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Du lundi au vendredi à 22h, Mickael Dorian revient sur la journée d'infos et de débats traités sur l'antenne de CNEWS dans #LeMeilleurdelInfo

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00:01Bonsoir à tous, la soirée continue sur CNews dans cette édition spéciale du meilleur de l'info avec Jean-Christophe
00:06Gallien et Amine Elbaï.
00:07Bonsoir à tous les deux, vous avez pu suivre sur notre antenne ce long reportage « Camp de migrants, la
00:12France bidonville »,
00:12un phénomène qui, vous avez pu le voir, a pris depuis une dizaine d'années une ampleur considérable.
00:17On va en parler dans un instant, juste après le journal de 23h avec Adrien Fontenot. Bonsoir Adrien.
00:26Bonsoir Mickaël, bonsoir à tous. La France suffoque et pour cause.
00:29Le pays a aujourd'hui connu sa journée la plus chaude jamais enregistrée, ce qui efface déjà le record qui
00:34avait été atteint hier.
00:35Regardez cette carte pour la journée de jeudi, elle est de plus en plus rouge.
00:3972 départements vont être placés en vigilance rouge pour canicule, un phénomène qui se rapproche de l'épisode connu en
00:452003 selon Météo France.
00:48Cinq jeunes, dont trois mineurs ont été mis en examen, est placé en détention provisoire pour le passage à tabac
00:52mortel d'un jeune homme de 17 ans à Narbonne.
00:55La victime à un jeune confié à l'aide sociale à l'enfance a été découverte inanimée sur le site
00:59d'un chantier samedi dernier.
01:00Il a secombé mardi à ses blessures et c'est au moment de leur passage devant le juge d'instruction
01:04que le décès de la victime a été porté à la connaissance du parquet.
01:08L'autopsie du corps de Liana n'a pas permis de déterminer avec certitude la cause du décès de la
01:12jeune fille.
01:13C'est ce qu'a indiqué le parquet d'Agin dans un communiqué. Le rapport fait état de marque aux
01:17membres inférieurs et supérieurs hautement évocatrices de lésions d'entrave et de contusions aux commissures et faces internes de la
01:23bouche.
01:24Les poursuites contre le principal suspect, Jérôme Barrella, ont par ailleurs été élargies au chef de meurtre et viol sur
01:29mineurs.
01:30Après le diagnostic positif à la maladie d'Ebola d'un médecin de retour en France, on apprend ce soir
01:35que cinq passagers du même avion sont considérés comme possibles cas contact et placés à l'isolement.
01:40Information révélée par la ministre de la Santé, Stéphane Iris, qui précise que le médecin ne présentait pas de symptômes
01:46quand il était monté dans l'avion, arrivé mardi à Paris.
01:49Et puis à l'international, le secrétaire d'Etat américain Marco Rubio poursuit sa tournée.
01:53Au Koweït, cette fois, il a assuré que Washington serait complètement aligné avec ses alliés du Golfe dans des discussions
01:58avec l'Iran.
01:59Une réunion technique avec la délégation iranienne est d'ailleurs prévue le 29 ou 30 juin prochain en Suisse.
02:04Les Etats-Unis qui continuent de chercher une solution durable pour mettre fin à la guerre au Moyen-Orient.
02:11Merci beaucoup Adrien. On vous retrouvera minuit pour l'édition de la nuit.
02:14Camp de migrants, la France bidonville, c'est le titre de ce long format.
02:18Long reportage que vous avez pu suivre ce soir sur CNews, un phénomène qui, depuis plus de dix ans après
02:25énormément d'ampleur,
02:26soulève de nombreuses interrogations, de nombreuses inquiétudes également.
02:32Toutes les grandes villes de France aujourd'hui sont concernées.
02:35C'est ce qu'on a pu voir justement dans ce reportage.
02:38Paris, Lyon, Lille, toutes nos grandes villes aujourd'hui sont concernées par ce phénomène des camps de migrants.
02:44Jean-Christophe Gallet.
02:45Oui, c'est une généralisation géographique qui ne tient plus compte, si vous voulez, des tailles, des capacités.
02:53C'est fabriqué à coups de mobilité, non contrôlé.
02:56On se déplace facilement dans le pays.
02:58C'est-à-dire qu'évidemment, il y a des camps de migrants, mais on utilise les trains, on utilise
03:01les moyens qui sont disponibles et non contrôlés.
03:04Je pense notamment à la SNCF avec les trains en particulier intercités, les TER, des choses de ce type, où
03:10quand vous contrôlez la TGV, vous n'êtes pas contrôlés.
03:12Donc on a à la fois une sédentarisation incroyable, une stabilisation de tous ces phénomènes, avec tout ce que ça
03:20peut comporter.
03:20Par ailleurs, moi, je ne connais pas les camps de migrants français depuis l'intérieur, mais je connais des camps
03:25de réfugiés un peu partout dans le monde pour les avoir, non pas visités, mais avoir été parfois en situation
03:30d'y être.
03:31Pas moi personnellement, mais les gens que j'allais voir.
03:34Pardon, Jean-Christophe, mais vous dites que vous ne connaissez pas les camps de migrants de l'intérieur.
03:37Je ne connais pas de l'intérieur.
