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  • il y a 3 ans

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00:00 ...
00:14 -La situation de sécheresse s'aggrave sur le département.
00:17 La préfecture de la Loire a déposé ce matin un arrêté
00:20 sur plus de 40 communes du sud du département,
00:22 limitant certains usages de l'eau.
00:24 Il s'agit des communes traversées par les rivières de Lens,
00:27 Lamarre et Le Bonson.
00:28 Pour les particuliers, l'arrosage des jardins potagers,
00:31 fleurs et plantations d'arbres est interdit
00:34 entre 10h et 18h.
00:35 Interdiction de laver sa voiture en dehors des stations professionnelles
00:39 et le remplissage des piscines est interdit.
00:42 Pour rappel, en cas d'infraction,
00:44 l'usager encoure une peine de 1 500 euros et 3 000 euros
00:47 en cas de récidive.
00:48 -Ca va être compliqué, surtout pour le remplissage de piscines.
00:51 Avec les chaleurs, on apprécie bien la piscine,
00:54 donc ça va être compliqué.
00:55 -Je fais attention à beaucoup de choses,
00:57 comme ne pas gaspiller l'eau, ne pas laisser couler le robinet.
01:00 -Pour le jardin, ça ne me dérange pas,
01:02 parce que j'ai un puits.
01:03 Pour le jardin, pour le sport, éventuellement,
01:05 pour le lavage de voiture aussi,
01:07 puisque c'est de l'eau naturelle du puits.
01:09 Donc c'est pas de l'eau de consommation de la ville.
01:12 -Tout ce qui est gazon, de manière à ce qu'on n'arrose plus,
01:14 ça s'est terminé depuis quelques années.
01:17 -La planète se réchauffe, alors c'est sûr
01:19 qu'on peut arriver à manquer d'eau, c'est sûr,
01:22 avec tout ce qui se passe.
01:23 On fait bien attention, mais...
01:25 -C'est plus pour les agriculteurs,
01:27 ils ont besoin d'eau pour arroser leur chambre.
01:30 -Les entreprises sont également concernées par cet arrêté.
01:33 Les industries qui prélèvent de l'eau
01:35 dans leur processus de fabrication
01:37 devront réduire ce prélèvement de 25 %.
01:39 Les agriculteurs sont soumis à des restrictions d'horaire
01:42 concernant l'irrigation des cultures,
01:44 avec une interdiction d'arrosage sur les prairies, de graminer.
01:47 Des mesures pour le moment temporaires
01:49 selon l'évolution de la sécheresse.
01:51 Le reste du département est toujours placé en vigilance sécheresse.
01:56 Cela fait plus de 18 mois que certains attendaient ça,
01:59 l'ouverture du supermarché Lidl,
02:01 ici, sur les hauteurs de Jacquard, à Saint-Etienne.
02:05 Les premiers clients, la plupart riverains,
02:08 étaient là dès l'aube ce matin
02:09 pour ne pas manquer l'ouverture à 8h30.
02:12 -J'étais là à 7h30.
02:14 Je voulais pas louper ça, oui, exactement.
02:16 J'étais le premier, je voulais quelque chose,
02:19 j'avais repéré sur le catalogue
02:22 un outil multifonction pour le jardin.
02:25 -Dès l'entrée, la quarantaine de salariés
02:27 et les cadres du groupe régional, venus prêter main forte,
02:30 forment une haie d'honneur pour accueillir les premiers clients.
02:33 -Bravo !
02:34 Applaudissements
02:35 ...
02:38 -Car ce 19 juillet est un grand jour pour le distributeur allemand.
02:41 Les travaux ont pris plus de temps que prévu,
02:43 en s'étendant sur 18 mois, au lieu de 12 initialement,
02:47 à cause de la crise.
02:48 Résultat, une superficie doublée, portée à 1 400 m²,
02:53 avec les toutes dernières technologies.
02:55 -En fait, on est sur un cahier des charges beaucoup plus exigeant,
02:58 avec, forcément, on l'a vu tout à l'heure, la charpente en bois.
03:01 On est sur une surface photovoltaïque très importante en toiture.
03:04 L'idée, c'est de recouvrir le plus possible la toiture
03:07 de panneaux photovoltaïques.
