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00:00C'est peut-être le moment qui arrive maintenant, avec Julien Picheney, parce que la séquence du spectateur,
00:05nous attendons ça chaque semaine avec beaucoup d'intérêt, c'est un peu rétro, c'est un peu vintage,
00:10mais là on va célébrer la plus grande star masculine avec Alain Delon des années 70 et 80,
00:20c'est Jean-Paul Belmondo, générique.
00:31Alors, vous n'avez pas connu cet indicatif, Moïse Mitterrand, c'était l'indicatif de la séquence du spectateur,
00:41mais il y a un lien, d'une certaine manière, avec votre famille, parce que qui présentait la séquence du
00:48spectateur ?
00:49C'était Catherine Langeais. Et qui était Catherine Langeais ?
00:53C'était Marie-Louise Terrasse, qui était la première fiancée de François Mitterrand,
00:58à qui il a écrit des lettres absolument enflammées, et malheureusement, quoi, malheureusement ou pas,
01:05ils ne se sont pas mariés, et je pense que François Mitterrand en était fort mari,
01:10et elle s'est mariée ensuite avec Pierre Sabag, c'est dans l'histoire.
01:13Elle était spikrine aussi.
01:15Oui, mieux que spikrine.
01:16Ah si, on la connaissait comme la spikrine.
01:17Oui, mais elle était...
01:18Quand il existait des spikrines.
01:20Il y a une image très émouvante, François Mitterrand avait remis la Légion d'honneur à Catherine Langeais dans les
01:25années 80,
01:26et il y avait beaucoup d'émotions, parce qu'il était à ce moment-là prisonnier,
01:30il lui écrivait, il lui avait écrit des lettres formidables.
01:32Je ne sais pas si vous avez parcouru le livre de ses lettres à Mme Pinjot,
01:36mais c'est vraiment remarquable, c'est ce qu'apprécient les Français dans son village.
01:40Qu'il garde de lui, il a une culture et une capacité d'écriture qui est...
01:44Même si parfois les lettres d'amour, elles sont, comment dire,
01:47c'est très difficile des lettres d'amour d'être publiées.
01:50Absolument, c'est un choix surprenant.
01:51Oui, parce que je trouve qu'elles peuvent être assez banales, finalement,
01:56de dire à quelqu'un, je t'aime, je ne peux pas vivre sans toi,
01:59je suis perdu sans toi, je ne suis rien sans toi, laisse-moi devenir.
02:03On me regarde l'ombre de son ombre.
02:05C'est Jacques Brel, c'est Jacques Brel.
02:07C'est fini depuis un quart d'heure.
02:10Bon, Julien Picheney, Julien Picheney.
02:15Donc, d'abord, juste un petit mot pour les 5 ans de la mort de Jean-Paul,
02:20l'expo à la Cinémathèque française du 7 octobre au 31 janvier.
02:23C'est Jeff Dominic qui me fait passer ce message.
02:26Il est commissaire d'exposition, c'est Clémentine Déroudille.
02:29Quelques objets exposés, la veste en cuir, itinéraire d'un enfant gâté,
02:32son costume du film Le voleur, le blouson criblé de balle du professionnel,
02:37la redingote de cartouche, etc.
02:38Alors, on va commencer par, je disais, c'est une des séquences les plus émouvantes,
02:42mais tout confondu depuis 5 ans.
02:44Oui, c'est le 6 septembre.
02:45C'est demain, précisément, que nous célébrerons les 5 ans de la disparition de Jean-Paul Belmondo.
02:49C'est même après-demain, le 6.
02:52Après-demain ?
02:53On est le 4.
02:53On est le 4, mais oui, c'est après-demain.
02:55Et trois jours plus tard, le 9 septembre 2021,
02:58il y a eu l'hommage aux Invalides en présence du Président de la République,
03:02des proches, de la famille de Jean-Paul Belmondo,
03:04de personnalités du 7e art,
03:06et aussi de curieux qui avaient pu rentrer,
03:08parce que 1000 personnes étaient présentes,
03:09et la garde républicaine, ce jour-là, écoutez,
03:12avait joué, évidemment, la musique d'Agnon Morricone.
