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00:00:00C'est trop bien rigoler un peu, oui, un peu de légèreté.
00:00:0411h, 13h, Christine Kelly et vous.
00:00:07Bonjour à tous, ravie de vous retrouver ce matin avec toute l'équipe jusqu'à 13h.
00:00:12Gabrielle Cluzel, Géraldine Hamon, ça va la voir ?
00:00:15Oui, ça va beaucoup mieux.
00:00:16Arthur Devatt-Régan, ça va la voir ?
00:00:17Bonjour Christine, très bien, très bonne voix.
00:00:20En ce mardi, nous lançons notre première grande édition spéciale, on va dire, en vue de l'élection présidentielle de
00:00:252027.
00:00:26Puisqu'à 214 jours de l'élection, les Français commencent déjà à faire les comptes.
00:00:31Le compte en banque d'abord, parce qu'entre électricité, le gaz, l'alimentation, le logement, les carburants et des
00:00:39salaires
00:00:39qui donnent parfois l'impression de courir derrière les prix, une question domine comment retrouver du pouvoir d'achat.
00:00:46Êtes-vous optimiste ?
00:00:47Croyez-vous que la France va pouvoir sortir de la spirale infernale dans laquelle nous sommes ?
00:00:52Posez vos questions dès maintenant au 0180-2039-21 avec l'économiste Benoît Perrin
00:00:57avec qui nous allons essayer d'analyser les souhaits des Français, les propositions des candidats.
00:01:03Mais il n'y a pas que le portefeuille.
00:01:05Il y a aussi une question qui s'invite désormais dans toutes les campagnes électorales.
00:01:09L'immigration, que proposent concrètement les candidats à l'Elysée ?
00:01:13Combien de personnes la France peut-elle accueillir ?
00:01:15Quelle immigration voulons-nous ?
00:01:17Si en tout cas, comment intégrer ce qui arrive alors que le pays peine déjà à loger, soigner, éduquer sa
00:01:23propre population ?
00:01:24Réagissez à ce thème en appelant au standard d'Europe 1 0180-2039-21.
00:01:29Nous serons avec Nicolas Prouveau-Monti de l'Observatoire de l'immigration.
00:01:34Et puis, il y a la grande bombe à retardement.
00:01:37Les retraites, qui va payer demain ?
00:01:39Faut-il travailler plus longtemps, cotiser davantage, baisser certaines pensions, faire davantage contribuer les retraités les plus aisés ?
00:01:47Les retraités sont parmi ceux qui votent le plus en France.
00:01:50Et avoir un programme clair sur les retraites est certainement indispensable pour prétendre devenir le nouveau locataire à l'Elysée.
00:01:58Appelez au 0180-2039-21 au suivant WhatsApp.
00:02:01Et le numéro du standard d'Europe 1 est non surtaxé.
00:02:03Bref, derrière la présidentielle de 2027, il y a une question très simple.
00:02:07Quel avenir voulons-nous pour la France ? Et surtout, qui va payer la facture ?
00:02:11Alors aujourd'hui, on ne va pas seulement écouter les promesses des candidats,
00:02:14on va les passer au crible avec nos spécialistes et nos experts.
00:02:17Pouvoir d'achat, immigration, retraite, trois sujets qui concernent directement votre quotidien
00:02:22et qui pourraient bien décider de votre vote.
00:02:24Et vous, qu'attendez-vous du prochain président ?
00:02:26Quelle est votre priorité absolue ?
00:02:28Et surtout, quelles promesses politiques vous paraissent aujourd'hui totalement irréalistes ?
00:02:33On en débat ensemble de 11h à 13h avec Christine Kelly, 0180-2039-21.
00:02:39C'est le standard d'Europe 1 et c'est le numéro pour nous joindre aussi sur WhatsApp.
00:02:42Bienvenue !
00:02:4411h-13h, Christine Kelly sur Europe 1.
00:02:49Quel est votre candidat ?
00:02:51Quel regard vous portez sur la primaire PS ?
00:02:54Aujourd'hui, c'est la date limite des dépôts des candidatures pour la primaire PS.
00:02:58On sait qu'il y a six candidats à la primaire à droite.
00:03:00Qu'en pensez-vous ?
00:03:01Quel est votre avis sur les programmes de la présidentielle, des différents candidats à la présidentielle ?
00:03:06Que pensez-vous des candidats qui sont déclarés ?
00:03:08Des candidats qui ne sont pas déclarés et qui font comme si, comme François Hollande ou encore Éric Zemmour, disons
00:03:14-nous tout,
00:03:15et qui sont là en embuscade et qui attendent le bon moment pour se préparer, pour se présenter, pour se
00:03:20lancer officiellement.
00:03:22François Hollande qui dit qu'il n'est pas dans la primaire et qui, est-ce qu'il ne va
00:03:26pas justement plomber cette primaire PS ?
00:03:28En tout cas, posons-nous les bonnes questions ce matin.
00:03:30On a déjà beaucoup d'appels aux standards d'Europe 1.
00:03:33Nous avons dans le studio d'Europe 1 John Christopher Hollande qui est constitutionnaliste.
00:03:37Merci infiniment d'être là.
00:03:39Je le disais, Arthur Devatrigan, Gabriel Cluzel, Benoît Perrin de Contribuables Associés.
00:03:45D'abord, élégance oblige et surtout Punchline oblige, Gabriel Cluzel.
