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  • il y a 1 semaine
Christine Kelly et ses invités débattent de l’actualité dans Face à l'Info Le 18H30.

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00:00Il est 18h30, c'est Face à l'Info, le 18h30.
00:05Ravis de vous retrouver après ces vacances d'été un peu trop longues quand même.
00:10On est d'accord, non ?
00:12Je ne dirais pas ça comme ça.
00:15On récupère, on prend une demi-heure avant pour récupérer le temps des vacances.
00:19C'est un peu ça, c'est un peu ça.
00:21En tout cas, c'est nouveau, c'est à 18h30.
00:24Et voilà le sommaire ce soir.
00:26À l'approche de la présidentielle, les principaux candidats se sont réunis au MEDEF cet après-midi.
00:33Jean-Luc Mélenchon propose de brûler la dette.
00:35Marine Le Pen d'augmenter le taux d'emploi des jeunes.
00:38Les entreprises sont inquiètes et souffrent, selon Édouard Philippe.
00:41On s'arrêtera sur ces regards croisés.
00:44Mais au-delà du débat traditionnel du pouvoir d'achat, ne faut-il pas une remise en cause globale
00:49du poids de l'État, de la réglementation et du modèle économique français ?
00:53L'édito de Mathieu Bocoté.
00:54Le député LFI Sébastien Lougu, placé en garde à vue à Marseille aujourd'hui pour outrage
01:00sous personne dépositaire de l'autorité publique.
01:04L'affaire fait suite à une altercation lundi avec trois policiers venus interpeller un suspect
01:10dans son immeuble, la chronique de Marc Menand.
01:12Le français de souche est un mythe, selon Mathieu Pigasse.
01:16La polémique sur les Français de souche dépasse aujourd'hui la simple bataille de mots.
01:21Elle préfigure la présidentielle.
01:23LFI impose aujourd'hui ses thèmes dans le débat public.
01:26Et en faisant du RN, son principal adversaire contribue paradoxalement à installer un duel
01:32LFI-RN au centre de la future campagne.
01:35L'analyse de Gabriel Cluzel.
01:37La langue française est devenue un véritable enjeu de souveraineté.
01:42En Algérie et dans plusieurs pays africains, le français recule au profit de l'anglais
01:48pour marquer une prise de distance avec la France.
01:51A l'inverse, le Québec le défend farouchement.
01:53Jusque dans ses relations commerciales avec les États-Unis, un paradoxe
01:57qui montre que la langue française reste un puissant marqueur politique et identitaire
02:02de décrépitage de Michel Fayad.
02:04Le nouveau ce soir.
02:06Le bloc central entre dans une phase de fragmentation.
02:10Les prétendants à la succession d'Emmanuel Macron se multiplient sans héritier.
02:15Évident, dans le même temps, le thème de l'ingérence étrangère devient un instrument
02:20permettant de délégitimer les opposants et de verrouiller davantage le débat démocratique.
02:25Le délédito de Mathieu Bocoté.
02:27Une majorité de français est pour un durcissement de la politique migratoire.
02:32Vu les dernières déclarations de la Macronie, il y a une majorité politique sur ce thème aujourd'hui.
02:37La Macronie vient sur le terrain de l'immigration au bout de 10 ans.
02:40Sont-ils crédibles ? Pourquoi attendre 2027 ?
02:43Peut-on se payer le luxe d'attendre ?
02:45Assiste-t-on à une prise de conscience sur l'immigration en France et en Europe ?
02:49Le porte-parole du RN, Alexander Nicoli, qui est notre invité à 18h45.
02:54À 19h40, Raphaël Castex est également notre invité.
02:5823 ans, cet étudiant a décidé de prendre la route à moto pour sauver un patrimoine
03:04que l'on ne regarde parfois même plus avec son association Rénov' une statue.
03:09Il parcourt la France outil en main pour restaurer les statues oubliées de nos villages.
03:15Une aventure de transmission, de mémoire, d'engagement.
03:19Une raison d'espérer, un bâtisseur pour la France.
03:22On en parle dans Face à l'Info 60.
03:24Beaucoup de sujets pour cette première de la rentrée.
03:39On vous a coupé le sifflet, non ?
03:41D'abord, comment avez-vous passé l'été ?
03:44Je commence par les dames, c'est-à-dire les dames.
03:48Vous, Christine, alors ?
03:50Merveilleusement bien.
03:51Je suis en pleine femme.
03:53Enfin bon, mal au dos, mais tout va bien.
03:54Un bel été et vous, ma belle.
03:57Alors moi, j'ai passé un été dans ma campagne à l'Aveyron.
04:02Voilà, c'était merveilleux et en famille, c'était le bonheur.
04:05Voilà, absolu.
04:06Marc Menon, vous...
04:07L'Aveyron, on rame beaucoup, non ?
04:10Il n'a pas changé.
04:12Le même.
04:13L'été vous a fait du bien.
04:15Eh bien, écoutez, vous voulez vraiment que je vous raconte ?
04:18Non, non, non.
04:18Pas mal au détail.
04:19Pas mal au détail.
04:20Merci.
04:20Mais ça a été formidable.
04:22Formidable.
04:23Michel Fayad, bienvenue, cinquième mousquetaire.
