Passer au playerPasser au contenu principal
  • il y a 6 jours
Les débats de l'été avec nos auditeurs !

---

🎧 Retrouvez nos podcasts et articles : https://www.sudradio.fr/
🔴 Nous suivre sur les réseaux sociaux 🔴
▪️ Facebook : https://www.facebook.com/SudRadioOfficiel
▪️ Instagram : https://www.instagram.com/sudradioofficiel/
▪️ Twitter : https://twitter.com/SudRadio
▪️ TikTok : https://www.tiktok.com/@sudradio?lang=fr
☀️ Et pour plus de vidéo du Grand Matin Sud Radio : https://youtube.com/playlist?list=PLaXVMKmPLMDRJgbMndsvDtzg5_BXFM7X_

##PRENEZ_LA_PAROLE-2026-08-24##

Catégorie

🗞
News
Transcription
00:01Sud Radio, les débats de l'été, 10h-13h, Anthony Martin Smith.
00:06D'autour sur l'antenne de Sud Radio, très heureux de vous accompagner jusqu'à 13h dans ces débats de
00:10l'été,
00:11chaque jour jusqu'à vendredi et après ce sera la rentrée sur Sud Radio.
00:15Tous les jours, à partir de 10h, on vous dévoile les personnes que vous retrouverez à l'antenne de Sud
00:22Radio,
00:23les noms, les visages aussi si vous nous regardez sur Youtube ou sur l'application de Sud Radio, sur sudradio
00:30.fr également.
00:31Avec les coulisses de nos émissions, ce matin c'était Jacques Cardoz et Jean-François Acky qui nous racontaient comment
00:37se construit une matinale.
00:39Vous pouvez retrouver évidemment l'entretien sur sudradio.fr.
00:43On avait aussi Jacques Maillot que vous pouvez retrouver en podcast également,
00:47qui revenait sur la disparition de notre regretté journaliste et animateur confrère,
00:52Philippe Bouvard, disparu ce matin à l'âge de 96 ans.
00:55Clément Barguin, dans un instant, la radio lire avec nos auditeurs qui nous appellent au 0826 300 300,
01:00mais on va avoir notre rendez-vous face à face avec Delphine Bateau.
01:04Oui, le face à face, elle a été ministre de l'écologie, elle est aujourd'hui députée des Deux-Sèvres,
01:09présidente de Génération Écologie, elle veut désormais conquérir l'Elysée.
01:12Delphine Bateau, candidate à la présidentielle de 2027, une candidature écologiste,
01:17mais avec la volonté de sortir des clivages traditionnels.
01:21Elle sera notre invitée à 12h40.
01:23C'est à venir, mais d'abord, on va aller au standard de Sud Radio avec Manu,
01:27qui lui attend vos appels.
01:29On va... Ah ben, dis donc, c'est un fidèle.
01:32Paul !
01:34Bonjour Anthony, bonjour Clément, bonjour Daniel.
01:37Bonjour Paul.
01:37Comment ça va ?
01:38Notre producteur de fraises préférés du Lot-et-Garonne.
01:41Ah, merci beaucoup, ça va, ça va.
01:43On attend des gros orages, alors on n'est pas très...
01:46Oui, apparemment, vous attendez de la grêle, là.
01:48Oui, voilà, tout à fait.
01:49Vous vouliez réagir sur Ceuta, je crois, et sur l'espace Schengen.
01:53Est-ce que c'est une question qu'on doit inviter dans les élections présidentielles à venir ?
01:57Ben tout à fait, la maîtrise de nos frontières, c'est important.
02:00Accueillir les gens qu'on veut et ne pas accueillir ceux qu'on ne veut pas, c'est très important.
02:03Alors nous, dans l'agriculture, on a énormément de...
02:07besoin de main-d'oeuvre, ce qui fait qu'on a beaucoup de collègues qui ont recours à des Marocains.
02:12Ça passe par l'Office français de l'immigration et de l'intégration, je crois, le deuxième OUI.
