemment,
08:33c'était impossible.
08:34Mais oui,
08:36Michael,
08:36c'est tout ce que j'aime.
08:40C'était quoi
08:40la soirée Scream ?
08:41La soirée Scream,
08:43je faisais ça
08:44avec un garçon
08:44qui s'appelait Ludo.
08:46Et en fait,
08:47c'est fou quand j'y pense
08:48parce qu'à l'époque,
08:50j'avais un club
08:50qui s'appelait Les Bains
08:51et qui était le club
08:52numéro un à Paris,
08:53mais qui était plus
08:54ambiance VIP.
08:56Je voulais faire
08:57une soirée
08:59qui ne soit vraiment
09:00que basée sur la musique,
09:02les DJs
09:03et où on s'en fout
09:04des bouteilles,
09:05des VIP,
09:06des célébrités.
09:07Et surtout,
09:07c'était, je crois,
09:08la première grande soirée
09:09take-out en France.
09:12C'est drôle
09:12parce que la take-out
09:13c'est devenu vraiment énorme.
09:14Mais là,
09:15on parle de ça
09:16il y a 15 ans
09:17ou même plus,
09:1820 ans peut-être.
09:19Le plat français
09:20qui te manque le plus
09:22quand tu es à l'étranger ?
09:23Ce n'est pas forcément
09:24un plat en particulier,
09:26mais moi,
09:28j'adore dîner au cost.
09:29Alors le cost,
09:30hôtel mythique de Paris
09:31avec une clientèle magnifique
09:34et surtout une cuisine
09:36très simple
09:37mais de grande qualité.
09:39Et l'avenue,
09:40c'est la même cuisine,
09:42c'est la même carte.
09:43Avenue Montaigne,
09:45il y en a un qui est parfait
09:46pour le déjeuner
09:46qui est l'avenue
09:47et le cost parfait
09:49pour le dîner.
09:51On peut dire que
09:53Cathy et toi,
09:54vous étiez
09:54le premier couple
09:56gaule français.
09:58C'est formidable
09:58si on a pu inspirer
09:59des gens
10:00en tant qu'histoire
10:02d'amour
10:03et de gens
10:05qui se battent ensemble
10:06pour y arriver.
10:08Ça me fait plaisir
10:09que les gens
10:10l'aient ressenti comme ça.
10:11C'est vrai
10:11qu'on s'est vraiment battus
10:12parce qu'on partait
10:13de rien tous les deux
10:14et c'était assez drôle
10:16parce qu'à un moment,
10:17j'étais DJ résident au bain
10:19puis elle,
10:20elle n'était même pas
10:21dans le VIP,
10:22elle était au bar.
10:23Et puis,
10:23on s'est retrouvés
10:24quelques années plus tard
10:25à être propriétaires du club.
10:27C'était une belle histoire
10:28de réussite
10:28un peu à l'américaine.
10:29T'as déjà dit
10:31que tu as la même voix
10:32que Jonathan Cohen.
10:33Alors,
10:34c'est très marrant
10:35parce que comme je ne vis pas
10:36en France
10:36depuis très longtemps,
10:38j'ai commencé à lire
10:39il y a quelques années
10:40des commentaires
10:41c'est Jonathan Cohen,
10:43c'est Jonathan Cohen
10:44et je ne savais pas
10:45qui était Jonathan Cohen.
10:47J'ai fait atterrir
10:48un avion là.
10:49Et là,
10:49je tombe sur Serge Le Mito
10:51et vraiment,
10:53mais ça tourne
10:54à l'obsession.
10:55C'est-à-dire que
10:55j'aime tellement,
10:56c'est-à-dire que
10:57je regarde le mec
10:58tous les soirs
10:59avant de m'en dors.
10:59m'en dors.
11:00Et je le DM
11:01en lui disant
11:02écoute,
11:03il paraît
11:03qu'on a la même voix
11:05mais je ne suis pas
11:07aussi mytho que toi.
11:09Ouais,
11:10de ouf.
11:11Tu arriveras
11:12à nous citer
11:12toutes les soirées
11:13que tu as créées.
11:14Non,
11:15impossible.
11:16Il y en a trop.