04:25Charlotte Dornelas n'est pas là ce soir, mais lundi, elle sera là.
04:27Elle avait prévenu qu'elle prolongeait un petit peu ses vacances.
04:30Elle sera là lundi.
04:31Michel Fayad, cinquième mousquetaire.
04:33Comment vous vous sentez en cette rentrée ?
04:35Très content, très heureux d'être ici.
04:37Et votre été ?
04:38Vous avez beaucoup travaillé.
04:38J'étais là, à l'antenne.
04:41À l'antenne.
04:42D'ailleurs, on verra Elodie Huchard qui vient dans un instant.
04:44Avec Elodie, d'ailleurs.
04:45Eh bien, on en parlera.
04:46Et Mathieu Bocoté, ma star, mon bébé, mon chéri.
04:51C'est pour vous faire rougir.
04:53Non, mais c'est réussi.
04:54Alors, j'ai lu, j'ai marché, j'ai lu, j'ai marché au Québec, bien évidemment, pendant
04:59un mois.
04:59Et là, j'arrive avec un esprit combatif, mais absolument combatif.
05:02C'est comme les vacances, c'est bien, mais la bataille, c'est mieux.
05:04Il le faut pour la présidentielle avoir un esprit.
05:06Vous n'avez pas mangé ?
05:08Toujours.
05:09Mais ça, c'est les mains centrales.
05:11J'ai mangé, j'ai respiré, la terre tourne.
05:13Une fois que c'est dit, ensuite, j'ai fait la lecture aussi.
05:16Formidable.
05:16Avant d'entrer dans le vif du sujet, on va recevoir Elodie Huchard parce qu'elle a
05:20été avec vous pendant tout l'été.
05:22Venez, ma chère Elodie.
05:23Vous avez tenu l'antenne, vous avez tenu les rênes de la soirée sur CNews.
05:30Qu'avez-vous retenu, ma chère Elodie, merci infiniment d'être là, de cet été
05:36bouleversant ?
05:36Il y a beaucoup d'actualités l'été.
05:38Qu'est-ce que vous avez retenu ?
05:39Beaucoup d'actualités.
05:40Globalement, en fait, on a vraiment vu sur tout un tas de sujets une vraie impuissance
05:44de l'État.
05:45On peut parler des incendies, on peut parler des actes de délinquance, des actes de criminalité
05:49et à chaque fois qui se heurtent en fait à la bonne volonté en revanche du terrain
05:53et de ce qui fonctionne.
05:54Parce que c'est bien aussi parler de temps en temps de ce qui fonctionne.
05:57On a vu des maires sur les incendies et des préfets qui ont été exemplaires.
06:00On a vu des agriculteurs, on les a entendus à l'antenne, qui ont abandonné quelques
06:04jours, quelques semaines leur exploitation pour aider les pompiers.
06:07Les anonymes aussi qui sont venus en aide à tous ces naufragés, à tous ceux qui
06:11attendaient de savoir s'ils retrouveraient leur maison.
06:14Donc cet élan de solidarité, on l'a beaucoup mis en évidence à l'antenne.
06:17Et puis malheureusement, on a beaucoup encore parlé d'antisémitisme cet été.
06:21Des familles qui ne peuvent plus commander des boissons aux Deux-Alpes, des familles
06:24qui ne font plus leurs courses dans un supermarché sans être insultées.
06:28Une réaction générale d'Aurore Berger, de Laurent Nunez, toujours pas du président
06:31de la République et des Français malheureusement qui semblent s'habituer ou qui semblent
06:35ne pas comprendre ce à quoi on est en train d'assister, que nos compatriotes de confession
06:39juive ne puissent plus commander à manger, à boire ou faire des courses.
06:43J'ai l'impression que malheureusement, ça n'inquiète pas en fait à la hauteur de ce
06:46qu'on est en train de vivre.
06:47Merci infiniment d'avoir tenu les rênes de ces news pendant tout l'été.
06:52Vous partez en vacances ?
06:53Bientôt, dans une semaine, avant la campagne présentielle, où il va falloir revenir un
06:57petit peu motivée et reposée.
06:59Merci encore une fois ma chère Élodie.
07:02Merci infiniment.
07:03À votre place va venir Sabrina Berlien-Bouillet sur la garde à vue de Sébastien Delogu.
07:10Juste avant l'édito de Marc Menon sur ce sujet.
07:14Que s'est-il passé, ma chère Sabrina ?
07:17Bonsoir Sébastien Delogu.
07:18Le député de la France Insoumise a donc été placé en garde à vue ce jeudi à
07:22l'hôtel de police Lévêché à Marseille.
07:24Une garde à vue dans le cadre de l'enquête diligentée pour outrage sur personne dépositaire
07:29de l'autorité publique.
07:30Alors pour mieux comprendre pourquoi il est en garde à vue, Sébastien Delogu, il faut
07:34revenir à ce lundi.
07:35Des policiers se rendent dans un immeuble d'habitation dans le deuxième arrondissement
07:39de Marseille.
07:40Ils ont pour mission d'interpeller un auteur présumé de vol de montres de luxe, sauf
07:45que cet immeuble c'est aussi celui où réside Sébastien Delogu.