03:08 C'est un éclairage adaptatif en fonction des clients,
03:11 s'il y a de la présence dans le supermarché ou non.
03:13 Aujourd'hui, nous, on a notre part à jouer
03:15 en tant que grand distributeur à l'échelle nationale,
03:17 mais aussi à l'échelle internationale et même à l'échelle mondiale,
03:20 pour créer des supermarchés toujours plus optimisés.
03:23 -Un magasin dernier cri, qui a coûté près de 12 millions d'euros,
03:26 et ce n'est pas vraiment un hasard,
03:27 si le distributeur a choisi Saint-Etienne.
03:29 -Saint-Etienne, aujourd'hui, c'est une métropole qui se développe beaucoup,
03:32 sur laquelle on est assez présent
03:33 et sur laquelle on a aussi envie de renforcer notre image de marque.
03:36 -Et visiblement, ça fonctionne,
03:38 auprès des nouveaux clients qui avaient fait le plein dès ce matin.
03:41 -Moi, je trouve que c'est bien.
03:42 Alors, ils ont sorti le grand jeu,
03:43 il y a beaucoup d'employés, beaucoup de monde.
03:47 J'espère que ça durera dans le temps.
03:50 Mais là, c'est très bien.
03:51 Il est très beau, c'est tout neuf, c'est sympa.
03:54 -Ça change notre vie en ce sens,
03:56 que nous, on a tout sous la main, tout près de chez nous.
03:58 Moi, je vous dis, j'habite en face, là.
04:01 Alors, c'est l'idéal pour moi.
04:02 -Enfin noter que le parking accueille 96 places,
04:05 gratuites pendant 1h30
04:06 et exclusivement réservées aux clients du magasin.
04:09 -Ce mercredi, les représentants syndicaux CGT de la sphère santé
04:15 du département se sont réunis pour tirer la sonnette d'alarme.
04:19 Pour représenter les EHPAD, les crèches,
04:21 les établissements spécialisés pour les handicapés,
04:23 les CHU de Saint-Étienne, Montbrison ou encore Fœurs,
04:27 tous étaient présents pour exprimer une nouvelle fois
04:29 la situation de crise dans laquelle ils se trouvent.
04:32 Un manque de personnel, de moyens, d'écoute se fait ressentir.
04:35 Ils désespèrent de voir un jour la situation s'améliorer.
04:39 Linda Rezaïk voit les problématiques au CHU de Saint-Étienne s'empirer,
04:43 comme les médecins qui font 60 heures par semaine
04:45 ou la baisse du nombre de lits ouverts sur la période estivale.
04:48 -Sur toute la Loire, on a compté 343 lits fermés.
04:52 C'est trois fois plus que l'année dernière.
04:54 Donc là aussi, si on se dit,
04:56 "Cette année, il y a trois fois plus de lits supprimés",
04:59 qu'est-ce que ça va être l'année prochaine ?
05:01 -Un mannequin pendu à l'entrée de l'usine
05:06 et des silhouettes noires
05:08 qui représentent les salariés grévistes de Valette et Goran.
05:11 Le mouvement a commencé mardi matin à la Talaudière,
05:14 dans cette entreprise spécialisée
05:16 dans la fabrication de petites billes industrielles.
05:19 Depuis le mois d'avril, elle est en redressement judiciaire
05:22 et les salariés réclament des explications sur la suite
05:25 et la reprise potentielle de leur usine.
05:28 Ils veulent aussi accélérer les négociations avec la direction
05:32 avant le 12 septembre,
05:34 date de fin des dépôts d'offres de reprise.
05:37 De leur côté, les grévistes ont confié une expertise comptable
05:41 à un cabinet spécialisé,
05:43 ce qui leur permettra de faire des propositions à leur direction.
05:46 Une chose est sûre, pour le moment,
05:49 le travail ne reprend pas chez Valette et Goran.
05:51 -Le 17 juillet 2022, il y a tout juste un an,
05:59 le bâtiment qui accueillait les bovins de la ferme des Délis
06:02 disparaissait en fumée à une vitesse fulgurante.
06:05 En 15 minutes, le feu a tout ravagé,
06:07 emportant sur son passage 80 vaches et 20 veaux,
06:10 un souvenir toujours difficile.
06:12 Pour Céline Giraud, la responsable du site.