03:14Eh bien, voyons, parce que...
03:15Moi, ça m'arrive même de le regarder
03:18sur YouTube, cette séquence, tellement je la trouve émouvante.
05:06Paul Belmondo au bras de Samoher et les enfants de Paul Belmondo,
05:11c'est vraiment extrêmement émouvant.
05:12Alors, on a décidé de parler du professionnel,
05:14on aurait pu parler de beaucoup de films.
05:16C'est la musique, effectivement.
05:17D'ailleurs, drôle de destiner que cette musique,
05:20cette composition d'Agnon Morricone,
05:22parce qu'elle n'a pas été composée pour le professionnel.
05:24C'est une musique qui existait déjà 10 ans avant.
05:27Elle a été composée en 71
05:29pour un film italien dont personne ne se souvient,
05:31un film qui s'appelle Maddalena,
05:33de Cavalerovic,
05:34un cinéaste polonais.
05:36Et Morricone avait ça dans ses tiroirs.
05:37À l'époque, le film avait fait un bide.
05:39La chanson, personne ne l'avait vraiment remarquée.
05:41Mais, vous savez, ces grands compositeurs,
05:43ils ont toujours plein de trucs dans leur catalogue.
05:45Parfois, ils essayent de recycler des chansons
05:47qui n'ont pas forcément marché.
05:48Et au moment du tournage du professionnel,
05:52Belmondo l'entend, cette chanson.
05:53Et c'est lui-même qui l'a voulue, en plus.
05:57Et donc, on va voir une première scène
05:59où c'est la scène dite du croissant,
06:01que chacun connaît,
06:02avec Bernard Biais, Pierre de Nadieu.
06:03Tout le monde connaît le film.
06:07Bernard Pierre de Nadieu a maltraité son épouse.
06:10Et Belmondo entre et va se venger.
06:27Malin, un peu de café, maintenant.
06:30Laisse.
06:32C'est pour moi.
06:35Je voulais pas la gifler, je te jure.
06:37C'est Rosen qui me l'a demandé.
06:43Malin, en plus, je voulais pas de gifler.
06:46C'est ma femme qui me l'a demandé.
06:49Là où il y a le vache, commandant.
06:52C'était le boulot, non ?
06:53J'aime pas donner des baffes.
06:55T'as raison.
06:57Le boulot,
06:58c'est le boulot.
07:15Le croissant,
07:16c'est pour mon ami.
07:19On sent son passé de boxeur.
07:21Évidemment, même si c'était du cinéma.
07:23Il y a tout Belmondo,
07:24c'est humour, panache, bagarre.
07:27Il n'a pas 50 ans, là.
07:28Il est 33,
07:29donc c'est un film qui est sorti en 80.
07:31Il a 48 ans.
07:32Il est d'une beauté,
07:33d'une séduction.
07:36C'est un scénario assez complexe,
07:37parce que c'est l'histoire d'un agent secret,
07:40d'un agent des services secrets français.
07:42Joss Beaumont.
07:43Joss Beaumont, effectivement.
07:44Un sujet assez ambitieux,
07:45qui évoque les relations diplomatiques
07:46entre la France
07:47et certaines anciennes colonies d'Afrique.
07:51C'est un immense succès à l'époque.
07:525 200 000,
07:53c'est la grande période Belmondo
07:55où Belmondo est plus qu'un acteur.
07:56C'est un label.
07:57C'est une marque.
07:59D'ailleurs, le nom est en énorme désormais
08:01sur l'affiche du film.
08:03Et tout le film est basé, évidemment,
08:05sur le personnage de Belmondo.
08:06Mais il y a quelque chose d'étonnant ici,
08:08c'est qu'il meurt à la fin.
08:08On peut le dire.
