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  • il y a 7 semaines
Tous les jours de la semaine, invités et chroniqueurs sont autour du micro de Charles Luylier pour débattre des actualités du jour.

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00:0019h21, Europe 1 Soir, Charles Huillier.
00:03Je suis toujours accompagné de Jean-Michel Salvatore, chroniqueur politique et communicant.
00:08Alexandre Malafaille, également présent au studio, président, fondateur de l'Institut Sinopia.
00:14Nous allons évoquer dans une poignée de minutes l'enquête ouverte par le PNF concernant Bali Bagayoko
00:21et puis la réponse des ténors de LFI qui dénoncent notamment Mathilde Panot
00:28une campagne raciste.
00:30Mais juste avant, j'aimerais revenir, messieurs, sur l'entretien que nous venons d'avoir
00:36avec le ministre de l'Industrie, Sébastien Martin.
00:39Qu'en avez-vous pensé ?
00:41Alors Alexandre Malafaille, vous êtes un acteur du monde économique
00:44et ça c'est important de le préciser.
00:46Est-ce qu'il a répondu à vos inquiétudes ?
00:49Sans langue de bois, Alexandre Malafaille.
00:51Écoutez, il a au moins un gros avantage, Sébastien Martin,
00:54c'est qu'il connaît bien les questions industrielles
00:56pour y avoir été confronté directement dans sa commune
00:59avec les conséquences qu'on connaît
01:00et il est rentré au gouvernement avec l'ambition de servir sur Santé-en-jeu-là,
01:04sur cette cause-là en particulier.
01:05Donc ça c'est plutôt bien.
01:06On ne parle pas de quelqu'un qui est hors-seul,
01:08comme ça peut être souvent le cas avec certains ministères
01:10qui sont tenus par des gens qui ne connaissent pas bien leur sujet.
01:12Là c'est le cas.
01:13Après, comment voulez-vous qu'il puisse me convaincre ?
01:16Malheureusement, la dynamique, elle est ce qu'elle est.
01:18Il n'est pas aidé par le contexte.
01:20Il est dans un système, une machine qui s'est emballée,
01:24où l'État se met au centre du jeu pour le contrôler, le régler,
01:28comme une horlogerie, comme si effectivement tout ça devait tourner à la perfection.
01:30On est dans un pays où le principe de précaution
01:33stérilise beaucoup de choses au détriment effectivement de la création de valeur.
01:35On a perdu de vue que l'économie est au service d'un projet de société.
01:39Aujourd'hui, c'est l'État qui est au service d'un projet de société.
01:41Donc voilà, il ne peut pas me convaincre.
01:42Je sais qu'il fait ce qu'il peut.
01:43Ce qu'il a annoncé comme mesure en disant
01:45« C'est vrai, j'ai signé un décret pour simplifier un niveau de juridiction administrative
01:48quand on a un problème de recours, etc. »
01:50C'est très bien.
01:51Mais tout ça aurait pu être fait il y a neuf ans.
01:53Je suis désolé, on n'est pas en train de découvrir les problèmes.
01:55On est en train d'avoir un état des lieux
01:58qui est impressionnant d'inventer un problème.
02:00Oui, mais par contre, c'est mieux que rien.
02:02Et bravo.
02:02Jean-Michel Salvatore, une analyse plutôt sur le volet politique
02:06de la discussion que nous avons eue avec Sébastien Martin.
02:10Et c'est vrai que Sébastien Martin, ancien des LR,
02:13suspendu depuis qu'il a rejoint le gouvernement Lecornu,
02:17Sébastien Martin n'a pas forcément été favorable
02:22et n'a pas forcément montré de préférence
02:24par rapport au candidat LR de cette campagne présidentielle.
02:28Et pourtant, il vient de cette famille politique.
02:32Disons qu'il est très content d'être ministre
02:34et que pour garder son poste de ministre,
02:36il a avalé une couleur...
02:38Il ménage la chèvre-le-choux, c'est ça ?
02:39Non, non, non, pire que ça.
02:40Il a avalé une couleuvre gigantesque.
02:42C'est qu'il fait partie d'un gouvernement
02:44qui a suspendu la réforme des retraites.
02:47Alors qu'il est un élu LR.
02:49Et moi, je trouve que, de ce point de vue-là,
02:51si vous voulez, ça pose un réel problème.
02:53Parce qu'évidemment, il avait peut-être des convictions de droite
02:56et des convictions LR.
