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  • il y a 4 mois
Philippe de Villiers et CNews proposent leur émission tous les vendredis soir depuis maintenant trois ans. L’ancien ministre souhaite prolonger cette aventure en septembre prochain et en explique les raisons. «Je vis dans la crainte de la mort de mon pays, que je sens venir, et c’est pourquoi je suis là», assure-t-il.

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Transcription
00:00Et la deuxième chose, c'est qu'il y a une audience, je ne sais pas si les spectateurs et
00:03les auditeurs savent,
00:04mais quand on fait l'addition de l'audience télé, radio, replay, le replay, c'est incroyable le replay.
00:13En fait, on est sans doute une des émissions les plus regardées de la France.
00:18Quand vous avez Macron qui parle sur France 2, par exemple la semaine dernière, il fait moins que nous, voyez
00:22?
00:24Et ça veut dire quoi ? Ça veut dire qu'il y a des gens qui nous attendent.
00:27En ce moment, malgré la canicule et à cause de la canicule, les gens se disent « Ah, il va
00:32peut-être parler enfin de la canicule ! »
00:34Oui, parce que pour l'instant, vous avez boycotté le sujet !
00:37Et donc, ma parole est attendue, et donc je la prépare, je la travaille, parfois on improvise, souvent on improvise,
00:46mais je pense que, je n'ai pas dit l'essentiel, l'essentiel, je vais vous le dire maintenant,
00:51c'est que je vis dans la crainte de la mort de mon pays, que je sens venir.
01:02Et c'est pourquoi je suis là. Je me dis « Non, il faut faire tout ce qu'on peut
01:06faire, j'ai des enfants, des petits-enfants,
01:08il faut faire tout ce qu'on peut faire pour empêcher ça ». Et si vous m'accordez tout à
01:14l'heure un petit instant à la fin,
01:16j'ai justement un message pour dire aux Français « Je sais ce qu'il faut faire ».

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