02:17Et du coup, c'est quand même très encadré.
02:20Les candidatures se font au Maroc.
02:23Il faut que ce soit accepté par la préfecture, le ministère de l'Intérieur en France,
02:26et là-bas, par le ministère de l'Intérieur, ou je ne sais pas comment ça s'appelle,
02:31ce qui gère pareil les flux là-bas.
02:33Et les gens doivent repartir avec un maximum de 189 jours.
02:39Ils ne passent pas plus de 6 mois en France.
02:41Après, il faut qu'ils rentrent chez eux.
02:43Donc tout cela est très encadré, Paul ?
02:46Oui, ça c'est très encadré.
02:48Mais après, là, ce qui se passe à Céuta, ce n'est pas ça.
02:50C'est des gens qui s'imposent.
02:52C'est des gens qui s'imposent, qui forcent la porte et qui rentrent.
02:55Donc là, c'est quand même différent.
02:57Et ça, ce n'est pas souhaitable.
02:58Parce qu'à un moment donné, est-ce qu'on doit accueillir des gens qui viennent comme ça ?
03:03On ne connaît pas leur profil, on ne sait même pas pourquoi ils viennent.
03:06Est-ce qu'ils viennent pour travailler ?
03:09Et c'est la faiblesse de l'Europe, là, aujourd'hui.
03:11Mais vous vous rendez compte qu'on a du mal à juguler ce problème ?
03:15Les vagues migratoires successives, on l'a connue notamment depuis la Libye, la Syrie.
03:21On en a des tonnes, des vagues migratoires.
03:24Et qu'on n'arrive pas à contenir.
03:28Il faudrait se poser la question à quoi sert l'argent du développement.
03:32Parce que je crois que la France donne beaucoup d'argent au Maroc aussi.
03:35C'était sous Chirac, je crois que c'était 6 milliards.
03:38Pour garder les jeunes marocains en contrepartie, d'avoir accès au marché européen avec des tomates, des fraises, des melons
03:44et autres.
03:45Et on voit qu'il n'y a rien qui fonctionne.
03:46Donc à un moment donné, ce qui serait souhaitable, c'est de pouvoir choisir qui on veut accueillir.
03:51Mais bon, c'est un vaut pieux parce que je vois que les gens, ils arrivent, ils prennent leur baluchon,
03:55ils fuient leur misère.
03:56Ça se comprend.
03:58Ils cherchent une vie meilleure, ça s'entend.
04:00Mais en fait, à un moment donné, il faut des règles.
04:02S'il n'y a pas de règles, ça va être une tsunami migratoire.
04:04Et ni le pays d'accueil, ni les gens qui viennent ne seront satisfaits.
04:10Paul, je sais que vous devez aller mettre à l'abri votre exploitation avec les grêles qui arrivent.
04:15Je ne veux pas vous retenir plus longtemps.
04:17Je veux vous remercier en tout cas de nous avoir offert votre temps sur l'antenne de Sud Radio.
04:23Prudence avec les orages.
04:25Oui, prudence et bon courage à vous.
04:26Je vous embrasse fort.
04:27Votre métier est très difficile et vous nous le témoignez à chaque fois.
04:30Bonne journée à vous, bon courage.
04:32C'est bon, bonne continuation.
04:34Merci à vous aussi.
04:35Allez, on accueille Bernard au standard de Sud Radio.
04:38Et Jean-Jacques aussi, je crois.
04:41Allô ?
04:42Bonjour.
04:42Bernard.
04:44Bonjour Sud Radio.
04:45Bonjour Bernard.
04:46Comment allez-vous ?
04:48Je vais tenir.
04:49Moi, je habite fort en Meux.
04:50Mais là, je suis en Espagne.
04:51Je traversais la frontière.
04:53Voilà, parce que je travaille.
04:55Je fais entretenir ma voiture un petit peu en Espagne.
04:58Ah bon ? Pourquoi ça ?
05:01Parce qu'il y a un Volkswagen là.