02:57Mais il s'est retrouvé, finalement, à avaler des couleuvres
03:00et à cautionner un gouvernement
03:03qui a mis par terre l'une des réformes les plus importantes
03:06dont on a besoin
03:07et qui fait que la campagne présidentielle va se refaire
03:10sur l'affaire des retraites
03:11alors que c'est une affaire qui est réglée partout en Europe
03:13et donc ça va nous faire perdre 10 ans.
03:16Donc, si vous voulez, je vois bien l'embarras de M. Martin.
03:19Il est LR, mais plutôt un ancien LR.
03:21Il est content d'être au gouvernement
03:23et il est très gêné de critiquer à la fois M. Édouard Philippe,
03:26mais aussi Emmanuel Macron et Sébastien Lecornu.
03:28Tout à fait. Alors, messieurs Salvatore et Malafaille,
03:34j'aimerais revenir avec vous, il nous reste 10 minutes avant le journal de 20h de Guillaume Lariche,
03:39revenir avec vous sur cette enquête pour détournement de fonds publics
03:43ouvertes à l'encontre de Bali Bagayoko,
03:46enquête concernant son emploi à l'arrêt RATP.
03:50Elle vise cette enquête à procéder aux vérifications utiles
03:53concernant les conditions d'emploi de Bali Bagayoko
03:56à la régie des transports parisiens.
03:59C'est ce qu'explique le parquet national financier.
04:01Et depuis cette annonce, hier,
04:05les réactions sont nombreuses, effectivement, du côté de LFI.
04:09On crie au racisme.
04:11LFI dénonce une campagne raciste.
04:14Je vous propose d'écouter d'ailleurs Mathilde Panot
04:17qui a réagi ce matin sur BFM TV.
04:20Je veux dire, tout le monde soutient à Bali Bagayoko
04:22qui est victime d'un acharnement politique
04:24et d'une campagne raciste depuis son élection
04:26qui sont absolument inadmissibles.
04:28Je rappelle que cette affaire vient de Frédéric Aziza
04:31en lien avec l'ancien directeur de cabinet socialiste
04:34de l'ancien maire
04:35et que c'était les mêmes qui l'avaient accusé
04:37d'être proche des narcotrafiquants.
04:39C'est le canard enchaîné, en effet, qui a réagi l'affaire.
04:41Les accusations ont été démontées par la RATP.
04:44Elles ont été démontées par des élus, y compris de droite.
04:47Moi, je vais vous dire, Bali Bagayoko va être blanchi
04:50et ça suffit de faire en sorte de le traîner dans la boue à tout va.
04:54Voilà, Mathilde Panot ce matin sur BFM TV
04:56et Éric Coquerel s'est rajouté à ce débat.
05:02Le président de la commission des finances de l'Assemblée
05:04et député LFI de Seine-Saint-Denis
05:06a lui aussi dénoncé une campagne raciste
05:09à l'encontre de Bali Bagayoko.
05:11C'était ce matin sur LFI.
05:13Ses origines à la fois parce qu'il est noir,
05:15mais aussi parce qu'il est issu des quartiers populaires.
05:17Bali Bagayoko est issu de la ville de Saint-Denis
05:21et ce qu'on ne supporte pas,
05:23c'est le fait qu'il soit devenu noir et en plus insoumis.
05:26Alors là, je veux dire, c'est la cerise sur le gâteau.
05:27Et c'est pour ça que je pense qu'il a des attaques
05:29que ne subissent personneaux.
05:30Mais vous accusez les socialistes, précisément.
05:32Vous avez cité les socialistes.
05:34Oui, parce que manifestement, par exemple,
05:36M. Le Bon, qui était l'ancien directeur de cabinet
05:39de l'ancien maire,
05:40est à l'origine de ce qui est rencontré,
05:43notamment auprès d'un journaliste du Canard Enchaîné
05:45qui s'est fait une tradition de nous attaquer
05:47par des calomnies en tous sens.
05:49Et c'est parti comme ça.
05:50Voilà, Éric Coquerel sur LCI ce matin.
05:54Alors, Jean-Michel Salvatore, Alexandre Malafaille,
05:57est-ce que les ténors LFI
05:59tentent un peu de détourner le sujet
06:01en parlant du racisme
06:03concernant ce Bali-Baioko-Gate ?
06:07Alors, expliquez-nous.
06:08– Oui, évidemment, c'est totalement ridicule et indécent.
06:12L'affaire, elle est quand même sérieuse.