03:38De l'intérieur. Enfin, on les voit quasiment de l'intérieur aujourd'hui parce qu'ils sont quand même particulièrement
03:42visibles dans le centre de Paris notamment.
03:44Ce que je voulais vous dire, c'est qu'on connaît ce que ça veut dire en termes de dérive,
03:47les trafics, les gangs, les enfants, tout ça dont on parle récemment, pédocriminalité et consorts.
03:54Vous savez, dans ces camps-là, l'enfant, l'être humain et notamment le petit devient une marchandise.
04:00Ce sont des marchés où tout se déroule, tout se passe. Et là, aujourd'hui, c'est chez nous.
04:04C'est là où je veux venir. Vous vous rendez compte, on parlait de Calais il y a bien longtemps.
04:06Aujourd'hui, il y a des Calais un peu partout dans ce pays et ça, ce n'est pas acceptable.
04:10Amin Elbaï, ce phénomène, je le disais, il a pris énormément d'ampleur.
04:15Ces camps de migrants, ils se sont, en 10 ans, multipliés à une vitesse considérable.
04:21On peut parler d'un phénomène aujourd'hui qui est devenu incontrôlable.
04:25C'est un phénomène incontrôlable, mais c'est aussi un phénomène que l'État a construit lui-même.
04:30Et je vais m'expliquer sur ce point.
04:33Il y a aujourd'hui une faille dans notre droit qui est celui de l'inconditionnalité de l'hébergement d
04:39'urgence.
04:40Vous savez que le législateur, c'est-à-dire les députés et sénateurs, ont inscrit dans la loi, dans le
04:45Code de l'action sanitaire et des familles,
04:48le principe d'inconditionnalité de l'accueil dans une structure d'hébergement d'urgence.
04:53Applicable également, parce que c'est inconditionnel, aux étrangers en situation irrégulière.
04:59Pourquoi aujourd'hui il faut renverser ce principe d'inconditionnalité de l'hébergement d'urgence ?
05:04D'abord parce que nous mentons aux migrants.
05:06Nous leur mentons quand nous leur disons qu'ils vont être accueillis de manière inconditionnelle dans les centres d'hébergement.
05:12Nous n'avons plus de place.
05:13Les centres d'hébergement d'urgence sont saturés.
05:17D'autre part, parce que nous nous mentons aussi à nous-mêmes, État,
05:21puisque nous ne sommes pas capables de respecter ce principe que nous avons inscrit dans la loi.
05:25Et bien chaque semaine, les tribunaux administratifs condamnent l'État à devoir indemniser les personnes que nous n'arrivons pas
05:34à héberger,
05:34y compris les étrangers en situation irrégulière.
05:37Et troisième élément, parce qu'il y a aujourd'hui une faille institutionnelle,
05:41vous savez que dans une même direction en préfecture,
05:44vous avez des fonctionnaires qui sont chargés d'expulser les étrangers en situation d'illégalité sous OQTF.
05:51Et vous avez dans le même couloir, au bout du couloir, d'autres fonctionnaires qui sont chargés, à l'inverse,
05:56d'accueillir des étrangers, y compris sous OQTF, dans des centres d'hébergement d'urgence.
06:00Donc, notre pays marche totalement sur la tête.
06:03Et il va falloir demain, je crois, reposer la question.
06:07Et je dis que c'est notre pays qui avons construit ce système.
06:10Moi, je n'en veux pas aux migrants, parce qu'en fait, le système leur permet en réalité...
06:14On est responsable. Notre pays est évidemment responsable.
06:18Et nos dirigeants, nos politiques sont responsables de cette faille.
06:20et de la situation dans laquelle on se trouve.
06:22On est avec Fabrice Légeri, qui est avec nous également ce soir,
06:26député européen du Rassemblement national, ancien directeur de Frontex,
06:30l'Agence européenne des gardes frontières et des gardes-côtes.
06:32Bonsoir, merci d'être en direct avec nous sur ces news.
06:36J'aimerais, avant de poursuivre ce débat, qu'on rappelle quand même,
06:39c'est important que les personnes qu'on a pu voir dans ce long reportage,
06:41dans ce long format, ce soir, sont des êtres humains
06:44qui choisissent de quitter leur pays pour venir en France
06:50pour fuir quelque chose, pour fuir la guerre,
06:53pour fuir des conditions de vie extrêmement difficiles.
06:57Et ça aussi, c'est important de le préciser.
06:59Ils ne sont pas responsables de leur situation.
07:03Fabrice Légeri, une fois qu'on a dit ça, qu'est-ce qu'on fait ?
07:06La France doit-elle se sacrifier et sacrifier justement
07:09les conditions de vie des Français
07:11parce que d'autres pays n'aident pas leur population ?
07:15Je crois qu'il y a effectivement une grande responsabilité de l'État
07:19et des différents gouvernements d'Emmanuel Macron
07:21qui se sont succédés dans la dernière décennie.
07:24Et puis, bien avant, il y avait eu la gauche, évidemment.
07:27Il y a la responsabilité des trafiquants d'êtres humains
07:31parce que, comme vous l'avez souligné,
07:34ces êtres humains qui se mettent en route
07:36pour venir vers l'Europe, qui traversent la France,
07:38certains voulant aller en Angleterre,
07:40en tout cas ceux que nous voyons dans vos reportages
07:42à Calais et à Dunkerque,
07:44tout cela est en fait le résultat d'un système.
