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  • il y a 2 mois
Au programme de cette édition, difficile réveil en Allemagne. Après la victoire de l’AfD aux élections régionales de Saxe-Anhalt, le chancelier refuse de démissionner mais tout porte à croire que les conséquences du réveil de la population sont désormais difficiles à arrêter.

Donald Trump façonne son monde. Le président redessine une nouvelle fois la carte des Etats-Unis avec ses provocations expansionnistes. Une nouveauté : cette fois la France est visée.

Et puis en France, revenons sur le scandale autour de la firme américaine McKinsey. Après une saisie de 65 millions d’euros, la justice laisse planer le doute sur de nouvelles poursuites qui pourraient éclabousser Emmanuel Macron.

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00:11Générique
00:14Madame, Monsieur, bonsoir. Je suis ravie de vous retrouver ce soir.
00:18Au programme de cette édition difficile, réveil en Allemagne après la victoire de l'AFD aux élections régionales de Sachsen
00:24-Alt.
00:24Le chancelier refuse de démissionner, mais tout porte à croire que les conséquences du réveil de la population sont désormais
00:31difficiles à arrêter.
00:34Donald Trump façonne son monde. Le président américain redessine une nouvelle fois la carte des États-Unis avec ses provocations
00:41expansionnistes habituelles.
00:43Une nouveauté toutefois, eh bien la France est visée.
00:47Et puis en France, justement, revenons sur le scandale autour de la firme américaine McKinsey.
00:51Après une saisie de 65 millions d'euros de la justice, il y a le doute sur de nouvelles poursuites
00:57qui pourraient même éclabousser Emmanuel Macron.
01:03L'Allemagne entre gueule de bois et chaos politique.
01:07Le succès de l'AFD en Sachsen-Alt sème la discorde dans la vie publique outre-Rhin.
01:12Et met le gouvernement fédéral et le chancelier maire sans sursis.
01:16Décryptage de Nicolas de Lamberterie.
01:17L'Allemagne entre en zone de turbulence et l'onde de choc des élections régionales en Sachsen-Alt devrait secouer
01:26le pays pendant tout l'automne.
01:28L'étude détaillée des résultats permet d'ailleurs de constater à quel point les partis traditionnels ont dû racler dans
01:35les fonds de tiroirs
01:36pour empêcher l'AFD d'obtenir une majorité absolue d'élus dans l'Assemblée régionale de Sachsen-Alt.
01:43D'une part, le vote par correspondance a très fortement augmenté et a été plutôt défavorable à l'AFD.
01:51Certains médias évoquent notamment un recours anormalement élevé du vote par correspondance pour des citoyens âgés résidant dans des maisons
02:00de retraite.
02:01D'autre part, les écarts très conséquents dans les résultats de circonscriptions et de listes,
02:06les électeurs allemands votant deux fois, montrent que les électeurs non-AFD ont clairement choisi de voter de manière stratégique
02:14afin d'enrayer bon en mal en la vague AFD.
02:17C'est ainsi que les verts, qui étaient donnés autour de 5% des voix dans les sondages,
02:22c'est-à-dire à peine au seuil pour avoir des élus,
02:25ont finalement obtenu près de 9% des suffrages au scrutin de listes,
02:30contre seulement 3,45% en circonscriptions.
02:33Ce qui laisse entendre que les électeurs d'autres partis ont voté pour la liste verte
02:39afin de favoriser le fait qu'elles franchissent la barre des 5%.
02:42En clair, à part interdire l'AFD, on voit mal comment les partis traditionnels
02:47pourraient empêcher la poursuite de la progression du parti nationaliste.
02:51En effet, la progression de ce parti s'est faite en trois étapes.
02:55En 2013, ce parti s'est constitué sur la base du rejet de l'euro,
03:00avec l'idée sous-jacente, au demeurant contestable,
03:03que l'Allemagne payait trop pour les pays du sud du continent européen.
03:07Le parti avait effectué sa première percée électorale en 2014,
03:11obtenant 7% des suffrages.
03:13Après la crise migratoire de 2015,
03:15durant laquelle la chancelière Angela Merkel avait ouvert le pays
03:19à plus d'un million de migrants,
03:21l'AFD avait bondi et fait son entrée au Bundestag en 2017.
03:24Mais c'est surtout depuis 2022, avec la guerre en Ukraine
03:28et les difficultés économiques de l'industrie allemande,
03:32que l'ascension de l'AFD a décollé dans des proportions extrêmement élevées,
03:36en particulier dans les régions de l'ex-Allemagne de l'Est.
03:39Le chaos politique ne concerne d'ailleurs pas que la Sachsenhalt,
03:43puisque dans la thuringe voisine,
03:45l'actuelle majorité gouvernementale,
03:47composée de briques et de brocs,
03:49puisqu'elle va de la gauche radicale au centre-droit,
03:52est en train d'exploser en vol,
03:54en raison des dissensions au sein des élus du BSV,
03:57le parti de gauche populiste de Sarah Wagenknecht.
04:00En ce qui concerne la Sachsenhalt,
04:02tous les regards sont désormais tournés vers les 5 élus du BSV,
04:06étant donné que l'AFD, d'une part,
04:08et les 4 partis traditionnels d'autre part,
04:11sont à 39 élus chacun.
04:13L'élection d'un ministre président pour le Land s'annonce très incertaine,
04:17tandis que les antifas menacent tout simplement
04:20d'assiéger le siège du Parlement régional,
04:22afin d'empêcher une élection d'un président AFD.
