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  • il y a 2 ans
Noémie Halioua, journaliste, revient sur l'affaire Crépol, six mois après la mort de Thomas : «Cette affaire pose la question de la fracture identitaire, mais aussi de la montée de l'ultraviolence dans nos communes».

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Transcription
00:00 Oui, tout à fait. C'est la raison pour laquelle d'ailleurs cette affaire qu'on pourrait considérer comme un fait divers
00:04 est en fait un fait de société et même est devenue une affaire nationale.
00:07 C'est un drame qui dit quelque chose de notre société.
00:10 Il y a dans cette affaire de Crépol et de Thomas tous les ingrédients de ce qui ne va pas aujourd'hui dans notre société.
00:16 Alors Sarah Salman l'a très bien rappelé, il y a cette question de la fracture identitaire,
00:21 mais il y a aussi cette question de la montée de l'ultra-violence, y compris dans nos communes.
00:25 On imaginait pendant longtemps que ces villages, ce petit village de Crépol, de 500 habitants,
00:31 serait d'une certaine façon protégé de cette progression de la violence.
00:34 Là, on voit que dans un village ordinaire, un jeune garçon ordinaire, Thomas,
00:38 tout ça a été fracassé par cette ultra-violence.
00:42 C'est la raison pour laquelle cette affaire de Crépol est aussi symptomatique de ce qui ne va pas dans notre société,
00:48 de cette montée de la violence.
00:49 C'est la raison pour laquelle aussi elle nous touche tous et on essaie de comprendre ce qui s'est passé
00:54 et pourquoi effectivement cette enquête n'avance pas suffisamment.
00:56 – Sous-titrage : Le Crayon d'oreille -
01:00 [SILENCE]

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