- il y a 1 an
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00:00Basile, votre application de recherche immobilière, présente
00:04Sud Radio, Parlons Imo, midi 13h, Sylvain Lévy-Valency
00:09Voilà midi 13h, je suis ravi d'être avec vous pour ce second numéro de la rentrée Parlons Imo.
00:15On va parler de l'immobilier, de votre logement, de comment mieux se loger, mieux rénover,
00:21comment ne pas entrer en galère lorsqu'on arrive dans une ville.
00:23Voilà, le logement c'est la cause nationale des Français, c'est aujourd'hui la grande préoccupation.
00:29Bonjour à toute l'équipe de Radio Imo qui m'accompagne pour cette émission, ce second numéro 12-13h en étant avec vous.
00:35Si vous êtes à table, je vous souhaite un très bon appétit avec l'équipe de choc Bérénice de Villeflorio.
00:40Comment ça va Bérénice ?
00:41Bonjour Sylvain, ça va et vous ?
00:42Eh bien écoutez, je vous trouve absolument splendide, beaucoup d'informations en cette semaine très chargée, notamment politiquement.
00:52Bonjour Grégoire Daricot.
00:54Bonjour Sylvain.
00:54Voilà, notre super producteur, le cartel multiservice, comment ça va Bérénice de Villeflorio ?
00:59Très bien Sylvain.
01:00Voilà, grosse actu également.
01:01Exactement, on parlera de l'actualité mouvementée, des impacts sur la rénovation énergétique avec Laurent et puis sur la chronique Maison Seine,
01:08on parlera d'une grande enquête qui a été réalisée sur la santé et l'humidité et puis un petit tour de France d'un coup de cœur.
01:13Absolument, et d'ailleurs on a notre super expert, monsieur Eco-Rénovation qui est avec nous, c'est Laurent Permas.
01:19Bonjour Laurent Permas.
01:19Bonjour Sylvain.
01:20Merci d'être avec nous.
01:22On a également notre grand invité.
01:24Vous savez, chaque semaine je reçois un invité sur le plateau.
01:27Il est avec nous, c'est Benjamin Mondoux.
01:29Bonjour Sylvain.
01:30Bonjour Benjamin, vous êtes le président du groupe Century 21 Lafage Transactions, l'un des plus gros franchisés du réseau Century 21 France.
01:38Et vous êtes le spécialiste de la Côte d'Azur, on verra avec vous, parce que vous allez également nous faire rêver,
01:43est-ce qu'on peut encore se loger sur la Côte d'Azur, est-ce qu'on peut encore trouver un logement ?
01:46On écoutera bien sûr nos éditeurs après avoir récolté leurs questions au 0 826 300 300 avec vous, Bérénice de Villeflorio.
01:54Et bien sûr, qu'est-ce qu'on a ensuite tout à l'heure ?
01:57On va parler des taux d'intérêt.
01:58Est-ce que les taux, avec tout le contexte assez incertain, est-ce que les taux vont remonter ? C'est ce qu'on verra.
02:03Et bien écoutez, c'est à suivre.
02:10Voilà, on débute avec les infos de la semaine à retenir, Bérénice, au programme.
02:14Plus de 200 communes rejoignent les zones tendues, avec de nouveaux avantages à la clé pour les locataires et puis pour les acheteurs aussi.
02:21Le marché locatif, plus que tendu, pousse les locataires, enfin certains locataires et certains propriétaires à contourner les règles.
02:28Je vous expliquerai.
02:29Et enfin, une locataire d'un logement social sanctionné par la justice pour l'avoir utilisé comme résidence secondaire.
02:35Alors on va commencer par ces nouvelles communes justement qui viennent d'être classées.
02:39Et puis on va rappeler, ça veut dire quoi ? Une zone tendue.
02:41Alors, comme vous l'avez dit, plus de 200 communes ont été classées en zone tendue par un arrêté du 6 septembre dernier.
02:46Ça veut dire qu'en fait, ces communes sont tendues.
02:50Donc l'offre de logement est insuffisante face à la demande.
02:54Vous l'avez compris ?
02:55Concrètement, c'est galère de se loger dans ces communes.
02:57C'est très compliqué de se loger.
02:58Il y a une forte pression immobilière.
02:59Donc quelles conséquences pour vous si votre ville bascule en zone tendue ?
03:04Les règles de location et les aides pour un achat immobilier changent.
03:08Donc c'est plutôt positif pour vous.
03:09Alors déjà pour les futurs acheteurs, notamment ceux qui veulent acheter un logement neuf, le PTZ, le prêt à taux zéro, est plus accessible avec des conditions élargies et des plafonds de ressources plus favorables.
03:21Et pour les locataires, trois avantages concrets.
03:23D'abord, votre délai de prêt à vie, quand vous êtes en location, passe de trois mois à un mois seulement pour quitter votre logement.
03:31Ensuite, l'encadrement des loyers devient plus strict.
03:33Les propriétaires ne peuvent plus augmenter les prix des loyers à leur guise lors du renouvellement du bail.
03:39Enfin, vous accédez au logement locatif intermédiaire, qu'on appelle LLI.
03:44Ce sont des logements proposés à des loyers inférieurs au marché, supérieurs au logement social et destinés aux personnes qui travaillent, aux jeunes actifs, aux fonctionnaires, aux classes moyennes.
03:53Donc pour vérifier si votre commune est concernée, rendez-vous sur service-public.fr avec le simulateur de zone tendue.
04:00Alors Bérénice, vous dites que la tension s'accroît, on a bien compris.
04:03Ça se voit aussi dans les annonces et les dossiers que l'on envoie.
04:06Et oui, cette tension engendre des dérives, Sylvain.
04:10Le marché locatif est devenu un véritable parcours du combattant, il faut le dire.
04:13Et ça pousse tout le monde à des arrangements, j'ai envie de dire, peu orthodoxes.
04:17Alors côté propriétaire, ils ne respectent pas tous les règles.
04:20Dans les communes, avec encadrement des loyers, près d'un tiers des annonces dépassent les plafonds autorisés.
04:27Les petites surfaces sont les plus touchées d'ailleurs.
04:29Donc ça pénalise en gros les étudiants et les jeunes actifs qui débutent dans la vie, les célibataires.
04:34Côté locataires, eh bien ils mentent aussi.
04:36Une étude The Loc révèle que 26% des candidats à la location falsifient au moins un document dans leur dossier.
04:43Et puis les champions, ce sont les jeunes 18-24 ans.
04:4721% gonflent leur fiche de paye.
04:4919% fournissent un faux CDI.
04:51D'ailleurs, il y a un témoignage que j'ai trouvé dans la presse.
04:54J'avais zéro appel pour des visites en disant que j'étais en CDD.
04:57Alors j'ai menti, prétextant être en CDI.
04:59J'ai eu cinq fois plus d'appels.
05:00Voilà, en tout cas c'est un cercle vicieux.
05:02Plus les propriétaires sont exigeants, plus les locataires forcément sont tentés de tricher.
05:06Bien sûr, alors c'est pas bien.
05:07Il ne faut pas faire ça, bien évidemment.
05:09Mais si on analyse bien la situation, on peut comprendre parfois que le désespoir peut pousser les gens à mentir.
05:15Donc voilà, on ne veut pas jeter la pierre, mais il ne faut pas le faire.
05:18Il vaut mieux parler directement avec les professionnels du milieu.