04:26La direction fédérale du BSV maintient sa position.
04:30Le BSV ne votera pas directement ni pour le candidat de l'AFD,
04:34ni pour celui de la CDU au poste de ministre président.
04:38Le BSV désire un ministre président indépendant
04:42qui ira chercher des majorités au cas par cas,
04:45aussi avec l'AFD.
04:46La fiabilité des élus du BSV en cas d'un accord
04:50qui surviendrait avec l'AFD pose également problème,
04:53puisque le candidat de tête dirige un centre d'accueil
04:56pour demandeurs d'asile que l'AFD veut transformer
04:59en centre de rétention.
05:01Qui plus est, deux autres candidats viennent du parti post-communiste
05:04dit Lincoln, et les deux candidats restants sont inconnus,
05:08et un d'entre eux a indiqué qu'avant, il n'a jamais voté.
05:12Et désormais l'instabilité politique gagne le gouvernement fédéral
05:17de Friedrich Merz.
05:18Ce gouvernement, constitué d'une coalition de la CDU
05:21de centre droit et du SPD social-démocrate,
05:24voit désormais le partenaire minoritaire de la coalition, le SPD,
05:29réclamer l'arrêt d'un certain nombre de réformes,
05:32notamment celle des retraites.
05:33Les sondages d'opinion mettent désormais la CDU
05:36sous la barre symbolique des 20%,
05:38tandis que le SPD continue sa descente aux enfers
05:42au profit notamment des autres forces de gauche
05:45que sont les Verts et la gauche radicale d'Hilinke.
05:47On peut supposer que rien ne devrait trop bouger en Allemagne
05:51au niveau du gouvernement fédéral
05:52durant les deux prochaines semaines,
05:54étant donné que De Lant, de l'ex-Allemagne de l'Est,
05:57Berlin et le Mecklenburg,
05:59vont renouveler leurs assemblées ce dimanche 20 septembre,
06:02avec une progression très importante de l'AFD,
06:05même si une majorité semble inaccessible.
06:09Ensuite, l'heure des comptes,
06:11pour ne pas dire des règlements de comptes,
06:14risque bien de sonner.
06:15Et on peut raisonnablement imaginer un durcissement
06:18de la répression contre l'AFD
06:20de la part des autorités fédérales.
06:22Le chancelier Mertz a d'ailleurs d'ores et déjà menacé
06:26de faire usage de l'article 37
06:28de la loi fondamentale de la RFA
06:31qui permet de mettre un Lant sous tutelle.
06:34Accrochez bien vos ceintures,
06:35ça va tanguer.
06:40Donald Trump, ou le dessus des cartes,
06:42le président américain a encore publié
06:44une carte polémique agrandissant
06:46les possessions états-uniennes.
06:48Et cette fois-ci, ce sont des territoires français
06:50qui sont intégrés.
06:52Olivier Frère-Jacques.
07:05Donald Trump a publié lundi sur son réseau Trou Social
07:09une carte pour le moins expansive des Etats-Unis
07:12sous les couleurs étoilées.
07:13Figurent non seulement le Canada et le Mexique,
07:15mais aussi le Groenland, l'Islande, Cuba,
07:17l'Amérique centrale et plusieurs territoires français.
07:20Guadeloupe, Martinique, Saint-Martin, Saint-Martélimy
07:22et Saint-Pierre-et-Miquelon.
07:24Aucun commentaire n'accompagne l'image,
07:26simplement barré de la mention
07:27United States of America
07:29et d'un Golf of America.
07:31Le visuel a apparemment été généré
07:33par intelligence artificielle
07:34sans que son procédé de fabrication
07:36puisse être établi à partir du poste lui-même,
07:39ce qui peut peut-être expliquer
07:40l'aspect englobant et simplificateur
07:42de la carte à l'image de son auteur.
07:45En France, la réaction la plus directe
07:47est venue de Jean-Luc Mélenchon
07:49qui a réclamé que le président Macron
07:50envoie un porte-avions
07:52pour garder le contrôle
07:53de la souveraineté de nos territoires.
07:55Le député LFI Aurélien Taché
07:57a également dénoncé une humiliation.
07:59L'Elysée et le Quai d'Orsay
08:01sont restés muets.
08:02Les tantristes aussi,
08:03on peut imaginer
08:04qu'ils seraient autrement plus excités
08:05si c'était la Russie
08:06qui publiait une carte intégrant
08:08les Pays-Baltes, par exemple.
08:09L'Islande, également ciblée par le montage,
08:12a convoqué l'ambassadeur des États-Unis
08:14évoquant, je cite,
08:15c'est une image totalement inappropriée.
08:18Ce dérapage à la carte
08:19s'inscrit dans une longue série.
08:21Dès son retour au pouvoir,
08:22Donald Trump a multiplié
08:23les appels à faire du Canada
08:24le 51e État,
08:26alors que Washington
08:27était en pleine négociation
08:28sur les droits de douane
08:29avec Ottawa.
08:30Ce que j'aimerais voir,
08:32c'est que le Canada
08:33devienne notre 51e État,
08:35nous leur assurons
08:36une protection militaire,
08:38nous n'avons pas besoin
08:38d'eux pour fabriquer nos voitures,
08:40nous n'avons pas besoin
08:41d'eux pour les voitures,
08:42ni pour le bois d'œuvre,
08:43ni pour l'énergie
08:44et nous en avons plus qu'eux.
