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Sources : Les Echos, Le Figaro, 20 Minutes

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Transcription
00:00Ça y est, la France instaure depuis ce 1er septembre un malus pouvant atteindre près de 20 euros par vêtement.
00:05Alors c'est une véritable usine à gaz, un malus financier va s'appliquer aux vêtements issus de l'Ultra
00:10Fast Fashion.
00:11Autrement dit, sont dans le viseur principalement les géants chinois, à l'instar de Temu, Chine ou encore AliExpress.
00:17Le malus repose sur un calcul d'apothicaires selon le volume et la diversité des références mises en place sur
00:23le marché par la plateforme,
00:24notamment en comparant leur prix au coût de réparation.
00:26Donc au final, chaque vêtement aura un score produit d'une équation entre les volumes de vêtements mis sur le
00:32marché par l'entreprise et l'incitation à la réparation.
00:35Par exemple, en 2026, les entreprises concernées paieront 50 centimes de pénalité pour chaque caleçon dont le score est inférieur
00:41au seuil établi,
00:422 euros pour un t-shirt, 9 euros pour un jean et 12 euros pour une veste.
00:46Ce malus prévoit jusqu'à 19,50 euros de pénalité par pièce en 2030 avec un plafonnement à 50%
00:52du prix hors taxe.
00:53Et la bataille est bien visée contre les géants chinois étant donné que le gouvernement assure que les grandes enseignes
00:58de fast fashion comme Primark, Zara, Uniqlo ou encore H&M
01:02ne sont pas concernées par le malus dans sa forme actuelle.
01:05Et surtout, les marques concernées ne sont pas au bout de leur peine.
01:07Début 2027, elles seront obligées de sensibiliser les consommateurs à l'impact environnemental de leurs achats.
01:13Et surtout, la publicité de ces plateformes sera tout simplement interdite.
01:17La Chine, elle, a déjà prévenu Paris.
01:19En juillet, Pékin avait dénoncé une réglementation discriminatoire et contraire au principe du commerce,
01:25menaçant la France de possibles mesures de rétorsion.

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