07:49Le député LFI qui est prévenu par une voisine se rend alors sur place.
07:54S'en suit une altercation entre le député et les policiers.
07:58Selon les policiers, le député LFI les aurait insultés.
08:01Ils se seraient aussi opposés physiquement à leur avancée, leur progression pendant
08:05leur mission, Sébastien Delogu, qui a aussi sorti son téléphone portable pendant une
08:10partie de l'altercation et qui a diffusé les images sur les réseaux sociaux.
08:15Finalement, les policiers ont décidé tous les trois de porter plainte contre lui pour
08:19outrage sur personne dépositaire de l'autorité publique.
08:22D'où la garde à vue.
08:23Voilà pourquoi tout à fait il est entendu aujourd'hui.
08:25Du côté de Sébastien Delogu, c'est une toute autre version.
08:28Vous pensez bien qu'il avance.
08:30Il n'aurait pas su, dit-il, que c'était des policiers puisqu'ils étaient en civil.
08:34Et puis, il conteste les défis faits.
08:36Il dit même lui-même avoir été insulté.
08:39Il aimerait déposer plainte, c'est son souhait, et saisir l'IGPN.
08:44Merci infiniment, ma chère Sabrina.
08:46Nous vous avons arraché à la rédaction de CNews pour faire le point.
08:49Merci encore, puisque l'information est tombée cet après-midi.
08:53Marc Menand, quel regard portez-vous sur cette garde à vue de Sébastien Delogu,
08:59donc pour outrage sur personne dépositaire de l'autorité publique ?
09:04C'est quand même difficile d'admettre que régulièrement, du côté de LFI,
09:12il y ait comme ça des esclandres où à chaque fois l'autorité publique est mise en cause.
09:19Ça ne veut pas dire que l'autorité publique, elle a toujours raison.
09:21Mais quand on est élu de la République, on enterrine les lois telles qu'elles existent.
09:27À partir de là, non seulement on fait en sorte qu'elles soient respectées, mais surtout on est exemplaires.
09:35C'est d'autant plus inquiétant, du côté de LFI, qu'ils se revendiquent les représentants de la Nouvelle-France,
09:44d'un nouveau peuple, de jeunes qui seraient aujourd'hui paumés et qui attendraient, je ne sais trop quel miracle,
09:51de ce qu'ils proposent.
09:53Or, ces jeunes sont non le plus souvent en déshérence, en particulier dans les quartiers à Marseille.
10:00Ce sont des mômes qui ne savent plus quelle attitude avoir.
10:04Ils n'ont même plus souvent le respect d'eux-mêmes.
10:07Il y a le narcotrafic, il y a toutes ces incapacités, je dirais, à s'inscrire dans une citoyenneté.
10:16Et vous avez qui ? Celui qui dit « mais je suis avec vous » et qui a les mêmes
10:20attitudes qu'eux.
10:22Il devient donc le symbole, il devient l'exemple.
10:26Voilà, il a raison, ce n'est pas la révolution qu'il faut.
10:30Il faut tout de suite tout casser et montrer que l'autorité n'est pas à reconnaître que la République,
10:37à la limite,
10:39eh bien, elle n'est pas respectable.
10:42Voilà ce que dit M. Delogu.
10:46Si je reprenais les expressions des uns et des autres, des grandes figures de LFI,
10:52eh bien, constamment, on a ce type de théâtre, de théâtre sinistre,
10:57et qui sape la démocratie sans s'en rendre compte.
11:01Et ça devient tellement quotidien, eh bien, qu'à partir de là,
11:06forcément, vous avez un délitement des mentalités au-delà du mal-être.
11:11Et ça donne quoi ?
11:12Il y a la civilité.
11:14Et l'incivilité, là, je parlais des jeunes, mais elle n'est pas que chez les jeunes.
11:17On voit partout les uns et les autres qui ne se respectent plus
11:21et qui ne peuvent plus arriver à créer ce qui est cette figure mythique,
11:27cette fameuse phrase, le bien-vivre ensemble.
11:30Eh bien, c'est scandaleux.
11:32Et je trouve que M. Delogu, il serait temps qu'il respire un peu comme ses camarades.
11:39On ne peut pas lancer, comme l'a fait Marion Aubry il y a quelques jours,
11:44les nuisibles.
11:45Mais dites donc, au fait, quand on regarde l'attitude de M. Delogu,
11:51l'attitude, souvenez-vous, de Mélenchon,
11:55qui se retrouvait devant son bureau en train de hurler
11:58« Je suis la République ! »
11:59et était en train de menacer les forces de l'ordre.
12:05Ça ne veut pas dire, encore une fois, que les forces de l'ordre ont toujours raison.
12:08Mais quand on représente la France,
12:11on est obligé d'avoir une attitude exemplaire
12:13pour montrer que si on doit contester quelque chose,
12:17on le fait selon la loi.
12:20Donc, aujourd'hui, alors qu'ils se veulent les représentants d'un courant
12:25qui espère décrocher la timbale au mois de mai,
12:29ils sont, pour moi, véritablement,
12:33peut-être pas les nuisibles,
12:34mais ceux qui ont une attitude nuisible.
12:38Merci, Marc Menand, en parlant de nuisibles,
12:42cet après-midi, lors du débat de MEDEF,
12:45avec les candidats à la présidentielle.