08:48Alors, je me demande,
08:50pourquoi faisons-nous cela ?
08:52Pourquoi sommes-nous prêts
08:53à perdre entre 100 et 200 milliards
08:55de dollars par an ?
08:56En tant qu'État,
08:57la situation serait bien différente.
09:03Donald Trump a également
09:04relancé son projet
09:05d'acquisition du Groenland,
09:06justifié notamment
09:07par sa position stratégique
09:09dans l'Arctique,
09:10allant en janvier 2025
09:11jusqu'à refuser d'écarter
09:12l'emploi de la force
09:14pour ce territoire.
09:16Parce que si nous ne le faisons pas,
09:18la Russie ou la Chine
09:18prendront le contrôle du Groenland
09:20et nous ne voulons pas avoir
09:21la Russie ou la Chine
09:22comme voisins.
09:23D'accord ?
09:26J'aimerais conclure un accord,
09:28vous savez,
09:29par la voie facile,
09:30mais si nous ne le faisons pas
09:31par la voie facile,
09:32nous le ferons par la manière forte.
09:34Même en gaine,
09:35pour le canal de Panama,
09:37le canal de Panama est vital
09:38pour notre pays,
09:39il est exploité par la Chine.
09:43Nous avons cédé le canal au Panama,
09:45pas à la Chine,
09:46et ils en ont abusé,
09:47ils ont abusé de ce cadeau.
09:49En février 2025 toujours,
09:52changement d'échelle,
09:53il proposait que les Etats-Unis
09:54prennent possession de Gaza
09:56et la transforment en Riviera
09:58du Moyen-Orient.
09:59A ces revendications s'ajoute
10:00une diplomatie du marqueur géographique.
10:03Le golfe du Mexique
10:04est devenu le golfe d'Amérique,
10:05officiellement par décret
10:06en janvier 2025.
10:08Le 27 août dernier,
10:10Trump a récidivé
10:11en ordonnant que le lac Ontario
10:12devienne,
10:13dans la nomenclature fédérale américaine,
10:15le lac America,
10:16en pleine guerre commerciale
10:17avec le Canada.
10:18Le Nouveau-Mexique pourrait,
10:20selon ses derniers messages,
10:21devenir New America,
10:23proposition sur laquelle
10:24le président n'a aucun pouvoir unilatéral,
10:26tandis qu'il a même suggéré
10:27de renommer Trump's threat
10:28le détroit d'Hormuz
10:30qu'il ne contrôle absolument pas.
10:31Derrière l'usage habituel
10:33des gros sabots,
10:34difficile n'en moins
10:34de voir une revendication précise
10:36sur chacune des Antilles françaises,
10:38la carte efface presque
10:40toutes les frontières
10:41et recouvre indistinctement
10:42Etats souverains
10:43et territoires dépendants.
10:45C'est la méthode Trump,
10:46utiliser la position
10:47maximale,
10:48susceptible de servir
10:49de point de départ
10:50à une négociation commerciale,
10:52mais également
10:52la provocation géopolitique.
10:54Les menaces sont souvent liées
10:56à des négociations commerciales
10:58ou douanières,
10:59comme c'est le cas
10:59avec le Canada.
11:01Si le visuel diffusé
11:02par Donald Trump
11:03est bien généré par IA,
11:05son approximation
11:05laisse enfin
11:06une autre lecture,
11:07celle d'une carte
11:08qui ne fait guère de détail
11:09des souverainetés
11:10à l'image d'un président
11:11qui brouille volontiers
11:12la frontière
11:12entre propositions sérieuses,
11:14rapports de force
11:15et guignolerie.
11:16Difficile dans ces conditions
11:18de déterminer
11:18où s'arrête
11:19la méthode de négociation
11:20et où commence
11:21la provocation,
11:22voire l'approximation
11:23géographique.
11:29McKinsey frappé au portefeuille
11:31alors que 65 millions d'euros
11:33viennent d'être gelés
11:34dans le cadre de l'enquête
11:35pour fraude fiscale.
11:36La firme fait l'objet
11:37d'autres investigations.
11:39De quoi impliquer
11:40jusqu'à Emmanuel Macron ?
11:42Réponse avec Renaud de Bourleuf.
11:44Ambiance fin de règne.
11:46Vendredi,
11:46le parquet national financier
11:48a annoncé que 65 millions d'euros
11:50ont été saisis en Belgique
11:52sur le compte du cabinet
11:53de conseil américain McKinsey.
11:55Rappelons que la firme américaine,
11:57très présente en France,
11:58fait l'objet depuis mars 2022
12:00d'une enquête
12:01du parquet national financier
12:02pour blanchiment
12:04de fraude fiscale aggravée.
12:05Or,
12:06la saisie effectuée
12:07par le PNF
12:08en coopération
12:08avec le parquet de Bruxelles
12:09correspond à 96%
12:11du préjudice fiscal estimé.
12:1465 millions d'euros
12:15qui n'auraient pas été payés
12:16de 2011 à 2020.
12:18La firme,
12:19véritable État dans l'État,
12:20paraissait au-dessus des lois.
12:21Mais ce cabinet,
12:23soupçonné par ailleurs
12:23d'avoir financé illégalement
12:25les campagnes présidentielles
12:26d'Emmanuel Macron,
12:27est maintenant ciblé
12:28par les juges.