05:20On va terminer très rapidement avec une affaire judiciaire qui a fait jurisprudence.
05:24Oui, la justice vient de trancher dans une affaire qui interroge.
05:26Peut-on utiliser son logement social comme résidence secondaire ?
05:29Alors évidemment, la réponse est non.
05:31Et c'est maintenant confirmé par les tribunaux.
05:34Alors pour vous raconter l'histoire rapidement, une locataire parisienne qui louait un logement à la régie immobilière de la ville de Paris en plus
05:41a été expulsée de son deux pièces qu'elle n'occupait plus depuis 2020.
05:45En fait, elle passait en coup de vent selon ses propres termes, préférant séjourner chez sa sœur qui est âgée.
05:51Le constat d'huissier était sans appel, réfrigérateur débranché, la cuvette des toilettes était vide,
05:57les voisins ne l'avaient pas vue depuis deux ans.
05:58Bref, le tribunal a ordonné la résiliation du bail et l'expulsion dans un délai réduit à 15 jours au lieu des deux mois habituels.
06:06Donc le message est clair.
06:07Un logement social ne peut pas servir de résidence secondaire compte tenu, vous l'avez compris,
06:11Sylvain en en parle, c'est tendu de la nécessité d'assurer un logement principal à ceux qui en ont besoin.
06:15On ne pourrait pas être plus clair.
06:17Merci Bérénice et tout de suite, on attaque le chantier du siècle.
06:21Avec Sofinko, baissez votre consommation d'énergie en lançant vos travaux d'éco-rénovation.
06:26Sofinko présente...
06:28Sud Radio, parlons éco-rénovation.
06:32Bonjour Grégoire, alors on va parler aujourd'hui d'un sujet extrêmement important pour la rénovation des bâtiments et des logements.
06:38Oui, cette semaine mon cher Sylvain, on devait parler avec Laurent des C2E, les fameux certificats d'économie des énergies.
06:45C'est ce qu'on s'était dit, mais sauf que lundi dernier, vous l'avez suivi, patatras, le gouvernement Bayrou s'est effondré.
06:50Sans surprise, ce n'est pas sans conséquence sur la rénovation énergétique.
06:53Laurent, est-ce qu'on peut faire le point ?
06:54Oui Grégoire, alors c'est vrai que ce n'est pas forcément une bonne nouvelle.
06:57Le gouvernement, certes, a chuté le 8 septembre, fin brutale et des dossiers ouverts qui ne sont pas terminés,
07:04et notamment celui de la rénovation énergétique.
07:06Donc là, c'est clairement une période d'incertitude pour les professionnels du bâtiment, mais aussi pour les Français,
07:13qui sont un peu obligés d'attendre le prochain gouvernement, en fait, pour savoir à quel sens ils vont être, entre guillemets, soutenus, au travers des aides notamment.
07:24Et oui, parce que aussi, avant de partir, François Bayrou et son équipe ont pris quelques dernières décisions sur la rénovation énergétique.
07:30Quelles sont-elles ?
07:30Alors, la première, c'est un recentrage, en fait, de MaPrimeRénov' sur les logements très énergivores.
07:35Les passeurs thermiques dans les logements classés E, F et G.
07:39La seconde, c'est, suite à l'exclusion, notamment, de certains travaux, les aides, comme l'isolation des murs, l'installation des chelottes, d'Ir, Biomasse, je vais y arriver,
07:49sont exclus des aides de MaPrimeRénov'.
07:52Donc, vous voulez dire que certaines familles n'auront plus accès aux mêmes aides qu'avant ?
07:56Exactement, en fait. C'est une baisse de l'enveloppe des aides, malgré que le budget était validé par la loi de finances.
08:02Ça va concerner, en fait, beaucoup de ménages, puisqu'en fait, on compte aujourd'hui un peu plus de 5 millions de logements
08:07qui sont considérés comme des passeurs énergétiques, en France, et ça touche un peu plus de 3,8 millions de ménages
08:14en situation de précarité énergétique.
08:16Donc, avant de partir le gouvernement, en fait, l'avait dit, seulement 13 000 dossiers, vous vous rappelez,
08:20qui seront considérés par MaPrimeRénov', notamment sur les chantiers de grande ampleur,
08:26eh bien, il va falloir vraiment se tourner vers d'autres dispositifs.
08:29Alors, les C2O, on en parlera, l'éco-PTZ, et puis les aides des collectivités,
08:33et peut-être aussi financer son reste à charge, puisqu'on soutient quand même,
08:38lorsqu'on fait des travaux dans son logement, c'est forcément une amélioration de son actif
08:43et une valorisation de son logement.
08:45Donc, le gouvernement s'est taxé plutôt sur des revenus très modestes.
08:48Comment a réagi le secteur du bâtiment ?
08:50Forcément, très très mal, puisque à la fois la Fédération Française du Bâtiment,
08:54la CAPEB, en fait, parlent d'un violent rabotage.
08:57Et on l'estime, en tout cas, ils estiment la baisse d'activité à un peu plus de 3% cette année,
09:03et c'est 30 000 emplois qui sont menacés auprès des professionnels du secteur.
09:08Nous, on peut dire quoi, nos auditeurs ?
09:09Parce qu'en fait, comme nous, ils sont un peu paumés par tous ces changements.
09:13Alors oui, c'est ce qu'on peut dire.
09:14Trois choses.
09:15La première, c'est moins d'aides si votre logement n'est pas classé en passoire thermique, d'accord ?
09:19Plus d'aides, par contre, pour isoler les murs et installer une chaudière biomasse.
09:24En revanche, tout ce qui est panneau salaire et pompe à chaleur
09:27reste soutenu avec une TVA réduite et une nouvelle prime via les C2E.
09:33Certificat d'économie d'énergie.
09:35Exactement.
09:35Donc un signal envoyé qui est un peu brouillé.
09:37Nous, on essaye de se projeter.
09:38On doit s'attendre à quoi ?
09:40Qu'est-ce qu'on devrait attendre du prochain gouvernement ?
09:42En fait, des mesures beaucoup plus stables parce que ça change trop souvent.
09:47Les Français ne s'y retrouvent pas sur les aides.
09:50Et donc, c'est un plan triennal qui est demandé par la profession et qui est demandé aussi par les Français et tous les syndicats professionnels.
09:56Allez, un dernier conseil pour nos auditeurs ?
09:58On se renseigne parce qu'il existe quand même des aides.
10:01Prime Rénov', les C2E.
10:03On nous écoute tous les samedis déjà.
10:05Et puis, on va sur le site de France Rénov' ou dans votre mairie puisqu'on a des coups de pouce des mairies aussi sur l'énergie.
10:13Et n'oubliez pas d'agir rapidement si vous avez un projet.
10:16Ça évite d'être un peu mal soutenu ou en rupture lorsque vous prenez trop de temps pour décider.
10:23Merci Laurent Pervin.
10:24Merci à vous deux.
10:26On vous retrouve bien sûr pour la chronique et pour les conseils que vous donnez en matière de rénovation.
10:32On va revenir dans quelques instants.
10:34On va parler de quoi ensuite ?
10:36Sur le répondeur de Sud Radio, on nous a laissé un message, Bérénice.
10:39Qu'adviendra-t-il des taux des crédits immobiliers vu le contexte incertain ?
10:43Est-ce qu'ils vont remonter ? Est-ce qu'ils vont rester stables ?
