[#Exclusif] Laurent Bien Legbane, Président Zone Afrique de Capital Financial Investment
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00:00Mesdames et Messieurs, bonsoir. Vous êtes en interview exclusive dans ce numéro exceptionnel.
00:20Nous avons le plaisir de recevoir M. Laurent Bien-Léban, président zone Afrique de Capital Financial Investment.
00:30Un groupe présent dans plusieurs pays d'Asie, d'Europe et d'Afrique et qui entend désormais conquérir le marché gabonin.
00:39Bonsoir, monsieur. Et merci d'être chez Gabo Media Time pour nous parler de vos activités.
00:44Bonsoir. C'est tout un plaisir partagé.
00:47Alors, on rentre tout de suite dans le vif du sujet. Peut-être nous dire c'est quoi Capital Financial Investment.
00:54J'ai compris que vous êtes un groupe qui fait dans la finance et dans les activités bancaires.
01:02Mais quelle est la nature concrète de vos activités ?
01:06Merci. Nous sommes Capital Financial Investment.
01:10Nous sommes connus sur CFBank au niveau générique, au nom de trading.
01:15Nous sommes une institution d'investissement.
01:18Donc, les principales activités sont le conseil, l'exécution des opérations dans les marchés d'euros-dollars,
01:25la structuration des financements, l'investissement en capital risque sous forme de prise de participation,
01:31des opérations de coordination en matière de gestion et couverture des risques
01:36pour les décisions prises par des États ou pour des entreprises qui entreprennent,
01:41investir ou développer leurs différents secteurs d'activité.
01:44Alors, parlons un peu de votre implantation au plan international.
01:48Je disais que vous êtes présent en Asie, en Afrique et en Europe.
01:53Pouvez-vous nous dire concrètement dans quel pays vous êtes présent actuellement ?
01:56Alors, nous sommes présents à Londres.
01:59Le siège de nos activités principales est à Londres, à Canary-Wulf.
02:04Nous sommes présents à Singapour.
02:06Nous sommes présents à New York.
02:08Nous sommes présents à Hong Kong et à Mumbai.
02:11Pourquoi nous sommes présents dans ces pays ?
02:13Parce que c'est des pays qui coordonnent la politique économique et financière du monde.
02:19C'est les pays où il est facile de mobiliser les ressources qui peuvent permettre de reprendre aux besoins de capital auxquels l'Afrique est confrontée.
02:27C'est dans ce sens que nous sommes présents dans ces pays,
02:30afin de mobiliser les ressources qui nous permettent de les placer sous forme de capital risque.
02:34Et en Afrique ?
02:35En Afrique, nous sommes présents pour le moment au Sénégal, au Gabon, où nous avons ouvert une surkissale.
02:42Nous sommes présents au niveau du Congo-Brazzaville, où nous sommes en train d'aménager notre siège d'opération au niveau de Brazzaville.
02:48Nous sommes présents aujourd'hui en train de développer nos activités telles que nous les avons annoncées à travers les médias américains,
02:54au niveau du Nigeria, du Ghana, du Rwanda, de la Tanzanie.
02:58Nous comptons éventuellement nous installer en Angola dans les prochains jours, dans les prochaines semaines,
03:04afin de coordonner les opérations qui nous permettront de soutenir des entreprises du secteur privé et même du secteur public,
03:12et accompagner l'État dans ses mobilisations de ressources dans les marchés d'érodollars.
03:17Je disais que vous êtes dans une phase de conquête du marché gabonais.
03:22Quelles sont vos ambitions dans ce pays ?
03:24Le Gabon, depuis notre première décision d'installer une surkissale,
03:31beaucoup auraient sans doute évité ces décisions,
03:34parce que c'était une époque où le Gabon était en phase de transition.
03:38Il y avait le président de transition, son excellence, Brice Clotet Olingi Nguema.
