00:00 C'est notamment la ministre déléguée aux collectivités territoriales, Dominique Faure, qui se retrouve dans le viseur du maire démissionnaire de Saint-Brévin.
00:07 Dans plusieurs tweets que l'on va voir à l'antenne, ainsi que sur le plateau de BFM TV hier ou encore ce matin sur le plateau de RNC,
00:14 la ministre explique les mesures qui ont été prises, notamment de sécurisation du domicile de Yannick Moray.
00:21 Mais pour le maire démissionnaire, lui, il semble bien décider à démontrer que toutes les mesures envisagées n'avaient pas pu être prises.
00:30 Le sous-préfet m'a répondu le 13 avril, citant les mesures que vous citez, les mesures que cite Dominique Faure, et m'indiquant qu'une évaluation des risques allait être menée.
00:40 Après relance par mail le 25 avril, il m'a été répondu par le sous-préfet le 28 avril, veille de la dernière manifestation, que cette évaluation des risques était toujours en cours.
00:51 Elle l'est encore aujourd'hui. Non, l'État n'a pas été à mes côtés, conclut le maire de Saint-Brévin.
00:57 Je vous le dirai de vive voix mercredi prochain. Ce jour-là, il est prévu que Yannick Moray soit auditionné par la Commission des lois du Sénat.
01:07 Le gouvernement présentera à nouveau ce mercredi le projet d'un centre d'analyse et de lutte contre les violences faites aux élus pour mieux comprendre,
01:17 mieux agir, faire de la prévention, disait Dominique Faure hier, un projet qui était déjà en préparation depuis plusieurs semaines.
01:24 Un député de la majorité quelque peu fataliste disait cette semaine à ce sujet, on ne peut pas mettre des policiers devant les maisons de tous les élus à la première menace.
01:33 On finirait tous sous protection policière. Mais il faudra probablement, et c'est ce que cette affaire a montré, revoir peut-être les processus d'identification de situations particulièrement tendues et sensibles.
01:44 Merci beaucoup à Alexis, l'ancien maire de Saint-Brévin, qui va devoir quitter sa commune, son logement et son activité professionnelle de médecin.