- il y a 1 an
Marschall Truchot, du lundi au jeudi de 17h à 19h avec Olivier Truchot & Alain Marschall. Deux heures pour faire un tour complet de l’actualité en présence d’invités pour expliquer et débattre sur les grands sujets qui ont marqué la journée.
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00:00On va débattre maintenant justement de ce qui peut se passer au gouvernement et de la présence des ministres de droite.
00:04Est-ce qu'ils doivent rester ou pas ? On va écouter ce qu'en dit David Lysnard.
00:10Si il y a encore une fois une couche de fiscalité, c'est-à-dire que si on ajoute des causes à nos problèmes, pour ma part c'est impensable.
00:19Impensable de participer au gouvernement ?
00:20Impensable d'être les co-responsables d'une politique qui va enfoncer le pays dans l'échec social et économique.
00:27Pour ma part, je ne suis pas ministre, je ne l'ai pas souhaité.
00:30Vous avez refusé de l'aide je crois.
00:31Le problème c'est qu'aujourd'hui, si on laisse le monopole de l'alternative aux extrêmes, ça va être un carnage.
00:39C'est-à-dire qu'on va amplifier les problèmes.
00:41Et je pense aujourd'hui que ce qu'on appelle la droite classique, la droite républicaine, mettez les termes que vous voulez,
00:46représente une alternative puissante.
00:50La droite doit-elle quitter le navire ?
00:52On va en débattre ce soir avec l'avocat ici Charles Consigny.
00:55Bonsoir.
00:55Bonsoir.
00:56Thuguel Denis, directeur de la rédaction de Valeurs Actuelles.
00:58Bonsoir Thuguel Denis.
01:00Est-ce qu'elle doit quitter le navire, la droite ?
01:02Il faut bien que la droite soit raisonnable pour permettre à la gauche de faire n'importe quoi
01:08et de déployer toute son immaturité.
01:11Je pense, moi, qu'on est dans une situation très difficile.
01:15Je ne suis pas sûr que ce serait forcément une bonne chose pour le pays de changer encore de Premier ministre,
01:21de dissoudre à nouveau l'Assemblée, de repartir dans l'instabilité politique.
01:26Et donc, dans ces conditions, peut-être que la droite, par esprit de responsabilité, doit mettre de l'eau dans son vin.
01:32Je comprends que ce soit très difficile parce que la gauche est accrochée à son obsession fiscale comme jamais.
01:39On en est, comme votre débat précédent l'a montré, à vouloir embastiller les riches.
01:45On est passé très vite d'une taxe bobo-écolo-glucksmann-compatible à une taxe sauce-berlin-est.
01:55Et cette radicalisation ne présage rien de bon à l'heure où on cherche des compromis, ça c'est vrai.
02:01Peut-être que les responsables socialistes seront plus modérés que leurs représentants économistes.
02:08Je n'en suis pas sûr, vu ce que j'entends ici et là.
02:12De toute façon, l'enjeu, c'est quand même les parlementaires à l'Assemblée.
02:16C'est-à-dire que ce n'est ni Sophie Binet de la CGT, ni Thomas Piketty, ni Gabriel Zuckman.
02:22C'est Olivier Faure, François Hollande qui a dit qu'il était contre cette taxe.
02:26– Ils veulent quand même une taxe.
02:28– Ils veulent quelque chose sur les très hauts patrimoines.
02:33– Et a priori, le gouvernement, M. Lecornu, la prépare.
02:36– La France est très créative en matière fiscale.
02:40– Thuc Duel Denier, est-ce que la droite doit avaler les couleuvres socialistes,
02:44ou au contraire, partir ?
02:46– Je suis rassuré parce que j'avais extrêmement peur d'être d'accord avec Charles Consigny ce soir.
02:50Et donc, heureusement, je vais pouvoir être en désaccord avec lui
02:53parce que je ne partage pas ce qu'il a dit, en tout cas dans la première partie de son intervention.