05:03J'ai un Volkswagen et qu'il y a un garage tout près.
05:06Sinon, c'est 5 kilomètres, on pourra la faire filer.
05:08Ah oui, d'accord.
05:09C'est par rapport à...
05:10Et là, je suis carrément à...
05:12Je suis à 7 minutes de mon village.
05:15Ok.
05:16D'accord.
05:16Donc, juste à la frontière.
05:17Vous êtes vraiment frontalier.
05:19Ah oui, je ne le cache pas.
05:21J'habite le Prissardin.
05:23Et après, c'est la voie ouverte jusqu'à Barcelone.
05:26Avec le tunnel, le cabille, toute l'Espagne.
05:28Et voilà, on est bien là.
05:29Bon.
05:30Là, pour le coup, l'espace Schengen, c'est quand même intéressant.
05:35Alors, ce n'est pas à ce sujet que je souhaitais réagir.
05:39J'ai tenu ce matin, parce que, bon, je vais vous expliquer un deux mots.
05:42Moi, je suis ébéniste de métier.
05:44Formidable métier.
05:46Voilà.
05:46Ça, ça me fascine.
05:47J'ai abandonné.
05:48À l'époque, j'ai sorti dans le 15 ans.
05:50Ça ne s'entend pas.
05:51À l'époque, je n'ai pas voulu le...
05:54Je l'ai fait un ou deux ans.
05:56Je suis sorti avec les hauts là, je veux dire, assez bien notés.
06:00Voilà.
06:01Et puis, je suis parti dans le ski.
06:03C'est pour ça que je me retrouve sur les endroits comme la montagne, le fonds, le meutre, tout ça.
06:07Et j'ai fini directeur de station de ski, de petite station.
06:11Ça, c'est le parcours que vous avez, hein ?
06:14Ouais, mais ébéniste, j'ai toujours juré que je le ferais pour ma famille, vous voyez ?
06:17Donc, j'ai fait tous les meubles chez moi.
06:19J'ai fait beaucoup de moniseries.
06:20Mais ça, je faisais ça pour ma famille.
06:22Mais je n'ai pas voulu le faire, si vous voulez, professionnellement,
06:25parce que j'estimais que c'était un peu...
06:27On est informé.
06:28En fait, je voulais de la liberté, de grands espaces.
06:31Et c'est ce que j'ai eu pendant ces quatre ans, voilà.
06:35Parce que j'ai tourné en Savoie, je suis parti aussi au Chili,
06:41faire des éclatements d'Avalanche, d'Alimine de Pivre.
06:43Après, j'ai fait beaucoup de choses.
06:45Est-ce qu'il vous faisait réagir, c'était par rapport au débat de tout à l'heure,
06:49qu'on avait avec les débatteurs sur les métiers à qualification ?
06:53Voilà, voilà.
06:54Donc, vu que j'ai un peu parlé, là, je vais faire un cours.
06:58Nous avons, je crois que c'est plus de 3 millions de chômeurs,
07:02des gens qui refusent.
07:03Et il y a un monsieur qui a bien parlé tout à l'heure,
07:05qu'on a envie de travailler, de se sortir de l'embarras,
07:09et de ne pas être, je veux dire, assujetti à la main qui vous nourrit,
07:14à la main de l'État.
07:15Il y en a ras-le-bol.
07:17De 23 mois, on peut apprendre un métier si on a envie de bosser, voilà.
07:20Je voulais réagir par rapport à ça.
07:22Alors, on peut faire venir des migrants
07:24qui, eux, ils ont envie de manger, les pauvres,
07:26ils ont envie de vivre chez nous.
07:29Et eux, ils vont faire le métier qu'on a beaucoup de Français
07:31pourraient faire, ils sont chez eux.
07:33Et puis, je veux dire, franchement, il y en a beaucoup qui nous font suer.
07:35On les aime partout.
07:36Ils ont beaucoup de bouches et ils ne foutent rien.
07:39Et on en connaît, tout le monde en connaît, voilà.
07:41Oui, c'est sûr.