12:29L'avocat Régis de Castelnau
12:30revient sur cette volte-face
12:32de la magistrature.
12:33Écoutez,
12:33il se passe des choses
12:34très intéressantes.
12:36Très intéressantes.
12:37Nous sommes à sept mois
12:40d'une échéance
12:40extrêmement importante,
12:41une échéance politique
12:42qui est là,
12:44l'élection présidentielle.
12:45Et il y a un certain nombre
12:49de hauts fonctionnaires
12:50dans l'appareil judiciaire,
12:52dans l'appareil d'État,
12:54y compris à Bercy,
12:56au sein du Conseil d'État,
12:59au sein du Conseil constitutionnel
13:00qui commencent à se rendre compte
13:02que le Titanic
13:03est en train de couler
13:04et qu'il faudrait essayer
13:05de monter dans les canaux.
13:06Qu'est-ce qui est en train
13:07de se passer ?
13:08Cette affaire a une petite histoire.
13:11C'est qu'il y a quatre ans,
13:13quatre ans,
13:13c'est bien quatre ans,
13:14il y a eu un scandale.
13:16Il y avait une commission
13:16d'enquête parlementaire
13:17au Sénat
13:19qui avait enquêté
13:22sur les rapports
13:23de l'État français
13:24avec ses cabinets de conseil
13:26qui gagnaient
13:27des milliards d'euros,
13:28des milliards d'euros
13:29sous l'impulsion
13:30du Kéké de l'Élysée
13:31autrement nommé
13:33Emmanuel Macron.
13:35Et donc,
13:36on s'était aperçu
13:37que McKinsey
13:39n'avait jamais payé
13:41un centime d'impôt
13:42en France,
13:43ce qui était quand même
13:44extraordinaire,
13:44technique classique
13:45qui consiste à remonter
13:47des frais de siège
13:48et à déposer des comptes
13:50disant qu'on n'avait fait
13:51aucun bénéfice,
13:51donc pas de possibilité
13:53d'impôt sur les bénéfices.
13:54C'était une manipulation pure
13:58et ça avait fait
14:00un gros scandale.
14:01Un scandale qui,
14:02rappelons-le,
14:03avait éclaté
14:03à quelques semaines
14:04de l'élection présidentielle
14:05et donc de la réélection
14:07d'Emmanuel Macron.
14:07Le 17 mars 2022,
14:09une commission d'enquête
14:10du Sénat
14:11rendait un rapport
14:12intitulé
14:12« Un phénomène tentaculaire,
14:14l'influence croissante
14:15des cabinets de conseil
14:16sur les politiques publiques ».
14:18McKinsey avait fait parler
14:19de lui lors de la crise sanitaire.
14:21Le cabinet aurait reçu
14:23plus de 11 millions d'euros
14:25pour ses conseils
14:25sur la politique d'injection.
14:28Mais pour le sénateur
14:29LR Arnaud Bazin,
14:30président de la commission
14:31d'enquête,
14:32ce n'était que la partie
14:32émergée de l'iceberg.
14:33Ce sujet a émergé
14:35avec la crise sanitaire,
14:36mais ce n'était en réalité
14:37que la face émergée
14:40de l'iceberg.
14:41Notre travail met en lumière
14:42le recours tentaculaire
14:44par l'État
14:44aux cabinets de conseil privés
14:46comme Accenture,
14:47Boston Consulting Group,
14:49Capgemini,
14:50Ernst & Young,
14:51McKinsey
14:52ou Roland Berger.
14:54L'objectif,
14:55me semble-t-il,
14:56pour l'ensemble d'ailleurs
14:57des membres de la commission,
14:58n'est pas de supprimer
14:59le recours aux consultants,
15:00bien sûr,
15:01mais d'inciter l'État
15:02à réinternaliser
15:03des compétences stratégiques
15:05et à éviter
15:05toute situation
15:06de dépendance
15:07vis-à-vis des cabinets privés.
15:10McKinsey était
15:10aux premières loges
15:11quand a pensé
15:12que la firme
15:12a cherché à saboter
15:13la commission,
15:14il n'y a qu'un pas.
15:16Nous avons reçu hier soir,
15:17messieurs,
15:17votre réponse écrite
15:18aux demandes
15:19de la commission d'enquête
15:20et nous vous en remercions.
15:22Je constate cependant
15:24qu'elle est incomplète
15:25sur au moins deux points.
15:27D'une part,
15:27votre contribution
15:28porte sur l'activité
15:29de McKinsey
15:29depuis trois ans,
15:30alors que la commission d'enquête
15:32vous demandait
15:32des informations
15:33sur dix ans.
15:34D'autre part,
15:35elle ne comprend pas
15:36les prestations réalisées
15:37pour les entreprises publiques.
15:39McKinsey n'avait pas échappé
15:40à quelques questions
15:41du rapporteur de la commission,
15:42le sénateur communiste
15:43Eliane Assassi.
15:44Était pointé
15:45certains livrables
15:46de faible valeur ajoutée
15:47ou restait
15:48sans suite tangible ?
15:49Le cas emblématique
15:50était la fameuse
15:51mission sur l'avenir
15:53du métier d'enseignant,
15:54facturée 496 800 euros
15:57pour un colloque
15:58qui n'a jamais eu lieu.
15:59C'est un sujet
16:03qui pourrait être
16:04un sujet d'ampleur.
