00:00Eh bien, toutes les victimes qui ont été hospitalisées hier sont rentrées chez eux après un bilan au niveau des médecins.
00:10Et à chaque fois, M. le maire, ce sont les mêmes symptômes ?
00:15Oui, c'est toujours les mêmes symptômes, essoufflement, irritation au niveau de la gorge, vraiment comme un apesanteur autour de soi.
00:27Alors ce qui est assez troublant, c'est qu'évidemment, depuis pratiquement un mois maintenant, des prélèvements, des analyses ont été effectuées.
00:34Mais on ne sait toujours pas, on ne connaît toujours pas l'origine précise de ces intoxications.
00:41Oui, alors tout a été mis en place avec les services de l'État. Nous avons donc les appareils de HADBO qui mesurent l'air extérieur,
00:53mais aussi dans les salles de cours élémentaires et maternelles. Mais on s'aperçoit que tout est négatif.
01:01On n'a pas de position positive pour dire vraiment qu'est-ce qui se passe à des moments en instant T.
01:13Donc on suppose beaucoup de choses, on enlève beaucoup d'hypothèses. On a fermé certaines portes par rapport au bonoxyde de carbone,
01:23par rapport à d'autres pollutions qui étaient possibles dans l'environnement avec des sites industriels, des dépôts de terre.
01:35Vraiment, on est dans le mystère.
01:38Il y a de nouvelles investigations qui se sont menées. Je crois savoir que vous attendez les résultats ce week-end.
01:42Quelles sont les pistes que vous explorez ?
01:47Alors donc lorsqu'il y a maintenant des attaques comme ça, nous avons des canistères qui sont donnés par l'HADBO et l'ARS.
01:57Pour un instant T, nous ouvrons le canistère pendant trois heures et ensuite, ça part en analyse.
02:07On va vous souhaiter bon courage, parce qu'on imagine que ça a quand même pas mal occupé vos journées.
02:12Et puis ça doit surtout inquiéter vos administrés, non ?
02:18Oui, parce qu'on reste vraiment dans le flou. On n'a pas de réponse et on n'a vraiment pas une certitude de la pollution.