12:47J'ai envie de vous entendre, peut-être un peu Mathieu Bocoté,
12:49avant de recevoir notre invité,
12:51porte-parole du RN, Alexandre Dernikolitsch,
12:53on a entendu Gabriel Attal dire
12:54« À votre place, M. Mélenchon, vous auriez dû plutôt vous excuser
12:57des propos tenus par Manon Aubry
12:59en traitant les entrepreneurs de nuisibles. »
13:02Jean-Luc Mélenchon a déclaré que la dette de la France
13:04auprès de la Banque Centrale Européenne,
13:06c'est une dette à nous-mêmes.
13:08Les Américains font ça, ils viennent de se racheter
13:10leur propre dette.
13:11Il a mis le feu, effectivement,
13:13en reparlant encore de cette annulation de la dette.
13:16On a eu Édouard Philippe.
13:17Ce que vous venez de dire, M. Mélenchon,
13:19est extrêmement dangereux.
13:20La France a une parole, elle la tient.
13:22Marine Le Pen, qu'on n'a pas entendue aussi
13:24pendant tout cet été.
13:26Marine Le Pen qui a déclaré
13:27« Le premier qui doit réduire son train de vie,
13:29c'est l'État.
13:30Nous rembourserons la dette. »
13:33Et puis, Raphaël Glucksmann,
13:34lors de ce débat,
13:35nous abrogerons la réforme des retraites
13:37car elle est injuste.
13:39Dans un instant,
13:39dans la deuxième partie de Face à l'Info,
13:41vous nous parlerez de l'économie
13:42au cœur de la présidentielle.
13:44Est-ce que le pouvoir d'achat,
13:46est-ce que ça doit être par le pouvoir d'achat
13:48que l'économie doit retourner
13:50au cœur de la présidentielle ?
13:51Mais quel regard portez-vous
13:53sur ces échanges
13:54qui ont lancé la campagne présidentielle
13:57cet après-midi au MEDEF ?
13:58Le point de départ,
13:59c'est qu'il n'y a plus de conversation possible.
14:01C'est-à-dire, quand vous avez d'un côté,
14:03M. Mélenchon,
14:04qui aborde le réel
14:05à partir d'une théorie économique tout autre,
14:07soyons sérieux,
14:07c'est de l'anticapitalisme restructuré,
14:10mais c'est cette idée
14:11que nous ne devons plus respecter,
14:12par exemple,
14:13les obligations en matière de dette.
14:14On doit sortir de la logique du marché
14:16pour l'essentiel.
14:17M. Mélenchon est dans une logique révolutionnaire.
14:18Donc, il dit,
14:19je suis prêt à gouverner,
14:20certes,
14:20mais il ne parle plus leur langage
14:22de la crédibilité économique
14:23qu'on connaissait.
14:24Premier élément.
14:25Deuxième élément,
14:26le bloc central,
14:27disons ça comme ça,
14:27qui cherche à se donner
14:28un air sérieux en ce moment.
14:30Mais on sent chez eux
14:31une forme de désespoir.
14:33C'est-à-dire,
14:33ils ont compris
14:34que l'endettement est tel
14:35qu'il est impossible,
14:37en quelque sorte,
14:37de faire autre chose
14:38que de reporter toujours
14:39à demain ou après-demain
14:41la crise,
14:41mais ils se voient incapables
14:43de résoudre fondamentalement
14:45la question de la dette
14:46parce que la question
14:47d'un État
14:48qui confisque trop de richesses,
14:50qui surréglemente,
14:51et ainsi de suite.
14:51Donc,
14:52un bloc central gestionnaire
14:53de la crise,
14:54au nom de la compétence,
14:54apparemment.
14:55Mais de l'autre côté,
14:56je note aujourd'hui
14:57Marine Le Pen,
14:57c'est intéressant,
14:58qui prend au sérieux
14:59la question
15:00d'un État
15:02obèse administrativement,
15:03obèse sur le plan,
15:04de la dette,
15:05un État
15:06qui doit se réformer
15:06en profondeur,
15:07donc elle prend
15:07un créneau
15:08« libéral »
15:09qu'on ne lui connaissait pas,
15:11comme si elle voyait
15:11un espace là
15:12qu'elle voulait occuper
15:13avant que d'autres
15:14ne l'occupent peut-être.
15:15Très intéressant,
15:16on en parle
15:17dans la deuxième partie
15:18de Face à l'Info.
15:19On continue Face à l'Info,
15:20le 18h30,
15:21vous avez noté
15:21le nouvel horaire,
15:2218h30,
15:23vous l'avez demandé,
15:24vous l'avez eu.
15:25Je vais vous demander
15:26de demander
15:27une petite augmentation
15:27aussi comme ça,
15:28on l'aura peut-être
15:29pour chacun d'entre nous
15:30puisque le téléspectateur,
15:31c'est lui qui décide.