07:41Et en même temps, il y a tant de métiers à faire
07:45comme ce que vous venez de raconter.
07:48Et pourtant, on les dévalorise,
07:50alors même que ce sont des métiers essentiels.
07:54Voilà, alors c'est vrai qu'ils ont dévalorisés.
07:57Mais maintenant, il y a quand même une remontée,
07:58celui qui veut travailler.
07:59Et les métiers, on arrive à faire 2 000 euros net par mois.
08:03Les gens vous le disent, il faut travailler, c'est tout.
08:05Mais il y en a beaucoup.
08:06Eh bien, ils ont été à ce qu'on appelle un tarif agressif.
08:12Maintenant, ils sont au RSA.
08:14Et puis voilà, il y en a beaucoup qui ne veulent pas s'en sortir.
08:18C'est certain.
08:19On a des témoignages de partout.
08:21Moi, vous savez, j'ai 75 ans.
08:23J'en ai entendu beaucoup, voilà.
08:26Merci Bernard de nous avoir appelé au Standard de Sud Radio,
08:29au 0826 300 300.
08:31Je vous embrasse très fort.
08:33Et puis continuez de nous faire rêver avec vos meubles
08:37que vous faites de vos propres mains.
08:39Moi, ça me fascine en tout cas, cela.
08:41Jean-Jacques, vous êtes toujours avec nous au 0826 300 300.
08:44On va vous prendre dans un instant.
08:46Clément Barrien, on va avoir notre...
08:49À midi 40, le face-à-face, ce sera avec Delphine Bateau,
08:52présidente du parti Génération Écologie,
08:54candidate déclarée à la présidentielle.
08:56Allez, on revient tout de suite avec Jean-Jacques.
09:00Sud Radio.
09:00De l'été, 10h-13h, Anthony Martin Smith.
09:04Toujours avec moi, sur le plateau de Sud Radio,
09:06Clément Barrien, dans un instant, notre face-à-face,
09:08Delphine Bateau, candidate à l'élection présidentielle.
09:11Et oui, on va parler avec elle de cette candidature.
09:13Elle a été ministre de l'Écologie.
09:15Elle est aujourd'hui députée des Deux-Sèvres,
09:17présidente de Génération Écologie.
09:19Elle se présente à l'élection présidentielle.
09:21Elle va nous dire pourquoi et nous présenter son projet.
09:23Ce sera dans une petite dizaine de minutes.
09:26Et puis, la disparition de notre confrère, journaliste, animateur,
09:30Philippe Bouvard, animateur pendant plus de 37 ans,
09:33des grosses têtes chez nos confrères de RTL,
09:36disparu ce matin à Cannes, à l'âge de 96 ans.
09:40On y revient toute la journée sur l'antenne de Sud Radio.
09:42Ce soir également, dans les grosses têtes,
09:44dans les vraies voix, l'absus non révélateur,
09:49dans les vraies voix, présenté par Frédéric Brindel,
09:51sur l'antenne de Sud Radio.
09:52Allez, on va au standard de Sud Radio,
09:550826 300 300.
09:56Manu qui vous attend toujours.
09:58On a Jean-Jacques, pardon, excusez-moi.
10:01Bonjour.
10:02Oui, bonjour l'équipe de Sud Radio.
10:03Bonjour Jean-Jacques.
10:04Bonjour Jean-Jacques, on finit.
10:06Écoutez, oui, enfin moi je ne les ai pas prises.
10:08Ah là là.
10:09Et vous ?
10:10Pas encore, il faudrait que j'en prenne un petit peu,
10:13ça me ferait du bien.
10:13Eh bien, vous savez quoi, on va partir ensemble Jean-Jacques.
10:15Voilà, pas de soucis.
10:19Tout d'abord, une petite pensée à Philippe Bouvard,
10:22parce que c'était quelqu'un d'exceptionnel,
10:25qui représentait à l'époque,
10:28c'était la télé publique,
10:29où les débats, les discussions, les plaisanteries
10:33étaient variées,
10:35et aussi de très bonne qualité,
10:37où il n'y avait pas qu'une seule pensée,
10:40tout s'exprimait,
10:41et c'était très bien,
10:42ce qui n'est pas le cas aujourd'hui.