07:47Un système qui commence avec des trafics d'êtres humains
07:50qui ont pour objectif d'instrumentaliser le droit d'asile
07:54qui est devenu totalement hors de contrôle
07:56et qui a été détourné en France,
07:58mais qui a été détourné de manière générale
08:00dans les pays de l'Union européenne.
08:02Et il a été détourné par, en grande partie,
08:07des ONG militantes
08:08qui ont pour fonds de commerce
08:10de se faire payer par l'État,
08:13par les pouvoirs publics,
08:14afin de soi-disant résoudre des crises humanitaires,
08:18alors que pour une partie d'entre elles,
08:19elles contribuent à l'aggraver
08:21par souci de militantisme idéologique.
08:25Donc je pense qu'il faut d'abord...
08:27Je parlais, Fabrice Elgeri,
08:28de la situation également dans laquelle se retrouvent
08:31les habitants de ces quartiers.
08:34La condition de vie, bien sûr, de ces migrants,
08:36mais les conditions de vie aujourd'hui
08:38des habitants, des Français qui vivent dans ces quartiers.
08:40Écoutez ce que disait tout à l'heure dans le reportage.
08:43Baptiste, Baptiste, il habite dans le quartier de Guyautière,
08:46à Lyon. Écoutez ce qu'il disait.
08:49Régulièrement, ils se battent à coups de machette
08:51et prêts à une aire de jeu pour rentrer.
08:54Selon Baptiste, de nombreuses rixes
08:55entre migrants éclatraient dans le quartier,
08:58de jour comme de nuit.
08:59L'année dernière, il y avait une grosse rixe
09:01à la sortie des activités périscolaires.
09:04Ils s'étaient battus avec les plaques d'égout.
09:07Donc ils se balançaient des plaques d'égout
09:08à la gueule, alors que les enfants sortaient de l'école.
09:11Le problème de ce quartier, c'est qu'à tout moment,
09:13il peut se passer quelque chose.
09:14Quand je sors de chez moi,
09:15j'essaie toujours de regarder par la fenêtre
09:17ce qui se passe,
09:18parce que ça m'est déjà arrivé
09:20de me retrouver en plein milieu d'une rixe.
09:22Ils se balancent des bouteilles,
09:23ils se balancent des bouts de bois,
09:25ils se balancent tout ce qu'ils ont,
09:26qui leur passe par la main.
09:27Et vous, vous êtes là en milieu
09:29et vous dites, mais qu'est-ce qui m'arrive ?
09:31Les habitants de ces quartiers,
09:33Jean-Christophe Gallien, aujourd'hui,
09:34on parlait tout à l'heure
09:35de la responsabilité de l'État,
09:36de la responsabilité de nos politiques.
09:38Ces habitants, la Baptiste,
09:40qu'on vient d'entendre,
09:41eux, ils ont l'impression
09:41d'avoir été finalement sacrifiés
09:43par nos politiques
09:45sur l'autel de l'idéologie.
09:47Oui, et puis sur l'autel de la faiblesse,
09:48de la complicité,
09:49il y a beaucoup de choses
09:50qui rentrent dans l'irresponsabilité politique,
09:53notamment, ça a été décrit.
09:55Le droit d'asile,
09:56c'est un pays en 10 ans
09:58plus grand que l'Autriche.
10:00On a intégré un 28e pays,
10:03aujourd'hui, dans l'Union européenne,
10:05simplement sur le droit d'asile.
10:06On ne parle que de ça.
10:07Donc, ce qui veut dire que
10:08quand vous êtes la guillotière
10:09que je connais bien,
10:09c'est un quartier,
10:10il y a 15 ans, 10 ans même,
10:12peut-être, 15 années d'années,
10:13qui était facile,
10:14tranquille,
10:16plutôt très agréable à vivre.
10:17Aujourd'hui, c'est devenu impossible.
10:19Mais ce n'est pas simplement
10:20parce qu'il y a un camp,
10:21c'est parce que la mobilité
10:22et tout ce qui se passe
10:23autour de ces camps,
10:25une fois que les gens,
10:26pour les raisons qui ont été décrites,
10:28oui, une volonté,
10:29une volonté poussée,
10:30attention,
10:31poussée très en amont
10:32par l'idée qu'on veut faire un rêve,
10:33c'est-à-dire que,
10:34dans certains cas en France,
10:34c'est tout à fait possible.
10:36Amine le décrivait tout à l'heure,
10:37vous êtes arrivé,
10:37vous avez tous les droits.
10:38Mais bien sûr.
10:38Vous avez tous les droits,
10:39c'est-à-dire qu'en réalité,
10:40C'est pour ça que je parle
10:41d'idéologie poussée
10:43par une grande idéologie,
10:44poussée aussi par certaines associations
10:45qu'on a pu voir dans le reportage
10:47et qui viennent nous dire
10:48des associations
10:49qui sont dans le déni
10:50lorsqu'elles disent
10:51qu'il n'y a pas d'insécurité,
10:53qu'il n'y a pas
10:54de problème de drogue,
10:55que ce n'est pas
10:57les migrants
10:57qui causent
10:59cette insécurité.