15:32Alors,
15:33on va recevoir
15:34notre invité
15:35en première partie
15:36de cette émission
15:37Face à l'Info,
15:38le 18h30,
15:39Alexandre de Arnicoly,
15:40du porte-parole du RN,
15:41venez,
15:41installez-vous,
15:42on va parler,
15:43vous êtes député européen
15:44au sein du groupe
15:44des Patriotes pour l'Europe,
15:46porte-parole du Rassemblement National,
15:47une question,
15:48on va parler,
15:49on a parlé d'économie,
15:50on en reparlera
15:51dans un instant,
15:52mais il y a
15:53une question
15:54que personne
15:55ne s'est encore posée
15:57et on va se la poser
15:58avec vous
15:59à propos
16:00de l'immigration.
16:01Une majorité de Français
16:02est pour le durcissement
16:04de la politique migratoire,
16:06tout le monde le sait.
16:08Vu les dernières déclarations
16:09de la Macronie,
16:11il y a
16:11une majorité
16:13politique,
16:13peut-être que c'est nouveau,
16:15comme je le disais en titre,
16:16c'est la première fois
16:16depuis 10 ans.
16:18Pourquoi attendre
16:192027 ?
16:20Pourquoi se payer ?
16:21Est-ce qu'on peut encore
16:21se payer le luxe
16:22d'attendre 2027
16:24pour avoir
16:25une majorité claire
16:26sur le durcissement
16:28face à l'immigration ?
16:29On a vu Ciutat
16:30pendant tout l'été,
16:31on a vu
16:32comment Edouard Philippe
16:33est allé à Mayotte,
16:33on a vu Sébastien Lecornu
16:35qui est en ce moment
16:36à Mayotte.
16:36On voit qu'il y a
16:37un véritable virage,
16:38en tout cas dans les mots,
16:39du bloc central
16:40ou de l'extrême centre
16:41comme dit Mathieu Bocoté.
16:43À propos de l'immigration,
16:45peut-on se permettre
16:46le luxe
16:47d'attendre 2027
16:48pour résoudre
16:50cette question ?
16:51Non,
16:52il faut absolument
16:53tout faire
16:53pour essayer
16:54de faire passer
16:54des réformes
16:55pour qu'on diminue
16:56enfin l'immigration
16:59et aujourd'hui
17:00on a des macronistes,
17:01vous l'avez dit
17:02pour Edouard Philippe
17:02à Mayotte,
17:04mais Lecornu
17:04encore hier
17:05et aujourd'hui,
17:07qui prennent des positions.
17:08Mais on oublierait presque
17:09que M. Lecornu,
17:10il est aujourd'hui
17:10Premier ministre,
17:11donc il peut essayer
17:13d'essayer
17:13de faire passer
17:14des réformes
17:15pour diminuer
17:16l'immigration.
17:16On voit quand il évoque
17:17les questions budgétaires
17:18que l'immigration
17:19qui coûte
17:1941 milliards d'euros
17:21par an
17:21n'est même pas évoqué
17:23dans les économies
17:24qui sont possibles.
17:25Donc on a vraiment
17:26le sentiment
17:26que quand ils évoquent
17:27les sujets migratoires,
17:29c'est uniquement
17:30à des fins électoralistes.
17:31Ils se disent
17:31l'ERN est haut,
17:33donc il faut qu'on se positionne
17:34sur ces sujets.
17:35Alors Philippe Mayotte,
17:36il a parlé de quoi ?
17:36Il a parlé du droit du sol,
17:37il a parlé de l'asile.
17:39Le droit du sol,
17:39une simple loi suffit.
17:41Pour l'asile,
17:41effectivement,
17:42c'est constitutionnel,
17:44donc ça passe
17:44par un référendum.
17:45Comme pour la préférence nationale,
17:47on a envie de lui dire
17:48chiche,
17:49soit c'est des paroles en l'air,
17:51soit qu'ils assument
17:52et qu'on essaie
17:54de faire passer
17:54avec une majorité
17:55un référendum
17:57pour qu'on puisse
17:58enfin réformer ce pays
18:00sur la préférence nationale,
18:01pour que les aides sociales
18:03aillent prioritairement
18:05aux Français
18:05ou aux étrangers
18:06qui ont travaillé,
18:07cotisé durant 5 ans
18:08et qui ne bénéficient pas
18:09directement
18:10des aides sociales.
18:11Ça serait une économie
18:13par exemple
18:13de l'ordre de 6 milliards.
18:14J'aimerais qu'on aborde ça
18:15sur les questions budgétaires.
18:17Sur l'asile,
18:18sur tous ces sujets
18:19qui sont aujourd'hui
18:21revendiqués par les Français
18:22sur la préférence nationale,
18:23vous savez,
18:23c'est 71% des Français
18:25qui veulent la préférence nationale.
18:27Et bien,
18:27quand on évoque ce sujet,
18:28on est tout de suite
18:30diabolisé,
18:31alors que vous savez
18:32que c'est même la gauche
18:32qui avait proposé
18:33la préférence nationale
18:34en premier,
18:35le député Sfio Salangro
18:38en 1931.
18:39Donc,
18:39c'est des sujets
18:40qu'ils mettent sur la table
18:42comme s'ils n'avaient pas
18:43été au pouvoir
18:44et comme s'ils ne sont
18:45pas encore au pouvoir.
18:46Est-ce que vous avez été surpris
18:48par ce virage,
18:50si vous permettez l'expression,
18:51de la Macronie
18:52au bout de 10 ans
18:53sur ce sujet
18:54de l'immigration ?