10:45C'est ce que nous allons voir.
10:46Voilà, c'est la grande question.
10:47Et ensuite, nous aurons le plaisir de recevoir Benjamin Mondoux, le président de Century 21 Lafache.
10:51Transactions à tout de suite.
10:54Parlons éco-rénovation.
10:55Avec Sofinko.
10:57Lancez vos travaux d'éco-rénovation pour baisser votre consommation d'énergie.
11:01Basile, votre application de recherche immobilière.
11:04Présente.
11:05Sud Radio, Parlons Imo.
11:07Midi 13h.
11:08Sylvain Lévy-Valancy.
11:09Voilà, Parlons Imo, c'est votre émission pour le logement, votre immobilier.
11:15Chaque semaine, entre 12 et 13h, on parle de ce qui vous concerne.
11:20Et je vous posais d'ailleurs les questions chaque semaine sur le répondeur de Sud Radio.
11:24Justement, ça tombe bien, on nous a posé une question sur...
11:26Et c'est Marco qui nous a laissé un message.
11:42Marco aimerait devenir propriétaire et il s'inquiète.
11:44Il a vu que les taux avaient légèrement augmenté, les taux des crédits immobiliers.
11:49Et donc voilà, il parle d'un contexte incertain.
11:51Il nous explique qu'avec la situation économique actuelle, ça risque de ne pas s'arranger.
11:55Doit-on s'attendre à ce que les taux remontent vite ?
11:57Et oh, il est inquiet Marco.
11:59Pour y répondre, Caroline Arnoux, qui est notre experte.
12:01Elle est directrice générale de CAFPI.
12:04CAFPI, ils sont experts en crédit et en assurance.
12:06Bonjour Caroline.
12:08Bonjour.
12:08Bon alors, qu'est-ce qu'on peut lui dire à Marco ?
12:11Est-ce que les taux justement vont augmenter ?
12:13Est-ce qu'ils vont remonter vite, comme on l'a connu il y a trois ans ?
12:17Deux ans ?
12:18Alors, on peut dire à Marco de ne pas trop s'inquiéter.
12:21Il n'y a pas de panique.
12:23Ce qu'il faut déjà noter, c'est que les taux sont en baisse continue depuis janvier.
12:28Donc on a des taux qui, depuis le début d'année, ont baissé.
12:31Cet été, ils sont arrivés à une stabilité, un point relativement bas.
12:36On peut être entre 3,15, 3,20 à 20 ans.
12:41Donc voilà, sur l'histoire du crédit, ce sont plutôt des bons taux.
12:45Ce qu'on voit en ce début de rentrée, avec l'instabilité politique,
12:50notamment le vote de confiance, tout ce qui passe autour du gouvernement,
12:55on voit quelques banques qui augmentent un petit peu leur taux, 0,05, 0,10.
13:03Mais en majorité, les barèmes de banques qu'on a reçus au mois de septembre
13:07sont des barèmes qui sont en stabilité par rapport à cet été.
13:11Donc on peut dire déjà que cette première secousse politique
13:15n'a pas eu un impact très fort sur les taux de crédit,
13:20qui restent mesurés, avec des banques qui sont présentes pour prêter.
13:25On a vu aussi au mois de septembre, certaines banques faire encore des boosts commerciaux,
13:30avec des taux en dessous de 3%.
13:32Donc on est en ce moment encore dans de bonnes conditions.
13:36D'accord. Après, c'est vrai que la BCE a statué cette semaine la Banque Centrale Européenne,
13:40celle qui donne un peu le rythme avec les taux directeurs.
13:43Les taux restent inchangés, les taux directeurs.
13:46Vous l'avez dit, il y a un nouveau gouvernement, la notation de la France.
13:48Est-ce que tout ça, ça risque d'impacter justement le crédit immobilier
13:52pour les Français au quotidien ?
13:55C'est possible. Ce qu'on regarde, évidemment, c'est la fameuse OAT 10 ans.
14:00C'est un titre de dette qui est mis par l'État pour se financer.
14:04L'OAT 10 ans, c'est un petit peu le baromètre qui permet aux banques de fixer leur taux de crédit.
14:10Et cette OAT 10 ans, c'est la confiance des investisseurs dans la dette de la France.
14:15De temps en temps, ils montent et de temps en temps, ils baissent.
14:18Aujourd'hui, on est plutôt autour de 3,45.
14:22Donc elle n'a pas explosé avec ce qui s'est passé aujourd'hui.
14:25Par contre, les impacts possibles sur un petit peu les taux,
14:31ça pourrait être une dissolution ou quelque chose de plus impactant
14:37qui pourrait vraiment un peu stresser les investisseurs.
14:40Mais les investisseurs, ils ont déjà intégré la notation, la stabilité de la BCE,
14:46la dissolution du gouvernement.
14:48Et on voit que l'OAT reste relativement stable.
14:54Donc s'il y a une hausse d'ici la fin de l'année qui pourrait être liée à un autre événement politique,
15:00elle devrait rester mesurée.
15:02C'est ce qu'infirment tous les observateurs.
15:05C'est qu'elle devrait rester mesurée autour de quelques dizaines de points, 0,10, 0,15.
15:13Voilà.
15:13En tous les cas, aujourd'hui, il faut...
15:16Caroline Arnoux, une question bête comme ça.
15:19Est-ce que le conseil que vous donnez à toutes celles et ceux qui nous écoutent,
15:23c'est de ne pas retarder leur projet et de bénéficier encore des taux qui restent encore attractifs ?
15:28Tout à fait, tout à fait.
15:29D'autant plus qu'on est dans la deuxième partie de l'année.
15:33Donc le début de l'année a été très dynamique sur le front du crédit.
15:37Donc les banques, en début d'année, elles se fixent un peu des objectifs de volume.
15:41Donc certaines ont déjà vraiment distribué beaucoup de crédit.
15:44Donc il ne faut pas...
15:46Il faut vraiment y aller maintenant si vous avez un projet.
15:48Déjà pour fixer un taux, vous pouvez avoir vraiment des très bons taux,
15:52des bonnes surprises autour de 3%.
15:55Donc ne pas effectivement attendre la fin d'année.
15:59Et puis vu avec nos politiques, c'est vrai qu'on n'est pas à l'abri d'un événement incertain
16:03qui viendrait encore, vous l'avez dit, perturber ces taux.
16:05En tout cas, merci beaucoup Caroline Arnoux.
16:07Je rappelle que vous êtes directrice générale de CAFPI.
16:10Et voilà, merci beaucoup pour ces précieux conseils.
16:13Je rappelle que toutes les semaines, vous pouvez poster votre message
16:16sur le répondeur de Sud Radio et les experts vous répondent.
16:19Donc voilà, à suivre le grand entretien avec notre invité.
16:22Sud Radio, parlons immo, ça vous concerne.
16:26Avec la Massif, changez votre assurance de prêt immobilier
16:29et économisez. Conditions sur Massif.fr
16:32Eh bien, nous sommes de retour sur le plateau.
16:35Si vous êtes à table, je vous souhaite un très très bon appétit.
16:37Voilà, il est temps d'écouter les professionnels en activité.
16:41Je vous propose qu'on rêve un petit peu,
16:42puisqu'on va parler de la Côte d'Azur, voilà, sur la Méditerranée.
16:46Eh bien écoutez, ça tombe bien, on a le spécialiste de la Côte d'Azur qui est avec nous.
