00:00Ce n'était pas une contestation.
00:01Karim et puis Fabrice.
00:03Sur deux points, de quoi je me mêle ?
00:05300 artistes, réalisateurs, techniciens, acteurs,
00:10s'ingèrent dans la gestion de la ligne éditoriale d'une rédaction.
00:16Franchement, c'est dans les systèmes totalitaires qu'on peut constater ça.
00:20C'est-à-dire qu'une rédaction a le droit de discuter à un diantologue,
00:24un rédacteur en chef, il y a toute une direction
00:25pour discuter la fusibilité de quelque chose.
00:28De quoi se mêlent-en les hommes politiques ou les artistes
00:31à venir à ce milieu d'une rédaction ?
00:33Ça, c'est un point.
00:34Déjà, ce n'est pas leur job, ça ne les regarde pas.
00:37Le deuxième point.
00:39France Inter, Radio France, est un service public.
00:43C'est un service de tous les Français.
00:44Je vous donne un exemple.
00:45Vous imaginez demain, l'enseignement fort, le facteur, il passe,
00:48et je dis, le journal figure pour l'enseignement fort,
00:51poubelle, il ne va pas lire.
00:52Il a décidé.
00:53Mais c'est un fonctionnaire, il n'a pas le droit de le faire ça.
00:55Il a une neutralité.
00:57Donc, dans le service public, il y a la neutralité
01:00et que toutes les opinions s'expriment.
01:02Ce qui est en jeu, ce n'est pas un journaliste ou un éditorialiste.
01:07Ce qui est en jeu, c'est le pluralisme.
01:09C'est la liberté d'expression.
01:11C'est une démarche totalitaire pratiquée par des syndicats
01:16au niveau de Radio France.
01:18Et plus, s'il s'agit réellement des problèmes sociaux,
01:21des journalistes essentiels, mise à pied, augmentation de salaire sur leurs fonctions.
01:25Non, ils se mêlent de qui doit être invité, qui doit être éditorialiste.
01:30Non, ce n'est pas la France.
01:33Sous-titrage Société Radio-Canada
01:37Sous-titrage Société Radio-Canada
01:38Merci.
01:38Sous-titrage Société Radio-Canada
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