02:56Ce qui est en train de se passer, il faut bien se rendre compte pour la droite,
03:00et j'aimerais que ceux qui participent au gouvernement aujourd'hui
03:03et ceux qui ont vocation à prendre des responsabilités demain
03:07se rendent compte à quel point c'est mortifère.
03:11Cette révolution culturelle et intellectuelle
03:12qui est en train de submerger la droite en ce moment.
03:17C'est-à-dire qu'on a une droite qui, déjà, il y a quelques années,
03:19avec Aurélien Pradié, il n'y a pas si longtemps que ça,
03:21proposait un revenu universel.
03:22– Il était tout seul.
03:23– Oui, et bien aujourd'hui, apparemment,
03:26ils sont plus nombreux parce qu'à l'heure où on parle,
03:29et peu importe que ce soit une taxe Juckman, un Néo-ISF,
03:31mais en tout cas une surtaxation des riches,
03:33vous avez quand même énormément de gens qui se posent la question
03:36de savoir si quand même ça ne vaudrait pas le coup.
03:38– Parce que les sondages sont favorables aussi.
03:40– Mais attendez, alors…
03:40– Les responsables politiques, par exemple,
03:44ils devraient regarder ce qui s'est passé en Argentine.
03:46Ravier Millet, quand il a proposé d'exploser la dépense publique argentine,
03:53de couper partout, de couper les subventions de tout le monde,
03:55c'était extrêmement impopulaire.
04:00Il n'y avait pas la même chose.
04:00– Il n'y avait pas un Argentin qui était d'accord avec lui,
04:02et il a tenu bon.
04:03– Il a mené la bataille culturelle.
04:05– Excusez-moi, mais c'est complètement court-termiste.
04:06C'est-à-dire que je pense que si aujourd'hui,
04:09la droite participe à un gouvernement,
04:12après cette fait empapaoutée par le récit culturel de la gauche,
04:16de ces 10 derniers jours,
04:17qui a réussi à faire de l'attaque Zuckmann,
04:20l'espèce de point cardinal sur lequel on doit débattre,
04:24elle risque la mort.
04:25Parce que qu'est-ce que va dire la droite,
04:27si on parle des Républicains pour dire les choses clairement,
04:29qu'est-ce que va dire la droite pendant une campagne présidentielle en 2027 ?
04:32Avant, leur seul argument pour attaquer le RN,
04:35c'était de dire vous êtes socialiste.
04:36Il ne disait pas au RN,
04:37vous êtes trop dur sur l'immigration,
04:38vous êtes trop dur sur l'insécurité.
04:39Il disait vous êtes complètement socialiste
04:42dans un pays qui est déjà crypto-marxiste.
04:44Donc rajouter de la fiscalité,
04:46rajouter de la taxation,
04:48rajouter de la dépense publique,
04:49c'est mortifère.
04:50Donc là, aujourd'hui,
04:52pour des raisons conjoncturelles,
04:53ils vont se justifier en disant
04:54oui, mais quand même la stabilité,
04:56avec les mêmes arguments que Charles Consigny,
04:58la stabilité mérite de montrer qu'on est quand même raisonnable,
05:01qu'on n'est pas du côté du chaos.
05:02Et puis dans un an et demi,
05:03ils vont raconter quoi ?
05:04– Je ne suis pas d'accord avec cette approche,
05:06que je trouve pour le coup court-termiste,
05:10enfin politicienne.
05:13Je pense qu'en France, on voit bien,
05:15l'ambiance est quand même un peu bizarre dans le pays.
05:18La note du pays est dégradée.
05:21Le président de la République n'est plus écouté.
05:25Le Premier ministre est à faune.
05:27Il y en a déjà deux qui sont tombés.
05:30On n'est pas au top, on va dire, en ce moment en France.
05:32Bon, donc dans ces cas-là, je pense que le rôle des hommes et des femmes politiques,
05:36c'est quand même de se hisser à un certain niveau.
05:39Et moi, je pense que…
05:39– Quitte à se renier ?