16:49Bonjour, Benjamin Mondoux.
16:51Bonjour Sylvain.
16:52Vous êtes le président de Centurie 21 Lafage.
16:55Merci de répondre à nos questions.
16:56Alors pour cette première partie de notre grand entretien,
16:59on va aller au soleil, voilà, pour parler d'un marché qui nous fait rêver,
17:03qui donne envie à tout le monde.
17:04Puisque quand on prend la ville de Nice, où vous êtes basé,
17:07c'est clair que Nice ne connaît pas la crise.
17:09Ça, c'est le moins qu'on puisse dire.
17:10C'est la Côte d'Azur, c'est les démarches bucoliques, voilà, sur la promenade des Anglais.
17:16On est ravis en tout cas d'être avec vous.
17:18C'est quoi les défis qu'on rencontre, justement, lorsqu'on fait de l'immobilier dans cette belle région,
17:23avec une actualité en teinte qui est quand même assez brûlante ?
17:27Sans perdre mauvais jeu de mots avec le soleil.
17:29Oui, aujourd'hui, en effet, la situation est un peu tendue au niveau immobilier.
17:35Mais malgré tout, comme vous l'avez dit, Sylvain, le marché niçois résiste très bien.
17:39La Côte d'Azur a vraiment le vent en poupe.
17:41Et on observe que les prix n'ont pas baissé ces trois dernières années.
17:45Bien au contraire, si on repart trois ans en arrière,
17:49on a plus 11% d'augmentation des prix.
17:52Et une demande qui est toujours très forte, à la fois des étrangers,
17:55mais également à la fois de la clientèle parisienne et locale.
17:59Donc voilà un marché qui est très soutenu.
18:00Alors vous, vous dirigez effectivement 12 agences, je crois, installées sur l'arc méditerranéen.
18:07Si vous faites une analyse aujourd'hui du marché,
18:10vous dites que l'attractivité du territoire est toujours aussi forte.
18:15Est-ce qu'on arrive à combiner justement cette attractivité du territoire
18:18et les exigences démographiques, parce qu'il n'est pas permis à tout le monde de pouvoir se loger ?
18:23On a regardé simplement ce matin, par exemple, les annonces qui étaient à la location.
18:27Mais c'est une horreur absolue.
18:29Oui, c'est un marché qui est très tendu au niveau du marché locatif.
18:32Moi, j'ai à peu près entre 60 et 100 demandes par jour.
18:37Par jour ?
18:37Par jour. Je n'arrive pas bien sûr à se satisfaire.
18:39Donc dès qu'on publie un appartement, on est harcelé d'emails et d'appels.
18:43Et les gens, ils viennent dans vos agences désespérés,
18:45les parents délèvent éventuellement pour trouver un logement pour leurs enfants ?
18:48Exactement. Donc il y a un vrai souci là-dessus.
18:50On observe malgré tout, et ça c'est plutôt une note positive, que depuis le début de l'année,
18:55on a de nouveau des investisseurs qui investissent dans la pierre et sur la location longue durée.
19:00Donc ça c'est plutôt positif. Mais bien sûr, on manque cruellement de logements.
19:03Alors on va parler des petits logements, puisqu'il y a une zone étudiante qui est très puissante à Nice et sa région.
19:08Le logement étudiant, c'est une horreur, et encore une fois, absolue.
19:13On a vu le marché se rétrécir de quasiment de moitié sur l'offre locative.
19:18On voit même avec Bérénice très régulièrement des étudiants qui vivent dans leur voiture,
19:22dans des abris de fortune, même au camping.
19:24C'est absolument incroyable.
19:26Aujourd'hui, c'est quasiment tâche impossible de trouver un studio,
19:29un petit logement étudiant ou un T1 à Nice ou sa région.
19:33Alors, en effet, c'est très compliqué.
19:35Aujourd'hui, on travaille beaucoup avec tous nos investisseurs Airbnb,
19:39parce que le maire de Nice a pris un arrêté là-dessus.
19:42Et donc voilà, on incite nos propriétaires Airbnb à louer neuf mois de l'année à des étudiants
19:48et à passer leur logement pendant trois mois en Airbnb durant la saison estivale.
19:53Donc voilà, on essaie de trouver des solutions pour tous les étudiants
19:56qui viennent s'installer à Nice pendant quelques années.
19:59Donc c'est un vrai problème pour eux.
20:01La collectivité locale, et le maire Christian Estrosi,
20:04il a d'ailleurs clairement donné le ton,
20:07les permis de construire se réduisent.
20:09Il y a de moins en moins de construction de logements neufs.
20:12Ça veut dire quoi ?
20:13Ça veut dire qu'il y a une compression sur l'ancien
20:15et qu'à un moment donné, on finira par ne plus construire du tout
20:18et quid de ceux qui voudront aller dans cette ville ?
20:22Puisqu'on a presque l'impression que c'est une volonté politique de décroissance démographique.
20:26Alors, sur les permis, sincèrement, aujourd'hui, beaucoup de promoteurs ont des difficultés
20:32et donc il y a des permis qui sont en cours, mais ils ne les mettent pas en oeuvre
20:36parce que là, c'est très compliqué.
20:38On manque d'une loi de la fiscalisation pour que nos investisseurs puissent revenir sur ce marché-là.
20:42Et ce qu'on attend du gouvernement et d'un prochain ministre de l'Immobilier,
20:49c'est essentiel, essentiel.
20:50Mais aujourd'hui, clairement, malheureusement, entre la transition énergétique
20:55et le problème du neuf, il y a un vrai problème de logement à Nice.
20:58Vous restez avec nous, on vous retrouve dans un instant.
21:02Basile, votre application de recherche immobilière présente
21:05Sud Radio, Parlons Imo, midi 13h, Sylvain Lévy-Valancy.
21:12Et bon appétit si vous êtes à table ou vous êtes dans votre émission Parlons Imo
21:16qui vous est dédiée, 12h, 13h, tous les samedis.
21:19Sur Sud Radio, avec notre grand entretien, bien sûr, chaque semaine.
21:24Benjamin Mondeau, merci d'être resté avec nous sur le plateau.
21:27On va également ensuite parler justement d'une enquête exclusive sur la santé illimitée.
21:32C'est avec vous, Grégoire, on va parler de quoi ?
21:35On va revenir justement sur cette enquête qui a été publiée dans notre chronique Maison Seine.
21:40On vous parlera de ces chiffres très intéressants.
21:44Sud Radio, Parlons Imo, Sylvain Lévy-Valancy.
21:48Alors, Benjamin, vous êtes un professionnel en activité, on se connaît depuis quelques temps maintenant.
21:54Vous êtes aussi doublé d'un sportif aguerri parce qu'être un manager aujourd'hui au quotidien, ça relève d'une culture d'athlète.
22:01Oui, c'est un peu du sport. Moi, j'ai 80 salariés et c'est vrai que ce n'est pas toujours facile.
22:04Surtout avec les périodes comme on a pu les connaître, à la fois le Covid, après le Covid et puis maintenant avec toutes les discussions gouvernementales que nous pouvons avoir et le peu de visibilité qu'on a dans mon domaine d'activité.
22:18Allez, on va dire qu'on veut aller tous vivre sur la Côte d'Azur, surtout Grégoire d'Aricot et Bérénice de Villeflorio.
