00:00 Voilà venue, mes chers amis, la dernière ligne droite de la campagne, derrière Jordan
00:06 Bardella, au cœur de la capitale de notre beau pays. Que de Français rencontrés, que
00:12 de kilomètres parcourus, que de marchés arpentés, que de débats et d'interviews
00:18 réalisés depuis son lancement il y a plusieurs mois. Jordan, ses collèges et moi-même avons
00:24 tous pu constater que les Français étaient au fil des semaines de plus en plus nombreux
00:29 à prendre conscience que le 9 juin était un rendez-vous majeur pour notre démocratie,
00:35 pour l'avenir de notre pays, pour leur vie quotidienne. Il n'y a pas de petites élections.
00:41 Toutes sont déterminantes puisqu'elles engagent notre avenir, mais celle du 9 juin
00:47 les plus encore. On en pressent tous le caractère solennel et décisif. Pas seulement en France,
00:54 un vent d'espérance se lève un peu partout en Europe, en Italie, en Hongrie, en Espagne,
01:00 aux Pays-Bas, en Autriche, en Suède, en Flandre, en Portugal. Il faut dire que les décisions
01:08 de l'Union Européenne s'imposent chaque jour davantage au point de s'installer partout,
01:14 de nous commander pour tout, de nous réprimander en permanence, de nous interdire constamment.
01:21 Une Union Européenne qui avance à marche forcée, non pas à coup de canon, mais à
01:27 coup de normes. Une pluie de normes. La norme est l'outil de la technostructure, comme
01:33 le canon et celui des militaires. Nous sommes submergés par les normes, toujours plus tâtillonnes,
01:40 plus invasives, plus contraignantes, plus extravagantes. C'est l'économie la plus
01:46 fluorescente d'Europe. Des champs de normes à perte de vue. Elles sont d'ailleurs devenues
01:55 une fin en soi. Singulièrement en France, où par excès de zèle, on les surtranspose
02:00 dans notre droit, comme si nous étions plus européistes que les européistes. Des sortes
02:07 de super faillots vis-à-vis de von der Leyen.
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