03:44Nous n'avons pas trouvé d'objection à prendre la décision d'ouvrir une surkissale
03:48pour évaluer le marché gabonais,
03:50identifier des secteurs clés qui demandent une stratégie d'investissement
03:54et une évaluation de risque sectoriel et de faciliter la mobilisation de ressources
03:59pour promouvoir le développement dans ces secteurs.
04:02Nous pensons que le Gabon, lorsque vous le regardez très bien,
04:06c'est d'abord un pays stratégique, c'est un pays qui a connu une stabilité politique
04:10et c'est un pays qui continue dans cette stabilité au niveau d'un climat d'affaires acceptisé.
04:16C'est quand même un pays qui sort d'un coup d'État et qui connaît un niveau de corruption élevé.
04:22La corruption est un frein au développement de l'Afrique.
04:28Mais la corruption a deux antagonistes.
04:31Le corrupteur qui en est le premier et le corrompu qui est le respecter.
04:37Nous n'arrivons pas dans une logique de corrompre.
04:39Nous y arrivons dans une logique de participer aux efforts de développement économique.
04:44Est-ce que vous ne craignez pas, ma question, de prendre des risques dans un pays
04:48où le niveau de corruption est particulièrement élevé ?
04:51Nos opérations sont subordonnées d'abord à des procédures d'évaluation de risque
04:56mais également de structuration de nos investissements.
05:00Nos investissements ne sont pas dédiés aux personnes physiques.
05:05Ils sont dédiés aux entreprises qui sont bien établies,
05:09qui ont des projets de développement capables de créer de la valeur ajoutée à l'économie gabonaise.
05:14Donc les entrepreneurs qui nous sollicitent, qui remplissent nos procédures de partenariat, de coopération,
05:20nous travaillons avec eux pour nous rassurer que leurs organes de gouvernance
05:25remplissent les conditions d'exigence en matière d'investissement international.
05:30Alors, l'un des angles morts dans le développement du tissu entrepreneurial en Afrique
05:36et encore de manière plus prononcée au Gabon,
05:39tiens au fait que les banques sont frileuses à l'idée de prendre des risques
05:43dans le financement des activités de ces différentes entités.
05:48Qu'entendez-vous proposer d'innovant tout en maîtrisant les risques ?
05:54Déjà, ce qu'il faut comprendre est que nous ne sommes pas une banque.
05:57Nous sommes une institution d'investissement.
05:59Les banques commerciales accompagnent déjà le développement économique du Gabon.
06:05Elles font un grand travail.
06:07Nous devons le reconnaître, même s'il y a des insuffisances.
06:10Mais le problème ne se trouve pas au niveau des banques commerciales.
06:14Le problème, c'est au niveau de l'architecture économique,
06:16même de la région Afrique centrale,
06:19qui pose un frein au développement économique des entreprises.
06:23Le régulateur fait les efforts nécessaires.
06:25Les entreprises ont également leur responsabilité
06:28dans la mesure où les banques ont une obligation de réserve
06:31car elles mobilisent l'épargne qui est placée sous forme de crédit.
06:36Et elles ne peuvent pas s'hasarder à placer du crédit
06:38dans des entreprises pour lesquelles elles ne sont pas informées
06:41de leur historique d'opération ou de leur historique de crédit
06:45ou encore des garanties de gouvernance
06:47qui peuvent protéger le développement et la perpétuation de ces activités.
06:52Donc, par conséquent, elles sont soit dans l'obligation
06:56d'encadrer le crédit en exigeant des garanties importantes
07:00ou encore se réserver le droit de ne pas l'accorder
07:05lorsqu'elles estiment que les risques sont beaucoup plus élevées.
07:08Ce qui n'est pas le cas pour nous.
07:09Nous, nous sommes une institution d'investissement.
07:12Nous sommes jeunes.
07:12Nous ne sommes pas encore au standard des plus grosses firmes américaines.