08:10On dévoile la fin du film.
08:11Mais il y a eu une grande discussion à l'époque
08:13entre les producteurs
08:13et une armée de producteurs pour ce film.
08:16Ils sont beaucoup.
08:18Certains voulaient que Belmondo, évidemment,
08:20reste en vie à la fin du film.
08:21D'autres pensaient qu'effectivement,
08:23ça pourrait être intéressant et nouveau
08:25de le faire mourir,
08:25même s'il était déjà mort une quinzaine de fois
08:27à la fin de ses films,
08:29Belmondo avant le professionnel.
08:31Mais voilà, il y a une grosse discussion.
08:32Et finalement, il est tué par l'agent Farge
08:35et c'est Jean de Sailly qui est au téléphone
08:36avec Jean-Louis Richard.
08:38Jean-Louis Richard,
08:39qui est le fameux acteur qui jouait d'Axia
08:41dans Le Dernier Métro.
08:43Et il y a un dialogue à la fin.
08:45Nous sommes sur écoute, dit Jean de Sailly.
08:48Évidemment, monsieur le ministre.
08:49Je vous propose de regarder juste la fin.
08:51Une fois n'est pas coutume,
08:52on le fait rarement,
08:52mais les dernières secondes du film,
08:54Le Professionnel.
09:08Il faut le stopper.
09:10C'est un ordre.
09:12Je vous donne l'ordre de le stopper.
09:16Il faut le stopper et faire un jeu.
09:45Ce qui est formidable dans ces films,
09:47c'est les secondes rôles.
09:49Là, vous avez Jean de Sailly qui est un immense acteur
09:52qui joue le ministre.
09:53Il a très peu de scènes.
09:55Bon, vous avez effectivement Jean-Louis Richard
09:57qui était un comédien tout à fait particulier,
10:00qui avait été marié avec Jeanne Moreau,
10:01qui est un comédien formidable également.
10:03Et ça donne de l'épaisseur à ces scénarios
10:07qui sont très très bien écrits.
10:08Et vous vous souvenez comment s'appelait
10:10la jeune femme qui était l'escorte
10:13du président mademoiselle Frédéric Seine ?
10:18Elle s'appelait,
10:19qui était une jolie femme,
10:21très jolie femme d'ailleurs,
10:22qui est peut-être aussi toujours de ce monde.
10:24Et il y a Pierre Vernier également,
10:25qui est dans un placard.
10:26Robert Hossène, évidemment.
10:28Qui est dans un placard.
10:28Et Robert Hossène qui joue Rosène.
10:32Une anecdote formidable au sujet de ce film, Pascal,
10:35c'est quand au moment de l'avant-première,
10:38le père de Jean-Paul Belmondo,
10:40Paul Belmondo,
10:41il s'appelle aussi Paul,
10:42son père et son fils s'appellent Paul,
10:43étaient encore de ce monde.
10:44Et à la fin de la projection,
10:44il a dit à Jean-Paul,
10:45tout ça c'est très bien,
10:46mais quand est-ce que tu vas refaire ton vrai métier ?
10:48Autrement dit, le théâtre.
10:50Et effectivement, il remontera sur les planches
10:52dans les années 80.
10:53Alors, comme on a deux ou trois séquences
10:55et qu'on est un peu pressés,
10:57je vous propose d'écouter Michel Drucker
10:59qui interroge Jean-Paul Belmondo
11:01au moment de la sortie du film
11:04et qui lui dit
11:04vous ne montrez pas le film aux critiques.
11:06À la presse, non.
11:07Une question également qu'on peut se poser,
11:09vous ne montrez pratiquement jamais vos films
11:11à la presse spécialisée, à la critique.
11:13Vous préférez que ce soit le public le premier juge ?
11:16Oui, non, puis vous savez,
11:17moi j'ai fait beaucoup de théâtre,
11:19il y avait des générales avec les journalistes,
11:21il y avait plein de monde.