06:14 -Je pense que ça nous marquera toute notre vie.
06:18 C'était quand même un énorme incendie.
06:22 Il n'y a pas un jour où on ne travaille pas dessus
06:26 et où on n'y pense pas.
06:28 On voit les pompiers qui sont là.
06:30 C'est juste à leur arrivée.
06:32 -Un quart d'heure après le débattement ?
06:34 -Oui, un quart d'heure, 20 minutes.
06:36 On a appelé les pompiers tout de suite.
06:39 -Du bâtiment, il ne reste que ces bouts de ferraille.
06:43 Pour le nouveau, la ferme veut mettre l'accent
06:45 sur le développement durable en évitant le gaspillage
06:47 ou poser des panneaux solaires.
06:49 Mais surtout, le plus rapidement possible,
06:51 pour loger les vaches dispersées dans 6 endroits différents.
06:54 -Il faut loger nos vaches, qui, pour l'instant,
06:57 sont en pension à droite à gauche sur d'autres sites.
07:00 Ça nous demande aussi une grosse logistique.
07:02 Et c'est pas forcément confortable pour elles
07:05 d'être déplacées d'un endroit à l'autre
07:08 et de ne pas avoir de maison.
07:09 -Pour garder la tête hors de l'eau,
07:11 la ferme s'est concentrée aussi sur ses autres activités,
07:13 comme la fabrique de glace, le laser game, l'escape game
07:16 ou encore le labyrinthe de maïs.
07:18 Pour faire tourner l'exploitation,
07:20 même avec plusieurs millions d'euros de dégâts,
07:22 Céline a pu compter sur le soutien de ses pairs,
07:25 pour sauver les bêtes, des vétérinaires, un dimanche matin,
07:28 et des milliers de messages de courage
07:30 des habitants des villages alentours.
07:32 -Il y aurait pas eu tout ce soutien.
07:34 Je sais pas si on serait repartis,
07:37 je sais pas si on serait encore là pour en parler.
07:39 Et le fait de sentir tout ce monde derrière nous,
07:43 bah oui, ça aide vraiment à relancer les activités.
07:47 Et puis, cette solidarité, malgré tout,
07:50 elle a aussi permis de sauver les emplois de nos salariés.
07:53 -Cette période de juillet marque le début de la saison estivale
07:56 et donc les fortes chaleurs.
07:57 Alors, avoir pu reloger les vaches survivantes
08:00 était un grand soulagement.
08:01 Aujourd'hui, elles sont encore en pension,
08:03 mais Julie espère pouvoir les accueillir
08:05 d'ici le deuxième semestre 2024.
08:08 Ce service d'aide à domicile n'existerait pas
08:12 sans le soutien et la ferveur de ses employés.
08:14 Alors, en liquidation judiciaire depuis 2018,
08:17 Playade a été sauvée par la mobilisation financière
08:20 de ses employés eux-mêmes,
08:22 comme Claire Teng, qui a offert l'équivalent d'un mois de salaire
08:26 pour que l'association s'en sorte.
08:28 -Il y avait deux choix, soit enfermer,
08:31 ça veut dire rechercher un emploi,
08:33 encore me dire "Oh là là, j'ai des enfants,
08:35 "est-ce qu'ils vont accepter que je puisse pas commencer
08:37 "avant 8h le matin ?
08:39 "Est-ce qu'ils vont accepter que je travaille un week-end sur deux
08:41 "pour avoir mes mercredis ?"
08:43 Donc c'était encore toute une remise en question.
08:45 Soit on était racheté par quelqu'un d'autre.
08:47 -En participant ainsi, comme 90 de ses collègues,
08:50 Claire devient actrice dans les choix pour l'association
08:53 grâce à la convention collective.
08:55 Une manière pour elle de s'investir encore plus
08:57 dans son métier qu'elle considère comme une véritable passion.
09:00 -Je pense que quand on aime son travail
09:03 et qu'on aime l'association pour laquelle on travaille,
09:05 on peut faire que des belles choses.
09:07 -C'est grâce à des partenariats avec des sociétés coopératives
09:10 et des emprunts que l'association a amené un capital,
09:13 mais sans l'apport des salariés,
09:14 Pleiad n'aurait jamais pu avoir cette seconde vie.