00:03:50Alors, le regard sur le Parti Socialiste, les candidats du Parti Socialiste, c'est plutôt celle-là ou sur le
00:03:57présidentiel ?
00:03:57Il y a tellement de questions, peut-être sur la présidentielle, peut-être là pour planter le décor, Gabriel Cluzel.
00:04:02Là, on est à 214 jours.
00:04:04Quel est votre pouls ? Comment est-ce que vous vous sentez ? Est-ce que vous voyez déjà un
00:04:07candidat ?
00:04:08Oui, oui, je vois.
00:04:09Vous voyez ce que je veux dire qu'on puisse déjà planter le décor ?
00:04:12Parce que je trouve que c'est un petit angle.
00:04:13Non, non, non, on va décliner tout à l'heure.
00:04:14À un contenu de leur poids électoral.
00:04:16Non, je dis ça parce que c'est l'actualité aujourd'hui.
00:04:18Non, vous avez bien raison.
00:04:19Non, non, sur la présidentielle, moi, ce qui m'a frappée tout l'été, c'est un grand désir de
00:04:24retourner la table de la part des Français.
00:04:26Voilà.
00:04:27Alors, évidemment, vous allez me dire que c'est un peu aux doigts mouillés, mais néanmoins, l'été, on rencontre
00:04:32beaucoup de monde, un peu d'un bout à l'autre de la société.
00:04:36Et je me suis rendu compte qu'il y avait ce point commun, les gens ne partagent pas toujours les
00:04:41mêmes idées.
00:04:42Il y en a qui peuvent être pour LFI et d'autres pour le Rassemblement National.
00:04:45Mais je n'avais jamais senti ça pour les autres présidentielles précédentes.
00:04:51Il y a cette envie vraiment de faire quelque chose, si j'ose dire.
00:04:57Beaucoup de gens se disent, mais pour la France, est-ce qu'il est minu ou moins le quart ou
00:05:00minu et quart ?
00:05:01Donc, si on ne le fait pas en 2027, on ne le fera jamais.
00:05:04C'est l'élection de la dernière chance.
00:05:05Donc, ça, c'est quelque chose d'extrêmement fort.
00:05:07Et en même temps, un peu de scepticisme sur le sujet de l'homme ou de la femme providentielle.
00:05:14Donc, ça a quelque chose d'assez antinomique.
00:05:16Parce qu'on pourrait imaginer que s'ils veulent renverser la table, c'est qu'ils sont absolument certains du
00:05:22cheval, si j'ose dire, qu'ils souhaitent suivre.
00:05:26Mais il y a cette interrogation-là.
00:05:29Et puis, il y a une interrogation s'agissant, par exemple, de ceux qui sont très attachés ou à Éric
00:05:35Zemmour ou à Marine Le Pen ou à Bruno Retailleau.
00:05:39D'ailleurs, est-ce qu'on pourra la renverser, cette table ?
00:05:42Même s'il y a la volonté, même s'ils y arrivent, même si le système, si j'ose dire,
00:05:46les laisse y accéder.
00:05:47Est-ce qu'ils pourront le faire ? Est-ce que c'est encore possible ?
00:05:50Vous voyez, c'est le tout-effoutuisme de notre ami Éric Nolo.
00:05:55Et c'est vrai qu'il l'a imprimé profondément.
00:05:58Donc, un désir de renverser la table, la crainte que ce ne soit plus possible de le faire.
00:06:02Gabriel Cluzel sur Europe 1.
00:06:03Rappelons les sondages.
00:06:05Marine Le Pen qui reste très nettement en tête, 33 à 36% selon les scénarios.
00:06:12Derrière elle, tout se joue pour la seconde place.
00:06:15Mélenchon, 15 à 17%.
00:06:17Au second tour, dans quatre scénarios, Ipsos sur 6.
00:06:20Édouard Philippe, 14 à 21%.
00:06:22Attal, 6 à 16%.
00:06:24On ne le voit jamais au second tour.
00:06:26Gabriel Attal, pour l'instant.
00:06:28Kluxman, 11 à 13%.
00:06:30Rotailleau, 7 à 10%.
00:06:31Zemmour, 4 à 5%.
00:06:33Beaucoup de questions à se poser.
00:06:35Appelez au Standard Europe 1.
00:06:36Je veux savoir si vous savez déjà quel candidat.
00:06:38Parce que moi aussi, Gabriel Cluzel, tout cet été,
00:06:41on me dit, madame qui dit, venez, venez, venez, installez-vous avec nous.
00:06:44On va prendre un petit verre.
00:06:45Oui, alors, oui, quoi.
00:06:46Qui est-ce que vous voyez gagner la présidentielle ?
00:06:49Et qu'est-ce que je réponds ?
00:06:50Je n'en ai aucune idée.
00:06:52Les Français sont capables de tout.
00:06:54N'est-ce pas, Arthur de Vatrigan ?
00:06:56Et les partis sont capables de tout aussi.
00:06:58Parce que je vous rappelle que quand même,
00:07:00la spécialité du Rassemblement National, ex-Front National,
00:07:02c'était de tirer une balle dans pied, toujours au mauvais moment.
00:07:04Donc, c'est vrai que là, on n'imagine pas comment Marine Le Pen
00:07:06ne pourrait pas gagner cette élection présidentielle.