10:59On prend le cas
11:00de la guillotière,
11:01par exemple,
11:02comme dans d'autres quartiers,
11:02mais celui-là,
11:03par exemple.
11:04C'est lié à ça.
11:05On est en plein
11:05dans les conséquences
11:06autour de ça.
11:07Donc, encore une fois,
11:08nous, on a un produit d'appel
11:09qui est, là pour le coup,
11:11on est numéro un.
11:12C'est-à-dire que là pour le coup,
11:13quand vous faites l'évaluation,
11:14vous faites un benchmark européen,
11:15on est en première ligne.
11:17C'est-à-dire qu'en gros,
11:18notre produit d'appel,
11:19venez,
11:19tout est gratuit
11:20et ensuite,
11:21même quand vous y serez,
11:22ça sera encore plus gratuit
11:23sans travailler,
11:24sans faire quoi que ce soit.
11:24C'est l'élément fondamental.
11:26Ensuite, oui,
11:27bien sûr,
11:27il y a des trafics
11:27parce que c'est un marché.
11:29Cette migration,
11:30puis ensuite,
11:31ce qui se passe à l'intérieur
11:32des camps,
11:33puis autour,
11:33il y a des marchés.
11:34Je vous parlais tout à l'heure,
11:35évidemment,
11:36des êtres humains,
11:36mais des êtres humains,
11:37ensuite,
11:37quand ils sont là,
11:38on en fait autre chose aussi.
11:39Donc, on est face à cette question-là.
11:40Qu'on ne regarde pas en face
11:41les associations,
11:42c'est un autre marché.
11:43Ils vivent de ça.
11:44Ils sont financés pour faire ça.
11:45Ils ont de l'idéologie,
11:46mais aussi,
11:47c'est aussi de l'argent
11:48pour chacun d'entre eux
11:49dans l'ordre à faire.
11:49Donc, c'est bassement matériel
11:51pour certains d'entre eux aussi.
11:52Et puis derrière,
11:53et puis derrière,
11:54la vie des gens.
11:55Eux, par contre,
11:55leur vie à eux est pourrie.
11:57L'école dont on parle,
11:57la guillotère,
11:58je vois très bien où elle est.
11:59C'est impossible de faire autrement.
12:00Et puis, vous vous déplacez
12:01partout dans ce pays,
12:02c'est exactement pareil.
12:03Vous allez dans des petits villages,
12:04je vous le dis.
12:04J'arrivais l'autre fois,
12:05on était dans le Puy-de-Dôme.
12:06Gare de Rion,
12:07Châtel-Guyon,
12:07c'est très précis.
12:08Le nouveau maire
12:09fait tout ce qu'il peut.
12:10Il va le faire d'ailleurs.
12:10Il a augmenté
12:11les forces de police municipales,
12:12M. Pierre Chassin.
12:13Mais quand vous arrivez
12:14dans cette petite gare,
12:15vous avez de la migration en direct.
12:17Pourquoi ?
12:18Intercité, TER,
12:19je le disais tout à l'heure,
12:20ce sont les voies
12:21de ces déplacements,
12:22des camps,
12:23et ensuite,
12:23ça se déplace.
12:23Une fois qu'ils arrivent
12:24dans ces petits endroits,
12:25qu'est-ce qu'ils demandent ?
12:25Ils demandent de l'assistance,
12:27ils demandent du logement,
12:28ils demandent de l'école.
12:29Et c'est normal.
12:30Ils arrivent là-dedans,
12:30ils savent très bien
12:31que c'est gratuit.
12:31Donc, c'est un système
12:32qui s'est mis en place
12:33et qui aujourd'hui
12:34nécessite un stop.
12:36Un stop, parce que sinon...
12:37Et ce sont les habitants
12:38de ces villages...
12:38Qui le baillent ?
12:39On peut dire village.
12:41Vous avez raison,
12:41qui sont les laissés
12:42pour contaminer le bailli
12:43la mairie de Paris.
12:44Il en était question
12:45dans le reportage ce soir.
12:47Quand elle réquisitionne
12:48des gymnases
12:49pour les migrants,
12:50gymnases,
12:51dont les parisiens,
12:53dont les écoliers
12:54sont finalement privés.
12:56Il y a quelques jours,
12:58un gymnase
12:58du 16e arrondissement
12:59a été réquisitionné
13:01pour des migrants
13:01de la Porte de la Chapelle.
13:03Les écoles
13:03et le maire du 16e
13:05n'ont pas été avertis.
13:07Ça veut dire que
13:07le lendemain matin,
13:09il y a une classe
13:09d'une école du 16e
13:11qui s'est présentée
13:11dans ce gymnase
13:12qui n'était pas au courant.
13:14Et à l'entrée du gymnase,
13:15on leur a dit non.
13:16Depuis hier soir,
13:17ce gymnase est réquisitionné.
13:18Ils ont dû rebrousser chemin.
13:19En fait, vous avez
13:20deux aspects
13:21dans la réponse apportée
13:22par l'État.
13:23Le premier aspect,
13:24il est dans la réponse
13:25apportée au titre
13:26du social-étatisme.