09:17 Pour le directeur de l'association, c'est une véritable fierté.
09:20 -C'est d'autant plus motivant pour moi
09:23 d'avoir la confiance de 90 salariés
09:27 dans un projet qu'on a co-construit ensemble,
09:30 ça, c'est important,
09:31 de pouvoir continuer d'agir par délégation de services publics
09:34 auprès de populations vulnérables.
09:37 Pour moi, ça donne du sens à nos métiers.
09:39 -Aujourd'hui, forte de ce nouveau système,
09:42 Pleiad construit des projets avec tous les acteurs représentants.
09:45 Des idées pour les 3 000 bénéficiaires dans la Loire,
09:48 pris en charge par les quelques 300 employés.
09:50 -Les trois nouvelles promotions du service national universel
09:55 qui se déroulaient dans la Loire viennent de se terminer.
09:58 Plus de 150 jeunes venus des quatre coins de la France
10:01 ont participé durant 12 jours.
10:03 Et nous avons suivi celui de Verrières-en-Forêt
10:06 en fin de semaine dernière.
10:07 -Faut du cardio, je dirais de la persévérance aussi,
10:10 parce qu'il y a pas mal d'obstacles qui s'enchaînent.
10:12 On doit reproduire plusieurs fois pour faire le meilleur score.
10:14 Et de la précision aussi. J'ai fait 2 sur 5.
10:17 C'est pas énorme, mais ça va.
10:19 -Et avec l'entraînement au tir laser de précision,
10:21 on a presque le sentiment de revenir au service militaire.
10:25 Pourtant, on en est loin.
10:27 -Alors non, c'est ni le service militaire,
10:29 ni une colonie de vacances.
10:30 Pourquoi ? Parce qu'il y a un peu plus de discipline.
10:34 Une colo, c'est l'amusement.
10:36 Si on faisait une petite comparaison avec le service militaire,
10:41 c'était justement ce fameux brassage de toute la société
10:44 et ces rencontres. C'est ça qui était important.
10:46 -L'idée, c'est donc de faire grandir un peu plus vite ces ados
10:49 pour en faire de futurs citoyens,
10:51 plus aguerris sur le monde qui les entoure,
10:53 et ça passe par une multitude d'activités.
10:56 -C'est pour une sensibilisation sur les accidents de la route,
10:59 pour savoir un peu la violence du choc.
11:02 Mais là, c'est une simulation, donc c'est moins violent,
11:04 mais ça reste déjà pas très agréable.
11:07 -Là, je vois pas grand-chose, en fait.
11:09 Même mes mains, je les vois un peu floues.
11:12 -Plus galère que d'habitude.
11:14 -Ouais, parce que j'ai fait celui-là là-bas aussi,
11:16 donc 0,5, là, c'est 0,8.
11:17 -Mais toujours en mettant les jeunes en condition
11:20 et face à leurs responsabilités.
11:22 -Alors, messieurs, qu'est-ce qui vient de se passer, là ?
11:25 -On voulait éviter un plot à 50 km/h.
11:28 Et c'était plutôt violent.
11:30 -Ouais. Le plot, là, il...
11:32 -De base, le plot, il était là, vers ici,
11:36 et il a fini là.
11:37 -Et forcé de constater que ça marche, Amine vient de Marseille,
11:40 le jeune homme a changé sa vision des choses durant le stage.
11:43 -Je me suis dit, je suis en vacances,
11:45 j'ai envie de profiter, Marseille, la mer, etc.
11:47 Donc, du coup, j'étais pas vraiment pour aller,
11:49 mais après, je me suis habitué,
11:51 et voilà, maintenant, je suis bien où je suis.
11:53 Ça apporte, on va dire, de l'autonomie aussi,
11:57 parce qu'être assis dans une chambre, c'est compliqué.
11:59 -Yannis, lui, c'est de région parisienne,
12:01 et le contexte explosif des émeutes fin juin
12:04 tombait à point nommé pour répondre à certaines interrogations.
12:07 -Bah, c'est que dans ma famille,
12:08 on n'a pas une grande culture de la République.
12:10 C'est-à-dire qu'on n'en parle pas beaucoup,
12:12 enfin, on vit dans un pays,
12:14 mais on n'est pas au courant de ce qu'il a fait
12:15 ou de son passé ou son avenir.