07:17Nous accompagnons des entreprises d'abord au niveau de la structuration
07:22de leur gouvernance, de la mise en place des organes de contrôle interne
07:26qui remplissent des standards sur le plan financier IFRS
07:29qui sont les normes financières internationales
07:31avant de prendre les décisions qui nous permettent d'investir
07:35en mobilisant nos capitaux auprès de nos investisseurs
07:38qui sont placés sous forme de participation
07:40qui nous obligent également à mettre des conseils de pilotage
07:44ou des comités de surveillance
07:46qui couvrent non seulement la rentabilité
07:49et la sécurité de cette rentabilité.
07:51Alors, j'imagine qu'avant de vous implanter,
07:53vous avez fait un travail de fonds
07:54pour comprendre un peu le marché gabonais.
07:58Est-ce que vous avez eu le sentiment
08:00que les entreprises gabonaises sont prêtes
08:02à amorcer cette nouvelle donne ?
08:05Le travail a été fait par notre CEO,
08:08M. Anjabe Solomba, qui était un entrepreneur gabonais, visionnaire,
08:14qui nous a encouragés en étant conscients
08:17que le président avait les ambitions
08:18d'accompagner le développement économique du Gabon,
08:22en nous encouragés à installer au niveau du Gabon
08:25d'abord une circussale qui était sous sa responsabilité,
08:28qui est d'ailleurs sous sa responsabilité,
08:30afin d'abord d'éduquer les entrepreneurs.
08:33Le problème de l'Afrique est que les Africains
08:36que nous sommes, tant comme moi,
08:39aimerions plus avoir facilement accès au capital.
08:41Mais pourtant, le capital n'est qu'une dernière résultance.
08:45Ce qui attire le capital, ce sont des normes de transparence
08:48et de crédibilité dans l'information financière
08:50communiquée par les entreprises.
08:53Donc, notre premier travail est d'amener d'abord
08:55les entreprises à remplir certains standards financiers
08:58qui garantissent non seulement la sécurité
09:00de l'assiette fiscale de l'État,
09:02mais également qu'ils garantissent la sécurité du capital
09:06que nous pouvons être appelés à investir
09:08en termes de rentabilité.
09:10Donc, un travail de fonds a été fait,
09:12et c'est d'ailleurs l'une des raisons pour lesquelles
09:14je suis arrivé au Gabon.
09:15Après que ce travail préliminaire ait été fait,
09:17il a fallu que j'y arrive,
09:19afin de discuter avec les autorités gabonaises,
09:22leur présenter la vision de notre jeune structure d'investissement,
09:25qui a pour but de donner un double avantage aux entreprises locales
09:29que les entreprises étrangères ont,
09:31d'appartenir à un marché financier développé
09:34et d'avoir une filiale locale
09:36qui a plus de facilité à se développer.
09:39Alors, un autre aspect,
09:41le cadre juridique gabonais est souvent connu
09:43pour ne pas faciliter l'implantation
09:47et le développement des structures qui viennent investir.
09:50Est-ce que là aussi, vous vous êtes assuré
09:51que le Gabon dispose d'un cadre juridique
09:55qui vous permette de travailler normalement
09:57et de vous développer ?
09:58Je dirais que notre revenu a connu une meilleure cohérence.
10:05Je pense aussi que la coïncidence
10:08avec la nouvelle administration a favorisé,
10:11comme je vous le disais en amont de mon propos,
10:13un climat d'affaires acceptisé.
10:16Nous n'avons pas connu d'objection sur le plan juridique,
10:20sur la mise en place de notre circuit sale,
10:23ni encore sur le plan de l'exécution de nos activités.
10:27Dans la mesure où nos activités,
10:29premièrement, nous avons informé les autorités
10:32en charge de la régulation,
10:34telle que la Banque des États de l'Afrique centrale
10:36dans sa direction nationale,
10:37afin de lui présenter la vision de nos activités,
10:41qui ont reçu des réponses assez satisfaisantes,
10:45dont nous n'avons clairement pas obtenu des objections.
