00:00Oui, effectivement, Roselyne, la journée du chef de l'État complètement chamboulée,
00:04alors pour différentes raisons, parce qu'effectivement vous avez évoqué ces appels téléphoniques,
00:08regardez à l'écran les visages des interlocuteurs du chef de l'État aujourd'hui, Donald Trump,
00:12il y a quelques minutes, le Premier ministre israélien,
00:15et puis des dirigeants de la région, le roi de Jordanie,
00:18ou encore celui des Émirats arabes unis et de l'Arabie saoudite,
00:22et puis de l'Europe, alors là il y a notamment le chancelier allemand,
00:25et le Premier ministre britannique.
00:27Deuxième élément qui montre que cette journée a été vraiment chamboulée,
00:30ce conseil de défense qui a eu lieu ce matin,
00:32notamment en présence du ministre des Armées et de représentants du ministre des Affaires étrangères et de l'Europe,
00:38et puis troisième élément, c'est qu'il devait cet après-midi,
00:41normalement Emmanuel Macron se trouver à quelques centaines de mètres d'ici,
00:44au CESE, cette assemblée citoyenne, pour un rendez-vous sur une conférence
00:48qui promeut une solution à deux États, portée également par le chef de l'État, Israël et Palestine.
00:53La question qu'on se pose ce soir, à quelques minutes maintenant de cette conférence de presse,
00:57c'est pourquoi le chef de l'État fait le choix d'une conférence de presse en particulier,
01:02sûrement parce qu'il a quelque chose de très important à dire,
01:04quelque chose peut-être qui pourrait marquer un changement,
01:07on ne sait pas, dans sa politique.
01:09Y aura-t-il par exemple une annonce vis-à-vis de cette conférence de New York
01:14de reconnaissance des deux États coprésidés par la France et l'Arabie Saoudite
01:18qui aura lieu le 18 juin prochain,
01:20censée également amener à une solution à deux États, Israël et Palestine ?
01:24On le verra, en tout cas on sent qu'il y a un moment de gravité,
01:26le chef de l'État qui a déjà posté sur les réseaux sociaux une première réaction en début d'après-midi,
01:31il disait qu'il avait rappelé les sanctions que la France avait d'un point de vue diplomatique
01:36provoquée à l'encontre de l'Iran et que dans ce contexte,
01:40la France soutenait en quelque sorte le droit d'Israël à se défendre pour sa sécurité.