10:45Donc voilà, ça c'était une petite parenthèse.
10:47Bon, Jean-Jacques,
10:48je crois que je reconnais qui vous êtes.
10:51Je reconnais votre voix.
10:52Vous nous appelez souvent.
10:54Ben, de temps en temps,
10:56on a un petit mot à dire.
10:57Eh oui, alors sur Ceuta,
10:59je crois que vous vouliez vous exprimer.
11:01Ben oui, bon, le problème,
11:03c'est que, comme dirait l'autre,
11:04on ne peut pas accueillir toute la misère du monde,
11:06ce n'est pas possible.
11:07Quand on avait une économie florissante,
11:09où c'était le plein emploi,
11:10ce n'était pas un problème d'intégrer les gens.
11:13Aujourd'hui, vous le voyez,
11:14on a 1,8 million de personnes
11:16qui sont au RSA.
11:18Ça nous coûte plus de 10 milliards.
11:19Revenu solidaractif.
11:20Et on n'arrive pas à trouver des gens
11:21dans ce vivier
11:22qui puissent travailler.
11:24Moi, je suis agriculteur
11:25et on a besoin de salariés,
11:27que ce soit permanent
11:28ou saisonnier,
11:30et c'est un énorme problème.
11:32Donc, du coup,
11:35il y a du travail à faire là-dessus
11:37avant de vouloir aller chercher du monde
11:39de l'autre côté de la planète.
11:42Donc, on déplace le problème
11:44sans résoudre le monde.
11:45Ou même plus proche.
11:47Il faut 80 000 salariés permanents
11:50en agriculture.
11:51Vous avez 1,8 million de personnes au RSA.
11:54Je ne comprends pas
11:55qu'on n'arrive pas
11:56à donner de l'envie à des gens
11:57à travailler dans notre métier.
11:58Mais parce que c'est difficile,
11:59Jean-Jacques,
12:00votre métier.
12:01Tout le monde ne se sent pas
12:02de le faire.
12:03Alors, vous savez,
12:04je vais vous dire,
12:05quand on voit un cycliste
12:07remporter le Tour de France,
12:08quand on voit une équipe
12:09de rugby ou de foot gagner,
12:12on glorifie l'effort.
12:13Quand vous grimpez une montagne
12:15avec un gars,
12:16il dit j'ai fait tant de cols
12:18et compagnie,
12:19on lui glorifie l'effort.
12:20Comment se fait-il
12:21qu'on n'arrive pas
12:22à glorifier l'effort
12:23quand il s'agit de créer du travail
12:25et de travailler
12:25et de fournir de la richesse
12:27pour notre pays ?
12:28Je suis d'accord.
12:29Parce qu'aujourd'hui,
12:29il y a quand même
12:29un profond décalage.
12:31Je suis d'accord.
12:32Voilà.
12:33Je veux dire,
12:33on est arrivé à un stade.
12:34Vous êtes tout seul
12:35dans votre voiture.
12:36Vous ne mettez pas
12:37votre ceinture de sécurité.
12:38Vous ne gênez pas
12:39la vie des autres.
12:40C'est votre propre choix.
12:42Vous prenez un manche.
12:44Vous partez.
12:44Vous grimpez une montagne.
12:46Vous vous accrochez
12:47au bout de filets
12:48qui sont hyper dangereux.
12:50Et après,
12:51quand vous avez grimpé
12:52et que vous êtes arrivé au bout
12:53et que vous avez planté
12:53un petit drapeau,
12:54on vous dira
12:55que vous êtes
12:55le plus grand des hommes.
12:57Voilà.
12:58Donc, vous voyez le décalage.
12:59Et donc, aujourd'hui,
13:00moi je dis,
13:01on est des héros
13:02de tous les jours
13:02quand on travaille.