10:49Tout a été coordonné et tout continue à être coordonné à présent.
10:53Nous sommes conscients des challenges
10:54et nous sommes sans doute déterminés
10:58à atteindre les objectifs de notre installation
11:00et de son développement au Gabon.
11:01Merci, M. Laurent Bien-Léban.
11:04Je rappelle que vous êtes président zone Afrique
11:06de Capital Financial Investment.
11:09Vous êtes en phase d'implantation au niveau du Gabon.
11:12Dans le cadre du développement de vos activités,
11:14nous allons marquer une courte pause
11:16et revenons juste après pour poursuivre
11:19cet entretien enrichissant.
11:21A tout de suite.
11:21– Sous-titrage Société Radio-Canada
11:51– Sous-titrage Société Radio-Canada
12:21– Sous-titrage Société Radio-Canada
12:51– Sous-titrage Société Radio-Canada
13:21– Sous-titrage Société Radio-Canada
13:51– Sous-titrage Société Radio-Canada
13:55De retour sur ce plateau avec M. Laurent Bien-Léban,
13:59président zone Afrique de Capital Financial Investment,
14:03qui vient nous parler justement des activités de ce groupe au Gabon.
14:10Alors, poursuivons cette entrevue
14:13et abordons peut-être la question de l'emploi au Gabon.
14:16les autorités sont très regardantes sur la question de l'emploi des nationaux
14:20pour juguler également le taux de chômage particulièrement élevé.
14:24et donc ma question, je veux savoir actuellement, combien de Gabonais employez-vous
14:29et quelles sont vos perspectives en matière d'emploi de la main-d'oeuvre locale à moyen et à long terme ?
14:35Alors, il faut savoir que les services dédiés à la finance internationale exigent des compétences pluridisciplinaires.
14:45C'est qu'il suppose que des collaborateurs qui sont chargés d'exécuter les rôles de conseiller en financement
14:51ou de conseiller en structuration, de conseiller en gestion des risques,
14:55doivent remplir des compétences pluridisciplinaires, que ce soit dans les domaines de l'économie,
14:59pas locales mais internationales, être capables de soutenir le développement de nos clients.
15:07Sur le plan à court terme, aujourd'hui, il y a une première phase de recrutement
15:11qui s'établit sur 45 collaborateurs en emploi direct et une perspective de 65 en emploi indirect.
15:20À moyen terme, nous comptons par rapport aux différents départements,
15:24tels que le département de l'architecture économique,
15:26qui est chargé de préparer toutes les statistiques économiques nationales de manière sectorielle,
15:32ça veut dire tous les secteurs d'activité qui sont capables de représenter des indices de développement
15:36capables d'attirer l'investissement extérieur.
15:39Vous avez le domaine de la structuration complexe des financements dédiée au marché des rôles de dollars
15:44et d'autres divisions.
15:45Nous sommes conscients qu'à moyen terme, nous pourrons avoir au niveau de la filiale du Gabon
15:50lorsqu'elle sera transformée à peu près 200 à 250 collaborateurs
15:54pour couvrir l'ensemble de nos départements.
15:56Alors, quelle est votre stratégie de développement au niveau du Gabon ?
16:01Là, dans l'immédiat, avez-vous peut-être déjà entrepris des démarches
16:05allant dans le sens de rencontre avec les entrepreneurs gabonais ?
16:08Alors, il faudrait tenir une chose.
16:11Notre première sur-crisale avait pour but déjà d'identifier des entrepreneurs,
16:17des chefs d'entreprise qui sont établis, qui ont des ambitions de développement.
16:22Notre premier rôle est d'abord le conseil.
16:24Nous devons conseiller et structurer des entreprises qui demandent à être développées,
16:31qui peuvent nécessiter des investissements en termes de capital à risque.
