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  • il y a 1 semaine
Avec Pierre Gattaz, Industriel français et ancien président du Mouvement des entreprises de France

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##INVITE_ECO_SAMEDI-2026-09-05##

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Transcription
00:04Et bonjour à vous Pierre Gattaz, ancien président du MEDEF, dirigeant de l'entreprise Radial,
00:10je précise, qui fabrique des composants d'interconnexion pour l'aéronautique, la défense, le spatial, les télécommunications.
00:18Vous êtes aussi président fondateur d'un think tank, l'Institut des solutions, Pierre Gattaz,
00:24une plateforme indépendante, vous avez quelle ambition ? Vous avez quoi faire bouger les lignes ?
00:29L'ambition c'est d'alimenter la campagne, les partis politiques, les candidats, les français, autour de quoi ?
00:34De l'économie et de l'entreprise, qui est souvent mal traitée, mal comprise, mal enseignée en France.
00:39Et on se dit, on ne peut pas entendre des tas d'inepties toute la journée, ça va encore durer
00:44huit mois.
00:45Il faut qu'on occupe le terrain de façon très positive, très enthousiasmante, parce que l'économie et l'entreprise
00:51c'est avant tout de l'enthousiasme.
00:52Mais justement, je vous sens un peu remonté en cette rentrée de septembre, Pierre Gattaz.
00:57Vous connaissez évidemment l'entreprise française depuis plus de trois décennies.
01:02Est-ce qu'aujourd'hui, vous diriez que la France est en train de foncer dans le mur ?
01:09Oui, mais en fait c'est un énorme gâchis la France.
01:13C'est ça que je vois, si vous voulez, depuis 40 ans que je suis industriel, que je vois des
01:17ingénieurs, des techniciens.
01:18On a des gens formidables.
01:19Moi je fais des composants électroniques incroyables en France, que je vends dans le monde entier.
01:23Je vois des tas d'entreprises qui se battent, des tas de patrons qui se battent, des Français, des salariés
01:28qui sont exceptionnels.
01:29Et tout ça, si vous voulez, on est broyé par un système qu'on ne maîtrise plus.
01:34Une sphère publique, je dirais, qui a grossi, grossi, qui fait souffrir des fonctionnaires engagés.
01:40D'ailleurs, moi j'ai plein d'amis fonctionnaires, mon épouse est fonctionnaire.
01:43Et ils sont engagés, mais ils sont broyés.
01:45Et en fait, il faut arrêter de se faire broyer par ce système qui augmente, qui a augmenté.
01:51On a grosso modo, cher Jean-François, un million de fonctionnaires en trop.
01:55Alors, je dis toujours qu'il ne faut pas réduire le régalien.
01:58Il faut bien sûr booster les musclés.
02:00On dit que Nicolas Sarkozy a trop de fonctionnaires.
02:02Oui, mais si vous le dites comme ça...
02:03Et puis à la fin, on vous dit que les services publics s'appauvrissent.
02:05Mais non, mais si vous le dites comme ça, ça ne marche pas.
02:08Le régalien est essentiel.
02:09Justice, police, armée, affaires étrangères, les soignants, les enseignants, c'est fondamental.
02:14Il faut les muscler, il faut les motiver, il faut mieux les payer.
02:16Après, vous avez une sphère d'administration, de l'administration.
02:18Quand vous avez six couches dans les territoires, alors qu'en Suisse, en Allemagne, il y en a trois.
02:22Quand vous avez 1200 agences qui ont été rajoutées depuis une quarantaine d'années, une vingtaine d'années.
02:27On a perdu 2 millions d'emplois dans l'industrie et on a rajouté presque 2 millions d'emplois dans
02:31la fonction publique.
02:33Vous avez tué l'industrie qui sont des producteurs, des innovateurs, des créateurs, des exportateurs
02:37pour faire de l'administration, de l'administration.
02:39Donc moi, je dis, réduisons les agences de deux.