00:07:08quand on voit la dynamique et les sondages.
00:07:13Sauf que dans tous les cas de figure d'une élection présidentielle,
00:07:15ce qui était prévu un an avant, ne se passe jamais.
00:07:17Donc, on se dit, bon, est-ce qu'ils vont faire à Kiri comme à leur habitude ?
00:07:21Ou alors, une surprise va arriver ?
00:07:22En tout cas, quelque chose qui m'a étonné,
00:07:24c'est que la fonction présidentielle n'intibite plus personne.
00:07:27Quand vous voyez le nombre de candidats,
00:07:29de Marine Tondelier, en passant par Ségolène Royal,
00:07:32tout le monde se dit, je peux accéder à la fonction présidentielle.
00:07:35Non, mais Ségolène Royal, 2007, quand même, elle a quand même accédé.
00:07:38Vous pensez à Natacha Polony, peut-être à d'autres profils comme ça, non ?
00:07:42Tout le monde se dit, je peux devenir président.
00:07:44Mais ça veut dire que la fonction présidentielle est devenue si petite,
00:07:47si peu intimidante,
00:07:48pour que n'importe qui, le premier qui-dame venu,
00:07:50se dit, je peux être président.
00:07:52C'est assez effrayant.
00:07:53Donc, soit ils se surestiment, ce qui est possible,
00:07:56soit la fonction présidentielle,
00:07:57finalement, on ne préside plus grand-chose en France.
00:07:59Ensuite, Gabriel Cluzel parlait de l'homme providentiel,
00:08:03c'est vrai que ça fonctionne encore, cette affaire d'homme providentiel.
00:08:05Et c'est quand même un des plus grandes escroqueries du monde,
00:08:08c'est qu'on a fait croire, on fait croire avec d'autres régimes,
00:08:10que tous les cinq ans, un homme ou une femme providentielle va venir.
00:08:14Le principe de la providence, c'est qu'on ne peut pas le prévoir.
00:08:16Et que surtout, ce n'est pas répétitif.
00:08:18Mais on y croit encore une fois.
00:08:19Enfin, le troisième enseignement, c'est que, pour la première fois,
00:08:22l'inconnu paraît moins risqué que le connu.
00:08:25C'est-à-dire que, dans la dynamique des sondages,
00:08:27on voit que ceux qui n'ont jamais gouverné,
00:08:31rassurent que, plutôt que ceux qui ont déjà gouverné,
00:08:34alors que pendant des décennies, des décennies,
00:08:35c'était le statu quo, c'est-à-dire quelqu'un qui avait déjà fait ses preuves
00:08:38et qui avait montré qu'il était nul,
00:08:39mais on allait quand même le remettre parce qu'il savait un peu.
00:08:42Et aujourd'hui, c'est l'inverse.
00:08:44Incroyable, effectivement.
00:08:45L'inconnu paraît plus certain que le connu.
00:08:50On marque une pause, on revient sur Europe 1.
00:08:52On a des appels aux standards d'Europe 1.
00:08:54Appelez-nous.
00:08:55On a John Christopher Roland Constitutionaliste
00:08:58qui va nous décortiquer tout ça, cette présidentielle.
00:09:01Et puis, Benoît Perrin qui va nous donner,
00:09:02directeur de Contributables Associés, son regard sur le pouvoir d'achat.
00:09:06Est-ce que c'est réellement la priorité,
00:09:08la demande prioritaire des Français ?
00:09:10Je veux savoir.
00:09:11Je veux que vous répondiez à cette question.
00:09:13Certains disent, mais non, c'est l'immigration.
00:09:15Mais non, c'est le pouvoir d'achat.
00:09:16Est-ce que c'est les deux au même niveau des questions
00:09:18qu'on posera, entre autres, à Benoît Perrin ?
00:09:20Et n'hésitez pas à vous réagir.
00:09:22C'est votre émission 11h13, Christine Kelly
00:09:24et vous, vous appelez Christine Kelly
00:09:25au 01-80-20-39-21.
00:09:28Le numéro est non surtaxé.
00:09:30Vous pouvez aussi envoyer vos messages sur WhatsApp
00:09:3201-80-20-39-21.
00:09:35Excellente journée sur Europe 1.
00:09:37Le but d'alcool.
00:09:38Europe 1.
00:09:39Christine Kelly et vous.
00:09:40Et cette émission spéciale ce matin
00:09:42sur les préoccupations des Français
00:09:44pour la présidentielle 2027.
00:09:46Avec vous, Christine, Gabriel Cluzel,
00:09:48Arthur de Vatrigan,
00:09:49vos invités, le constitutionnaliste
00:09:51John Christopher Roland.
00:09:53Nous avons aussi Benoît Perrin,
00:09:54directeur de Contribuables Associés
00:09:56et nos auditeurs, bien sûr,
00:09:57nombreux à réagir.
00:09:5801-80-20-39-21.
00:10:00Comme Guillaume et Patricia
00:10:00qui sont en ligne avec nous, Christine.
00:10:02Oui, alors si Benoît Perrin
00:10:04et John Christopher Roland
00:10:05me donnent l'autorisation,
00:10:06on donne d'abord la parole aux auditeurs.
00:10:08Avec grand plaisir.
00:10:10Et j'ai envie de vous demander
00:10:11à vous autres qui nous écoutez,
00:10:12est-ce que vous cherchez un président ?