06:14Moi, je ne suis pas juge, si vous voulez,
06:15mais ce que je constate,
06:16c'est que le Canard Enchaîné a révélé
06:18que Bali-Baioko avait occupé
06:21deux emplois à temps complet simultanément.
06:24Donc, il faut faire un peu la lumière là-dessus
06:25parce que ça n'est pas un épiphénomène,
06:27ça a duré 20 ans.
06:30Pendant 20 ans, il a occupé des responsabilités...
06:32– Ça a démarré en 2001.
06:33– Il a occupé des responsabilités exécutives
06:36soit au département, soit à la mairie
06:37et dans le même temps, il s'est fait embaucher
06:39d'une façon assez rapide et assez complaisante
06:42par la RATP.
06:42Donc, il est tout à fait normal
06:43que la justice fasse son travail,
06:46de même que la justice a fait son travail
06:48quand il y a eu l'affaire de l'EP de l'Upgate
06:51et donc François Fillon l'a payé assez cher,
06:53mais François Bayrou, de la même façon,
06:55a payé assez cher le fait d'avoir utilisé
06:58l'argent des assistants parlementaires
07:00pour financer le modem.
07:01Le Rassemblement National également
07:03avec Marine Le Pen.
07:04Donc, il faut arrêter de crier au scandale.
07:07Il arrive à la France insoumise
07:10exactement ce qui arrive aux autres partis.
07:12Mais ça, les dirigeants de la LFI
07:15ne l'acceptent pas parce que, visiblement,
07:17ils se sont fait prendre les doigts
07:18dans le pot de confiture.
07:19– Alexandre Malafaille, est-ce aussi pour éviter
07:22que nous parlions du fond de cette affaire
07:25Bali-Bagayoko, que Mathilde Panot
07:28et Éric Coquerel, qui ne sont pas les seuls,
07:30évoquent justement le sujet du racisme ?
07:32– Ah oui, on sent beaucoup de fébrilité.
07:35Monter dans ses tours de cette façon-là,
07:38s'énerver, avoir des propos très durs,
07:40tout de suite, effectivement, jeter des grands anathèmes,
07:42au lieu de garder son calme,
07:44de dire, écoutez, il n'a rien à se reprocher,
07:46la justice va faire son travail,
07:47et il sera blanchi, comme l'a dit Mathilde Panot.
07:49Voilà, ça suffit, on passe à autre chose.
07:51Là, ils en font une affaire.
07:52Alors, ils le font peut-être de manière opportuniste aussi,
07:54pour considérer, effectivement,
07:55vis-à-vis d'une certaine partie de leur électorat,
07:57que, quelque part, le racisme systémique,
07:59du système, de la droite,
08:01d'un sonde d'antenne, de télé ou de radio,
08:03que tout ça, effectivement, participe d'une dynamique,
08:05voilà, ça peut faire partie d'un mélange des deux.
08:07Mais il y a quand même, derrière, je pense,
08:08une véritable inquiétude.
08:09Ce n'est pas la première fois que les insoumis
08:11ou des insoumis ont des problèmes avec la justice.
08:13Certains ont été défendus jusqu'à la fin,
08:16des fins possibles,
08:17jusqu'au moment où ils ont été lâchés,
08:18comme Adrien Quatennens,
08:19il faut s'en rappeler,
08:20où, à un moment donné, finalement,
08:21il est passé, il est rentré dans l'ombre.
08:24– Pour des histoires conjugales.
08:25– Pour des histoires conjugales,
08:26mais il a été tenu jusqu'au bout par Jean-Luc Mélenchon.
08:28Moi, ce que je trouve dommage,
08:29c'est que les partis politiques, dans leur ensemble,
08:31assurent des affaires comme ça.
08:32Il faut qu'ils soient exemplaires.
08:34C'est-à-dire qu'après, l'exemplarité, elle est essentielle.
08:36Parce qu'en effet, on verra ce que dira la justice.
08:38Il y a quelque chose qui mérite d'être éclairci.
08:40Je pense que si les électeurs de Saint-Denis
08:42avaient su que M. Bagayoko,
08:44en plus de sa rémunération d'adjoint au maire,
08:47gagnaient peut-être 70 ou 80 000 euros par an,
08:50voire plus à la RATP,
08:51est-ce qu'ils auront eu 6 000 euros mensuels ?
08:54– On est dans ce que vous dites, effectivement.
08:56– Sachant qu'il y a peut-être d'autres choses à côté
08:57que l'enquête révélera, on verra.