02:42Réduisons deux couches de territoire en enlevant deux couches
02:46et enlevons l'administration de l'éducation nationale, l'administration de l'hôpital.
02:50Et là, vous faites 800 000 à 1 million d'emplois de gamme.
02:52Et vous gagnez de l'argent.
02:53Parce que c'est de la fiscalité en moins.
02:55Nous sommes chez les soviets en France en 2026.
02:58Nous avons, moi je suis très surpris, j'ai beaucoup voyagé pour Réal pour exporter.
03:02C'est le seul pays au monde que je vois qui est resté avec une mentalité que je vais appeler
03:06socialo-communiste.
03:07Excusez-moi, mais quand je vois certains discours, bien sûr, de LFI et du PS qui étaient les frondeurs.
03:13Le PS aujourd'hui, ce sont les frondeurs de François Hollande.
03:16Emmanuel Macron, socialo-communiste ?
03:17Mais non, parce que lui est un social-démocrate.
03:20Et les sociaux-démocrates, je les respecte beaucoup.
03:22C'est ceux qui ont ces schrodeurs en Allemagne, c'est les Pays-Bas, c'est le Danemark, c'est
03:26la Scandinavie.
03:27Ce sont des gens qui sont plutôt des socialistes, mais qui ont absolument compris qu'il fallait créer la richesse
03:32avant de la distribuer, d'une part.
03:34Et deuxièmement, qui crée la richesse ? Les entreprises.
03:36Même les Chinois communistes d'Henziyaoping ont compris qu'il fallait créer de la richesse en 1978.
03:41Et ça marche.
03:42Et ça marche.
03:43Vous avez dirigé le MEDEF, vous avez connu Hollande, Sarkozy, Macron aujourd'hui.
03:47Est-ce que les politiques, Pierre Gattaz, ont réellement compris le fonctionnement de l'entreprise ?
03:54Ou est-ce qu'ils parlent encore d'elle sans vraiment savoir ce qui s'y passe ?
03:58Écoutez, je crois que certains, et moi je suis, avec Emmanuel Macron, si vous voulez, c'est quelqu'un que
04:03j'ai vu arriver au pouvoir,
04:04que j'ai beaucoup pratiqué quand j'étais au MEDEF, comme conseiller, il était conseiller économique de Hollande.
04:09Il a de très très bons réflexes sur l'entreprise, sur l'économie, comme Valls l'avait d'ailleurs, comme
04:13d'autres l'avaient, Cazeneuve et d'autres.
04:15Et est-ce qu'ils ont fait des réformes ?
04:18Ils ont fait, poussé par le MEDEF que je pilotais, une politique de l'offre, un pacte de responsabilité,
04:23qui a permis de créer le fameux 1 million d'emplois que je portais en PINSE pendant quelques années.
04:29Souvenir, souvenir.
04:29Voilà, et on a même créé 2 millions d'emplois.
04:31Donc une politique de l'offre, ça a marché.
04:33Mais qu'est-ce qu'il n'a pas fait, Emmanuel Macron ?
04:34Il n'a pas fait d'économie, ni d'ailleurs beaucoup Sarko, aucun président de la République depuis 40 ans
04:39n'a fait d'économie.
04:41Dans nos entreprises, qu'est-ce qu'on fait ?
04:43On fait de la croissance, le chiffre d'affaires, on se bat pour aller récupérer des commandes, etc.
04:47avec nos équipes, avec nos commerçants, et on gère notre structure.
04:51Toujours, un commerçant, un artisan, il ne peut pas vivre au-dessus de ses moyens,
04:55il est tout seul ou il a 3 salariés, il fait attention à son loyer, à ses charges.
05:00Et moi, ce qui m'étonne toujours dans la responsabilité politique française,
05:04c'est qu'ils ne savent pas gérer ça.
05:06Et pourquoi ? Ils sont nuls ?
05:07Parce qu'ils n'ont pas d'expérience de l'entreprise.