00:10:13Est-ce que vous cherchez une rupture ?
00:10:15Là, on a un record de candidats
00:10:17à la présidentielle.
00:10:18C'est quand même assez important
00:10:20à souligner.
00:10:21Record de candidatures.
00:10:22Plus de 30 déclarés,
00:10:2312 en 2022.
00:10:24Et beaucoup n'auront pas,
00:10:25en tout cas,
00:10:26les 500 parrainages à suivre.
00:10:27Guillaume, bonjour.
00:10:28Vous avez 36 ans.
00:10:29Vous vous appelez des bouches du Rhône.
00:10:31Dites-nous.
00:10:31Oui, bonjour, madame Kili.
00:10:33Bonjour, je vous remercie
00:10:34beaucoup de nous donner la parole.
00:10:35Un plaisir.
00:10:35Donc, là, actuellement,
00:10:37vous parlez de pouvoir d'achat.
00:10:39Vous parlez actuellement
00:10:40de tous les présidents
00:10:41qui proposent d'être
00:10:42beaucoup d'alternatives
00:10:43pour justement redresser le pays,
00:10:46pour créer des lois
00:10:47qui vont permettre justement
00:10:49aux gens de trouver
00:10:50un petit confort
00:10:51pour pouvoir réduire
00:10:52tout ce qu'ils ont à payer actuellement.
00:10:54Donc, moi, actuellement,
00:10:56je suis assez révolté
00:10:57de tout ce qu'ils disent
00:10:58parce que, justement,
00:10:59il y a des gens qui proposent
00:11:00des retraites à 67 ans
00:11:01comme Édouard Philippe.
00:11:02Nous avons un monsieur
00:11:04qui s'appelle Gabriel Attal
00:11:05qui propose une retraite à points
00:11:08et non plus par cotisation.
00:11:10Nous avons un Jean-Luc Mélenchon
00:11:12qui nous propose
00:11:13une retraite à 60 ans,
00:11:14ce qui n'est absolument
00:11:16impossible aujourd'hui à imaginer
00:11:18parce que ce genre de programme,
00:11:19ce n'est pas possible.
00:11:20Maintenant, on a qui ?
00:11:21On a madame Le Pen
00:11:22qui propose de ne pas bouger la retraite.
00:11:25La deuxième chose,
00:11:26c'est que moi,
00:11:27ce qui me priorise le plus,
00:11:29comme vous l'avez dit,
00:11:30c'est le pouvoir d'achat.
00:11:31La deuxième qui me préoccupe le plus,
00:11:32c'est de la santé.
00:11:33On ne se rend pas compte,
00:11:34mais je vis quand même
00:11:35dans une région
00:11:37où on est dans la région
00:11:39la plus riche après Paris
00:11:41et pourtant,
00:11:42nous avons un désert médical.
00:11:44Aujourd'hui,
00:11:44je cherche un médecin
00:11:45et pourtant,
00:11:46j'habite à côté de Marseille.
00:11:48Je ne trouve pas
00:11:49de médecin dans ma ville.
00:11:50Je suis obligé
00:11:50d'aller sur Marseille,
00:11:51prendre rendez-vous,
00:11:52me garer
00:11:52et pendant trois mois,
00:11:53je n'ai pas de rendez-vous.
00:11:55Aujourd'hui,
00:11:55qui c'est qui profite
00:11:57au Seuil ?
00:11:58C'est très simple.
00:11:59J'ai eu un accident de voiture
00:11:59un jour.
00:12:00Je devais faire passer
00:12:01des radios.
00:12:03Ok,
00:12:03on me l'a passé.
00:12:04Par contre,
00:12:04je voulais faire un scanner.
00:12:05Pas possible,
00:12:06vous savez pourquoi ?
00:12:06Parce qu'il y avait
00:12:08beaucoup de gens devant moi.
00:12:10Il n'y avait que deux matchs
00:12:11qui marchaient
00:12:12à H24,
00:12:13sept jours sur sept.
00:12:14Et les personnes
00:12:14qui prenaient le rendez-vous,
00:12:16c'était qui,
00:12:16à votre avis ?
00:12:17C'était les retraités
00:12:18parce qu'eux,
00:12:18ils avaient le temps,
00:12:19pas moi.
00:12:20Je devais me lever le matin
00:12:21pour aller travailler.
00:12:22Donc,
00:12:22voilà,
00:12:23actuellement,
00:12:24ce qui se passe,
00:12:24c'est ça.
00:12:25Le pouvoir d'achat,
00:12:26on n'en a plus
00:12:27parce qu'actuellement,
00:12:28forcément,
00:12:28pour aller travailler,
00:12:30je suis obligé
00:12:30de mettre 100 euros d'essence.
00:12:32Donc,
00:12:32ça veut dire
00:12:32que je suis obligé
00:12:33de payer.
00:12:34Moi,
00:12:35je suis obligé
00:12:35de payer
00:12:36pour aller travailler.
00:12:36Donc,
00:12:37en fait,
00:12:39le monde est
00:12:39complètement à l'envers.
00:12:40Donc,
00:12:40en fait,
00:12:41je travaille
00:12:41pour payer
00:12:42quelque chose
00:12:42qui me permet
00:12:43d'aller travailler.
00:12:44C'est complètement aberrant.
00:12:46C'est vrai,
00:12:47Merci beaucoup,
00:12:48Guillaume.