13:27Dans les années 70,
13:29à l'époque
13:29du socialisme municipal,
13:31le socialisme municipal,
13:32c'était l'idée
13:34de créer du service public
13:35sans jamais compromettre
13:37un autre service public.
13:38C'est-à-dire que
13:38vous avez des maires
13:39qui avaient décidé
13:40de créer des services publics
13:42pour répondre
13:42à des situations
13:43de très grande pauvreté
13:44dans leur territoire.
13:45Et le Conseil d'État
13:46avait accompagné
13:47cette exigence administrative.
13:49Aujourd'hui,
13:50vous avez aujourd'hui
13:51des maires de gauche
13:52qui décident de créer
13:53un service public municipal
13:55en détruisant
13:56le précédent service public
13:57municipal.
13:58C'est-à-dire que
13:58vous avez aujourd'hui
13:59des gens qui payent des impôts,
14:01des gens qui attendent
14:02un certain nombre
14:03d'exigences de la part
14:04de leurs élus
14:04et qui se retrouvent
14:05aujourd'hui mis à côté
14:07de l'échiquier politique
14:08pour pouvoir accueillir
14:09des gens
14:11dont on sait pertinemment
14:12qu'ils n'ont aucune vocation
14:13à s'insérer.
14:14Je m'explique.
14:15Quand vous êtes en situation irrégulière,
14:18vous êtes admis dans le parc
14:19d'hébergement d'urgence,
14:21mais la loi ne vous permet pas
14:22d'être admis dans le logement.
14:25Vous ne pouvez être admis
14:26que dans le système d'hébergement.
14:29Et donc, c'est ça qui crée aujourd'hui
14:31la saturation du parc d'hébergement
14:33d'urgence.
14:35Et je veux en venir à ce qu'a dit
14:36M. Lediary,
14:37parce que pour moi,
14:38c'est très important.
14:39Vous avez en réalité
14:40une faille
14:41dans l'organisation
14:43des services publics.
14:44C'est que les déboutés
14:45des demandes d'asile
14:47qui sont accueillies
14:48dans les CADA,
14:49les centres d'accueil
14:50des demandeurs d'asile,
14:51ou dans les UDA,
14:52dans le dispositif
14:54d'hébergement d'urgence
14:55des demandeurs d'asile,
14:56lorsque vous êtes débouté
14:57de votre demande d'asile,
14:59vous intégrez
15:00le dispositif d'hébergement
15:02d'urgence
15:02de droit commun.
15:04Et donc, à la fin,
15:05vous retrouvez
15:06qu'un dispositif
15:06d'hébergement d'urgence
15:07qui est saturé,
15:08qui est pourtant géré
15:09par les mêmes fonctionnaires.
15:10Et je crois que M. Lediary,
15:11dans son analyse
15:12dans le système
15:13des frontières,
15:14a totalement raison
15:14sur ce point.
15:15Et on se retrouve aujourd'hui
15:17avec un système
15:18d'hébergement d'urgence
15:21totalement cloisonné.
15:22Il n'y a plus de place
15:23et l'État est condamné.
15:24Mais vous savez...
15:25La semaine dernière,
15:26la semaine dernière,
15:27pas plus tard
15:27que la semaine dernière,
15:28le tribunal administratif
15:29de Paris
15:30a condamné l'État
15:32à verser 3 000 euros
15:33de dommages et intérêts
15:35à un clandestin
15:37qui était sous obligation
15:38de quitter le territoire français
15:39parce que l'État
15:40n'a pas rempli
15:42son obligation
15:43qui est inscrite
15:44dans la loi
15:44de l'héberger
15:45dans un centre
15:45d'hébergement d'urgence
15:46alors que
15:47toute la logique
15:49institutionnelle
15:50voudrait qu'il rentre
15:50dans son pays.
15:51Donc on se retrouve
15:52aujourd'hui
15:53avec un pays
15:53totalement cadenacé.
15:54C'est une politique
15:54dont je parlais tout à l'heure
15:55lorsque je parlais
15:56d'idéologie.
15:57C'est-à-dire qu'on...
15:58Moi, c'est ce que j'appelle
16:00de l'humanisme
16:01à géométrie variable.
16:02C'est-à-dire qu'on a
16:04des personnes
16:04qui, sous couvert d'humanisme,
16:06estiment qu'il faut
16:06ouvrir nos portes
16:08à tout le monde
16:08mais qui, derrière,
16:09c'est les mêmes personnes
16:10et c'est pire que tout,
16:11finalement.
16:12Ne se soucie absolument pas
16:13des conditions
16:14dans lesquelles
16:15vont vivre ces personnes
16:17et des conditions
16:18dans lesquelles
16:18vont vivre les Français
16:20qui se trouvent
16:21près justement
16:21de ces campements.
16:23Fabrice Légeri,
16:24les nuisances,
16:25aujourd'hui,
16:26elles sont considérables
16:27pour les habitants
16:28de ces quartiers
16:29de Paris.
16:30Tout à l'heure,
16:30c'était la guillotière
16:32à Lyon.
16:33On a pu voir également
16:33ce qui se passait
16:34dans la métropole lilloise.
16:36C'est absolument...
