00:00La sensibilité de l'OTAN face à la menace russe s'est considérablement incrue,
00:04entre autres à cause des différents, des multiples incidents aériens qui ont eu lieu,
00:09les incursions de drones, les chasseurs russes qui frôlent des chasseurs de l'OTAN, etc.
00:17Ça montre à minima une plus grande tolérance russe au risque,
00:22donc un risque à un moment donné de dérapage, voire un test de l'OTAN.
00:26Et ce qu'on craint dans l'Alliance Atlantique et à Washington, c'est qu'il y ait une attaque
00:30concentrée, limitée de la Russie
00:32sur un état de l'OTAN, dans le nord essentiellement, ça pourrait être l'archipel des Albar en Norvège,
00:40ça pourrait être les Pays-Baltes, ça pourrait être dans le golfe de Finlande,
00:44pour tester la capacité de résistance de l'OTAN.
00:47Et ce que John Ratliff a été dire à son homologue Sergei Nereshkin, le chef du renseignement extérieur russe,
00:52c'est n'aller pas dans ce sens.
00:55Le problème, c'est qu'on se rappelle que William Burns, le prédécesseur du patron de la CIA,
01:03avait fait la même chose en novembre 2021, avec le succès qu'on sait,
01:06quatre mois plus tard, la Russie envahissait l'Ukraine.
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