16:34Ce qui a été fait par nos collaborateurs à Maman et ses entrepreneurs, jusqu'à preuve de contraire,
16:40ont reçu de notre part un accompagnement sur le plan structurel, sur le plan opérationnel, sur le plan stratégique.
16:45Et même, d'ailleurs, pour quelques entreprises, ont reçu de nos soins des opérations de structuration
16:53permettant de se remplir aux standards internationaux.
16:57Donc, c'est un peu ça pour le moment.
16:58Merci pour ces éclairages.
17:01M. Leban, j'aimerais évoquer avec vous une question quand même importante.
17:06Il s'agit d'une polémique qui a surgit sur la toile à propos de l'effectivité de vos activités,
17:11notamment à Londres.
17:13Donc, un confrère a emmené une enquête sur votre structure,
17:17affirme que, contrairement à vos dires, vous n'existez nulle part à Londres.
17:22Vous êtes d'origine camerounaise et vivez au Congo-Brazzaville.
17:26La question que j'ai envie de vous poser, êtes-vous patron d'une banque imaginaire ?
17:32C'est une très pertinente question, même si ce sont des commentaires.
17:36Voyez-vous...
17:37Vous êtes là, justement, pour donner votre part de vérité.
17:41En réalité, j'apporterais une réponse, même si elle ne tient pas compte de la polémique,
17:48parce que, d'ailleurs, en Afrique, on est toujours habitué aux polémiques.
17:51C'est ça, d'ailleurs, la réalité.
17:53Voilà pourquoi les économies africaines connaissent du mal à se développer,
17:57parce que des jeunes, au lieu de créer, d'inventer le développement,
18:00s'activent à la désinformation, à la colportation de fausses nouvelles.
18:05Vous savez, aujourd'hui, pour vérifier, mener une enquête asymétrie
18:11sur l'existence d'une entreprise étrangère pour un pays,
18:16le premier interlocuteur, c'est l'ambassade.
18:18Notre entreprise qui est installée à Londres, en plein centre financier,
18:24s'il y avait des inquiétudes, je pense que l'ambassade du Rémini de Grande-Bretagne
18:29a un siège au Cameroun, et qu'il est beaucoup plus facile d'en écrire
18:33avec les références de notre structure, et d'en confirmer l'effectivité ou non de son existence.
18:40Il est clair que lorsque les gens entendent CFBank, ils supposent que nous sommes une banque nulle part.
18:47Dans nos communications dans le monde, nous ne sommes déclarés être une banque.
18:51D'ailleurs, nos activités, nous offrons nos services aux banques, quelle que soit leur nature.
18:58Nos capitaux mobilisés, dont ceux pour lesquels nous sommes gestionnaires au niveau mondial,
19:03sont gardés auprès des banques commerciales, parce que nous ne sommes pas une banque.
19:07Nous sommes une institution d'investissement, conseillers des investisseurs mondiaux
19:13qui ont des capitaux à placer dans des projets structurants.
19:16Nous sommes chargés, soit de les gérer directement, nous, pour les placer dans des projets,
19:22soit de les orienter eux-mêmes à prendre des participations dans ces projets.
19:27La polémique a juste une raison, c'est que je sois camerounais.
19:32J'aurais pu instruire un de mes collaborateurs qui est européen à arriver au Gabon,
19:38il n'aurait jamais connu cette polémique.
19:41J'aurais envoyé un de mes conseillers qui est européen, qui est blanc,
19:45il serait arrivé, on lui aurait déroulé un tapis rouge.
19:47Le fait que je sois africain, parce que le problème ne se situe pas à être camerounais,
19:52c'est comme si le président Paul Biya était un escroc.
19:54Parce que lorsqu'on qualifie d'être camerounais, on s'attaque à une nation.
19:59Nous n'avons pas besoin de ça pour construire l'Afrique.
20:03Alors, est-ce que vous avez été entendu sur cette polémique par les services de police ?
20:08Et on est-ce qu'il se dit et qu'est-ce qu'il se dit si une audition a eu lieu ?