13:03Et quand on crée
13:04de l'emploi.
13:04Et quand on crée
13:05de la richesse.
13:06On m'a toujours dit
13:07que le travail paye toujours.
13:09Je vais vous dire un truc.
13:10Notre jour,
13:10je suis tombé
13:11sur une petite vidéo
13:12d'un économiste
13:14qui expliquait
13:15qu'en France,
13:16il y a 28 personnes
13:17qui créent de la richesse
13:18pour 72 qui en profitent.
13:21En contrepartie,
13:22vous prenez la Chine,
13:24il y a 45 personnes
13:25qui créent de la richesse
13:27pour 55 qui en profitent.
13:28On est plus communistes
13:29que les Chinois.
13:30Vous vous en êtes compte un peu ?
13:31Oui, oui.
13:32Champion du monde.
13:33Champion du monde.
13:34Champion du monde, oui.
13:36Merci Jean-Jacques,
13:37en tout cas,
13:37de prendre le temps.
13:39Je vous embrasse.
13:40Vous aussi, bon courage.
13:41Bien fort,
13:41faites attention à vous.
13:42On a Sabine et Serge
13:43qui veulent réagir
13:44sur la candidature
13:45de Raphaël Glucksmann.
13:46Et dans un instant,
13:47on parlera d'une autre candidature,
13:48celle de Défin Bateau
13:49sur l'antenne de Sud Radio.
13:50Bonjour, Sandrine.
13:51Bonjour, Serge.
13:53Sabine, pardon.
13:53Sabine, bonjour.
13:54Pardon.
13:56Alors, Sabine,
13:57honneur à vous,
13:57allez-y.
13:59Sur Raphaël Glucksmann,
14:01écoutez,
14:01ça en fait un candidat de plus.
14:02On va dépasser les...
14:03Je crois qu'on en est à 24.
14:06Écoutez,
14:07je ne pense pas
14:07que ce soit un sauveur.
14:08Je ne pense pas
14:09qu'il arrive à grand-chose.
14:10J'ai lu sa biographie ce matin.
14:12J'ai regardé un petit peu
14:13à qui j'avais affaire.
14:15Je n'ai pas de jugement apporté.
14:16Je pense que c'est
14:17un homme extrêmement intelligent.
14:19Mais je pense que,
14:20malheureusement,
14:22moi, déjà,
14:23je ne crois plus
14:23à la politique de la France.
14:25J'ai perdu toute conviction.
14:27Je suis dégoûtée.
14:28Je pense que je ne suis pas la seule.
14:31et on me mettra
14:32n'importe quel candidat
14:33face à moi.
14:33S'ils viennent du même endroit,
14:35ça ne m'intéresse pas.
14:36Sabine,
14:37je souris
14:38parce qu'on a
14:38Julien Delmas,
14:39le réalisateur,
14:40qui vous a mis
14:41la musique de Raphaël,
14:42de Carla Bruni.
14:48Pardon.
14:49Allez-y,
14:50continuez, Sabine.
14:51Non,
14:51juste pour dire
14:52que je crois
14:53que de toute façon,
14:55déjà,
14:55ils sont trop nombreux.
14:57Moi,
14:57je ne comprends pas.
14:59Déjà,
15:00qu'on n'arrive pas
15:00à s'entendre
15:00devant son propre parti,
15:02entre soi.
15:03Donc,
15:04si déjà,
15:04on n'arrive pas à ça,
15:05je ne vois pas
15:05comment on peut fédérer.
15:06Ensuite,
15:07on est dans une telle mouise
15:08pour être poli
15:09et nos caisses
15:10sont tellement vides.
15:11On nous a mis à genoux
15:11depuis dix ans.
15:12Quand je vois des gens
15:13qui reviennent
15:14comme M. Attal,
15:15M. Retailleau,
15:17tous les ministres de Macron
15:18vont essayer
15:19d'être président,
15:21écoute,
15:21moi,
15:21ça me désole.