12:18 C'est, on vit, on mange,
12:19 enfin, on fait notre vie de monsieur tout le monde.
12:22 Mais je pense que c'est important d'approfondir
12:23 et de créer cette cohésion.
12:25 -Une session qui semble, en tout cas,
12:27 avoir rempli ses objectifs.
12:28 -L'idée, c'est de leur montrer que chacun a un profit différent,
12:31 chacun a des compétences différentes,
12:32 des appétences différentes,
12:33 mais que quand on se met à faire collectif et à être ensemble,
12:37 on fait des choses intéressantes,
12:39 et que parfois, la coordination des compétences
12:40 et un objectif commun, ça donne des bons résultats.
12:42 -Et notez que tous ces jeunes auront une deuxième session à effectuer,
12:46 12 nouveaux jours ou 84 heures
12:48 à passer sur une mission d'intérêt général.
12:51 -C'est un point d'étape important
12:55 dans le projet de réhabilitation de l'usine Gégé à Montbrison.
12:59 Pendant que les bâtiments anciens et nouveaux prennent forme,
13:01 le coeur du quartier Gégé se dessine.
13:04 Ce lundi, la première pierre de la place des Jouets Gégés
13:07 a été posée,
13:08 un lieu de vie intergénérationnel qui abritera des jardins partagés,
13:13 un marché hebdomadaire, mais aussi un espace ludique.
13:16 Un grand jeu de lois en forme de jet sera installé,
13:19 un clin d'oeil essentiel pour rappeler l'histoire
13:22 de cette usine de jouets.
13:24 -Je trouve que quand on est dans une réhabilitation d'une usine comme Gégé,
13:27 rappeler le jouet, cet imaginaire,
13:29 c'est actuellement la ville de Montbrison qui lance une enquête sur Gégé
13:32 pour montrer la place qu'a prise cette usine
13:36 dans l'imaginaire des gens, dans l'esprit des gens,
13:38 comment ça a changé leur mode de vie,
13:40 comment ça a influé sur leur regard de la société.
13:42 Le jouet est un élément majeur dans notre société,
13:45 que ce soit pour les enfants ou pour les personnes âgées.
13:47 Et là, comme on est sur un lieu où véritablement
13:49 on avait un leader européen de fabrication du jouet,
13:52 garder cet état d'esprit peut faire, peut concourir en tout cas
13:56 à la quiétude d'un tel quartier.
13:59 Je crois que l'environnement d'un quartier,
14:01 le lieu de vie, le lieu d'échange et donc le lieu d'histoire
14:05 peut concourir quelque part à la Concorde.
14:08 -La place devrait être prête pour fin 2024.
14:11 Pour la réhabilitation complète du site,
14:13 il faudra attendre un an et demi.
14:15 69 logements seront proposés,
14:17 ainsi qu'une crèche et une cantine scolaire.
14:22 -Que l'on soit expert ou débutant,
14:23 voici un endroit qui devrait rassembler
14:25 tous les amateurs de pêche.
14:27 La maison départementale de la pêche et de la nature
14:29 ouvre officiellement ses portes au public à Saint-Julis-à-Rambert.
14:33 Vous allez le voir, c'est un endroit ludique et interactif.
14:36 Avant de commencer la visite, il faudra choisir votre camp.
14:39 Débutant ou expert,
14:40 ce sont ces cartes qui vont déterminer votre parcours.
14:43 -On va devoir les passer devant des lecteurs de cartes,
14:46 matérialisées par des petites bornes, ici.
14:48 Et au passage de la carte, un contenu va être activé.
14:52 -Plusieurs espaces interactifs sont proposés ici,
14:55 à la maison départementale de la pêche et de la nature.
14:58 Des jeux, des vidéos, de présentations,
15:00 mais aussi un espace immersion.
15:02 Ici, vous pouvez naviguer grâce à la réalité virtuelle.
15:05 -Donc là, je vais choisir si je vais à Saint-Julis-à-Rambert
15:08 ou si je vais à Saint-Pierre-de-Boeuf.
15:10 Donc je vise et je choisis Saint-Pierre-de-Boeuf.
15:12 Et là, je me retrouve en bateau
15:16 avec des collègues qui m'emmènent à la pêche en flotte-tube.