20:14Je voudrais vous souligner que j'ai eu une ferme confiance aux institutions judiciaires du Gabon,
20:21à la bonne conduite des magistrats et aucune objection apportée au niveau du service de police ou des gendarmeries.
20:30Cette polémique dont le but clair est de s'opposer au plan de développement du Gabon,
20:36à la stratégie du président d'attirer les investisseurs extérieurs,
20:40à voir le Gabon comme un pays de stabilité, de concurrence,
20:45a pour but clair de m'amener à quitter le Gabon en ayant un mauvais souvenir,
20:50en déroutant des investisseurs pour lesquels nous sommes chargés de noter d'investir au Gabon.
20:57Nous avons été invités à un service de police
21:01et le comble qui nous a été établi et que le service de police,
21:09qui a commencé à faire un travail avec plus de professionnalisme,
21:14se semble distrait par la virulente actualité mis en place par l'individu,
21:19dont je ne voudrais pas donner beaucoup d'importance en le nommant,
21:22parce que je ne le connais d'ailleurs pas.
21:23Et il nous a été amené de constater d'ailleurs que beaucoup d'informations
21:30qui concernent notre interpellation, soit disant,
21:33pourtant nous n'avons pas été interpellés, nous avons été invités,
21:37se retrouvent dans les réseaux sociaux.
21:38Ça suppose que même au niveau de cette corporation,
21:41il y a des individus qui pensent que pour mieux mener une enquête,
21:45il faut la politiser dans la toile, ou bien il faut la médiatiser par TikTok.
21:51Alors, je suppose que la justice ne se base pas sur les lanceurs d'alerte
21:55pour mener une enquête, elle se base sur des personnes qui se soient plaintes en amont.
22:01Mais ce qui se présente aujourd'hui, pour le moment,
22:04est que nous avons été invités, nous avons mis à la disposition tout ce qu'il fallait.
22:10Et à preuve de contraire, je continue à faire confiance au président de la République,
22:15à l'institution judiciaire sur le sens de la crédibilité
22:19et de la capacité à préserver tout ce pourquoi nous sommes emmenés à faire au Gabon.
22:24Alors, M. Leban, pardonnez-moi d'insister,
22:28mais ce confrère, il est quand même connu pour la pertinence de ses enquêtes
22:34à chaque fois qu'il s'y est donné dans le cadre d'autres affaires.
22:40Pourquoi, dans ce cas, n'avez-vous pas envisagé de porter pour diffamation
22:45si ce que vous dites est vrai et faire taire la polémique une bonne fois pour toutes ?
22:50En réalité, le monsieur qui s'est donné loisir a colporté de fausses informations.
22:57Les personnes qui ont encouragé ou qui motivent cette actualité
23:04pensent que nous représentons un risque pour leurs activités.
23:08Les personnes qui sont d'ailleurs ces informateurs ou encore qui le motivent
23:15ne lui ont pas donné toutes les preuves.
23:18C'est d'ailleurs pour ces raisons, jusqu'à preuve de contraire,
23:21il ne s'est jamais avisé d'ailleurs à mentionner littéralement mon nom,
23:26à mentionner littéralement le nom d'une structure dont j'en suis le responsable.
23:30Parce que laissez-moi vous dire que s'il s'attaque aux intérêts britanniques,
23:35il en reprendra, pas seulement au Gabon, mais partout, il pourra être appelé à ce jour.
23:40Nous utiliserons tous les moyens de fonds et de formes que la loi nous confère,
23:44soit sur le plan local, même international.
23:46Pour le moment, il est dans une logique de colporter des fausses informations
23:51et il évite de manière décent à prononcer.
23:56Il y a plein de Camerounais au niveau du Gabon.
23:59Donc dire qu'il est Camerounais ne suppose pas forcément que c'est moi.
24:03Pour le moment, j'attends clairement que la personne s'avise à déclarer
24:08et à présenter des éléments qui peuvent justifier ses déclarations.