00:12:48J'entends bien
00:12:48ce que vous dites
00:12:49quand vous êtes
00:12:50vraiment révolté
00:12:50par rapport
00:12:51d'abord
00:12:51aux retraites.
00:12:52On va donner
00:12:53à Benoît Périn
00:12:54là-dessus
00:12:54par rapport
00:12:55au pouvoir d'achat.
00:12:59Césaire médicale.
00:12:59On va voir effectivement
00:13:00si les candidats
00:13:01à la présidentielle
00:13:01se penchent
00:13:02sur ce sujet
00:13:03puisque c'est capital.
00:13:05Moi,
00:13:05pareil,
00:13:05en Guadeloupe,
00:13:06ma mère,
00:13:06elle se réveille
00:13:06à 4h du matin
00:13:07pour aller chercher,
00:13:08pour aller voir
00:13:09son médecin généraliste.
00:13:10Si elle veut faire
00:13:10un scanner,
00:13:11il n'y en a pas.
00:13:11Donc,
00:13:12c'est pareil,
00:13:13effectivement,
00:13:14dans les départements français
00:13:15et c'est vrai
00:13:16qu'on aimerait bien
00:13:16que les candidats
00:13:17à la présidentielle
00:13:18puissent prendre
00:13:18ce sujet au bon.
00:13:20Merci infiniment,
00:13:21Guillaume,
00:13:21d'avoir appelé
00:13:21au Standard d'Europe 1.
00:13:22Dans un instant,
00:13:23on donne à Patricia
00:13:23la parole.
00:13:24Benoît Perrin,
00:13:25comment vous réagissez
00:13:26par rapport
00:13:26à ce que dit Guillaume
00:13:27qui dit
00:13:28je suis révolté
00:13:28parce qu'Édouard Philippe
00:13:30propose la retraite
00:13:31à 67 ans,
00:13:33Gabriel Attal
00:13:34la retraite à points,
00:13:36Jean-Luc Mélenchon
00:13:36la retraite à 60 ans,
00:13:38Marine Le Pen
00:13:38ne pas bouger
00:13:41les retraites
00:13:41et il se dit
00:13:42moi je suis un peu
00:13:43perdu dans tout ça
00:13:44et il ne s'y retrouve pas.
00:13:47J'ai envie
00:13:47simplement de lui préciser
00:13:49d'où vient
00:13:49le pouvoir d'achat.
00:13:50Le pouvoir d'achat,
00:13:51en fait,
00:13:51il a deux sources réelles.
00:13:52C'est d'abord
00:13:53la quantité de travail
00:13:54et le problème de la France
00:13:55c'est qu'on n'est pas
00:13:56assez nombreux
00:13:56à travailler
00:13:57tout au long de notre vie
00:13:58et le deuxième sujet
00:13:59c'est la qualité du travail
00:14:00c'est-à-dire très concrètement
00:14:01la productivité.
00:14:02C'est quoi la productivité ?
00:14:03C'est notre capacité
00:14:04en fait à créer de la richesse
00:14:05par tête de pipe
00:14:07en quelque sorte.
00:14:08Et là aussi
00:14:08la productivité
00:14:09malheureusement stagne.
00:14:10Donc il faut bien comprendre
00:14:11que si on ne met pas
00:14:12le travail au cœur
00:14:14des sujets
00:14:15de la prochaine élection
00:14:16présidentielle
00:14:17on va continuer
00:14:18à se paupériser
00:14:19et on va continuer
00:14:21à avoir des Français
00:14:22qui ont des problèmes
00:14:22de pouvoir d'achat.
00:14:24Le problème de pouvoir d'achat
00:14:24finalement il est assez simple
00:14:25c'est que vous avez des salaires
00:14:26qui augmentent relativement peu
00:14:271,9% en 2026
00:14:29et une inflation qui galope
00:14:31ou en tout cas qui reprend
00:14:32plus de 2%
00:14:33pareil en 2026
00:14:34on ne sait pas
00:14:35ce que 2027 va réserver.
00:14:38Donc du coup
00:14:38vous avez une espèce
00:14:39d'effet ciseau
00:14:40avec des prix qui montent
00:14:41et un pouvoir d'achat
00:14:42qui recule.
00:14:43Le pouvoir d'achat qui recule
00:14:44ça a été mesuré par l'INSEE
00:14:45dans un rapport
00:14:46qui est sorti
00:14:47il y a quelques jours
00:14:48moins 0,4%
00:14:49vous voyez
00:14:49ce n'est pas qu'un sentiment
00:14:50de perte d'achat
00:14:51c'est véritablement
00:14:52les Français
00:14:53perdent année après année
00:14:54du pouvoir d'achat
00:14:56et donc il faut
00:14:57me semble-t-il
00:14:58faire en sorte
00:14:59d'avoir des responsables politiques
00:15:00ou en tout cas
00:15:00faire pression
00:15:01sur une responsable politique
00:15:01pour retrait de la croissance.