11:22Je n'ai jamais joué une pièce
11:24juste pour trois journalistes dans la salle,
11:26donc il n'y a aucune raison de le faire au cinéma
11:27pour jouer juste pour un critique ou deux critiques.
11:30Je crois qu'un film ou une pièce,
11:32ça se juge avec le public et au milieu du public.
11:35Vous ne tournez plus depuis quelques années
11:37qu'un film tous les 12-15 mois environ,
11:39alors qu'avant vous en tourniez beaucoup plus.
11:41C'est pour mieux le préparer
11:42ou c'est parce que les sujets sont rares
11:43que c'est déjà bien d'en trouver un tous les deux ans ?
11:45Oui, non, d'abord,
11:46on ne trouve pas un sujet comme ça tous les jours
11:48si on veut avoir une certaine honnêteté,
11:50donc c'est difficile.
11:51Et en plus, vous savez, maintenant je suis producteur,
11:53distributeur et acteur,
11:55donc ça fait beaucoup de travail pour la préparation.
11:58Et en plus, je crois que, vous savez,
11:59il ne faut pas lasser le public non plus.
12:01Si le public me voyait faire trois, quatre films,
12:04ils n'auraient pas tellement envie d'aller me voir.
12:06Il faut un peu, comme une jolie femme,
12:08il faut un peu la désirer.
12:09Et dans Le Professionnel,
12:10le scénario d'Audiard avait été réécrit totalement
12:12par Francis Weber.
12:13Audiard était très occupé à écrire
12:15« Regarde la vue » à ce moment-là.
12:16Et puis, il y a Jeff Dominic qui nous écoute,
12:18qui me dit « La call girl Marie-Christine Découard
12:20est toujours de ce monde. »
12:22Elle qui jouait Mademoiselle Frédéric Seine.
12:23Autre passage avec Michel Drucker,
12:26Belmondo, la star.
12:29Jean-Paul Belmondo, dans le point de cette semaine,
12:31il y a un papier très intéressant de Pierre Billard
12:33qui dit qu'avec vos films,
12:35l'acteur est devenu pratiquement plus important que le film
12:37parce que la star prime.
12:39Et il dit que le danger, c'est peut-être
12:41que la star, justement, ait tendance à ne pas prendre
12:43trop de risques pour rester sur l'acquis.
12:46Il appelle ça la roue de la renommée.
12:48C'est votre avis, ça ?
12:49Non, pas du tout, parce que vous savez...
12:50En tant que producteur, vous prenez des risques ?
12:51Oui, oui.
12:52Non, je veux dire, dès que vous produisez un film,
12:53vous prenez des risques.
12:54Même si tu es avec Delon, De Funès ou Belmondo,
12:57vous prenez quand même des risques.
12:58Rien n'est jamais sûr, comme on dit.
13:00Il n'y a pas non plus de secret pour avoir du succès.
13:03Ça, c'est une chose très, très à part.
13:05Et quand on vous dit aussi
13:07« Bon, Belmondo, il a qu'à lire l'annuaire
13:09et il y aurait du monde », c'est pas vrai.
13:10Il y aurait peut-être du monde une fois pour m'écouter dire Balzac 001
13:14et après, il n'y aurait plus personne pour le second.
13:16Donc, c'est un travail très, très difficile.
13:19Et je vous dis, on est forcé de se battre
13:20pour avoir une bonne histoire.
13:21Parce que moi, ce que j'aime,
13:22c'est que les gens aillent voir une belle histoire.
13:24Maintenant, de dire que la star vole le film,
13:26ça, c'est des mauvaises querelles,
13:28parce que ça n'existe pas.
13:29Je crois que c'est un tout, un film.
13:30C'est le metteur en scène, les auteurs, la vedette.
13:33Il n'y a pas une personne qui prend.
13:35Il y a toujours, et ça a toujours existé, des stars.
13:37Il y a des stars dans le football, dans le vélo.
13:40On en a besoin.
