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  • il y a 1 an
Le gérant d'un parc d'activités de loisirs situé à Porté-Puymorens, dans le sud des Pyrénées-Orientales, a été placé en garde à vue pour "discrimination fondée sur la religion" après avoir refusé l'accès à un groupe de 150 jeunes vacanciers israéliens, ce jeudi 21 août.

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Transcription
00:00Oui, on se trouve à Porté-Puis-Maurins, une petite commune d'un peu plus d'une centaine d'habitants dans les Pyrénées-Orientales.
00:07Et hier, jeudi, 150 enfants de nationalité israélienne arrivent dans cette petite commune.
00:14Ils sont âgés entre 8 et 16 ans.
00:16Et au moment de se présenter à l'entrée du parc, le responsable de celui-ci leur indique qu'il ne sera tout simplement pas possible pour eux d'entrer.
00:26Ils se font donc refuser l'entrée.
00:28Le responsable évoque, lui, ses convictions personnelles pour cet acte.
00:33Les gendarmes interviennent et escortent alors ses enfants vers un autre parc de loisirs.
00:40L'homme, qui est âgé d'une cinquantaine d'années, est alors, lui, interpellé, placé en garde à vue pour s'expliquer sur ces faits.
00:48Une enquête a bien été ouverte par le parquet de Perpignan.
00:52Et sont saisis donc la brigade de recherche de gendarmerie de Prades, ainsi que l'Office central de lutte contre les crimes, contre l'humanité et les crimes de haine.
01:01Autrement dit, l'OCLCH, comme on l'appelle.
01:03En l'occurrence, là, c'est un délit qui est puni jusqu'à 3 ans de prison.
01:08C'est un délit qui est puni.
01:09Tout à fait.
01:09Reste à savoir dans quelles conditions l'entrée leur a été refusée et ce que déclarera le mis en cause lors de ces gardes à vue.
01:16Qui est donc actuellement en garde à vue, mais c'est le parquet qui explique qu'il leur a fait part de ses convictions personnelles pour leur refuser l'accès.
01:24Absolument.
01:24Et c'est ce qu'il a déclaré également aux enfants au moment de leur refuser l'accès.
01:29L'homme qui va donc devoir s'expliquer pendant cette garde à vue.
01:32Et vous l'avez très bien dit, c'est donc le parquet de Perpignan qui s'est saisi de cette affaire, qui a ouvert l'enquête et qui a saisi ensuite la gendarmerie et l'OCLCH.

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