24:13Il en reprendra également de ses actes.
24:15Alors pour faire taire une bonne fois la polémique, est-ce que vous seriez par exemple prêt
24:19à mettre à la disposition de la presse tout document qui prouve un minimum
24:24l'effectivité de vos activités à Londres ?
24:26Nous sommes disposés, et je l'ai d'ailleurs rédit auprès de ceux qui se sont déclarés,
24:33qui se sont saisis de la faire suite à une alerte diffamatoire,
24:39que nous n'avons aucune objection à mettre à la disposition tout ce qu'il faut afin d'éclairer les uns et les autres.
24:47Nous le ferions, pas seulement pour le Gabon, parce que nous savons que l'Afrique a un véritable problème.
24:54Lorsqu'un Africain est à la tête d'une structure importante, on peut simplement supposer qu'il y a quelque chose qui ne va pas.
25:01Parce que quand ce sont des Européens, cela est accepté, parce qu'on s'est dit qu'ils sont compétents.
25:05Pourtant, nous avons été plus brillants parfois à l'école que certains.
25:08Nous n'avons pas d'objection à porter des réponses, mais surtout à sanctionner ceux qui essaieront de s'opposer
25:17à nos démarches de clair, de transparence de notre installation au niveau du Gabon.
25:22Merci, M. Laurent Bien-Léban, président zone Afrique de Capital Financial Investment,
25:28d'être passé chez nous, peut-être nous dire dans les prochains jours, les prochaines semaines,
25:33qu'allez-vous faire, qu'entendez-vous faire ?
25:37Pour le moment, nous sommes en train de travailler avec des jeunes entrepreneurs,
25:42des patrons d'entreprises qui ont des ambitions de développer le Gabon.
25:47Ceux-là qui ont pensé qu'il fallait travailler pour rendre le secteur privé dynamique,
25:53qui nous font confiance. Nous nous sommes engagés à les soutenir.
25:56Et nous irons jusqu'au bout.
25:58Les apprentis sorciers qui se sont donné la volonté de nous salir,
26:02de salir d'ailleurs même des autorités importants de ce pays qui nous ont accueillis,
26:07qui nous ont démontré que le Gabon est une terre d'hospitalité,
26:11où on ne vous reçoit pas parce que vous êtes camerounais, français, américains,
26:15ou simplement tous ceux qui viennent pour concourir à l'effort du président de la République
26:20sont orientés avec humilité et hospitalité.
26:24Nous n'allons pas nous déroger ou encore nous réserver
26:26de poursuivre nos ambitions conformément à la réglementation en vigueur de nos activités
26:32et de préserver les emplois d'ailleurs qui sont importants,
26:36et même des investissements futurs.
26:38Pour votre information, nous allons organiser au Gabon, d'ici le mois de l'exembre,
26:43le Forum mondial des investissements pour l'Afrique.
26:46Et c'est Libreville qui en sera d'ailleurs le premier pays.
26:49J'ai instruit les équipes de travailler avec les autorités
26:52afin de faciliter la mise en place de ce Forum.
26:55Et rien ne pourra l'empêcher de se tenir parce qu'il permettra au Gabon
26:59de recevoir la visite de plusieurs investisseurs mondiaux
27:02qui viendront évaluer l'économie de la monnaie.
27:04Merci encore, M. Laurent Bien-Léban, et bienvenue au Gabon.
27:10Merci.
27:10Nous espérons que vos activités vont se développer
27:12et surtout créer des emplois pour les Gabonais,
27:15des emplois décents, les autorités y tiennes.
27:17Il y aura des emplois décents qui s'accommoderont à la compétence
27:21de chaque collaborateur.
27:23Merci.
27:23Merci également à vous, chers internautes, pour votre fidélité.
27:27Je vous donne rendez-vous la prochaine fois
27:29pour un nouveau numéro d'interview exclusive.
27:32Bonne soirée chez vous.