08:59– Il y a à la fois le montant,
09:00mais il y a aussi, est-ce que c'est un emploi fictif ?
09:02– Oui, parce que c'est la question principale
09:06que va se poser le PNF, effectivement, Alexandre Malafaille.
09:09– Oui, sur les questions de l'emploi fictif,
09:11est-ce qu'il était payé à rien faire
09:12ou est-ce qu'il y avait une activité ?
09:13Alors, s'il y avait une activité,
09:14après, on peut toujours dire qu'on a la capacité
09:16à tenir deux jobs en même temps.
09:18plein de gens le font dans ce cher vieux pays
09:19en gagnant beaucoup moins bien leur vie,
09:21parce qu'à un moment pour s'en sortir,
09:22parfois, il faut cumuler beaucoup d'emplois
09:23et beaucoup d'heures,
09:24donc peut-être qu'il avait le talent de tout faire,
09:26mais ça, là encore, l'enquête le dira.
09:27Mais si c'est, en fait, un système,
09:29comme on a le sentiment que c'est un peu le cas,
09:30où il n'y a pas que lui
09:32et qu'il y a au bout du compte un nombre de gens
09:33qui ont été achetés parce que la paix sociale
09:35dans les quartiers, etc.,
09:36ça, ça mériterait aussi d'être toujours dégoûté.
09:38– Jean-Michel Salvatore.
09:38– C'est ça le sujet, parce qu'en fait,
09:40à une certaine époque,
09:42la RATP avait beaucoup de mal
09:43à rentrer dans certains quartiers.
09:45Il y avait beaucoup de bus qui étaient caillassés.
09:47– Vous pensez qu'on a acheté la paix sociale
09:50en se servant de l'emploi public
09:53comme un moyen de défense, c'est ça ?
09:56– Bien sûr, il y a une vingtaine d'années,
09:58comme il y avait un vrai problème
10:00de desserte de certaines banlieues,
10:02la RATP s'est dit, en fait,
10:03si on va embaucher dans les quartiers
10:05à la fois des conducteurs de bus
10:08– Des grands frères.
10:08– Ou des grands frères,
10:10peut-être que ça facilitera.
10:11Et puis, d'un autre côté,
10:12c'est vrai que la RATP,
10:15visiblement, et c'est le canard enchaîné
10:16qui l'a révélé,
10:17mais moi, je n'en sais rien,
10:20mais je lis le canard enchaîné,
10:21et le canard enchaîné pointe du doigt
10:22le fait qu'il y avait un vrai système à la RATP,
10:24où la RATP avait l'habitude
10:26de salarier certains élus
10:28pour faire avancer plus rapidement leurs projets.
10:30– Alors, le canard enchaîné a parlé
10:31de 200 postes, voilà.
10:33Mais attention, une enquête est en cours.
10:36N'allons pas trop vite en besogne, messieurs.
10:38– Alors, quelles conséquences pourraient les filles ?
10:41Quelles conséquences pourraient les filles
10:43pourraient avoir,
10:45même s'il y a toujours la présomption d'innocence,
10:47je le répète,
10:48quelles conséquences pourraient les filles
10:49pourraient avoir ce Bali Bagayoko Gate ?
10:53Alors, Alexandre Malafaille,
10:54conséquences inexistantes pour vous,
10:56ou pas ?
10:57Parce que c'est vrai que les affaires,
10:58et qu'importe les partis,
10:59il faut le reconnaître,
11:00les affaires durant cette campagne
11:02n'ont pas l'air d'avoir de prise
11:04sur les sondages.
11:05– Non, d'abord parce qu'il y a une accumulation d'affaires
11:08dans tous les partis,
11:09et qu'à un moment donné,
11:11chacun revient sur ses fondamentaux
11:13et se dit « c'est mon camp,
11:14je le défends »,
11:15je vais dire « quoi qu'il en coûte ».
11:17Et je pense que Bali Bagayoko,
11:19vis-à-vis de son électorat,
11:20et vis-à-vis de la famille politique et les filles,
11:21pour l'instant,
11:22entre guillemets,
11:23n'est pas un problème.
11:24Ça peut le devenir,
11:25si on s'approche de la présidentielle,
11:27et que, véritablement,
11:29là, il y a la mise au grand jour
11:30d'un projet,
11:31d'un problème,
11:32d'un système.
11:33Mais le problème,
11:34est-ce que ça va arriver
11:34avant les élections ?
11:36Est-ce que les enquêtes du PNF
11:37vont aller aussi vite
11:38qu'on le souhaiterait ?