18:55Mais,
18:55vous savez,
18:56le virage dans les mots,
18:58on pensait
18:59qu'il avait déjà eu lieu
19:00avant.
19:00On se souvient
19:00de M. Macron,
19:02je crois que c'était
19:03en 2019,
19:03qui disait,
19:04vous allez voir,
19:05il y aura 100%
19:06d'OQTF exécutés.
19:08L'année qui suivait,
19:10on tombait
19:11sous les 10%.
19:12M. Darmanin aussi
19:13avait eu des positions
19:14sur ce sujet.
19:15Dans le passé,
19:15vous savez,
19:16Nicolas Sarkozy,
19:16entre 2007 et 2012,
19:18quand il était président
19:18de la République,
19:19l'immigration avait augmenté
19:21de 11%
19:21et en 2012,
19:22il nous dit,
19:23si vous me réalisez,
19:24l'immigration va diminuer
19:25de moitié.
19:26Mais qu'est-ce qu'il avait
19:26attendu entre 2007 et 2012 ?
19:28Et là,
19:28on voit des gens
19:29qui vont à Mayotte
19:30et qui disent,
19:31il faut absolument
19:32que les clandestins
19:34soient expulsés.
19:35Vous savez qu'on donne
19:37plus de 200 millions d'euros
19:38dans des projets
19:39aux Comores
19:40et beaucoup de ces
19:41immigrés clandestins
19:42viennent des Comores.
19:44Et aujourd'hui,
19:44on a du mal
19:44à les réexpulser
19:46vers les Comores.
19:47C'est 87%
19:48de l'aide
19:49que peuvent recevoir
19:49les Comores.
19:50Ce qu'on envoie là-bas,
19:51on peut parler des visas
19:52par exemple,
19:53tous ces moyens de pression
19:55aujourd'hui ne sont pas
19:56utilisés pour qu'on puisse
19:57enfin les expulser.
19:58Donc,
19:58ce n'est que du blabla.
19:59Vous vous rappelez même
20:00Rotaillot qui avait des positions
20:01très fortes sur l'Algérie
20:02et ensuite,
20:03on envoyait plusieurs
20:05personnes au sein
20:06de plusieurs membres
20:07du gouvernement
20:07qui faisaient les durs
20:09avec l'Algérie.
20:10Eh bien,
20:10rien n'y fait.
20:11On a accueilli encore,
20:12il y a eu plus de 200 000 visas
20:14aux Algériens
20:15en 2025.
20:17Donc,
20:18qu'est-ce qu'on utilise
20:19comme levier
20:19pour qu'ils reprennent
20:20par exemple
20:22leurs OQTF ?
20:23Et vous l'avez vu
20:24en introduction
20:25tout à l'heure,
20:26je vous ai écouté,
20:26vous parliez encore
20:27de l'hostilité de l'Algérie
20:28qui essaie de faire en sorte
20:30que le français
20:30soit de moins en moins parlé
20:31mais ce n'est qu'un indice
20:32de plus aujourd'hui
20:34d'un gouvernement
20:34qui nous est malheureusement
20:36très hostile avec M.
20:37Théboune
20:37et qui se sert
20:38de la rente mémorielle
20:38antifrançaise.
20:39On en parle avec
20:40Michel Fayad
20:41dans un instant.
20:42Donc,
20:43c'est intéressant
20:44ce virage
20:45de la Macronie
20:46sur l'immigration.
20:48Tout le monde veut
20:48durcir l'immigration
20:49
20:50et on se pose la question
20:51que personne ne se pose
20:52pourquoi
20:53attendre
20:552027
20:55et si effectivement
20:56tout le monde est vraiment
20:57prêt à sauver la France,
20:59pourquoi ne pas se mettre
20:59tout de suite autour de la table ?
21:00Quelles mesures pourriez-vous
21:01voter par exemple
21:02avec la Macronie
21:03là aujourd'hui ?
21:04Mais M. Philippe
21:05lui n'est pas au pouvoir
21:06mais c'est lui qui parle
21:07du droit du sol
21:08mais je vous ai dit
21:09il n'y a pas besoin
21:10même d'un référendum
21:11pour le droit du sol.
21:12Une simple loi suffit.
21:15Chiche,
21:15il y a aujourd'hui
21:16une majorité de français
21:16qui sont pour
21:17justement qu'on revienne
21:19sur le droit du sol.
21:20C'est 67% des français
21:22justement.
21:23Donc,
21:24faisons en sorte
21:24d'écouter
21:25cette majorité de français
21:26parce qu'aujourd'hui
21:27le droit du sol
21:28il est dévoyé.
21:29On donne la nationalité
21:31française automatiquement
21:32à des gens
21:33qui vont parler
21:34des français
21:35comme un peuple exogène
21:36et qui ne se ressentent
21:37pas eux-mêmes français
21:38et qui parfois
21:39ont des références
21:40de valeurs
21:40aux antipodes.
21:41Vous savez ce qui nous
21:42différencie avec eux ?
21:43C'est qu'effectivement
21:44ils prennent ces positions
21:46parce qu'à Mayotte
21:47on fait 60%.