16:07Le contrat
16:08n'est quand même pas,
16:10c'est une somme
16:11assez conséquente.
16:13Donc ça aboutit
16:14à quoi précisément ?
16:15Le Parc national financier
16:17avait alors
16:17les moyens
16:17d'intervenir
16:18dans la campagne présidentielle
16:19et d'anéantir
16:20la candidature
16:21du président sortant
16:22avec l'éventuelle
16:22aide de la presse.
16:23Une nouvelle affaire Fillon
16:25était à portée de main.
16:26Il n'en a rien été
16:27et Emmanuel Macron
16:28a été réélu
16:29sans encombre.
16:30Régis de Casselnau
16:31nous explique
16:31ce qui change
16:32maintenant la donne.
16:33La magistrature
16:34a installé
16:35Emmanuel Macron
16:36à l'édition en 2017.
16:37Tous les magistrats,
16:39les champreneaux,
16:40les houlettes,
16:41les hayates,
16:43etc.,
16:43qui ont d'abord
16:45servi le Parti Socialiste
16:46avant de servir la nation,
16:49étaient verrouillés
16:50dans l'appareil judiciaire
16:51et veillaient
16:51à la protection
16:52d'Emmanuel Macron.
16:53Le problème,
16:53c'est que ça a changé.
16:54Ça a changé
16:55pour des raisons
16:56démographiques,
16:57tout simplement.
16:58Ces gens-là
16:58sont partis en retraite,
16:59certains sont décédés
17:01et aujourd'hui,
17:02ça a changé.
17:03Et il y a aujourd'hui
17:04dans ces instances judiciaires
17:07des magistrats
17:08qui commencent
17:08à trouver
17:09que ça devient
17:10un petit peu problématique
17:11de continuer
17:12à défendre quelqu'un,
17:14à protéger quelqu'un,
17:16plus qu'à défendre,
17:17à protéger quelqu'un
17:19qui bientôt
17:20ne sera plus à l'Élysée,
17:21n'aura plus
17:22la protection
17:23de l'immunité présidentielle
17:24et laisse derrière lui
17:26des corruptions géantes.
17:29Alors,
17:29il y a Alstom
17:29que tout le monde connaît,
17:31mais les corruptions
17:32de McKinsey
17:33sont considérables.
17:34Eh bien,
17:34les magistrats
17:35se sont dit,
17:35il est temps
17:36de commencer à bouger
17:37parce que sinon,
17:38c'est nous
17:39qui allons être confrontés
17:41aux fourches
17:41parce que les fourches
17:42se rapprochent,
17:43la rage populaire
17:44est considérable
17:46et par conséquent,
17:48il faut qu'on montre
17:48quand même
17:49qu'on est capable
17:50de poursuivre la corruption.
17:52Déjà en octobre 2022,
17:53après la réélection
17:54d'Emmanuel Macron,
17:55deux autres enquêtes
17:56ont été ouvertes
17:56par le parquet national financier.
17:58Une information
17:59pour tenue non conforme
18:00de compte de campagne
18:01et minoration
18:02d'éléments comptables
18:03dans un compte de campagne
18:04porte sur les conditions
18:06d'intervention
18:06de cabinet de conseil,
18:08dont McKinsey,
18:09dans les campagnes présidentielles
18:10de 2017 et 2022.
18:12Une seconde information judiciaire
18:14pour favoritisme
18:15et recel de favoritisme
18:16s'intéresse aux conditions
18:17d'attribution
18:18de marché public
18:19à des cabinet de conseil,
18:20notamment McKinsey.
18:22Un financement
18:22de campagne présidentielle
18:23pour obtenir des contrats publics
18:24constitue de la corruption.
18:25Les deux enquêtes
18:26sont en cours.
18:27Pour l'instant,
18:27Emmanuel Macron
18:28est protégé
18:29par l'immunité présidentielle
18:30jusqu'à son départ
18:31de l'Elysée.
18:32Pour toute cette période
18:33où il y a eu
18:35des manifestements
18:37des délits de favoritisme,
18:38manifestement
18:39des violations
18:40du code des marchés
18:41pour abreuver McKinsey,
18:43et là c'est sur la partie
18:44des délits de favoritisme,
18:46je dirais même corruption,
18:48il y a eu effectivement
18:50des procédures
18:51totalement viciées,
18:51mais Macron
18:52sera quand même protégé
18:53par son immunité parlementaire
18:57à ce moment-là.
18:58En revanche,
19:00Emmanuel Macron
19:01ne sera pas protégé
19:02par son immunité
19:03parce que l'affaire
19:05des comptes de campagne
19:06de 2017
19:07sont antérieures,
19:08elle est antérieures
19:09à son arrivée
19:11à l'Elysée.
19:12Et là,
19:13mais c'est accablant
19:14parce qu'il y a eu
19:15quelques fuites
19:16assez intéressantes
19:17où les dizaines
19:18de collaborateurs
19:19de McKinsey
19:20qui ont été mis
19:21à la disposition
19:22de la campagne électorale
19:24d'Emmanuel Macron,
19:24eux-mêmes ont dit
19:25mais écoutez,
19:26on a travaillé
19:26et notre rémunération
19:28qui nous a été versée
19:29directement par McKinsey
19:30mais auraient dû être portées
19:32au compte de campagne.