22:25Comment on fait ? Comment on fait ? On sait quoi la bonne martingale pour essayer de trouver un bien à la location, pour essayer de trouver une opération, pour avoir peut-être de la primo-accession ou d'acheter un appartement.
22:36C'est quoi le bon conseil que vous nous donneriez ?
22:40Pour la location, sincèrement, c'est très compliqué. C'est un marché qui est très tendu. D'abord, c'est s'adresser aux professionnels de l'immobilier, avoir un dossier déjà constitué et prendre une décision très rapide sur le choix de son appartement.
22:54Les logements, vous l'avez dit tout à l'heure, on parlait de rénovation. Aujourd'hui, c'est clair, on a un calendrier très contraint. On sait que les étiquettes FG seront progressivement retirées du marché locatif s'ils ne sont pas rénovés.
23:06Est-ce que vous échappez sur la Côte d'Azur à cette problématique ? Je suppose que non.
23:10Bien sûr que non. Bien sûr que non. Et donc, on travaille depuis plusieurs mois avec nos propriétaires bailleurs pour justement préparer tout ceci et les inciter à faire les travaux.
23:20Mais comme on disait tout à l'heure, peu de visibilité pour eux, peu d'aide et des dossiers pas faciles à monter.
23:25Donc voilà, on les aide au quotidien à monter ces dossiers, à obtenir des aides. Mais encore une fois, très peu de visibilité au niveau politique.
23:33Donc, ce n'est pas facile pour les investisseurs d'être confortés dans un achat immobilier en tant qu'investisseur.
23:40Alors, côté locataire, je veux louer, ça coûte combien en moyenne ?
23:43Alors, donnez-nous quelques prix. Alors, pour un studio, un deux pièces ?
23:46Alors, aujourd'hui, pour un studio à Nice, il faut compter au moins 650 euros par mois.
23:51Un studio qui fait combien ? 20 mètres carrés, 25 mètres carrés ?
23:55650 euros par mois. Ah oui, ce n'est pas donné.
23:58Ce n'est pas donné. Et quand j'en publie un, encore une fois, j'ai une centaine de demandes.
24:01Oui, c'est clair. Et pour des surfaces qui vont de 50 à 60 mètres carrés, des C2 par exemple ?
24:09Sur des deux pièces, on va être entre 800 et 1200 euros.
24:12Non, mais tout le monde n'a pas les moyens de se loger, là.
24:14Mais vous avez complètement raison. C'est un vrai sujet.
24:16Et le logement social, ça fonctionne ?
24:18C'est très tendu également.
24:19Voilà.
24:19Très très tendu, oui.
24:20Oui, bien évidemment. Alors justement, on a des idées, puisque vous, vous avez évoqué dans un dispositif original,
24:27c'est louer un étudiant pendant l'année et puis en saisonnier l'été. Est-ce que c'est une piste crédible et durable ?
24:34Oui. Enfin, c'est une piste. On essaie encore une fois d'éduquer nos investisseurs Airbnb et leur demander de partir sur cette voie-là.
24:43Et sincèrement, ils répondent plutôt favorablement à ça. Ils nous disent « Ok, on vous suit. »
24:46Donc, on loue neuf mois de l'année à des étudiants. Trois mois de l'année, on loue en location saisonnière.
24:52Et ça fonctionne plutôt bien. Et on a réussi, grâce à ça, à remettre pas mal d'appartements sur le marché.
24:56Pour qu'on comprenne bien, ça veut dire qu'en fait, vous dites à vos propriétaires, à vos investisseurs, à vos clients,
25:00vous faites un tarot pendant neuf mois, pas trop cher, pour qu'un étudiant puisse travailler, vivre sereinement, faire ses études,
25:06parce que tout le monde n'a pas des parents qui ont les moyens de pouvoir loger leurs enfants.
25:11Et l'été, si vous voulez vous rattraper en termes de rentabilité, c'est bien ça.
25:14Je vais louer beaucoup plus cher et je m'arrange avec le locataire en place.
25:17C'est exactement ça. C'est-à-dire que, concrètement, durant les neuf mois, ils vont avoir entre 3,5 et 4% de rentabilité.
25:25Et sur les trois mois de la saison estivale, on va monter à entre 7 et 10% de rentabilité.
25:30Donc, on fait une moyenne autour de 5,5, quoi.
25:32Alors, le bon réflexe, si vous allez sur la Côte d'Azur, les amis, vous allez voir Benjamin Mondoux et ses 12 agences réparties sur l'arc méditerranéen,
25:41le patron de Centurie 21, la Fage. Merci, Benjamin Mondoux.
25:44C'était un vrai plaisir de vous avoir sur le plateau.
25:46Merci, Sylvain.
25:46Et surtout, vous restez bien évidemment connectés sur Sud Radio.
25:49Et tout de suite, on va parler de votre maison saine.
25:52Prenez soin de vous comme on prend soin de sa maison.
25:55Avec Murprotec, agissez contre l'humidité et prévenez les risques de l'habitat sur votre santé.
26:01Murprotec vous présente...
26:03Sud Radio. Parlons Imo. Maison saine.
26:06Voilà, Maison saine, bienvenue dans ce rendez-vous que l'on souhaite vous donner chaque semaine.
26:14Prenez soin de vous comme vous prenez soin de votre maison et réciproquement sur Sud Radio
26:18pour bien comprendre et comment préserver la santé de votre maison.
26:21Et d'ailleurs, on se rend compte que bien respirer, c'est aussi un signe de bonne santé,
26:26avoir une bonne luminosité et donc, par exemple, réduire le facteur de l'humidité.
26:31Et c'est un vrai sujet. C'est vous, Grégoire Daréco, qui vous en occupez.
26:35Oui, Sylvain, parce que Murprotec et Respirable ont mené une enquête il y a quelques mois.
26:39Une enquête inédite auprès de patients souffrant de maladies respiratoires chroniques.
26:43Et les résultats de cette enquête, eh bien, ils sont très instructifs.
26:46Alors, pour en parler, je reçois Édouard David, responsable du pôle d'engagement sociétal de Murprotec.
26:51Bonjour, Édouard, et bienvenue.
26:53Bonjour, Grégoire. Bonjour à tous. Merci de m'accueillir.
26:56Alors, Édouard, on va commencer par le cœur de l'enquête
26:57parce que 310 personnes atteintes de maladies respiratoires y ont participé.
27:01Qu'est-ce qui vous a le plus interpellé ?
27:03Alors, en préambule, je vais vous expliquer pourquoi, quel a été l'objectif de cette enquête.
27:07Si vous voulez, pour nous, aujourd'hui, l'objectif, c'était clairement de voir
27:09quelle était la perception de personnes atteintes de maladies respiratoires
27:12et leurs proches aidants, puisqu'on a eu un peu plus de 80% des personnes
27:17qui ont répondu qu'ils étaient des malades respiratoires.
27:19Et le reste était ce qu'on appelle des aidants.
27:21Et l'objectif, c'était de travailler à terme sur de la prévention.
27:24Donc, on voulait comprendre quels étaient les besoins et les attentes
27:27de ceux qui sont tombés malades pour pouvoir parler à ceux qui vont tomber malades.
27:32Et donc, le premier constat qu'on a pu faire, c'est qu'on est en face d'un public
27:35qui est conscient, si vous voulez, qui est conscient des enjeux,
27:38puisque 97% des répondants aujourd'hui savent que la qualité de l'air intérieur
27:42a un impact sur leur santé.