05:09Je suis désolé, moi j'aimerais que ceux qui fassent les grandes écoles, Sciences Po, l'ENA,
05:13passent deux ans dans une PME, numéro 2 ou numéro 1, mais numéro 2 du patron,
05:20ils mettent 10 000 euros, éventuellement ils s'endettent,
05:22et ils regardent comment leur argent, il faut qu'ils gèrent leur argent.
05:26Ce sont des gens qui n'ont jamais géré de cash, le propre cash, qui gèrent le cash public.
05:32Alors c'est facile, c'est l'argent magique le public.
05:34Quand j'entends les débats aujourd'hui, où ils veulent taxer, etc. pour récupérer de l'argent,
05:38mais moi j'aimerais de leur dire, mais messieurs, surtout à gauche,
05:40je leur dis, mais vous n'avez jamais vécu, vous vivez de nos impôts que nous générons, nous entreprises.
05:46Et nous on gagne notre vie, mais c'est vrai pour toutes les professions libérales,
05:49pour les commerçants, les artisans, les vétérinaires, les architectes.
05:51Tous ces gens-là, y compris nos salariés, j'intègre nos collaborateurs avec nous, toujours.
05:56Et ces gens-là sont un parachique de parti depuis 20 ans, 30 ans.
06:01Certains sont très bien, je ne m'algame pas.
06:03Mais qu'est-ce qu'il faut un grand patron français à l'Elysée ?
06:05Il faut surtout qu'on apprenne mieux l'économie à l'école, c'est fondamental.
06:10Et ils font une expérience des politiques.
06:13Moi je trouve que la politisation des politiques,
06:16c'est-à-dire la professionnalisation des politiques, est malsaine en France.
06:18En Suisse, ils ont beaucoup de gens qui font de la politique de façon temporaire.
06:22Ils sont architectes, ils sont ingénieurs, ils sont entrepreneurs,
06:25ils restent 5 ans, et ils retournent dans leur boîte après.
06:27Moi je trouve que cette politisation, si vous voulez, excessive en France,
06:32fait que les gens sont totalement décorrélés du terrain.
06:35Pierre Gattaz, il y a des propositions, des discours qui, on va dire,
06:39qui, au fond, impriment le débat public.
06:42Vous avez par exemple Jean-Luc Mélenchon et sa proposition de brûler,
06:45je reprends son mot, une partie de la dette, c'est un cinquième,
06:49grosso-mo, celle qui est détenue par la Banque de France, donc la BCE.
06:52C'est réaliste ou pas ?
06:54Il a nuancé le propos depuis un mai.
06:55C'est là où il est en provocation permanente, l'ami Mélenchon.
06:59Il provoque, il provoque toujours, si vous voulez,
07:01et puis plus c'est gros, plus ça a fait de buzz, et donc ça lui fait de la pub.
07:05Donc je suis désolé, c'est n'importe quoi.
07:06Mais c'est n'importe quoi, pourquoi ?
07:08Parce que vous, vous êtes endetté, moi aussi je suis endetté.
07:10Et demain matin, je vais aller voir ma banque en disant,
07:12je réduis avec, je vous l'efface.
07:14Mais qu'est-ce qui va se passer ?
07:15Les taux d'intérêt que vous allez payer sur les autres banques
07:18que vous allez essayer d'avoir vont être au plafond.
07:21Donc je dirais que c'est totalement inacceptable.
07:24C'est quoi, c'est de la démagogie pour vous ?
07:26Irresponsable, pardon ?
07:27C'est de la démagogie ?
07:28C'est de la démagogie, parce que si vous voulez,
07:31ce sont des partis qui veulent prendre le pouvoir.
07:34Jean-Luc Mélenchon n'a qu'un rêve,
07:36il n'a pas un rêve pour la France ou les Français,
07:38il n'a qu'un rêve, c'est de prendre le pouvoir.
07:40Donc par tous les moyens, par tous les moyens.
07:42Et moi c'est ça qui est exaspérant, y compris pour les Français.
07:45Ce sont des gens qui vont prendre le pouvoir,
07:48mais comme François Mitterrand l'a fait en 1981,
07:49en promettant qu'on va baisser la retraite de 65 ans à 60 ans.