00:15:01Vous pensez Manon Aperin
00:15:02que les candidats
00:15:05ont déclaré
00:15:06pour l'instant
00:15:06suffisamment pris
00:15:08cette question
00:15:09moi j'entends
00:15:10ici ou là
00:15:11la baisse
00:15:12de 27 centimes
00:15:14au bienfait des brins
00:15:1530 centimes
00:15:16sur la taxe
00:15:17sur les carburants
00:15:17j'entends bien
00:15:17je veux bien
00:15:18c'est sympa
00:15:18on l'avait déjà fait
00:15:19non mais on l'avait déjà fait
00:15:20en 2022
00:15:21après on l'a remis
00:15:22je trouve que ce ne sont pas des
00:15:24je ne sais pas
00:15:25si on a effectivement
00:15:26des candidats
00:15:28à la présidentielle
00:15:28qui prennent vraiment
00:15:30le pouvoir d'achat
00:15:32à la hauteur
00:15:32des attentes des Français
00:15:33alors vous avez
00:15:34complètement raison
00:15:35effectivement
00:15:35les propositions
00:15:37d'un certain nombre
00:15:37de candidats
00:15:38à l'élection présidentielle
00:15:39ce sont principalement
00:15:41des sparadrats
00:15:41et il y a très peu
00:15:43de réformes
00:15:43de structures
00:15:44c'est pour ça que j'insiste
00:15:45toujours à votre micro
00:15:46sur l'impératif
00:15:47de création de croissance
00:15:49qui sera le seul moyen
00:15:50d'enrichir collectivement
00:15:51les Français
00:15:51sinon on va continuer
00:15:53à effectivement
00:15:53à prendre des petites mesures
00:15:54quel candidat
00:15:55prend vraiment ça
00:15:56non non
00:15:57je peux parler honnêtement
00:15:59pour flécher
00:15:59pour comprendre
00:16:00pour comprendre
00:16:00juste pour comprendre
00:16:01je ne vous demande pas de voter
00:16:03non je ne vous demanderai pas de nom
00:16:04mais dans cette campagne
00:16:05on va avoir
00:16:06me semble-t-il
00:16:07sur ces sujets-là
00:16:07un affrontement de deux camps
00:16:08il y a le camp qui va vous dire
00:16:10le pouvoir d'achat
00:16:10il faut plus de redistribuces
00:16:11plus de prestations sociales
00:16:13autrement dit
00:16:14le pouvoir d'achat
00:16:14viendra de l'État
00:16:15et vous avez un autre camp
00:16:17qui a plutôt
00:16:17ma préférence
00:16:19qui vous dira
00:16:19le pouvoir d'achat
00:16:20ne viendra que
00:16:21du monde de l'entreprise
00:16:22et donc du coup
00:16:23il faut aider les entreprises
00:16:24à mieux payer leurs salariés
00:16:25Benoît Perrin
00:16:27directeur de Contribuables
00:16:28associés
00:16:28Patricia
00:16:29je vous fais attendre un instant
00:16:30Philippe aussi
00:16:30vous qui appelez de Bourges
00:16:32Gabriel Cluzel
00:16:33Arthur de Vatrigan
00:16:34mais d'abord
00:16:35Jean-Christopher Roland
00:16:36vous êtes constitutionnaliste
00:16:38moi
00:16:38il y a
00:16:40le rapport
00:16:41à la constitution
00:16:42on revient régulièrement
00:16:43dans la présidentielle
00:16:44comme si
00:16:45comme si
00:16:46la constitution
00:16:47était un frein à tout
00:16:48comme si la constitution
00:16:50était vraiment
00:16:50le point de blocage
00:16:52comme si la constitution
00:16:53était vraiment
00:16:53le premier pas
00:16:56pont
00:16:57à abattre
00:16:57pour pouvoir
00:16:58faire une certaine rupture
00:17:00à quoi aspirent les français
00:17:01oui ou non ?
00:17:02oui et non
00:17:03c'est ce qui apparaît
00:17:04en tout cas
00:17:04alors effectivement
00:17:06c'est le mur à abattre
00:17:07et pour d'autres candidats
00:17:08les mêmes souvent
00:17:09qui sont pétris de contradictions
00:17:10c'est celui qu'il faudrait
00:17:12consolider
00:17:12je pense par exemple
00:17:13au candidat
00:17:14qui voudrait instaurer
00:17:15la règle d'or budgétaire
00:17:16dans la constitution
00:17:17c'est finalement
00:17:18donner un axe
00:17:19à une constitution
00:17:20sur du temps long
00:17:20sans possibilité
00:17:21de revoyure
00:17:22pour les électeurs
00:17:24donc c'est très très complexe
00:17:25après sur la
00:17:26l'intervention
00:17:28de notre auditeur
00:17:30Guillaume
00:17:30je suis toujours
00:17:31si vous voulez
00:17:32je vais essayer
00:17:32de prendre un angle
00:17:34de travers
00:17:34c'est compliqué
00:17:35si vous voulez
00:17:36d'opposer
00:17:37les générations
00:17:37entre elles
00:17:38les boomers
00:17:38sont souvent
00:17:39vilipendés
00:17:40très avéreux
00:17:41les retraités
00:17:42je vais les défendre
00:17:44je préviens tout de suite
00:17:45à bon après
00:17:46mais vous avez raison
00:17:48de les défendre
00:17:48je défends les retraités
00:17:50les déterminants
00:17:52catégoriels d'âge
00:17:53etc.