27:44Et 86% d'entre eux s'en préoccupent.
27:47Ils se disent préoccupés activement par cette qualité de l'air intérieur.
27:50Mais ce qui est assez étonnant, c'est de voir que 71%, encore une fois,
27:55des répondants ne savent pas que l'air intérieur est plus pollué que l'air extérieur.
27:59Et pourtant, aujourd'hui, c'est scientifiquement prouvé, si vous voulez.
28:02Oui, parce que dans ce contexte, l'humidité, on voit que c'est un facteur aggravant, voire central.
28:09Exactement. L'humidité, c'est un polluant silencieux aujourd'hui.
28:12Et les résultats le montrent, puisque 43% des répondants ont déjà vécu dans un logement humide,
28:18c'est-à-dire avec des signes comme des moisissures, des odeurs, des tâches.
28:22Donc, si vous voulez, c'est une surreprésentation, quand on compare au chiffre de l'INSEE,
28:25qui nous informe que 21% du parc immobilier est touché par des problèmes d'humidité.
28:30Là, ils sont 43%.
28:31Il y a une surreprésentation chez les malades respiratoires de problèmes d'humidité.
28:34Et donc, on est d'accord, Edouard, que c'est un vrai, on le répète,
28:40un vrai problème de santé publique, l'humidité, dans le logement.
28:44Exactement, exactement.
28:44Et ça, c'est notamment, on cite l'OMS dans cette étude,
28:47puisque ça sort directement de l'Organisation mondiale de la santé,
28:50c'est-à-dire que les environnements humides moisis sont nuisibles à la santé.
28:54Aujourd'hui, il n'y a plus de doute quant à ça.
28:56Ça augmente le risque d'asthme, de rhinite allergique et d'autres problèmes respiratoires.
29:01Et ce qu'on voit sur le terrain, d'ailleurs, on l'observe,
29:03c'est que les patients sensibles à l'air,
29:05comme les asthmatiques ou les personnes atteintes de BPCO,
29:08aujourd'hui, sont les premières victimes.
29:10Oui. Edouard, il y a un chiffre qui est très parlant.
29:1295% des répondants de cette enquête n'ont jamais fait réaliser de diagnostic
29:15de la qualité de l'air chez eux. Comment on peut l'expliquer ?
29:18Alors, en effet, c'est très parlant, très inquiétant,
29:20parce que c'est une ligne de quoi, c'est qu'il y a un vrai problème d'information,
29:24tout simplement, et d'accompagnement, si vous voulez.
29:26Il y en a beaucoup qui ignorent que le diagnostic est à disposition.
29:30Le diagnostic existe.
29:31Et puis, on a d'autres personnes qui pensent que ce n'est pas pour eux
29:34ou que ça serait quelque chose de trop complexe, si vous voulez.
29:38Et à mettre en parallèle de ce chiffre-là,
29:40c'est le fait qu'on est dans cette enquête,
29:42on a 41% des répondants, si vous voulez,
29:44qui sont confus quant aux solutions qui existent.
29:48Il y a tout un boogie-boogie de tout un tas de choses, si vous voulez.
29:50C'est-à-dire qu'on ne sait plus ce qui est une bonne pratique,
29:52une mauvaise pratique.
29:54Donc, il y a un vrai besoin de pédagogie aujourd'hui.
29:56Alors, pédagogie, justement, quels sont les signes visibles
29:58que les gens peuvent repérer eux-mêmes chez eux ?
30:00Comment savoir si on est concerné ?
30:03Eh bien, il faut être attentif, attentif à son logement.
30:06Il y a des signes qui sont visibles, comme vous le dites,
30:08de la condensation sur les vitres,
30:10de la peinture qui cloque,
30:11des odeurs de moisie aussi également.
30:13Il faut être attentif également à son état de santé.
30:16Voilà.
30:16Si à un moment donné, on a des toux qui sont un peu bizarres,
30:20si on a des maux de tête,
30:21si toutes ces choses-là, ce n'est pas normal.
30:23Donc, il faut être attentif à son logement, à son état de santé.
30:27Et c'est des signaux d'alerte.
30:31Vous en parliez un peu plus tôt, Edouard.
30:32Les Français, ils veulent s'informer.
30:34Comment est-ce qu'ils peuvent le faire ?
30:36Comment ils peuvent trouver les bonnes sources ?
30:38Alors, aujourd'hui, justement, nous, suite à cette enquête,
30:41on a élaboré, si vous voulez, ce programme Maison Saine,
30:45qui est un programme aujourd'hui qui a pour vocation
30:47de faire de la prévention, de la sensibilisation.
30:49Et justement, on veut faire émerger cette plateforme
30:52en tant que plateforme pédagogique,
30:54puisqu'il y a ce besoin, on l'a bien vu.
30:56Et on veut, à un moment donné,
30:57que les gens ne restent pas sans savoir
30:59et qu'ils puissent se tourner vers des plateformes
31:00qui auront le mérite, à un moment donné,
31:03d'aller justement toquer ce monde médical,
31:05ce monde scientifique,
31:06et faire valoir du contenu de qualité,
31:07de l'information la plus qualitative possible, en tout cas.
31:11Merci beaucoup, Edouard.
31:12David, on le rappelle, ne restez pas sans savoir
31:14pour ne pas rester sans agir.
31:17Maison-Saine.fr, allez vous renseigner surtout.
31:20Merci à vous deux.
31:23Voilà, justement, on va se retrouver dans quelques instants
31:26pour, par exemple, faire le tour de France.
31:28Sud Radio, Parlons Imo, Maison Saine.
31:33Avec Murprotec, agissez contre l'humidité
31:35et prévenez les risques de l'habitat sur votre santé.
31:39Basile, votre application de recherche immobilière, présente...
31:43Sud Radio, Parlons Imo, midi 13h, Sylvain Lévy-Valancy.
31:50Parlons Imo, on parle de votre immobilier,
31:52de votre logement chaque semaine.
31:53Vous posez vos questions sur le répondeur de Sud Radio.
31:55On vous y répond, voilà, bon appétit si vous entrez à table
31:59ou si vous finissez.
32:00N'oubliez pas le bon dessert
32:01et un peu d'exercice en ce samedi.
32:04En tout cas, on est ravis d'être avec vous.
32:06On va retrouver, justement, notre tour de France.
32:08On fait le tour de France des biens coups de cœur.
32:11Sud Radio, Parlons Imo, Sylvain Lévy-Valancy.
32:16Chaque semaine, on parcourt la France.
32:17On fait le tour de France avec vous, Grégoire.
32:20Vous nous emmenez où, cette semaine ?
32:21Mon cher Sylvain, je vous propose de partir en Charente-Maritime,
32:24direction La Rochelle.
32:25Je vous ai trouvé une maison de 96,5 mètres carrés
32:28en plein quartier du centre-ville.
32:30Une maison rare dans une zone historique,
32:32située dans une impasse sécurisée et au calme,
32:35nous dit l'annonce.
32:36Alors, au rez-de-chaussée, vous trouverez une véranda,
32:38un salon, une salle à manger, sans oublier la cuisine,
32:40ainsi qu'un débarras sous l'escalier.
32:43À l'étage, vous avez deux chambres
32:44et une salle de bain équipée.
32:46Notre maison, elle bénéficie d'un petit extérieur sur cours
32:48très sympathique lorsque les beaux jours arrivent.