16:37Les images
16:38qu'on a pu voir ce soir
16:39sont absolument scandaleuses.
16:44Qui vivent dans des conditions
16:45totalement inhumaines
16:46et insalubres.
16:47Mais c'est aussi
16:48la détresse des Français
16:49qui sont obligés
16:51de côtoyer
16:52cette insécurité,
16:54cette insalubrité.
16:55Et moi,
16:55je voudrais dire
16:56que c'est tout simplement
16:57l'exemple
16:58que nous sommes victimes
17:00en France
17:01de la submersion migratoire.
17:02Nous voyons
17:03que la France,
17:03à force d'importer
17:04une immigration illégale
17:07du pays de tiers-monde,
17:09se retrouve à devenir
17:10un pays du tiers-monde.
17:12Et donc,
17:12il faut reprendre le contrôle.
17:14Et pour faire cela,
17:15il faut que les demandes d'asile
17:16soient déposées
17:17en dehors
17:18de l'Union européenne,
17:20en dehors du continent européen,
17:21dans des centres spéciaux.
17:24Mais en tout cas,
17:25il faut empêcher
17:26que des migrants
17:28puissent être victimes
17:29de trafiquants d'êtres humains
17:30à qui, on va dire,
17:31aller en Europe
17:32parce que c'est la condition
17:33pour faire une demande d'asile.
17:35Donc d'abord,
17:36il faut éviter
17:37le détournement
17:38du droit d'asile
17:39en faisant en sorte
17:39que ces personnes
17:40qui sont vraiment
17:41en besoin
17:42de protection internationale
17:44ne soient pas obligées
17:45de venir en France
17:46ou en Europe.
17:48Il faut ensuite
17:49renforcer les contrôles
17:50aux frontières extérieures
17:52et si possible,
17:53si nécessaire,
17:54mettre des obstacles physiques.
17:56J'étais en Pologne
17:57il y a encore quelques jours
17:58et j'ai vu
17:59la clôture
18:01de sécurité
18:02entre la Pologne
18:04et la Biélorussie,
18:05par exemple.
18:05et il faut appliquer
18:07les expulsions.
18:09Nous avons au Parlement européen
18:11il y a une semaine
18:13adopté
18:13et géré dans un format
18:15union des groupes
18:16à la droite
18:17de l'hémicycle.
18:18Nous avons adopté
18:19et mon groupe
18:20du Rassemblement national
18:22a joué un rôle
18:23très actif là-dedans.
18:24Nous avons adopté
18:25les mesures
18:25les plus sévères
18:26que l'Union européenne
18:28et aucun de nos pays européens
18:29n'a jamais connues.
18:31Je cite par exemple
18:32la création de hubs
18:34de retour à l'extérieur
18:35de l'Europe.
18:36Le fait qu'il y aura
18:38une obligation
18:39pour le clandestin
18:41et aussi le débouté
18:43du droit d'asile
18:43à coopérer
18:45à son éloignement
18:46sans quoi
18:46il pourra se voir
18:48infliger
18:49une interdiction définitive
18:50de revenir.
18:51Vous savez Fabrice Légeri
18:53il y a une expression
18:54bien connue
18:54qu'on connaît tous
18:57qui est
18:57on ne peut pas accueillir
18:58toute la misère du monde.
19:00Mais pardon
19:01c'est ce qu'on a fait déjà.
19:03C'est-à-dire que
19:03oui ce sont des êtres
19:05humains qu'on accueille
19:06mais comme on n'a pas
19:07les moyens
19:07de les accueillir
19:09la réalité
19:09c'est la misère
19:11qu'on accueille
19:12justement dans
19:13ces villages
19:14et dans ces quartiers.
19:15Et malgré ça
19:17malgré ces conditions
19:18la France
19:19reste attractive
19:20Jean-Christophe Gallien.
19:21La France reste attractive
19:23et c'est ce que disait
19:24justement Adil.
19:25Adil il vient d'Algérie
19:25et il s'exprimait
19:26justement dans le long reportage
19:28de ce soir.
19:28Écoutez.
19:30Est-ce que la France
19:31accueille bien les vivants ?
19:32Oui, la France franchement.
19:35Le pays où il y a moins
19:36de l'assisme
19:37c'est la France.
19:38Oui.
19:39Le pays où il y a moins
19:40de l'assisme
19:41c'est la France.
19:42Il vit dans le Brésil
19:43comment il appelle
19:44les blacks
19:44dans d'autres pays
19:45comment il appelle
19:46les maths
19:47les robes
19:47etc.
19:49Le pays qui accueille bien
19:50les migrants
19:50c'est la France
19:51qui vit dans le Brésil
19:53et oui
19:54il faut dire la vérité
19:55il faut être fier et net
19:57chez nous
19:58c'est pire qu'ici
19:58et c'est ce qu'il y a de même
20:00franchement
20:01ici c'est des vacances
20:02chez nous
20:03il ne faut pas manger
20:04c'est quoi la suite
20:07Amin Albaï
20:08si on continue comme ça ?
