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  • il y a 3 ans
Avec la recrudescence des fausses alertes à la bombe, l'urgence attentat, le mondial de rugby et les tensions liées au conflit israélo-palestinien, les effectifs de police se disent "usés et fatigués". 

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Transcription
00:00 Bonjour, merci de votre invitation.
00:02 Alors, ça a été dit, mais il y a eu depuis mercredi 18 octobre
00:08 60 alertes à la bombe dans les aéroports,
00:12 tous les aéroports de province.
00:14 Alors, 17 mercredi, 25 jeudi, 18 vendredi.
00:18 Alors, effectivement, il y a une réelle inquiétude,
00:20 mais il y a une inquiétude partout sur le territoire national,
00:22 parce que les services de police, mes collègues, sont mobilisés partout.
00:26 Il faut sécuriser les lieux de culte, sécuriser les écoles,
00:28 sécuriser les aéroports, répondre à toutes les missions quotidiennes.
00:32 Alors, effectivement, c'est chronophage, c'est-à-dire qu'on est à un taux de présence maximum.
00:37 On pensait pouvoir revenir à un taux de présence un peu plus allégé
00:40 après les phases éliminatoires de la Coupe du monde de rugby,
00:42 mais non, en raison du contexte terroriste, en raison aussi de la guerre Israël-Hamas,
00:47 qui aussi a quand même vu le recrudescence et des alertes à la bombe un petit peu partout.
00:53 Et bien, effectivement, on est totalement mobilisés, on n'a plus trop d'espace,
00:58 les effectifs sont exsangues, et on fait avec, parce que c'est aussi notre devoir,
01:03 mais effectivement, on est usés, fatigués, et on sait qu'à un moment donné,
01:07 ça risque un petit peu de tendre.
01:10 Alors, heureusement, il y a les polices municipales qui sont mobilisées,
01:12 il y a les militaires de l'opération Sentinelle aussi qui sont mobilisés,
01:16 il y a évidemment les gendarmes, enfin toutes les forces de sécurité intérieure.
01:20 Alors c'est vrai que c'est compliqué, parce que ça a été rappelé par le spécialiste en aérodotique,
01:26 lorsqu'il y a une alerte, tout est pris au sérieux.
01:29 Évidemment, c'est le principe de précaution qui prédomine, on ne peut pas faire fi,
01:33 on ne peut pas croire le moindre risque.

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