32:51Bon, quelques travaux sont à prévoir,
32:52mais c'est un bien qui a un diagnostic de performance énergétique
32:55égal à D, donc assez bien noté.
32:57En tout cas, ce bien, il est disponible
32:59au tarif de 474 750 euros sur le site de Orpi.
33:03Et on peut le financer avec un apport de 20%
33:05et un taux de 3,3%.
33:07Ça coûte combien ?
33:073,3% à 25 ans, donc l'apport, vous avez 94 900 euros
33:12et vous avez des mensualités à 1861 euros.
33:15Allez, rapidement, un autre bien, justement.
33:18Je pense qu'on est la radio du rugby, donc forcément...
33:21C'est pour ça, oui.
33:22J'ai pensé aux fans de l'Ovali, mon cher Sylvain.
33:24Figurez-vous que le club de l'ASM Clermont
33:26a révélé un logement insolite et non des moindres
33:29à partir de la fin du mois de septembre.
33:30Il sera possible de réserver un appartement
33:32dans le stade Marcel-Michelin directement.
33:35C'est une offre qui a été lancée par le club
33:37en collaboration avec le grand messe de Clermont-Ferrand.
33:40En plus, c'est sympa, il s'agit d'un appartement
33:41de 70 mètres carrés situé dans la tribune Filippono.
33:44C'est l'ancien logement du gardien, en fait,
33:46qui se voit offrir une seconde ville.
33:48Il se compose d'un salon avec vue panoramique sur le terrain,
33:50une cuisine ultra moderne, une grande salle de bain
33:53et deux chambres doubles.
33:55Une expérience qui sera possible tous les soirs de match, évidemment,
33:57mais aussi le reste de l'année en location courte durée.
34:00Alors, pour plus d'informations,
34:02n'hésitez pas à contacter le service commercial du club.
34:05Merci, Grégoire.
34:10Voilà, pour cette dernière séquence,
34:14on parle de l'actualité chaude,
34:16voilà, c'est même bouillant.
34:17Chaque semaine, on vous fait partager, justement,
34:20nos interactions avec, notamment, nos experts.
34:22En tout cas, on vous apporte des réponses
34:24avec la grande question que vous posez, Bérénice.
34:26Comment ne pas en parler aujourd'hui, justement ?
34:28Qu'est-ce qu'on a aujourd'hui au programme ?
34:30Oui, Sylvain, la chute du gouvernement, pour changer.
34:32Et avec elle, une période d'incertitude
34:34qui s'ouvre pour de nombreux secteurs
34:36et notamment pour le logement.
34:38Puisque je vous rappelle,
34:39on n'a plus de ministres en fonction,
34:42ministres du logement,
34:43alors que la crise est là,
34:44que les Français ont du mal à acheter,
34:45ont du mal à se loger.
34:47Je vous rappelle que des réformes importantes
34:49étaient attendues.
34:50Par exemple, le statut du bailleur privé,
34:52alors c'était pour inciter les Français
34:53à investir dans la pierre.
34:55C'était très attendu par beaucoup de personnes.
34:57Eh bien, ces textes, ces mesures
34:58risquent d'être gelées ou de disparaître,
35:00même, on ne sait pas.
35:01Les délais s'allongent,
35:02le secteur, les Français restent dans l'attente.
35:05Et je vous rappelle que beaucoup de Français
35:06attendent déjà d'acheter,
35:08attendent de pouvoir louer un appartement.
35:11Bref, la période est difficile.
35:13D'ici quelques jours,
35:14Sébastien Lecornu,
35:15le nouveau Premier ministre
35:16qui a rencontré les syndicats
35:18et le patronat vendredi,
35:20hier, doit annoncer un nouveau gouvernement.
35:22Mais qui ?
35:22Pour prendre la main sur le logement,
35:24pour succéder à Valérie Létard,
35:26qui était quand même une bonne ministre du logement,
35:28il faut le dire.
35:28Et surtout, est-ce que la feuille de route,
35:30elle est maintenue ?
35:31Exactement.
35:32Benjamin Mondoux,
35:33alors vous qui êtes chef d'entreprise,
35:34vous qui possédez plusieurs agences immobilières,
35:36on l'a dit tout à l'heure,
35:37qu'est-ce que vous attendez concrètement
35:38du secteur,
35:40enfin du gouvernement,
35:40justement, pour rebooster le secteur,
35:42pour rebooster le logement
35:43et surtout pour donner aux Français un logement ?
35:46D'abord, de nommer un ministre du logement
35:48qui connaisse réellement le terrain
35:51et ce que c'est que notre métier aujourd'hui.
35:54Et moi, j'ai quelques idées en tête
35:56et j'ai un nom.
35:57C'est une sénatrice de chez nous
35:59qui est Dominique Astroly-Sassonne
36:01et qui est réellement sur le terrain
36:02et qui connaît bien ce métier
36:04et qui connaît les mesures à prendre
36:06pour donner confiance
36:07à la fois aux investisseurs,
36:09à la fois à nos promoteurs.
36:10Et voilà, on a besoin aujourd'hui
36:12de gens qui ont du courage
36:13pour prendre des mesures
36:14et qui vont aller là où on doit aller,
36:18c'est-à-dire redonner de la confiance
36:20à nos investisseurs,
36:21pouvoir mettre une personne
36:23qui ne payent plus son loyer dehors
36:24en moins de 48 mois,
36:26comme c'est le cas aujourd'hui,
36:28redonner de l'aide
36:30à nos promoteurs
36:31qui sont à l'agonie
36:32et donc d'avoir des droits
36:33de défiscalisation.
36:35Voilà, il y a plein de mesures à prendre.
36:37C'est jamais agréable
36:37d'être expulsé non plus.
36:39Je veux dire,
36:40c'est vrai que le problème,
36:42c'est quand vous avez des personnes
36:44qui ne payent plus leur loyer,
36:46parfois, souvent,
36:47ce sont des causes économiques.
36:48C'est très difficile
36:48de trouver finalement des ajustements.
36:50On peut comprendre
36:51les propriétaires
36:51qui se sont endettés
36:52et qui ont besoin de ce loyer.
36:54C'est un sujet humain très...
36:56Oui, mais Sylvain,
36:57là-dessus,
36:58il y a également des choses à faire.
36:59C'est-à-dire qu'il faut
37:00qu'on ait des actions sociales importantes.
37:02C'est-à-dire qu'au lieu
37:03d'avoir des offices d'HLM
37:05partout en France
37:06et on a des locataires en place,
37:09on doit aider les gens
37:10à devenir propriétaires.
37:11C'est une très bonne idée.
37:12Et donc...
37:13Le taux de propriétaire
37:15qui a dégringolé.
37:16On est passé de 57,8% à 57%.
37:18Rappelez-vous,
37:18Nicolas Sarkozy,
37:19pour sa compagne,
37:20était pour une France de propriétaires
37:21et Bérénice a raison.
37:22Le nombre de propriétaires...
37:23Diminue chaque année.
37:24Bien entendu.
37:25Il faut là-dessus...
37:27L'État et les collectivités
37:29dépensent énormément d'argent
37:30pour rénover le parc locatif social.
37:35Faisons des prêts très bas
37:36pour aider à l'accession à la propriété.
37:39Rallongeons les durées de crédit.
37:41Il y a plein de mesures à faire.
37:42C'est un peu le cas.