21:48Donc ils se disent
21:49et il faut qu'on réagisse
21:50parce qu'ils voient
21:51qu'il y a un consensus
21:51sur ces sujets-là
21:52et donc de manière
21:53électoraliste
21:53ils se positionnent.
21:54On veut voir
21:55qui veut vraiment
21:56sauver la France
21:56c'est ça la question.
21:57Exactement
21:57mais nous on a conscience
21:59de ce problème de fond
22:00et depuis des années
22:01on a conscience
22:02que quand on fait venir
22:03des gens
22:03allez je prends un exemple
22:04la Mauritanie
22:05où l'homosexualité
22:07est condamnée à mort
22:07où l'apostasie est condamnée
22:08à mort
22:09où le blasphème
22:09est condamné à mort
22:10et bien c'est qu'il y a eu
22:12les légendes
22:12ne sont pas que des chiffres
22:13les gens ont intériorisé
22:15certaines références de valeurs
22:16qu'ils arrivent collectivement
22:17peuvent se répercuter
22:18sur le territoire français
22:20même s'il peut y avoir
22:21évidemment
22:21des exceptions positives
22:23mais tout ça
22:24a des conséquences
22:25en France
22:26d'un point de vue économique
22:28et d'un point de vue aussi
22:29de changement
22:30de référence de valeurs
22:31dans le pays
22:32et ce n'est pas juste électoral.
22:34Donc la Macronie
22:35qui vient sur le terrain
22:36de l'immigration
22:36au bout de 10 ans
22:37est-ce que
22:39vous tendez la main
22:40à la Macronie
22:42là ce soir
22:42pour une
22:44je termine
22:45pour une
22:46non mais
22:47très sincèrement
22:48très sincèrement
22:49on est le jour
22:50de la rentrée
22:51on est à quelques mois
22:52de la présidentielle
22:53on est d'accord
22:55on est
22:55tout le monde
22:56est d'accord
22:56sur le fait
22:57qu'il y a des problèmes
22:58graves
22:58d'immigration
22:59les français
23:00vous
23:01le Rassemblement national
23:02la Macronie
23:03qui vient sur ce sujet
23:04est-ce que ce soir
23:05vous tendez la main
23:05à la Macronie
23:06pour une nouvelle loi
23:07et évidemment
23:09et nous on le dit d'ailleurs
23:10systématiquement
23:11peu importe les sujets
23:12avant 2027
23:13on n'est jamais
23:14dans des postulats négatifs
23:15ce que je vous dis
23:17on considère
23:17qu'on est toujours
23:18à l'écoute
23:19et tout ce qui peut
23:20faire en sorte
23:20qu'on arrive
23:21à faire passer
23:22des lois
23:23pour améliorer
23:24la vie des français
23:25on les fera passer
23:27on les soutiendra
23:28et nous on n'est
23:29évidemment pas
23:30dans un postulat
23:31à se dire
23:31quoi qu'il arrive
23:32on est contre
23:32donc là évidemment
23:33dans la main
23:34on est ouvert
23:35non mais sur ce sujet là
23:36je vous le dis
23:37une simple loi
23:38peut passer
23:39maintenant
23:40maintenant
23:42sauvons la France
23:43maintenant
23:43si tout le monde est d'accord
23:44qu'on arrivera
23:46à améliorer la situation
23:46quand on prendra le pouvoir
23:47je l'espère
23:47l'année prochaine
23:48mais si on peut
23:49faire passer des lois
23:50sur lesquelles
23:51ils sont d'accord
23:51et si on arrive
23:52à dégager des majorités
23:53à l'Assemblée
23:53et bien ce sera déjà
23:55une année de gagné
23:56sur certains sujets
23:56exactement
23:57peut-être qu'on peut
23:58se poser cette question
24:00Mathieu Bocoté
24:00que je pose à Alexander Nikolic
24:02pourquoi attendre
24:03pourquoi attendre
24:04huit mois
24:04mais parce que
24:05vous me permettrez
24:06d'être plus sceptique
24:07la France politique
24:07est ainsi faite
24:08que l'élection présidentielle
24:10est le grand moment
24:11c'est la grande impulsion
24:12qui permet de transformer
24:13le pays
24:14en ce moment
24:15demander de grandes réformes
24:16c'est demander
24:16à un homme fourbu
24:18épuisé
24:19blessé
24:20saignant
24:20essoufflé
24:21de faire un nouveau
24:22grand effort
24:22qu'il tuerait
24:23c'est en quelque sorte
24:24aujourd'hui
24:25on est dans un moment
24:25d'attente
24:26et c'est ce qui choque
24:27je crois une partie
24:27de la population
24:28donc tout le monde
24:29voit les problèmes
24:29et tout le monde
24:30voit l'impuissance
24:31d'une classe dirigeante
24:31et j'ajoute un élément
24:33pour une partie
24:34de la Macronie
24:35elle n'est plus crue
24:36lorsqu'elle parle
24:36d'immigration
24:37ou de quelque sujet
24:38que ce soit
24:38elle dirait le contraire
24:39s'il le fallait
24:40si les sondages
24:41disaient autre chose
24:42donc quand la parole
24:43est décorrélée
24:44de la confiance
24:44et de la possibilité
24:45d'agir