05:40– Oui, mais moi, je pense que, si vous voulez,
05:42c'est comme la gauche qui dit,
05:44« Ouh là là, c'est Mme Tondelier qui est bien connue pour son ouverture d'esprit,
05:49c'est les gens, plus on l'air cool en général, plus c'est des durs au fond. »
05:52Et donc, Mme Tondelier, bien connue pour son ouverture d'esprit,
05:58dit « La simple présence de Bruno Retailleau dans le gouvernement
06:01suffit à elle seule à constituer un motif de censure. »
06:05Je trouve ça faible, si vous voulez, je trouve ça pitoyable.
06:09Donc, je pense qu'à droite comme à gauche,
06:11ils peuvent, les uns et les autres, faire un pas les uns vers les autres
06:14pour essayer de faire quelque chose qui permette un peu de continuité,
06:20un peu de stabilité dans le pays.
06:21– Vous ne pouvez pas comparer le sectarisme quasi physique
06:23de Marine Tondelier à l'égard de Bruno Retailleau
06:27avec une question de fond, qui est celle de la dépense publique,
06:31de l'égalitarisme fiscal,
06:35et au fond d'un espèce de relativisme idéologique où tout se vaut.
06:39C'est-à-dire que bon, allez, on peut taxer les risques.
06:42Non, en fait, moi je pense que la droite soit de droite,
06:44que la gauche soit de gauche,
06:44et que en participant et en se laissant intoxiquer
06:49par cette espèce d'atmosphère…
06:52– La droite va durer en même temps en fait.
06:53– Le socialisme d'atmosphère.
06:54– Exactement, le socialisme d'atmosphère.
06:56Et en plus, honnêtement, porté,
06:57alors vous avez reçu tout à l'heure Thomas Piketty,
07:00et c'était hyper intéressant, pas ça gâte,
07:02mais c'est-à-dire que c'est quand même des espèces d'influenceurs
07:04plus que des intellectuels,
07:06et en tout cas, pas du tout, des politiques de gauche
07:09qui arrivent à comme ça capter le débat public,
07:13Piketty, Zuckman,
07:14alors qu'en fait, effectivement,
07:15leurs chiffres sont déjà plus ou moins trafiqués,
07:18et que ces gens-là n'ont pas la conscience
07:20des conséquences sur la vraie vie de ce pays.
07:24Enfin, il faut regarder ce qui se passe en Italie.
07:25Je veux dire, ils ont fait l'impôt forfaitaire.
07:27– Ils ont fait l'inverse en Italie.
07:28– Ils ont fait l'inverse,
07:29et ça donne des milliards d'investissements dans l'immobilier,
07:31des brouettes de millionnaires qui traversent les âges.
07:34– Qui s'installent à Milan, etc.
07:36– Mais en même temps…
07:37– Mais pourquoi la droite n'arrive pas à imposer justement ces thèmes ?
07:40– Parce qu'elle est complexée.
07:41– Elle se fait finalement dominer par ses…
07:42– Elle s'excuse d'être de droite.
07:43Elle s'est dit, bah oui, c'est vrai qu'on est méchants,
07:45où on ne t'appasse pas les riches.
07:46– Et il y a un tout petit peu de mémoire.
07:47– Il n'y a plus de libéral à droite ?
07:48– Si, mais si.
07:50– À part David Lissnard ?
07:51– C'est parce qu'il y a quelques mois encore,
07:53c'était Retailleau qui imposait ces thèmes
07:55sur l'immigration et la sécurité,
07:58et la gauche était un peu flouée,
08:00et c'est pour ça qu'elle a fait tomber les premiers ministres,
08:02et maintenant c'est la gauche qui impose ces thèmes
08:04avec la fiscalité des ultra-riches.
08:06Mais en fait, on revient, moi je trouve, au contraire,
08:08à une espèce de mouvement de balancier entre la droite et la gauche.
08:10– Du coup, la droite doit pas y suivre.
08:11– Et on revient à des lignes assez claires.