13:41Moi, j'aime bien aller voir un grand boxeur
13:43ou un grand cycliste.
13:44J'aime mieux ça que d'aller voir un besogneux.
13:48Bon, en plus, je trouve que c'est un très bon scénario,
13:52par exemple, le professionnel.
13:53Mais il a fait d'autres films dans cette période-là
13:55qui n'étaient pas aussi bons.
13:56Le solitaire, ce n'est pas un grand film.
13:58Oui, c'est la fin de la période.
13:59Voilà, les Morphalous,
14:00ce n'est pas non plus aussi bon que le professionnel.
14:02Et de ce fait, comme ça marchait moins,
14:04il est retourné chez Lelouch,
14:05où il a fait l'intérêt d'un enfant gagné.
14:07Et où il a faim.
14:09Parce qu'il faut un scénario, justement.
14:11Autrement, les gens, ils n'y vont pas.
14:12J'ai vu la semaine dernière
14:14Le corps de mon ennemi de Verneuil.
14:15Oui, c'est pas mal.
14:16Ah, je trouve que ça vieillit.
14:17C'est avec Marie-France Pizier.
14:19Oui, oui.
14:19Je suis un peu déçu.
14:21Et Bernard Blier, je trouve que c'est pas mal.
14:23Mais c'est vrai que le professionnel,
14:24c'est en béton armé.
14:25Ah oui, c'est vrai.
14:26Le scénario est en béton armé.
14:27Le Marginal, aussi, à la même période,
14:29est un bon film de Jacques-Doran.
14:29Il est venu d'un Saint-Jean-hiver.
14:30Saint-Jean-hiver, c'est la première période,
14:32effectivement, de Belmondo.
14:35Alors, ce soir, il y a un documentaire.
14:37Exactement.
14:38Vraiment, et qui sera projeté à 21h,
14:40après Eliott Deval.
14:42Donc, je vous propose de voir
14:43peut-être un extrait de ce documentaire.
14:44Soyez au rendez-vous, Jean-Paul Belmondo.
14:48Belmondo monte sur le toit
14:49d'une rame du métro aérien parisien,
14:51lancé sur le pont de Birakheim,
14:53à 70 km heure.
15:03Dans une autre scène,
15:04l'acteur poursuit un homme
15:05sur les toits de Paris.
15:06Il court, saute dans le vide.
15:12Se rattrape de justesse,
15:14là encore, sans doublure.
15:16Des cascades qui auraient pu
15:17lui coûter très cher.
15:22Mais que Belmondo tient toujours
15:24à réaliser lui-même.
15:28Vous avez eu peur ?
15:30Oh, pas pendant, non, non.
15:32Avant, oui, avant,
15:33un peu l'appréhension.
15:35Je pense qu'il y a trop d'honnêteté
15:37chez Jean-Paul Belmondo
15:38pour se faire doubler par quelqu'un.
15:40Pour lui, c'était pas concevable
15:41de se faire doubler.
15:42Ça aurait été tricher avec son public,
15:44ça aurait été tricher avec lui-même.
15:46Et je pense qu'il n'y avait pas plus honnête
15:49que Jean-Paul Belmondo
15:50qui avait un amour du public
15:53considérable, infini.
15:54Bon, c'est ce soir.
15:55Et La Cascade,
15:56vous avez reconnu le film ?
15:57C'est Joyeuse Pack, monsieur.
15:58Joyeuse Pack.
15:59Le film de Georges Lautner
16:00avec Sophie Marceau.
16:01On revoit sur le métro de ligne 6.
16:05C'est terrible ce qu'il a fait.
16:06Bon, salut Paul Belmondo
16:07qu'on avait invité
16:08et puis malheureusement
16:09qu'il ne pouvait pas
16:10aujourd'hui être avec nous.
16:12Comme il nous reste deux minutes,
16:14je dois vous dire
16:14que demain à 11h,
16:16retrouvez bonjour Dr Millot
16:17dans une journée.
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