20:11La suite c'est
20:13la montée en puissance
20:14de la précarisation
20:17de la paupérisation
20:18de l'espace public
20:20et il y a quelque chose
20:22d'ailleurs
20:23que l'on ne veut pas voir
20:24c'est justement
20:25cet effet de tente
20:27je vois que dans
20:28beaucoup de communes
20:29vous avez des maires
20:30aujourd'hui
20:30qui sont
20:32totalement désemparés
20:33face à cela
20:33et les seules solutions
20:35qui sont prises
20:35par les préfectures
20:36c'est de déplacer
20:36ces campements
20:37moi je vais vous dire une chose
20:38je vais vous parler
20:39avec mon coeur
20:40moi mon grand-père
20:42c'est déplacer le problème
20:43c'est déplacer le problème
20:45moi mon grand-père
20:46il fait partie
20:47de ces nombreux chibani
20:48qui sont venus d'Algérie
20:49entre les années 50
20:52et les années 70
20:53pour travailler dans les usines
20:54pour travailler à Renault
20:55parce qu'il y avait du travail
20:56parce qu'il y avait
20:56un vrai projet d'intégration
20:58dans ce pays
20:59aujourd'hui le problème
21:00c'est que toute la politique
21:01migratoire
21:01c'est pas du tout la même chose
21:03absolument
21:04toute la politique
21:05d'immigration du travail
21:07j'allais le dire
21:07effectivement
21:08qui a été conçue
21:09à ces années-là
21:09et bien c'est poursuivi
21:11aujourd'hui
21:11avec le système
21:12que nous connaissons
21:13c'est que nous sommes
21:13absolument pas en capacité
21:14de leur offrir
21:15les mêmes chances
21:16qu'il y a maintenant
21:17plus de 40
21:18un mot Jean-Christophe Gagnon
21:19il nous reste très peu de temps
21:19même si on n'a pas
21:21offrir la même chance
21:22la réalité c'est que
21:23c'est que je vous disais tout à l'heure
21:24notre offre sur ce terrain-là
21:26à la fois immédiatement
21:27et ensuite dans la durée
21:29elle est hors norme
21:30pour la plupart des pays
21:31et la plupart des gens
21:32donc elle est hyper attractive
21:33soyons clairs
21:34la misère dont vous parlez
21:36elle est pour certains
21:37qui demeurent dans la misère
21:38mais très vite
21:38la France elle vous digère
21:39c'est pas vrai
21:40elle vous digère
21:41dans un système
21:42qui lui va empêcher d'autres
21:43qui en ont vraiment besoin
21:44à l'intérieur
21:45de trouver un logement
21:45d'avoir de bonnes écoles
21:46Mais est-ce que c'est une raison
21:47pour laisser des gens vivre comme ça
21:48et l'image que ça renvoie
21:49d'un pays comme la France
21:50c'est-à-dire qu'on est en train
21:53de se tiers-mondiser en fait
21:54Exactement
21:55parce que ce que vous disiez
21:56votre témoignage
21:56c'est que quand vous vous déplacez
21:57vous allez en Tunisie
21:58ou en Algérie
21:58vous allez dans d'autres pays
21:59de la Méditerranée
22:00ça se passe pas comme ça
22:01Non mais c'est surtout
22:03là vous avez des chasses à l'homme
22:04vous avez des choses de ce type
22:05donc évidemment ici
22:06que c'est imparable
22:06Fabrice Edgiré
22:07un dernier mot
22:09Je dirais que c'est malheureusement
22:10dans votre reportage
22:11la réalité de cette France déclassée
22:16des contradictions politiques
22:17puisque nous voyons d'un côté
22:19Emmanuel Macron
22:21qui refuse d'appliquer
22:22le règlement sur les expulsions
22:23qui a été adopté
22:25au Parlement européen
22:26il y a une semaine
22:27et nous voyons
22:28qu'il continue à y avoir
22:30des trafics d'êtres humains
22:32et des ONG qui continuent
22:34à mettre des migrants
22:35sur les chemins de la mort
22:35parce qu'on voit dans votre reportage
22:37que finalement
22:38ça paraît tout à fait normal
22:39que des êtres humains
22:40parfois des femmes enceintes
22:42avec des enfants
22:42montent sur des barques
22:44pour traverser la Manche
22:45c'est absolument inhumain
22:47c'est absolument terrible
22:48et les ONG
22:50essaient de nous faire croire
22:51que c'est quelque chose
22:53d'humanitaire
22:54et de bien
22:54et on le voit
22:55avec ces deux dames
22:56notamment à Calais
22:57qui évidemment
22:59sont pleines de bon cœur
23:00mais ne se rendent pas compte
23:01qu'elles deviennent
23:02les complices
23:02d'un système épouvantable
23:04Merci beaucoup Fabrice Ligéri
23:05d'avoir été avec nous
23:06député européen
23:07du Rassemblement National
23:08ancien directeur de Frontex
23:10avant de se quitter
23:11je voulais qu'on parle
23:13évidemment un mot
23:13des températures
23:14parce que c'est l'information
23:15principale aujourd'hui encore
23:17la France suffoque
23:18et pour cause
23:19un record en chasse un autre
23:20le pays a connu aujourd'hui
23:21sa journée la plus chaude
23:22jamais enregistrée