08:14Moi je pense, honnêtement, je ne suis pas de cet avis,
08:16je pense que la participation au gouvernement
08:18ne vaut pas adhésion à tout ce qui est fait,
08:20et je préfère des gens qui, tout en participant,
08:23parce que les circonstances font qu'eux,
08:25expriment clairement leur ligne rouge,
08:27à des gens qui n'ont pas de ligne rouge.
08:29J'entendais par exemple Mme Braun-Pivet,
08:31qui est la macroniste, la plus caricaturale presque,
08:37sans vouloir être offensant.
08:39Bon, on voit bien qu'il n'y a pas de ligne idéologique
08:43quand elle s'exprime.
08:43– On peut prendre un exemple précis ?
08:45Normalement, Sébastien Lecornu va faire des propositions
08:47d'ici la fin de la semaine, selon les infos BFM TV.
08:50Prenons un exemple concret.
08:51– Il va prendre la parole.
08:51– Si jamais il dit, hypothèse,
08:54suspension de la réforme des retraites,
08:56alors la droite doit se tirer.
08:58– Mais bien sûr, mais je vais vous dire,
09:00pour moi la droite, elle devait se tirer
09:02au moment même où Sébastien Lecornu a été nommé premier ministre.
09:05Je n'ai rien contre Sébastien Lecornu,
09:07je pense que c'est plutôt un mec de droite,
09:10mais il n'apprendra plus de progrès le macronisme.
09:12– Tuguel Denis ne se hisse pas au niveau de l'intérêt général.
09:17– Oh, il est guise.
09:18– Oui, voilà, pardon de prendre des postures gaulliennes.
09:21– Mais l'intérêt général peut continuer,
09:22c'est que c'est pas en même temps une affaire.
09:23– Parce que regarde, si demain la droite dit
09:27« Ah non, non, non, non, ils reviennent sur la réforme des retraites,
09:30donc on se tire. »
09:31Qu'est-ce qui se passe ensuite ?
09:32Il n'y a pas de premier ministre, il est renversé, etc.
09:34Macron dissout, le RN prend le pouvoir.
09:38Que fait le RN ?
09:39Il revient sur la réforme des retraites.
09:41Donc la droite n'aura pas été…
09:42– Là, ça sera la même chose.
09:43– Mais non, parce que là, c'est le temps,
09:46c'est jusqu'à la présidentielle, on ne sait pas…
09:48– On a le temps d'attendre en fait.
09:50– Mais non, moi je trouve que jusqu'à la présidentielle,
09:53il faut essayer de faire preuve d'esprit de responsabilité.
09:57Donc à la limite, s'ils veulent suspendre pendant deux ans
09:59la réforme des retraites, on sait très bien…
10:00– Les agences de notation ne vont pas apprécier.
10:02– On sait très bien de toute manière
10:03que s'agissant des retraites, tôt ou tard,
10:06c'est pour ça que je trouve que la gauche est immature.
10:08On arrivera à 65, 67 ans pour sauver notre système de retraite.
10:12– Quand la gauche est revenue au pouvoir,
10:13elle n'est pas revenue sur la réforme Sarkozy par exemple.
10:15– Mais bien sûr qu'elle avait fait gagner, je crois,
10:1725 milliards aux retraites et ce sera la même chose
10:19pour cette réforme-là.
10:21C'est pour ça que je trouve qu'elle est immature
10:22et de toute façon, elle ne va pas gagner en 2027
10:24avec ce genre de discours.
10:25Donc c'est temporaire, il s'agit de tenir la barre dans la tempête.
10:28– Denis, l'argument c'est d'attendre et l'argument de Bruno Retailleau,
10:32c'est qu'il faut mieux être à l'intérieur pour essayer quand même
10:35de faire des choses plutôt que d'être spectateur
10:37et de laisser faire des choses qui ne vont pas dans le bon sens.
10:41– Ça va aller jusqu'à un certain point.
10:43– Là, ça ne va plus maintenant.