11:17Il y avait
11:18Fuck Me I'm Famous,
11:19bien sûr,
11:20Scream,
11:20Aubin.
11:21Et puis ma toute
11:22première soirée,
11:22surtout,
11:23ça s'appelait
11:24Asset House.
11:25Et là,
11:25c'était en 88
11:26et c'était la première
11:27soirée hebdo.
11:28House Music
11:30en France,
11:30je crois.
11:32Aski,
11:33tu organiserais des soirées
11:34à 10 francs
11:35dans ta cave,
11:36c'est quoi cette histoire ?
11:38Ouais,
11:38ouais,
11:39alors c'est vrai.
11:40Quand j'avais 14,
11:4115 ans,
11:42à l'époque,
11:42je jouais du funk
11:43et comme j'avais déjà
11:45le sens des affaires,
11:46je faisais des photocopies
11:47et je les donnais
11:48dans mon lycée
11:49et c'était 10 francs
11:50l'entrée.
11:51Mais bon,
11:52jus d'orange
11:52et coca gratuits,
11:54donc c'est pas non plus
11:55que je me gavais.
11:56est-ce qu'il y a déjà
11:58un artiste
11:59qui a refusé
12:00de collaborer
12:00avec toi ?
12:02Oui,
12:02bien sûr.
12:03Et c'est pas forcément
12:04un refus absolu.
12:06Des fois,
12:07c'est des questions
12:07de timing.
12:08Par exemple,
12:09quand j'ai fait le titre
12:10avec Justin Bieber,
12:12c'était vraiment
12:13juste au bon moment
12:14et c'est pour ça
12:16qu'il a dit oui.
12:16Mais il y a eu
12:17d'autres moments
12:17où il a dit non.
12:24Parce qu'en fait,
12:25on a tous nos carrières,
12:26on a tous nos plannings
12:27de sortie
12:28et puis on a tous
12:29des orientations artistiques.
12:32Donc il y a des fois,
12:32tu peux travailler
12:34avec un artiste.
12:35Par exemple,
12:36moi,
12:36j'ai beaucoup travaillé
12:37avec Ray en Angleterre
12:40où j'ai vu son talent
12:42tout de suite.
12:43On a fait un numéro 1
12:44UK ensemble.
12:47Et puis,
12:50même si on est
12:51très, très amis,
12:52c'est-à-dire vraiment
12:53très proches,
12:53on se parle souvent,
12:54aujourd'hui,
12:55elle ne veut plus rien
12:56avoir avec la dance music.
12:57Donc,
12:58elle ne va pas forcément
12:59faire un disque avec moi,
13:00sauf si je faisais
13:01un disque de soul
13:02avec elle.
13:02Des fois,
13:03on reçoit beaucoup d'amour
13:04et puis des fois,
13:05il y a le rejet.
13:06Ça fait partie
13:06de tous les métiers artistiques.
13:10Ils ont quelle réputation
13:11les Français à l'étranger ?
13:14Alors là,
13:14je ne vais pas vous faire plaisir.
13:16La réputation des Français
13:17à l'étranger,
13:19la première,
13:20c'est d'être sale.
13:21Je ne sais pas du tout
13:21d'où ça vient
13:22parce que moi,
13:23je ne trouve pas
13:24que les Français soient sales.
13:25On a la réputation
13:26d'être toujours
13:28à se plaindre
13:28et pas très poli.
13:31Ça,
13:31c'est une réputation
13:32qu'on a aux États-Unis.
13:33Ça,
13:33c'est pareil,
13:33je ne suis pas du tout
13:34d'accord
13:34et j'essaye à chaque fois
13:35de donner mon opinion.
13:39Moi,
13:39la première fois
13:39que je suis arrivé
13:40aux États-Unis
13:41et que je suis rentré
13:42dans l'ascenseur
13:42et qu'il y a quelqu'un
13:44que je n'ai jamais vu
13:45qui me dit
13:45« Comment ça va ?
13:47Tu passes une bonne journée ? »
13:50Je me dis
13:51« Mais qu'est-ce qu'il me veut,
13:51lui ? »
13:52Et en fait,
13:53c'est juste que
13:54les Américains
13:55sont beaucoup plus avenants
13:57mais c'est très superficiel.