15:22Ça me met très en colère
15:24et je trouve ça
15:25vraiment
15:26je pense que la Macronie,
15:27déjà,
15:27j'en ai marre.
15:28Et dix ans,
15:29être à genoux,
15:30ça suffit.
15:31Je suis dans la fonction
15:32publique depuis 24 ans.
15:33Je n'arrive même plus
15:34à mettre 5 euros
15:34de côté tous les mois.
15:36Donc,
15:36ça me fait peur.
15:38Et ce n'est pas M. Gussman
15:39qui va me sortir de la merde,
15:40je n'y crois pas du tout.
15:42Serge ?
15:43Vous êtes là, Serge ?
15:44Oui,
15:45je sens beaucoup
15:48de désillusion
15:49des Français.
15:51Alors,
15:52il y a une petite vidéo
15:53qui passe sur YouTube
15:54pour ne pas faire de pub
15:56où,
15:57comment il s'appelle,
15:58Emmanuel Macron,
15:59il répétait
16:00à qui il voulait l'entendre
16:01qu'il voulait économiser
16:0360 milliards par an.
16:05Voilà.
16:06Donc,
16:06je comprends pourquoi
16:07les gens,
16:07on en a un peu marre.
16:08Et Raphaël Gussman,
16:09quand vous poserez la question
16:10à Delphine Bateau,
16:12qu'est-ce qu'elle apporte
16:13de plus
16:14qu'on n'a pas pu faire
16:17depuis ?
16:18Voilà.
16:19Alors,
16:19quand les gens,
16:20ils s'avancent
16:20et ils disent
16:21on va faire,
16:22on va faire,
16:22effectivement,
16:23on n'y croit pas
16:24et la candidature
16:26de Raphaël Gussman
16:27n'apporte rien,
16:29je pense,
16:29de nouveau
16:30par rapport
16:31à un Jérôme Gage
16:32ou à un Karim Boimbran
16:33ou Philippe Brun.
16:36Serge,
16:36vous voulez rester
16:36pour poser vous-même
16:37la question à Delphine Bateau ?
16:40Vous ne pouvez peut-être pas,
16:41mais je vous propose.
16:44Non,
16:45je ne pourrais pas.
16:46Techniquement,
16:46je ne pourrais pas
16:46faire une voiture.
16:47Pas de problème,
16:48je vous le proposais.
16:48Désolé,
16:49mais vous êtes adorable.
16:50Mais c'est normal,
16:50vous prenez le temps
16:51de nous appeler,
16:52donc c'est normal
16:52qu'on vous laisse la parole.
16:55J'en profite pour dire
16:56que Manu,
16:57Isaac et autres,
16:58ils sont adorables aussi.
17:00Aude,
17:00Jérémy,
17:01l'équipe du standard
17:02qui sont là
17:03tous les jours
17:04à votre écoute
17:04sur 0826 300 300,
17:06oui,
17:07effectivement,
17:07ils sont adorables.
17:08Moi,
17:08je les embrasse aussi
17:09parce que
17:10sans eux,
17:11vous ne pouvez pas
17:11prendre la parole
17:12sur l'antenne
17:13de Sud Radio.
17:13Merci infiniment,
17:14Serge,
17:15bien de nous avoir appelés.
17:16Sabine,
17:18je vous le propose,
17:19mais vous êtes en droit
17:19de refuser aussi.
17:20Si vous voulez rester avec nous
17:21avec Delphine Bateau,
17:22vous êtes la bienvenue.
17:24Avec plaisir.
17:25Ah,
17:25bon,
17:25alors on vous garde,
17:26Sabine.
17:26Comme ça,
17:27vous interviewez avec nous
17:28Delphine Bateau.
17:29Dans un instant,
17:30Clément Barguin,
17:31elle est candidate
17:32à l'élection présidentielle.
17:33Et elle sera avec nous
17:34dans une poignée de secondes.
17:36Restez bien avec nous
17:36sur Sud Radio.
17:38Sud Radio.
Commentaires

Recommandations