10:44– Non, parce que si vous voulez, dans le gouvernement de Michel Barnier,
10:47on ne parlait pas de taxation des hauts revenus.
10:50– Il y a eu quand même une contribution sur les revenus
10:53qui a été mise en place par Michel Barnier.
10:54– D'accord, mais vous avez vu que ce n'était pas dans ces proportions-là
10:57et ce n'était pas, pardon, symbolique à la suite
11:01d'une espèce de captation et de prise d'otage
11:05de la gauche culturelle, entre guillemets,
11:07et politique du débat public.
11:10François Bayrou avait quand même un discours assez,
11:13à la fin, offensif sur la baisse de la dépense publique.
11:17Oui, mais excusez-moi, la politique c'est aussi du courage
11:19et puis c'est aussi quand même d'essayer de jouer un peu sur le temps long.
11:24Moi, je suis persuadé qu'en participant à ce gouvernement
11:27dont les Français ne veulent pas
11:29et où le relativisme, le confusionnisme sera l'espèce de boussole
11:36où c'est-à-dire que chacun vient avec sa lise de course
11:38un gouvernement d'auto-entrepreneurs,
11:40ça finira par intoxiquer Bruno Retailleux.
11:41C'est ma conviction absolument confondante.
11:43– Mais les députés de droite disent quand même
11:44que quand ils parlent à leurs électeurs,
11:45les électeurs disent qu'on veut de la stabilité.
11:46– Mais bien sûr, en plus, franchement, on fait dire…
11:49– Mais on fait dire aux Français…
11:51– Mais oui, c'est un semblant de stabilité.
11:53Mais d'ailleurs, il aurait fallu maintenir déjà Barnier
11:55qui avait beaucoup de chics et ça nous changeait.
11:58Et ensuite, il aurait fallu maintenir Bayrou.
12:00C'est après la chute de Bayrou qu'on s'est fait dégrader
12:03par l'agence Fitch.
12:04Et c'est ce qui fait qu'on est aujourd'hui
12:06vu par les observateurs internationaux
12:07comme l'enfant malade de l'Europe, etc.
12:09Donc là, c'est triste à dire
12:11parce que ça ne fait rêver personne.
12:13Mais moi, je pense effectivement qu'il faut de la stabilité.
12:14Et puis en plus, les Français, on leur fait dire
12:16tout et n'importe quoi.
12:17Vous avez le PS qui commande des sondages
12:19qui mettent les Français favorables à la taxe du chemin
12:21à 85% et vous avez des sondages de la fondation IFRAP
12:25qui mettent 85% de Français
12:26qui sont pour la réduction des dépenses publiques.
12:28Donc on leur fait dire tout et n'importe quoi.
12:30Moi, je pense qu'on est dans une de ces périodes
12:32en réalité, on est comme dans une espèce d'entre-deux-guerres
12:36avec des gens effectivement assez mous
12:39et on va rentrer dans des difficultés très dures
12:41qui vont faire émerger les caractères forts
12:43ou les petits esprits politiciens.
12:46Et moi, je pense que le personnel politique aujourd'hui
12:48doit faire attention à être plutôt dans la première catégorie.
12:52L'entre-deux-guerres, je ne sais pas.
12:53Moi, j'ai l'impression qu'on est dans les années 90
12:55par certains égards, mais pas les années 1990, 1790.
12:59Quand je vois qu'aujourd'hui, on veut couper la tête des riches,
13:02les signaler, les empêcher de prendre l'avion
13:05comme c'est le cas de M. Piketty,
13:08il y a un mauvais parfum...
13:09Ou François Ruffin qui veut les déchoir de leurs droits civiques.
13:12Exactement, il y a un mauvais parfum révolutionnaire.
13:14Je suis pour parfois renverser la table,
13:16mais je ne suis pas sûr que la guillotine soit toujours la solution.
13:18Merci, merci Charles Consigny.
13:21Merci Tugdual-Denis pour ce débat.
13:23On se retrouve demain, 18h30, signé Consigny.