15:19 -Dans ce lieu, tout est pensé pour permettre à chacun
15:21 de découvrir les milieux aquatiques de la Loire
15:23 à travers la pêche, quel que soit son niveau.
15:25 -Donc ça permet aussi à chacun de s'y retrouver.
15:27 On ne voulait pas qu'il y ait de frustration
15:28 chez un débutant avec des choses trop compliquées,
15:31 ni qu'il y ait de la frustration chez un expert
15:34 ou quelqu'un de plus expérimenté avec un contenu trop simpliste.
15:38 Donc on a effectivement opté sur ce choix
15:43 de définir un contenu adapté,
15:47 et c'est le pêcheur qui va lui-même s'autodéterminer,
15:49 expert ou débutant.
15:50 -En fin de parcours, le visiteur peut se prêter au jeu du selfie
15:54 avant de découvrir la boutique de produits locaux.
15:57 Et la Maison de la pêche propose d'autres animations
15:59 comme un explore-game aux abords de l'étang David.
16:02 Le lieu est encore voué à se développer
16:04 avec de nombreux projets,
16:06 comme la construction de deux plans d'eau
16:07 dédiés aux animations pêche,
16:09 ou bien la mise en place de balades commentées autonomes
16:12 à l'aide d'une application.
16:13 -Ces enfants de la MJC de Montrond-les-Bains
16:18 ont reçu une initiation à la danse par la jeune troupe Ancoli.
16:22 Ce mercredi matin,
16:23 jeu d'ombre et de lumière dans une ambiance poétique,
16:26 les enfants préparent un spectacle pour la fin de la semaine.
16:29 (Musique douce)
16:31 (...)
16:36 -Qu'est-ce que t'en as pensé de cet exercice aujourd'hui ?
16:39 -Bien.
16:40 Il y avait des lumières où on devait faire pareil que les autres,
16:44 où on devait les illuminer pour que ça fasse des ombres.
16:49 -Qu'est-ce que t'as préféré aujourd'hui ?
16:51 -C'était quand je dansais avec les lumières.
16:54 -Quand on recula, ça faisait plus gros,
16:56 quand on avançait, ça faisait plus petit, sur les rideaux.
17:00 -Les quatre danseuses de la troupe Ancoli
17:02 ont trois semaines pour préparer leur nouveau spectacle
17:05 pendant leur période de résidence
17:07 en rencontrant les enfants de la MJC de Chazelles-sur-Lyon,
17:10 Montrand-les-Bains et Feur.
17:12 Clotilde et la metteur en scène s'inspirent de leurs ressentis
17:15 pour réaliser une production
17:16 en accord avec la perception des adultes et des enfants.
17:19 -C'est essentiel.
17:21 Je pense que ça nous ramène aussi, quand on est danseur,
17:24 à ce qui nous a motivés à la base de faire ce métier
17:28 et aussi à revenir au caractère immédiat de la danse,
17:33 à être dans le ressenti, dans le vécu,
17:35 et pas trop dans le cérébral.
17:37 Donc c'est hyper important, oui.
17:39 -La communauté de communes de Forêt S finance
17:42 ces artistes originaires de Chazelles-sur-Lyon
17:44 pour la première fois.
17:45 Faire découvrir aux enfants différentes disciplines artistiques
17:48 est bénéfique jusqu'à parfois faire naître des vocations.
17:51 -En fait, au contact avec les artistes,
17:54 il se passe quelque chose déjà de l'ordre de la relation
17:56 entre l'enfant et l'artiste qui se rencontrent,
17:58 qui se découvrent.
18:00 Et puis, il y a des enfants qui se découvrent eux-mêmes,
18:02 parce qu'ils ont un espace de liberté, de création.
18:05 C'est pas du tout cadré comme ça peut l'être
18:08 dans d'autres circonstances.
18:11 Donc là, ils ont de la place pour exprimer qui ils sont.
18:15 -Chaque soir, chaque nuit,
18:19 à minuit,
18:21 elles dansent
18:23 dans la pédo.
18:25 -Présenté à Feur la semaine prochaine,
18:27 le spectacle d'Ancoli mènera la danse et le chant
18:30 pour un public que la troupe espère nombreux.
18:33 ...

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