37:43On a quand même le PTZ,
37:45on a quand même le pré-action logement.
37:47Oui, mais pour vous,
37:49c'est trop timide.
37:49Mais bien entendu.
37:50OK.
37:50Alors, si vous deviez formuler...
37:51C'est démesuré, tout ça.
37:52Si vous deviez formuler un vœu,
37:54une espèce de punchline...
37:56Donc, vous avez cité
37:57Dominique Estrevis-Sassonne.
37:59Quel chantier, là, tout de suite,
38:01vous feriez immédiatement
38:02pour restaurer la confiance ?
38:03Quel sujet ?
38:04Le statut du bailleur privé,
38:05par exemple ?
38:05Bien sûr, mais tout de suite,
38:06une loi de défiscalisation
38:07pour nos promoteurs.
38:09Encore une fois,
38:09ça permettra de tout de suite
38:10remettre des logements neufs
38:12sur le marché,
38:12d'avoir des investisseurs présents
38:14et d'avoir plus de logements
38:15pour nos étudiants,
38:17nos actifs.
38:18C'est essentiel.
38:19Pour les promoteurs,
38:19pas pour les Français ?
38:21Non.
38:21Défiscalisation ?
38:22Bien sûr, pour les Français,
38:24pour nos investisseurs,
38:25c'est évident.
38:26Oui, qui achètent aux promoteurs.
38:27C'est ce qui va aider
38:27nos promoteurs.
38:29Aujourd'hui, il y a plein de permis
38:30qui ne sortent pas.
38:31Pourquoi ?
38:31Parce que les promoteurs
38:32ne veulent pas les mettre en place.
38:34Parce qu'il n'y a pas assez de demandes.
38:35Parce qu'il n'y a pas assez de demandes.
38:36Les promoteurs le disent.
38:37Bien sûr.
38:37Si on n'a pas d'acheteurs en phase,
38:38c'est complètement...
38:38Mais pourquoi il n'y a pas de demandes ?
38:39Parce qu'il n'y a plus de dispositifs
38:40qui incitent à acheter dans le...
38:41Si on analyse effectivement
38:42l'effondrement de la demande,
38:43c'est parce que les petits investisseurs
38:45qui faisaient du pinel,
38:46qui avaient des avantages fiscaux,
38:48ils n'achètent plus.
38:49C'est terminé.
38:50Terminé.
38:51Donc on a besoin des petits propriétaires.
38:53Mais bien entendu.
38:54Bien entendu.
38:55pour justement loger tous nos étudiants
38:57et loger nos actifs.
38:58C'est essentiel.
38:59Mais ça, c'est du bon sens.
39:01On a besoin de politique
39:02avec du bon sens.
39:03Alors justement,
39:04le bon sens sur la feuille de route.
39:06Annoncé d'ailleurs,
39:07on y était au MEDEF,
39:09à Roland-Garros,
39:10François Bayreau avait inscrit
39:12le statut du bailleur privé.
39:14Alors juste pour nos éditeurs,
39:15ça fait un peu barbare
39:16de dire statut du bailleur privé.
39:18Ça consiste en quoi exactement
39:19ce fameux statut du bailleur privé ?
39:21Aujourd'hui, concrètement,
39:23c'est pareil.
39:23C'est redonner de la confiance
39:25à nos investisseurs.
39:26Mais là aussi,
39:27pas de visibilité.
39:28Et il faut rappeler une chose.
39:29Ce statut a été créé.
39:30Pourquoi ?
39:30Parce qu'en fait,
39:31les investisseurs français
39:32préféraient investir
39:33sur les marchés financiers.
39:35C'était plus avantageux
39:36d'investir en bourse
39:37que d'investir dans l'immobilier.
39:39Sur les marchés financiers,
39:40il y a la flat taxe.
39:40En immobilier,
39:41vous avez vu toutes les taxes,
39:42la taxe foncière,
39:43les charges.
39:44Et l'IFI, tout simplement.
39:45Si vous êtes propriétaire
39:46de votre résidence...
39:46On n'est pas tous soumis à l'IFI.
39:49Non, mais dans ma région,
39:51vous êtes propriétaire
39:52de votre résidence principale.
39:54Vu le niveau de prix,
39:55vous êtes à l'IFI.
39:56Et donc,
39:57si vous rajoutez un bien
39:58en investissement locatif...
39:59C'est vrai que ça va très vite.
40:00Ça va très vite.
40:01Voilà.
40:01Donc, il faut taxer le capital
40:03et moins l'immobilier.
40:04Voilà des mesures concrètes
40:05à prendre, quoi.
40:07Dernière question.
40:08Peut-être que j'avais une question
40:08très chaude sur Nice.
40:10C'est vrai que le maire de Nice,
40:12Christian Eustrosi,
40:13est parti en guerre
40:14au mois d'avril dernier
40:15contre, justement,
40:16Airbnb,
40:17toutes les plateformes,
40:18la location saisonnière.
40:19Est-ce que vous voyez un retour ?
40:21Parce que c'est vrai
40:21que c'est dramatique.
40:22Nice, c'est la deuxième ville
40:23après Paris
40:23où il y a le plus
40:24de locations saisonnières.
40:25Ça contribue à la crise du logement.
40:27Est-ce que vous voyez,
40:27vous qui êtes bien installé
40:29dans la région,
40:30un retour de ces logements,
40:32de ces appartements,
40:33que ce soit en location traditionnelle
40:35ou à la vente
40:36pour loger des gens ?
40:37Très rapidement.
40:38Oui, clairement, oui.
40:39Et encore une fois,
40:40on s'est réunis autour de la table
40:41avec le maire de Nice
40:42et puis avec les professionnels
40:43de l'immobilier.
40:44Et donc,
40:44on a décidé de proposer
40:46à nos investisseurs
40:47de louer neuf mois de l'année
40:49à des étudiants
40:50et trois mois de l'année
40:51à des étudiants secondaires.
40:52Et ça marche.
40:53Et ça marche très bien.
40:54Voilà.
40:54Et on a pu remettre
40:55quelques appartements
40:56sur le marché locatif.
40:57Eh bien, écoutez,
40:58c'est clairement entendu.
40:59Merci Benjamin Mondoux.
41:00Je rappelle que
41:01vous êtes le président
41:01de Centurie 21.
41:03Lafage spécialiste
41:04sur l'arc méditerranéen.
41:06Vous êtes basé à Nice.
41:07C'est la bonne adresse
41:08si on veut s'installer
41:09chez vous.
41:10Voilà.
41:10Merci à toute l'équipe
41:12de la rédaction
41:13pour ce numéro
41:14de Parlons IMO.
41:15Merci à notamment
41:17notre super réalisateur
41:181m82 au garrot.
41:20Tout simplement.
41:21En tout cas,
41:21on est ravis.
41:22Si vous êtes à table,
41:22encore une bonne fin d'appétit
41:23à suivre les programmes
41:24sur Sud Radio.
41:25Je rappelle que
41:26cette émission
41:27est retransmise
41:28et rediffusée
41:29tous les mardis
41:30à midi
41:30sur Radio IMO.
41:32Prenez soin de vous.
41:33Passez un excellent week-end
41:34sur Sud Radio.
41:35Sud Radio.
41:36Parlons IMO.
41:38Sylvain Lévy-Valancy.
41:40Avec Basile,
41:41votre application
41:41de recherche immobilière.