07:525 ans, il l'a fait.
07:54Et vous vous rendez compte que 45 ans après,
07:57on est encore en train de discuter de la retraite en France.
08:00Nous payons la politique des décisions prises par François Mitterrand.
08:02Nous payons l'électoralisme, le clientélisme de nos politiques,
08:05qui veulent, dont c'est une profession et c'est là où ça ne va pas.
08:09Il ne faut pas que ça soit une profession d'être politique en France.
08:11Enfin, c'est mon opinion.
08:12La TVA sociale, c'est-à-dire augmenter deux points de TVA
08:15pour alléger les charges d'entreprise,
08:17et peut-être faire en sorte que les salaires augmentent.
08:20C'est fondamental que les salaires nets augmentent.
08:22J'ai écrit un bouquin récemment avec trois amis Fontanel.
08:25Jean-Luc Lachon s'est fait huer à l'AREF, enfin au MEDEF,
08:28quand il a dit qu'il faut augmenter le SMI.
08:30C'est une incompréhension totale.
08:31Il s'est fait huer, non pas parce qu'on veut tous augmenter nos salaires,
08:34les salariés.
08:35Tous les patrons que je vois,
08:37ils sont tristes de voir que les salaires sont faibles en France
08:41parce que le salaire net est compressé par des charges.
08:43Mais quand vous avez une énième personne politique
08:47qui nous dit qu'on va augmenter de 15% les salaires nets demain matin,
08:51nous, on serait heureux.
08:52Mais le problème, c'est les marges.
08:53Vous êtes déjà dans une situation où la plupart des patrons ont des toutes petites marges.
08:57Vous augmentez demain matin.
08:58Il n'y a plus de gras.
09:01Mais vous tuez les entreprises en faisant ça.
09:03La TVA sociale est une solution parce qu'elle arrive là.
09:04Oui, c'est une solution qui pourrait être pas mal.
09:06Pour moi, elle est temporaire.
09:08Un point de TVA, je crois que c'est 10 milliards.
09:10Si vous augmentez de 20 à 22, vous êtes à 20 milliards.
09:13Vous pouvez baisser en effet
09:14et donner de 2 à 3 points de salaire net aux gens.
09:18Parce que un point de salaire net en plus, c'est 7 milliards.
09:21Donc pour vous, temporaire, oui ?
09:22Temporairement, oui.
09:23On a tenté de faire des économies.
09:24Parce que je crois que si vous voulez, la solution finale
09:27qu'il faut qu'on fasse pour réduire notre dette et notre déficit
09:31de 150 milliards par an,
09:32c'est de faire des économies.
09:34C'est de faire de la croissance d'un côté.
09:36C'est fondamental.
09:36Il faut que les entreprises aient le moral, aient la confiance,
09:39que les patrons y aillent, investissent.
09:41Ça, c'est très important, la confiance.
09:43C'est important, la croissance.
09:44Et que par ailleurs, on gère des économies.
09:47On fasse des économies.
09:48J'en ai mis 30 mesures d'économies dans mon bouquin
09:51« Gagner plus, c'est maintenant ».
09:53C'est possible.
09:54Ne pas remplacer un fonctionnaire sur 2 ou 2 sur 3.
09:57Mettre de l'intelligence artificielle dans la sphère publique.
09:59C'est fondamental.
10:00Faire du management comme dans l'armée.
10:02L'armée est très très bien managée.
10:03Pourquoi on ne le ferait pas dans la sphère publique ?
10:05Pourquoi les hôpitaux publics n'ont pas un chef d'établissement
10:08qui gère ses troupes ?
10:09Pourquoi ?
10:09Il y a plein d'idées.
10:11Il y a plein plein d'idées.
10:12Réduire les agences par deux.
10:14Nous avons 1200 agences.
10:15Moi, je suis en train de faire une extension de site de Radial à Moiran.
10:19J'ai 9 ou 10 agences à les voir.
