00:00Non, moi je ne suis pas là pour vous commenter les décisions de François Hollande.
00:04Il a envie d'être candidat, on le sent, il en est parfaitement légitime.
00:10Après, nous on est vraiment concentrés sur le fait aujourd'hui de déboucher sur une candidature claire,
00:15sur la gauche écologiste, démocratique.
00:18Il y a beaucoup d'attentes du côté des Français qui, pendant tout l'été, nous ont dit
00:21quand est-ce que vous vous mettez d'accord, quand est-ce que vous vous mettez d'accord.
00:24Eh bien, ça va arriver, ça va arriver à la mi-octobre, ça va donc arriver très vite.
00:28Et voilà ce dont, aujourd'hui, on a besoin.
00:32Alors, vous dites que vous êtes concentrés, bon ça c'est le discours politique traditionnel si je puis dire,
00:38mais en attendant sur le terrain et vous qui êtes à Blois, on observe quand même certaines choses.
00:45Nos équipes hier par exemple, qui étaient témoins de cette espèce d'interruption de micro-tendue
00:51de votre candidat Raphaël Glucksmann par un Olivier Faure qui semblait vouloir marquer son territoire.
00:57Olivier Faure qui, je le rappelle, n'est pas encore candidat déclaré à l'élection présidentielle.
01:04Il promet qu'il n'y aura, je cite, pas de sens sur les murs.
01:06Néanmoins, la guéguerre, elle a déjà commencé.
01:09Enfin, il ne faut pas non plus être hypocrite.
01:13Je ne suis pas hypocrite.
01:15Je vous dis ce que je pense avec mes tripes et je vous dis ce que je veux.
01:17Moi, ce que je sais et ce qu'on fera à place publique, c'est que jamais on va être
01:23outrancié vis-à-vis de notre partenaire qui est le Parti Socialiste.
01:26Je n'ai jamais changé de discours à ce sujet.
01:29J'ai toujours dit qu'il n'y avait pas un monde où nous ne ferions pas campagne avec le
01:33Parti Socialiste.
01:34Voilà, maintenant, ça s'est acté en réalité.
01:37Après, qui va être le meilleur des candidats ?
01:39Nous allons en discuter à travers ce processus de désignation.
01:42Mais vous pouvez compter sur place publique.
01:45Et je suis sûre aussi en réalité sur le Parti Socialiste pour qu'effectivement, je ne vois pas pourquoi il
01:49y aurait du sang sur les murs.
01:50Vous savez, on a été élus ensemble, place publique et Parti Socialiste aux élections européennes.
01:56Moi, mes collègues au quotidien, ce sont les gens, Nora Mébarek, Pierre Jouvet, Chloé Riedel, Jean-Marc Germain, Claire Fita,
02:05Muriel.
02:06Des gens qui ne sont pas du tout dans les mêmes courants du Parti Socialiste.
02:08Et pourtant, on n'a pas une seule différence.
02:11On vote exactement la même chose.
02:13On a exactement les mêmes objectifs politiques, exactement les mêmes thématiques de travail.
02:18Alors, je ne vois pas pourquoi ce que je vis au quotidien, tout d'un coup, ce serait différent.
02:23Et ce qu'on vit au quotidien.
02:24Donc voilà, nous, effectivement, on sera toujours responsables.
02:27Je pense que vous ne m'avez jamais entendu dire.
02:30Et pourquoi ? Je ne vois pas pourquoi j'aurais un mot à dire sur le Parti Socialiste en réalité.
02:33Mais on travaille très bien ensemble.
02:35Et ça va continuer.
02:36Et oui, il y aura des discussions.
02:38Il y a des petites différences.
02:39Il y a des nuances.
02:40On va en discuter.
02:41Puis on les tranchera.
02:42Et à la fin des fins, on ira ensemble.
02:43Mais ça va aller très vite.
02:45Je crois que c'est ça qu'il faut dire aussi aux sympathisants de gauche qui ont envie que quelque
02:48chose se passe,
02:49qu'il y ait une clarification à gauche.
02:51Ça va arriver là, très prochainement.
02:54La mi-octobre, c'est demain.
02:55La mi-octobre, c'est demain.