11:38– Alors, le PNF,
11:39généralement,
11:40est assez rapide.
11:41– Quand il s'agit de François Fillon,
11:42un peu moins
11:43quand il s'agit de personnalité de gauche.
11:45– Mais avant,
11:46arriver à mener une enquête
11:47et à renvoyer tout ça au tribunal,
11:48parce que même s'il le renvoie
11:50en correctionnel,
11:51est-ce que ça veut dire
11:52pour autant qu'il sera condamné ?
11:53Là encore,
11:53il faut passer par la case du tribunal.
11:54– Alors, LFI,
11:55c'est longtemps présenté
11:57comme un parti
11:58qui, finalement,
11:59était un parti exemplaire,
12:01sans affaires.
12:02C'est là-dessus
12:02qu'LFI a beaucoup capitalisé.
12:05Aussi,
12:05ce n'est pas la seule explication,
12:07mais c'est l'une des explications.
12:09Et c'est vrai que là,
12:10actuellement,
12:10Bali Bagayoko,
12:11l'homme censé incarner
12:13une nouvelle France,
12:14qui voulait incarner
12:15cette nouvelle génération d'élus,
12:17est-ce qu'on est vraiment
12:18sur un renouveau politique
12:20lorsqu'on voit
12:22les accusations
12:23dont il fait l'objet
12:25et les accusations
12:27dont on le soupçonne ?
12:28– Écoutez,
12:29moi,
12:29j'ai quand même le sentiment
12:29que c'est une affaire de plus
12:31pour la France insoumise.
12:32Et il y en a déjà eu pas mal.
12:33Vous en avez parlé tout à l'heure,
12:35Adrien Quatenas,
12:35qui bat sa femme,
12:36excusez-moi,
12:37mais ce n'est pas anodin.
12:38Andy Kerbrat,
12:39qui achète de la drogue
12:40sur un quai de métro
12:42à un mineur,
12:43ce n'est pas anodin non plus.
12:45Raphaël Arnaud,
12:46qui visiblement
12:46serait impliqué
12:47au travers
12:48de ses assistants parlementaires
12:49dans une affaire
12:50de violence politique,
12:51ce n'est pas anodin non plus.
12:54Et ça touche
12:55Bali Bagayoko,
12:56qui est un véritable symbole.
12:57Et c'est vrai que
12:58si on établit
12:59sa culpabilité,
13:01ça sera une véritable tâche
13:02pour la France insoumise,
13:03évidemment.
13:04– Messieurs,
13:05vous restez avec moi,
13:06Jean-Michel Salvator,
13:08Alexandre Malafa,
13:09et nous allons continuer
13:11après 20h à discuter,
13:12mais d'un tout autre sujet.
13:14Nous serons rejoints
13:14par notre invité,
13:16Michel Fayad,
13:17un analyste géopolitique.
13:20Nous reviendrons
13:21avec Michel Fayad
13:22sur ce parc,
13:23ce futur parc d'attractions
13:25sous pavillon saoudien
13:27dans le Val-d'Oise.
13:28Juste avant le journal de 20h,
13:30celui de Guillaume Lariche,
13:32laissez-moi vous rappeler
13:33que la rentrée
13:33de la grande famille européen,
13:35c'est jeudi.
13:36Retrouvez Pascal Praud
13:37pour deux rendez-vous par jour
13:39sur Europe 1
13:39à partir de jeudi.
13:40D'abord,
13:41l'heure des pros
13:42en co-diffusion
13:43avec CNews,
13:44et puis de 9h à 11h,
13:46donc cette co-diffusion
13:47l'heure des pros
13:48sur CNews,
13:49et puis Pascal Praud
13:49et vous l'après-midi
13:50de 16h à 18h
13:52pour débattre de l'actualité,
13:53et vous donner la parole
13:55au 01 80 20 39 21,
13:5801 80 20 39 21,
14:01l'heure des pros,
14:02je le répète,
14:03de 9h à 11h,
14:04et Pascal Praud
14:04et vous,
14:05de 16h à 18h,
14:07de retour jeudi
14:08sur Europe 1,
14:09la radio libre.
14:10Merci infiniment
14:11de nous rejoindre,
14:12si c'est le cas,
14:13si vous rentrez chez vous
14:14sur Europe 1,
14:15et si vous êtes toujours
14:16parmi nous
14:17et que vous ne nous avez pas quitté
14:19depuis 19h,
14:20on vous en remercie,
14:21il est 20h justement.

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