19:33Ce qui veut dire
19:34que le compte de campagne
19:36d'Emmanuel Macron
19:37en 2017
19:37est faux,
19:38est simplement faux,
19:40sauf qu'il a été validé
19:41par la Commission nationale
19:42et ça lui a permis
19:43de se faire rembourser
19:4411 millions d'euros
19:45de fonds publics.
19:46On pouvait dire
19:47comme ça
19:48qu'il vienne me chercher,
19:49vous n'avez qu'à aller
19:50au pénal,
19:51il est terminé.
19:52Ou en tout cas,
19:53il va se terminer
19:53dans pas si longtemps.
19:54Dans pas si longtemps
19:56et que les magistrats
19:58qui sont très discutés
20:01dans l'opinion publique,
20:03toutes les études
20:04démontrent à quel point
20:05la France,
20:06le peuple français
20:07a une aversion
20:07pour sa justice.
20:09Cette justice
20:09a intérêt rapidement
20:11à redorer son blason.
20:12Et je crois
20:12que c'est dans ses intentions.
20:14Quand je dis la justice,
20:15c'est une partie des magistrats.
20:16Une nouvelle ère
20:17où l'appartenance
20:18au centre-gauche
20:18ne donnerait pas
20:19tous les droits.
20:23Et à présent,
20:24nous passons à l'actualité.
20:25C'est en bref en France.
20:28La France s'effondre encore
20:30au classement PISA.
20:31C'est un niveau
20:32incroyablement bas
20:33que met en lumière
20:34le nouveau classement PISA
20:35pour l'année 2025.
20:36Les scores en mathématiques
20:38et en compréhension
20:39de l'écrit
20:39des élèves français
20:40de 15 ans
20:41atteignent des niveaux
20:42catastrophiques.
20:43Comme l'eau de consolation,
20:44la dégringolade est générale
20:46dans les pays de l'OCDE,
20:47même si elle est encore
20:48plus vertigineuse
20:49dans notre pays,
20:50plaçant Paris
20:50en dessous de la moyenne.
20:52Les raisons invoquées
20:53sont multiples.
20:53En premier lieu,
20:54la place du numérique,
20:56véritable bouc émissaire
20:57de toutes les plaies
20:57de la jeunesse.
20:58On évoque également
20:59les conséquences
21:00toujours présentes
21:00du Covid-19,
21:02comprendre des décisions
21:03politiques coercitives
21:04qui ont été imposées
21:05aux jeunes
21:05pour leur plus grand malheur.
21:06Un autre sujet
21:07est aussi pointé du doigt,
21:08le désinvestissement
21:09des parents,
21:10une cause amusante
21:11dans la mesure
21:12où l'éducation nationale
21:13n'a de cesse
21:13de vouloir s'imposer
21:14dans les foyers
21:14en lieu et place
21:15des parents.
21:16Par ailleurs,
21:16sans surprise,
21:17les disparités sociales
21:18pèsent encore très lourdes
21:19dans la balance
21:19de l'éducation,
21:20même si les écarts
21:21entre les élèves défavorisés
21:23et ceux dont les parents
21:24sont socialement plus élevés
21:25se resserrent
21:26selon le bien connu mécanisme
21:28de nivellement par le bain.
21:29Les réformes successives,
21:31pour ne pas dire compulsives,
21:32de la rue de Grenelle
21:32n'ont visiblement
21:33pas produit leurs effets
21:34et tout porte à croire
21:35que les programmes
21:35des candidats
21:36à la présidentielle
21:37peineront à renverser
21:38la vapeur rapidement.
21:39L'épargne salariale
21:41dans le viseur
21:41du gouvernement
21:42Alors que l'idée
21:42a fait son chemin
21:43dans les médias,
21:44Matignon a saisi la justice.
21:45Un signement
21:46au titre de l'article 40
21:47a été transmis
21:48au procureur de Paris.
21:49Motif,
21:50une fuite sur
21:51des travaux internes.
21:52Pas un mot sur le fond.
21:54Le fond pourtant
21:55est limpide.
21:56Selon le journal Les Echos,
21:57l'exécutif envisage
21:58de soumettre à cotisation
21:59une partie des primes
22:00d'intéressement,
22:01de participation
22:02et des abondements employeurs.
22:03Une ponction de plus
22:04sur l'épargne
22:05de millions de salariés
22:06pour boucler un budget
22:07qui n'en finit plus
22:08de fuir.
22:09Face à la polémique,
22:10le gouvernement
22:11mise sur la diversion.
22:12En s'indignant des fuites
22:13dans la presse,
22:13le premier ministre
22:14étouffe le fond de l'affaire,
22:15la volonté de prédation
22:16sur l'argent
22:17qui reste aux français
22:17pour se concentrer
22:19sur les hypothétiques
22:19fuites dans la presse.
22:21Rien n'indique
22:21que cette indiscrétion
22:22ne soit pas plutôt
22:22un nouveau ballon d'essai,
22:24une pratique chère
22:24à la Macronie
22:25depuis neuf ans.
22:26En effet,
22:27les gouvernements successifs
22:27ont souvent laissé filer
22:29leurs idées impopulaires
22:30pour mesurer le degré
22:31d'indignation dans la population
22:32et voir s'ils pouvaient
22:33passer en force.
22:34Moralité,
22:35l'épargne devrait,
22:36d'une manière ou d'une autre,
22:37être la prochaine cible
22:38des faux soyeurs au pouvoir.