00:17:53ont ceci de problématiques
00:17:55finalement
00:17:55qui reflètent
00:17:56des réalités
00:17:56tellement diverses
00:17:57les boomers
00:17:58ont payé
00:17:58des études supérieures
00:17:59à leurs enfants
00:18:00vous voyez
00:18:00c'est beaucoup plus complexe
00:18:02et moi ce qui va me poser problème
00:18:04en tant que constitutionnaliste
00:18:05dans le débat
00:18:06qui s'ouvre là
00:18:06parce que c'est présidentiel
00:18:07sur fond de débat budgétaire
00:18:09c'est qu'on ne peut pas débattre
00:18:11quelles que soient nos opinions
00:18:12d'ailleurs
00:18:13sur la retraite
00:18:13à 60 ans
00:18:14de Jean-Luc Mélenchon
00:18:15ou à 67 ans
00:18:15d'Edouard Philippe
00:18:16c'est qu'on ne peut pas
00:18:17commencer un débat
00:18:17c'est pour ça que je dis
00:18:18qu'il n'y aura pas de débat budgétaire
00:18:19au sens constitutionnel du terme
00:18:20avec le pistolet de la dette
00:18:22le pistolet des intérêts
00:18:23de la dette
00:18:23sur la tempe
00:18:24c'est un débat
00:18:25qui est fondamental
00:18:26pour l'avenir de la France
00:18:27et il mérite
00:18:28quelque chose de serein
00:18:29et d'apaisé
00:18:30vous êtes en train de dire
00:18:31que là
00:18:31le fait d'avoir le débat
00:18:33en parallèle
00:18:33sur le budget de la France
00:18:34ça plombe la présidentielle ?
00:18:36en tout cas ça va
00:18:36les masques vont tomber
00:18:37pour tout le monde
00:18:38parce que vous ne pouvez pas
00:18:39à la fois avoir
00:18:40une posture de promesse
00:18:41il faut faire rêver
00:18:42les électeurs
00:18:43et ça je trouve ça sain
00:18:44d'une certaine manière
00:18:44dans la mesure du raisonnable
00:18:46évidemment
00:18:46et de l'autre
00:18:47si vous voulez
00:18:48si vous appelez
00:18:49à censurer
00:18:50si vous appelez
00:18:50à maintenir la copie budgétaire
00:18:52vous êtes en contradiction
00:18:53face à vos électeurs
00:18:54donc c'est vraiment
00:18:55quelque chose
00:18:56sur lequel je pense
00:18:57qu'il va falloir
00:18:57que la classe politique
00:18:59dans son ensemble
00:19:01apaise
00:19:02il ne faut pas terroriser
00:19:03les gens
00:19:04alors très bien
00:19:05il ne faut pas terroriser
00:19:06on en parlera
00:19:07dans un instant
00:19:07on va marquer une pause
00:19:08on revient
00:19:09merci Patricia
00:19:10vous n'avez appelé
00:19:10de la nièvre
00:19:11on marque une pause
00:19:12je vous prends
00:19:12dans un instant
00:19:13Philippe aussi
00:19:13qui nous appelle
00:19:14de Bourges
00:19:15d'ici là
00:19:15n'hésitez pas aussi
00:19:16à envoyer vos réactions
00:19:17sur Whatsapp
00:19:18au 01-80-20-39-21
00:19:20quel est votre candidat
00:19:21pour qui voulez-vous
00:19:22vous voulez les voter
00:19:24quelle est votre priorité
00:19:25aujourd'hui
00:19:26pouvoir d'achat
00:19:26immigration
00:19:27sécurité
00:19:28ou bien
00:19:29flamme cuche ou frites
00:19:30on marque une pause
00:19:31on revient en direct
00:19:32sur Europe 1
00:19:33moi c'est des frites
00:19:3411h13
00:19:35Christine Kelly et vous
00:19:36c'est votre réaction
00:19:38sur Europe 1
00:19:51nous sommes en train
00:19:51nous sommes en train
00:19:51de parler de la présidentielle
00:19:53appelé au standard
00:19:53de Europe 1
00:19:54pour nous dire
00:19:55quel est votre candidat
00:19:56l'avez-vous déjà choisi
00:19:57est-ce que vous voulez
00:19:58un président
00:19:58ou bien est-ce que vous voulez
00:19:59une rupture
00:20:00pour la France
00:20:01on parle pouvoir d'achat
00:20:03on parle sécurité
00:20:03on parle immigration
00:20:04on parle de ces sujets
00:20:06qui vous intéressent
00:20:06on parlera des retraites
00:20:07aussi évidemment
00:20:08dans un instant
00:20:10et on a des auditeurs
00:20:11au standard de Europe 1
00:20:12qu'on va prendre en ligne
00:20:14merci infiniment
00:20:15à Benoît Perrin
00:20:16directeur de Contribuables
00:20:17associés
00:20:17d'être dans le studio
00:20:19d'Europe 1
00:20:19ainsi que Jean-Christophe Rolland
00:20:21qui est constitutionnel
00:20:22et c'est sa maman
00:20:22qui nous écoute
00:20:23sur Europe 1
00:20:24appelez-nous
00:20:2401-80-20-39-21
00:20:26appelez Christine Kelly
00:20:27au standard de Europe 1
00:20:28le numéro est non surtaxé
00:20:29envoyez-nous aussi
00:20:30vos messages sur Whatsapp
00:20:31un seul numéro
00:20:3201-80-20-39-21
00:20:34il est 11h34
