00:00 On essaie d'opposer, justement, l'ordre républicain, la sécurité avec les quartiers populaires, et je le redis encore, et les zones les plus reculées de notre pays dans la ruralité.
00:12 Tout ça va ensemble. La police, vous savez, la sécurité, ça rassure. Il faut arrêter de penser que dans les quartiers, il faut être né.
00:19 Moi, je suis née dans un quartier très populaire, l'un des quartiers les plus pauvres d'Europe. Vous connaissez, vous êtes marseillaise.
00:24 Félix Fiat, tout le monde connaît à Marseille, on le connaît au-delà même de la ville. La réalité, c'est que dans ce quartier-là, on aime la police.
00:32 Nous, c'est quand on ne voyait pas de police qu'on n'était pas bien. Donc, les commentaires de ceux, justement, qui vivent dans leurs appartements très bourgeois,
00:38 qui n'ont jamais rien connu d'autre et qui viennent éventuellement sur un plateau m'expliquer à moi comment il faut faire et que, oh là là, c'est très compliqué,
00:45 la sécurité et l'ordre. En attendant, quand on a besoin de la police, elle est là. Elle nous l'a prouvé pendant les émeutes. Et donc, oui, je refuse qu'on oppose les deux, les deux vents.