Passer au playerPasser au contenu principal
  • il y a 7 minutes
Une grève de deux jours a commencé dimanche à Radio France pour protester contre l'arrivée comme éditorialiste sur France Inter de Charles Sapin, un responsable du magazine Valeurs actuelles, accusé par les syndicats du groupe public de porter des idées d'extrême droite. Le journaliste, Karim Maloum, rappelle que «dans le service public, il y a la neutralité, et toutes les opinions s’expriment».

Catégorie

🗞
News
Transcription
00:00Ce n'était pas une contestation.
00:01Karim et puis Fabrice.
00:03Sur deux points, de quoi je me mêle ?
00:05300 artistes, réalisateurs, techniciens, acteurs,
00:10s'ingèrent dans la gestion de la ligne éditoriale d'une rédaction.
00:16Franchement, c'est dans les systèmes totalitaires qu'on peut constater ça.
00:20C'est-à-dire qu'une rédaction a le droit de discuter à un diantologue,
00:24un rédacteur en chef, il y a toute une direction
00:25pour discuter la fusibilité de quelque chose.
00:28De quoi se mêlent-en les hommes politiques ou les artistes
00:31à venir à ce milieu d'une rédaction ?
00:33Ça, c'est un point.
00:34Déjà, ce n'est pas leur job, ça ne les regarde pas.
00:37Le deuxième point.
00:39France Inter, Radio France, est un service public.
00:43C'est un service de tous les Français.
00:44Je vous donne un exemple.
00:45Vous imaginez demain, l'enseignement fort, le facteur, il passe,
00:48et je dis, le journal figure pour l'enseignement fort,
00:51poubelle, il ne va pas lire.
00:52Il a décidé.
00:53Mais c'est un fonctionnaire, il n'a pas le droit de le faire ça.
00:55Il a une neutralité.
00:57Donc, dans le service public, il y a la neutralité
01:00et que toutes les opinions s'expriment.
01:02Ce qui est en jeu, ce n'est pas un journaliste ou un éditorialiste.
01:07Ce qui est en jeu, c'est le pluralisme.
01:09C'est la liberté d'expression.
01:11C'est une démarche totalitaire pratiquée par des syndicats
01:16au niveau de Radio France.
01:18Et plus, s'il s'agit réellement des problèmes sociaux,
01:21des journalistes essentiels, mise à pied, augmentation de salaire sur leurs fonctions.
01:25Non, ils se mêlent de qui doit être invité, qui doit être éditorialiste.
01:30Non, ce n'est pas la France.
01:33Sous-titrage Société Radio-Canada
01:37Sous-titrage Société Radio-Canada
01:38Merci.
01:38Sous-titrage Société Radio-Canada
Commentaires

Recommandations