00:00 Forcer de constater qu'il y a quand même un lien évident entre des obligations de quitter le territoire français ou des demandeurs d'asile et des drames, oui.
00:09 Et je pense que vous parliez d'indécence tout à l'heure, je pense que l'indécence c'est aussi ça, c'est de ne pas en parler.
00:14 L'indécence c'est de ne pas arriver à protéger son peuple, c'est de ne pas être arrivé à protéger la petite Lola, c'est de ne pas être arrivé à protéger le chauffeur de bus,
00:21 vous savez qui a été tué hier, égorgé par un Libyen qui était sous au QTF non exécuté, et c'est l'indécence de ne pas être arrivé à protéger nos enfants dans un parc à Aïssi.
00:30 Donc c'est une affaire politique ?
00:32 Ah ben forcément, évidemment que c'est une affaire politique, bien sûr, et puis vous me posez une question, moi femme politique qui effectivement ai envie que les Français puissent reprendre en main leur politique migratoire,
00:41 parce que tous ont bien conscience de ce lien évident.
00:44 Concrètement qu'est-ce qu'il faudrait changer alors dans le cas précis de cet individu qui était en situation légale, qui avait obtenu un statut de réfugié, qui a vécu 10 ans en Suède.
00:53 Il n'était pas chez nous, c'est le grand problème de l'espace Schengen, ça veut dire.
00:56 Pardon, quand on reçoit par exemple, quand on obtient le statut de réfugié dans un pays européen, on ne devrait pas lui permettre d'aller ensuite partout au sein de l'espace Schengen ?
01:06 Ça ne vous a pas échappé que j'appartiens quand même à un parti politique qui dénonce Schengen et qui dit que c'est bien le problème, que quand vous avez un migrant par exemple qui arrive en Italie,
01:13 c'est comme s'il mettait ses pieds en France.
01:15 Évidemment, si des pays au sein de l'Union Européenne ont envie d'accueillir 1 million, 2 millions, 10 millions de réfugiés.
01:23 Mais là on parle de réfugiés politiques.
01:25 Mais si ils ont envie d'en accueillir 10 millions, ça n'est pas notre choix en France.
01:28 Et encore une fois, cet assaillant-là, de quelque religion qu'il soit, parce que là n'est pas la question à mon avis, il n'avait rien à faire en France.
01:34 Et je pense que le problème il est évidemment là, exactement comme l'assassin de la petite Lola n'avait rien à faire ici.
01:39 Et la question est là.
01:40 Et nous on laisse rentrer tout le monde et on trie après.
01:43 La question c'est, il faut faire ces demandes d'asile évidemment en amont.
01:46 Les Français ont le droit de choisir qui rentre sur leur sol et c'est évidemment ce qui va les protéger.