22:39De l'augure en l'argent,
22:41le député LFI
22:42des Bouches-du-Rhône,
22:43Sébastien Delogu,
22:44ne verse plus
22:44la pension alimentaire
22:45destinée à ses deux enfants
22:46âgés de 13 et 15 ans
22:47depuis mars 2025.
22:49Malgré des revenus
22:50mensuels nets
22:50de députés
22:51dépassant 6 000 euros
22:52et des frais
22:53lui permettant
22:53de vivre aisément,
22:54l'individu
22:55ne veut pas payer.
22:56L'ardoise s'élève
22:57aujourd'hui
22:57à près de 20 000 euros.
22:59Son ex-compagne
23:00a déposé plainte
23:00pour « abandon de famille ».
23:02La pension,
23:02portée à 1 200 euros
23:03mensuels en mars 2025,
23:04n'a fait l'objet
23:05que de versements ponctuels.
23:07L'élu invoque
23:07des difficultés financières
23:08liées à des saisies
23:09pour amende
23:09tout en reconnaissant
23:10les impayés.
23:11Il a également récupéré
23:13son fils
23:13sans en informer la mère,
23:14détentrice de la garde.
23:16Convoqué par la police,
23:16il a justifié son attitude
23:17par l'absence de contact
23:18avec ses enfants
23:19et a demandé une révision
23:20à la baisse de la pension.
23:21Grève de 6 semaines
23:22des pompiers
23:23Ce mardi,
23:23les principaux syndicats
23:24de sapeurs-pompiers
23:25entament une grève
23:30les pompiers appellent
23:30l'État à participer
23:31davantage à ouvrir
23:32le robinet.
23:33Ils réclament aussi
23:34un recrutement massif
23:35et déplorent
23:36un équipement
23:36vieillissant et insuffisant.
23:38Des problèmes pourtant
23:38soulevés depuis longtemps.
23:40Ainsi, dès 2022 au Sénat,
23:41le président de la Fédération
23:42nationale des sapeurs-pompiers
23:43de France lançait l'alerte
23:44sur l'extension géographique
23:45du risque incendie
23:46et la nécessité
23:47d'adapter les moyens de lutte.
23:48On va avoir un sujet
23:49de contrat opérationnel rompu.
23:52C'est-à-dire que
23:52notre flotte actuelle,
23:54nos hélicoptères,
23:55nos avions bombardiers d'eau
23:56étaient dotés
23:57pour uniquement répondre
24:00à déterminer de risque.
24:01Dorénavant,
24:01si le risque est plus intense
24:03et se développe géographiquement
24:04sur tout le territoire national,
24:06voire bien au-delà,
24:07forcément,
24:07on aura un contrat opérationnel
24:08qui sera cassé.
24:09Donc, il faut renforcer
24:10nos capacités.
24:11Avec une réflexion aussi,
24:13c'est l'acquisition
24:14d'hélicoptères bombardiers
24:15lourds
24:15parce qu'un Canadair
24:17qui est utile
24:17sur la franche côtière
24:18ne l'est plus du tout
24:19lorsqu'il va lutter
24:20en Bourgogne-Franche-Comté.
24:22Encore un drame dans l'Azeu.
24:23Lundi, le parquet de Sargomin
24:25a fait le point
24:25sur l'affaire des viols
24:26dans les familles d'accueil
24:27de l'aide sociale
24:27à l'enfance de Moselle.
24:28A l'heure actuelle,
24:29un homme de 71 ans
24:30est mis en examen
24:31pour viol,
24:32agression sexuelle sur mineurs,
24:33tentative de viol
24:34et corruption de mineurs,
24:35tandis que son épouse
24:36âgée de 69 ans
24:37est mise en examen
24:38pour non-dénonciation
24:39de mauvais traitements
24:40et d'abus sexuels sur mineurs.
24:41Les faits auraient eu lieu
24:42de 2009 à 2016.
24:44Une seconde famille d'accueil
24:44est impliquée.
24:45L'homme âgé de 61 ans
24:46est mis en examen
24:47pour agression sexuelle
24:48sur mineurs de 15 ans
24:49et corruption de mineurs
24:50de moins de 15 ans
24:51pour des faits survenus
24:52entre 2015 et 2017.
24:54Entre 2022 et 2026,
24:55une cinquantaine
24:56de garçons et de filles,
24:57désormais majeurs,
24:58ont rapporté avoir été victimes
24:59d'abus sexuels
24:59de violences
25:00pendant le temps
25:00de leur placement
25:01comme mineurs
25:01auprès de ces deux familles
25:03d'accueil
25:03entre les années 1997
25:04et 2017.
25:06Encore une affaire
25:06qui secoue
25:07l'organisation de l'ASE
25:08avec les nombreux scandales
25:09des enfants laissés
25:10à l'abandon
25:10dans des hôtels,
25:11transportés de famille
25:12en famille
25:12et parfois confiés
25:13à des prédateurs
25:14tels que le pédocriminel
25:15Pierre-Alain Cotineau.
25:20Et l'on poursuit
25:21avec l'actualité internationale.
25:26Nouvelle affaire de corruption
25:27au sommet de l'État ukrainien.
25:29Lundi,
25:29le procureur général
25:30Ruslan Kravchenko
25:32a démissionné
25:33en cause
25:33un réseau
25:34de blanchiment d'argent
25:34découvert par les autorités
25:36anticorruption
25:37qui protégeaient
25:38des centres d'appel
25:38frauduleux
25:39en échange
25:40de pots de vin.