23:23ce qui efface déjà
23:24le record
23:25qui avait été atteint hier
23:27regardez cette carte
23:27pour la journée
23:28de demain jeudi
23:29elle est de plus en plus rouge
23:3072 départements
23:32vont être placés
23:32en vigilance rouge pour canicule
23:33dans un instant
23:34dans une seconde
23:35on sera avec Livan Dekou
23:37qui est pharmacien en Dordogne
23:38qui depuis quelques mois
23:39fait le buzz
23:39sur les réseaux sociaux
23:40et qui va nous donner
23:41quelques conseils
23:42face à ces températures extrêmes
23:43mais d'abord écoutez
23:44la ministre de la transition écologique
23:46aujourd'hui sur France Inter
23:48On sait que la semaine prochaine
23:50normalement on devrait connaître
23:51une pause relative
23:54mais effectivement
23:55Météo France nous indique
23:57qu'il y a de fortes probabilités
23:59pour qu'à partir de la semaine d'après
24:02nous revenions
24:03à des chaleurs extrêmes
24:04qui pourraient effectivement
24:05nous amener
24:06jusqu'au 14 juillet
24:08On est donc avec Livan Dekou
24:10Bonsoir
24:10je le disais
24:11vous êtes pharmacien
24:13particulièrement connu
24:14sur les réseaux sociaux
24:15vous donnez des conseils
24:16sur les réseaux sociaux
24:18quels sont justement
24:19les conseils aujourd'hui
24:20qu'on vous demande le plus
24:21dans les pharmacies
24:21j'imagine que
24:24vous avez pas mal de clients
24:25qui arrivent avec des coups de chaleur
24:27j'imagine en ce moment
24:29On a des patients
24:30qui débarquent dans les pharmacies
24:32en nous demandant
24:33quelles sont les bonnes habitudes
24:34à prendre
24:35les bonnes choses à faire
24:36donc on leur redit
24:38c'est bien sûr
24:39rester chez soi
24:40les après-midi
24:41sortir plutôt le matin
24:42quand il fait frais
24:43boire de l'eau régulièrement
24:45tout au long de la journée
24:45c'est pas quand on a soif
24:47qu'on boit
24:47mais on y pense
24:48toute la journée
24:48des petites gorgées
24:49à prendre
24:50une technique qu'on donne
24:51souvent aux patients
24:52c'est de regarder son urine
24:53si elle est très foncée
24:55c'est que vous êtes déshydraté
24:57et dans le cas contraire
24:58c'est plutôt une urine claire
25:00c'est-à-dire que vous êtes bien hydraté
25:01ça permet de savoir
25:02où est-ce que vous en êtes
25:03si vous ne buvez pas assez
25:04Des coups de chaud
25:05des coups de chaleur
25:06des déshydratations
25:08vous en voyez beaucoup plus
25:09en ce moment en pharmacie ?
25:11En pharmacie on n'en voit pas
25:12moi j'en ai pas encore vu
25:13les gens se protègent bien
25:15ils arrivent surtout le matin
25:17l'après-midi c'est très calme
25:19voire très très calme
25:22donc c'est toutes les recommandations
25:23qu'on donne
25:23donc on a ouvert
25:24plus tôt le matin
25:25je pense que beaucoup de pharmaciens
25:26ont fait la même chose
25:27donc les pharmacies sont
25:28sans doute ouvertes
25:29plus tôt le matin
25:30et ferment un peu plus tôt
25:31l'après-midi
25:33donc mais pas de coup de chaleur
25:34les gens se protègent assez bien
25:36restent dans des espaces climatisés
25:37ou ont des climatisateurs
25:39chez eux
25:39donc ça c'est bien
25:40c'est important
25:42et une autre chose aussi
25:43c'est de rester en contact
25:44avec les personnes fragiles
25:45les personnes âgées
25:46les personnes sous traitement
25:47les parents, les enfants
25:49pour s'assurer que tout va bien
25:50et bien sûr les inciter à boire
25:52parce que l'hydratation
25:54est essentielle
25:54on garde le lien
25:55avec les personnes fragiles
25:56vous avez raison de le rappeler
25:58merci beaucoup
25:58l'Ivan Docou
25:58d'avoir été avec nous
25:59je rappelle que vous êtes pharmacien
26:00et puis on peut suivre également
26:01donc vos conseils
26:03sur les réseaux sociaux
26:04la canicule et ses conséquences
26:05il en sera question
26:06encore dans un instant
26:07avec le compte-rendu
26:08du conseil des ministres
26:09de ce mercredi
26:10largement consacré
26:11à ces fortes chaleurs
26:12séance de rattrapage
26:13donc si vous avez loupé tout à l'heure
26:15merci à Amine Elbey et Jean-Christophe Gagnin
26:16d'avoir décrypté le meilleur de l'info
26:18avec moi
26:18cnews.fr
26:19pour revoir toutes vos émissions
26:21demain vous retrouverez
26:22exceptionnellement
26:22Johan Uzaï
26:23très belle soirée
26:24à vous sur CNews
26:26et à lundi
26:27pour ma part
26:27salut
26:28bonne journée
26:28je ne sais pas
26:29qu'il y a quelque chose
26:29et je sais pas
26:29ça a lundi
26:29c'est dur
26:30c'est dur
26:30c'est dur
26:30c'est dur
26:30c'est dur
26:31c'est dur

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