10:20Vous gardez les usines en France, il faut le rappeler.
10:22Ça, c'est ma grande fierté.
10:23C'est-à-dire que c'est là où je me bats et j'ai beaucoup de colère sourde et
10:27maîtrisée.
10:28Mais je le fais.
10:29Ce que je dis, je le fais.
10:30Donc, j'ai gardé mes quatre usines historiques en France il y a 35 ans.
10:33Elles faisaient 900 personnes.
10:36Là, elles font 2700.
10:37Elles ont augmenté.
10:38On les a doublées de taille.
10:39Et je rajoute deux actuellement en France, dont une de semi-conducteurs à Bordeaux.
10:42Pierre Gattaz.
10:44Ce que j'espère dire aux gens, c'est que je le fais tous les jours.
10:47Je gère de la croissance tous les jours avec mes équipes.
10:49Je motive mes équipes.
10:50Et j'essaie toujours de gérer ma structure pour que mes dépenses soient compatibles avec mon chiffre d'affaires.
10:57Ce que devraient faire les politiques.
10:58Il nous reste très peu de temps.
10:5982% des patrons sont pessimistes.
11:03C'est une donnée du MEDEF.
11:06En conclusion, Pierre Gattaz, là, vous allez scruter les candidats.
11:10Vous avez les 125 milliards d'économie de Marine Le Pen, notamment.
11:12Elle l'a dit devant les patrons.
11:15Vous allez scruter chaque proposition des candidats.
11:17Parce que là, vous avez mis une série de propositions.
11:19Tout le monde semble s'accorder là-dessus, mais personne ne le fait.
11:22Alors, ce qu'il faut absolument, et c'est ce que je propose à mes amis,
11:25candidats politiques qui, certains, sont très très bien,
11:27parce qu'ils veulent faire bouger les choses,
11:29c'est que si vous restez sur des réformes type libérales
11:31qui vont être traitées d'ultralibérales, ça ne marche pas.
11:33Alors, Alain Madelin a fait 3% aux élections en 2002.
11:37Il faut absolument que les mesures qu'on propose d'économie
11:41touchent le cœur des Français et touchent le portefeuille des Français.
11:43C'est pour ça qu'on a écrit ce bouquin.
11:45Gagner plus, c'est maintenant.
11:46Ce sont des réformes économiques qui permettent justement d'augmenter le salaire net.
11:50Quand je propose de travailler 32 heures, payer 40,
11:53ça fait 14% de salaire net en plus pour les gens.
11:56Donc, ne prenez pas vos RTT, vous travaillez,
11:58et on vous donne 14% de salaire net en plus.
12:00Il y a des solutions, vous nous dites ce matin.
12:01Il y a plein de solutions.
12:02Un candidat pour conclure ?
12:04Un candidat qui aurait grâce à vos yeux ?
12:05Il y en a un ou pas ?
12:06Écoutez, il y en a quelques-uns.
12:08Rapidement.
12:08Il y en a quelques-uns.
12:10David Listard est quelqu'un qui est très raisonnable,
12:14qui est le maire de Cannes, qui est entrepreneur, qui a été commerçant.
12:16Quand je discute avec lui, il a des réformes tout à fait intéressantes.
12:19Mais je lui dis, il faut absolument qu'à droite,
12:21dans l'acte centre-gauche jusqu'à Saracnafo,
12:25on fasse comprendre aux Français que c'est pour eux qu'on bosse,
12:28que les entreprises sont magiques, ce sont des communautés humaines,
12:31et que c'est grâce à l'entreprise qu'on sortira le pays de l'ornière.
12:34Et pas contre.
12:34Et la confiance, c'est 50% de la croissance.
12:37Et ce sera le mot de la fin.
12:38Pierre Gattaz, merci.
12:38Ancien président du MEDEF et patron de Radial,
12:41président fondateur du Think Tank, l'Institut des solutions.
12:44Vous étiez le premier invité éco de la saison.
12:47Merci.
12:48Merci Jean-François Aki.
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