25:41Ces call centers
25:42arnaquent
25:43des retraités par téléphone
25:44le butin
25:45des millions d'euros
25:46blanchis
25:47dans l'immobilier
25:47et les bijoux.
25:49Un secteur
25:49qui emploierait
25:50près de 60 000
25:50personnes en Ukraine
25:51l'équivalent
25:52des deux tiers
25:52du secteur bancaire.
25:54De quoi rappeler
25:55que Vadim
25:55Emolayev,
25:56l'oligarque
25:57ukrainien
25:57visé en juin
25:58par un attentat
25:59à la bombe
25:59à Monaco
25:59avec sa compagne
26:00et son fils
26:01grièvement blessé
26:02était également
26:03dans ce type d'affaires.
26:05Selon une journaliste
26:06ukrainienne,
26:06sa famille
26:06contrôlerait environ
26:07150 centres
26:09d'appel
26:09vrendu-leu pour des profits
26:11chiffrés en centaines
26:12de millions de dollars.
26:13Depuis quelques mois,
26:14plusieurs scandales
26:15de corruption
26:16ont éclaté en Ukraine,
26:17touchant jusqu'au bras droit
26:18du président Zelensky
26:20Andriy Yermak.
26:21Une partie concernait
26:23des détournements
26:23de fonds massifs
26:24dans les secteurs énergétiques.
26:26Rien de tension
26:27à la frontière russo-finlandaise.
26:29Lundi,
26:30le pays nordique
26:30a inauguré
26:31une clôture de sécurité
26:32de 200 kilomètres
26:33haute de 4,50 mètres.
26:35Équipé de systèmes
26:36de surveillance,
26:37routes de patrouilles
26:38et bandes débroussaillées,
26:40El Inki
26:40dit vouloir éviter
26:41l'instrumentalisation migratoire
26:43alors que 1300 clandestins
26:45ont franchi la frontière
26:46en 2023.
26:47La Finlande a évoqué
26:48une manœuvre du Kremlin
26:49et une guerre hybride.
26:50Des accusations
26:51rejetées par Moscou
26:52qui reprochent
26:53à la Finlande
26:54d'avoir, je cite,
26:54« rejoint le parti
26:56de la guerre ».
26:57Des milliers de Serbes
26:58ont rendu hommage
26:59lundi à Belgrade
26:59à Aradko Mladic,
27:01ancien chef militaire
27:02des Serbes de Bosnie.
27:03Condamné pour génocide
27:04et crime de guerre
27:05par une justice internationale
27:06aux ordres,
27:07il est mort fin août
27:08à 84 ans à La Haye
27:09où il purgeait
27:10une peine à perpétuité.
27:11Son cercueil transporté
27:13par avion gouvernemental
27:14a été accueilli
27:15avec les honneurs militaires.
27:16Une foule nombreuse,
27:17comprenant notamment
27:18des vétérans,
27:19s'est recueilli
27:19dans l'église Saint-Luc
27:20avant les obsèques.
27:22Surnommé le boucher
27:23des Balkans
27:24par ses détracteurs,
27:26jugés responsables
27:26notamment du massacre
27:27de Srebrenica.
27:29Cet hommage a suscité
27:30de vives critiques
27:31et le commissaire européen
27:32à l'élargissement
27:33a annulé une visite
27:34en Serbie.
27:35Dans le pays,
27:35Mladic fait l'unanimité
27:37et même les deux clubs
27:38extrêmement rivaux
27:39de Belgrade,
27:39l'Etoile Rouge et le Partisan,
27:41ont rendu un hommage commun.
27:58Offensive de l'axe de la résistance
28:00au Yémen.
28:00Les rebelles houtistes
28:01pro-iraniens
28:02ont lancé depuis le 3 septembre
28:03une offensive visant
28:04à se rapprocher
28:05du détroit stratégique
28:07de Bab al-Mandab.
28:08Les combats
28:08contre les forces
28:09pro-gouvernementales
28:10soutenues par l'Arabie saoudite
28:11ont déjà fait
28:11plus de 300 morts
28:12en cinq jours.
28:13Les insurgés
28:13progressent vers
28:14les zones côtières
28:16et cherchent
28:16à isoler le port
28:17de Mokha
28:17pour renforcer
28:19leur position
28:19de négociation.
28:20Des frappes aériennes
28:21saoudiennes
28:22et des tirs
28:23de roquettes
28:23de drones houtistes
28:24se multiplient.
28:25Des milliers de familles
28:26ont été contraintes
28:27de fuir.
28:27Le conflit relancé
28:28après la rupture
28:29d'un cessez-le-feu
28:30s'inscrit
28:31dans les tensions régionales
28:32liées à la guerre
28:33en Iran.
28:37Voilà,
28:38nous approchons
28:38de la fin
28:39de cette édition
28:39des à présent
28:40Retrouvés Choc du Monde.
28:41Edouard Channot
28:42reçoit le journaliste
28:43Rodolphe Karte
28:44pour évoquer
28:44la présidentielle 2027
28:46à travers le prisme
28:47de la géopolitique.
28:49C'est à présent
28:49la fin de cette édition.
28:50Merci à tous
28:51pour votre fidélité.
28:52Rendez-vous demain
28:53même lieu même heure.
28:54En attendant,
28:55portez-vous bien.
28:56Bonsoir.

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