24:46on est spectateur
24:47davantage
24:47qu'acteur de la politique
24:48Gabrielle Cluzel
24:50oui
24:51est-ce que si
24:52quand Marine Le Pen
24:53arrivera au pouvoir
24:54puisque vous parlez
24:55de possibilité
24:57de s'allier
24:58sur tel ou tel sujet
24:59est-ce qu'elle sera
25:00dans une posture
25:02d'ouverture
25:03ou de rupture
25:04est-ce qu'elle
25:06tendra la main
25:06par exemple
25:07sur ces sujets
25:08à certaines personnes
25:09issues de la Macronie
25:10qui pourraient
25:13venir vers elle
25:14comment ça va se passer
25:15je termine simplement
25:17ma question
25:18moi tout l'été
25:18j'ai vu des gens
25:19qui étaient très interrogatifs
25:20sur ce qui allait se passer
25:21je disais à Christine
25:22ce matin
25:23c'est vrai que tout le monde
25:24m'a dit
25:24mais là
25:262027
25:26qu'est-ce qui va se passer
25:28donc c'est vrai
25:28qu'il y a cette perspective
25:29de voir arriver
25:30Marine Le Pen
25:31peut-être
25:31si on en croit
25:32les sondages en 2027
25:34et comment elle va faire
25:35il faut rester un
25:36face à ces sondages
25:36mais en tout cas
25:37évidemment
25:37on fera tout
25:38pour pouvoir l'emporter
25:39et même dégager ensuite
25:40une majorité législative
25:43mais quoi qu'il arrive
25:44évidemment que tous ceux
25:45qui pourront voter
25:46ce qu'on va proposer
25:47et qui ira
25:48dans le bon sens
25:50pour nous
25:50évidemment qu'on sera
25:52content de les avoir
25:53avec nous
25:53et qu'ils prennent
25:54conscience des problèmes
25:55quand
25:57évidemment que
25:58là on peut se dire
25:59quand on entend
26:00Édouard Philippe
26:00et M. Lecornu
26:02qu'est-ce qu'ils ont fait
26:03avant
26:04parce qu'Édouard Philippe
26:05c'était vous le savez
26:06le record en 2019
26:07du nombre d'immigrés
26:08légaux
26:09arrivés sur notre territoire
26:11titre de séjour
26:12record battu depuis
26:14donc par M. Lecornu
26:15en 2025
26:15et les voir tous les deux
26:17prendre des positions
26:17sur ces sujets-là
26:19c'est assez cynique
26:20mais c'est pas très grave
26:21on a envie de se dire
26:21peut-être que ça y est
26:22enfin ils ont ouvert
26:23les yeux
26:24et ils prennent conscience
26:24du problème
26:25et bien qu'ils essaient
26:26d'influencer Édouard Philippe
26:27par ceux qui sont proches
26:28les horizons
26:29pour essayer de faire passer
26:30peut-être une loi
26:31il a parlé du droit du sol
26:32peut-être sur le droit du sol
26:35et M. Lecornu
26:36il est au pouvoir
26:37donc faisons en sorte
26:38que ce ne soit pas juste
26:39des paroles en l'air
26:40et juste électorales
26:42parce qu'ils sont déjà
26:43aux manettes
26:43et il ne faut pas qu'ils l'oublient
26:4410 secondes
26:45question Marc Menand
26:46question Michel Fayat
26:4710 secondes
26:48il y a des années de cela
26:49les socialistes avaient dit
26:51il faut des avions
26:52pour reconduire
26:53blabla
26:54là vous dites
26:55il faut prendre des mesures
26:56mais quand vous regardez
26:57les grandes villes
26:58les tentes
26:59qui se multiplient
27:00que faites-vous
27:01pour que ces tentes
27:02demain
27:02avec ces pauvres bougres
27:04qui n'ont même pas
27:05de quotidien
27:06et bien
27:07que faites-vous
27:08de ces gens-là
27:09vous les mettez
27:09dans des avions
27:10vous les mettez
27:11dans des cabins
27:11vous savez
27:12c'est le même sujet
27:13quand des gens
27:14traversent la mer
27:15et malheureusement
27:15meurent en Méditerranée
27:18si vous savez
27:19que quand vous arrivez
27:20sur le territoire français
27:21vous êtes expulsé
27:23systématiquement
27:24dans la semaine
27:25qui suit
27:26que vous n'allez toucher
27:27aucune aide sociale
27:28bénéficier de rien
27:29sur le territoire français
27:30grâce à l'argent
27:30des impôts des français
27:31personne ne prendra
27:32le risque de venir
27:33absolument pour rien
27:35avec aucun espoir
27:37de pouvoir rester
27:37sur le territoire
27:38donc la principale
27:39des mesures
27:40c'est négocier
27:40avec les pays d'origine
27:41et expulsion
27:43systématique
27:43merci d'avoir été
27:44l'invité du 18h30
27:46face à l'info
27:47je retiens ce soir
27:48que vous tendez la main
27:49à la Macronie
27:50pour tout de suite
27:51régler ce problème
27:52de l'immigration
27:53dans un instant
27:54notre prochain invité
27:5619h40
27:57Raphaël Castex
28:28Sous-titrage Société Radio-Canada
28:28Sous-titrage Société Radio-Canada
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