13:59Ce n'est pas du tout bizarre
14:01de parler à quelqu'un
14:02qu'on ne connaît pas.
14:03Quand on rentre
14:03dans un magasin,
14:05tout le monde dit
14:05« How was your day ? »
14:08« Have a nice day. »
14:10Bon,
14:10nous,
14:11en France,
14:11t'imagines,
14:12tu vas faire tes courses
14:13et on te dit
14:13« Comment se passe ta journée ? »
14:16Pareil,
14:17tu te dis
14:17« Mais qu'est-ce qu'il me veut,
14:18celui-là ? »
14:18En revanche,
14:19nous,
14:20quand on dit à quelqu'un
14:21que c'est notre ami,
14:21c'est notre ami.
14:23Alors qu'aux États-Unis,
14:25c'est « Ah,
14:25t'es super,
14:26t'es génial,
14:27on se voit la semaine prochaine,
14:29on s'appelle,
14:30et puis t'entends plus
14:31jamais parler du mec. »
14:32Et donc,
14:32c'est complètement
14:33une culture différente
14:35et les deux ont du bon
14:38parce que c'est vrai
14:39que la vie quotidienne
14:41en Amérique,
14:42elle est agréable
14:43parce que tout le monde
14:43est souriant,
14:45tout le monde est gentil,
14:46tout le monde est poli.
14:47Frère,
14:48ils n'en ont rien à foutre
14:49de « Comment tu vas ? »
14:50mais ça rend quand même
14:52la journée plutôt
14:53plus agréable.
14:55Donc,
14:55moi,
14:55je suis pour.
14:56Je vais peut-être
14:57faire un peu l'oseille.
14:58T'es obligé de répondre.
15:00C'est qui la relève
15:01de David Guetta ?
15:02C'est Elvis Guetta,
15:03la relève de David Guetta.
15:05Il y a mon fils
15:06qui commence à mixer
15:07et il est très chaud.
15:09Je préfère vous prévenir.
15:12Apparemment,
15:13tu as longtemps été considéré
15:14comme le vilain
15:15petit canard de la famille.
15:16Tu peux nous expliquer
15:17pourquoi ?
15:18En fait,
15:18ma famille,
15:19c'est tous des intellos.
15:20Donc,
15:21à la maison,
15:22c'était les livres,
15:23les livres,
15:23les livres.
15:24Et moi,
15:24je n'arrive pas à lire.
15:25Je vous le dis.
15:26J'ai un TDAH,
15:28donc la lecture,
15:28c'est très difficile pour moi.
15:30Pour m'endormir,
15:31il faut que je mette
15:32des musiques
15:33bizarres
15:35pour ne pas que mes pensées
15:37aillent dans tous les sens.
15:39Il faut que je fasse toujours
15:40plusieurs morceaux
15:41en même temps
15:42quand je suis au studio.
15:43Donc,
15:44la lecture,
15:45très difficile.
15:45J'étais un peu
15:46le vilain petit canard
15:47parce que
15:48j'étais le mec
15:50qui allait en boîte,
15:51qui allait à l'école
15:52et à l'université,
15:53mais quand même pas non plus
15:54le plus fort du monde.
15:56Finalement,
15:56je ne me suis pas trop mal sorti.
15:57Aujourd'hui,
15:58je ne suis plus
15:58le vilain petit canard
15:59de la famille.
16:01On t'a déjà confondu
16:03avec une autre star.
16:05C'est très marrant ça.
16:07Aux US,
16:08souvent,
16:09je suis au supermarché
16:11et les mecs,
16:12ils me prennent
16:12pour Chuck Norris
16:13des années 80.
16:20Bon,
16:21Combini,
16:21je vous donne rendez-vous
16:22le 13 juin 2026
16:24au Stade de France
16:26pour faire la fête
16:26avec moi.
16:27Ça va être grandiose,
16:28ça va être magnifique,
16:30ça va être le plus beau
16:31show de ma vie.
16:32On va essayer
16:32de battre les Marseillais
16:33parce que je suis de Paris
16:34quand même.
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