00:00Les informations que nous avons et que nous partageons avec nos partenaires,
00:05ce dont nous disposons aussi des informations de nos partenaires,
00:09et je dirais plus encore, les informations qui ont été partagées par l'AIEA,
00:14l'Agence internationale de l'énergie atomique, qui est en charge du suivi de ce programme,
00:19sont plus que préoccupantes.
00:21Et c'est sur la base de ces informations que nous avons d'ailleurs eu un vote majoritaire
00:26qui a, comme je le disais, qualifié le programme en cours,
00:31remis de la pression sur l'Iran et demandé des précisions nouvelles.
00:36Et donc oui, l'Iran a poursuivi son programme ces derniers mois,
00:40a continué d'enrichir et est proche d'un stade critique,
00:44c'est-à-dire le stade qui permet en effet de produire des engins nucléaires
00:49et ensuite qui déclenche la mécanique, qui permet ensuite en effet d'avoir des armes nucléaires.
00:56Donc la situation est aujourd'hui très préoccupante à cet égard
01:01et ce programme ne répond pas aujourd'hui aux engagements qui avaient été pris naguère
01:06par l'Iran elle-même.
01:09Pour autant, la voie que la France continuait avec constance de poursuivre
01:13est une voie diplomatique,
01:14c'est-à-dire celle qui consiste à redonner la légitimité à l'AIEA de poursuivre son programme,
01:22à demander de suivre l'ensemble des sites d'enrichissement
01:27et de revenir à des seuils qui correspondaient aux engagements internationaux.
01:31Merci.
01:32Merci.