00:20:35vous écoutez Christine Kelly
00:20:36et vous sur Europe 1
00:20:3811h 13h
00:20:39Christine Kelly et vous
00:20:40sur Europe 1
00:20:42Patricia je vous donne
00:20:43la parole dans un instant
00:20:44Benoît Perrin
00:20:44je me retourne vers vous
00:20:46et je vous gronde
00:20:47un petit peu
00:20:47je vous pressurise
00:20:49un petit peu
00:20:50si vous permettez
00:20:51je sais que vous n'avez pas
00:20:51envie de flécher
00:20:52tel ou tel candidat
00:20:54le but n'est pas
00:20:55non mais vraiment
00:20:55le but n'est pas de dire
00:20:57il faut voter pour celui-ci
00:20:59ou celui-là
00:20:59on n'est pas à ce niveau-là
00:21:00en revanche
00:21:01vous connaissez mieux
00:21:02que tous
00:21:03ici peut-être
00:21:04autour de la table
00:21:05vous qui êtes directeur
00:21:06de Contribuables associés
00:21:07le contenu des programmes
00:21:09en matière de pouvoir d'achat
00:21:11qui selon vous
00:21:12est peut-être
00:21:13répondra à Guillaume
00:21:14qui nous a appelé
00:21:15tout à l'heure
00:21:16qui parle de pouvoir d'achat
00:21:17qui parle de sa santé
00:21:18les déserts médicaux
00:21:19etc
00:21:19qui propose
00:21:21dans son programme
00:21:23même ça ne veut pas dire
00:21:24qu'il pourra le faire
00:21:24ça ne veut pas dire
00:21:25qu'il le fera
00:21:25ça ne veut pas dire
00:21:26qu'il va voter pour lui
00:21:27mais qui selon vous
00:21:28parmi tous ces 30 candidats
00:21:30mette ça vraiment
00:21:31sur la table
00:21:32Benoît Perrin
00:21:32parlez-moi franchement
00:21:33alors tous les programmes
00:21:34ne sont pas encore arrêtés
00:21:35mais ma boussole
00:21:36c'est la baisse
00:21:36de la dépense publique
00:21:37si on arrive
00:21:38à baisser la dépense publique
00:21:39les français
00:21:40retrouveront du pouvoir d'achat
00:21:41et donc qui est favorable
00:21:42à la baisse
00:21:42de la dépense publique
00:21:44à des degrés divers
00:21:45évidemment
00:21:46vous avez bien sûr
00:21:47Sarah Knafo
00:21:48vous avez bien sûr
00:21:49David Disnard
00:21:50vous avez bien sûr
00:21:51Bruno Rotaillot
00:21:52et puis vous avez
00:21:54un peu
00:21:54on va dire
00:21:55en tout cas
00:21:56dans les mots
00:21:56même si évidemment
00:21:57il est difficile de le croire
00:21:58compte tenu de son passé
00:21:59et Edouard Philippe
00:22:00qui demande aussi
00:22:01une baisse assez importante
00:22:01de la dépense publique
00:22:02voilà le sujet
00:22:03c'est qui le dit
00:22:05mais surtout
00:22:05qui le fera derrière
00:22:06alors je viens de recevoir
00:22:08à l'instant
00:22:08puisqu'on se dit tout
00:22:09on se dit tout ou pas ?
00:22:10oui
00:22:11je vous dis
00:22:11qu'est-ce que m'envoyer
00:22:12un petit sms ?
00:22:13oui
00:22:13vous êtes sûr
00:22:13on les savoir ?
00:22:15on marque une pause
00:22:16et on revient
00:22:16j'étais sûr
00:22:20David Lisnard
00:22:21qui vient de m'envoyer
00:22:21un sms
00:22:22figurez-vous
00:22:22ma chère Christine
00:22:24enchantée
00:22:24mon cher David
00:22:25le candidat
00:22:26du vrai pouvoir d'achat
00:22:27celui qui
00:22:30celui qui part
00:22:31de la production
00:22:33économique
00:22:34et donc du revenu réel
00:22:35c'est moi
00:22:36200 milliards
00:22:37non mais il a raison
00:22:38quand les autres candidats
00:22:39appellent aussi
00:22:39on n'est jamais mieux
00:22:40servi que par soi-même
00:22:41absolument
00:22:41200 milliards d'économies
00:22:44baisse de dépense
00:22:45de la sphère publique
00:22:46dont 60%
00:22:47reviennent en salaire net
00:22:49cotisé moins
00:22:50pour gagner plus
00:22:51garantie
00:22:52d'un référentiel
00:22:53au moins
00:22:54500 euros par mois
00:22:55entre le salaire
00:22:56le plus bas
00:22:57et le total
00:22:58des aides sociales
00:22:59le plus haut
00:23:00etc
00:23:01David Lisnard
00:23:02qui me dit
00:23:02donc par sms
00:23:03j'ai énormément travaillé
00:23:04sur la réorganisation
00:23:05de l'état
00:23:05conditions pour retrouver
00:23:07compétitivité économique
00:23:08donc indispensable
00:23:09croissance
00:23:11et un service public
00:23:12moderne
00:23:12et de qualité
00:23:13vive la remise en ordre
00:23:14déjà moderne
00:23:15et de qualité
00:23:15la remise en ordre
00:23:18et l'avenir
00:23:19notamment pour les travailleurs
00:23:20les plus modestes
00:23:21voilà le sms
00:23:22de David Lisnard
00:23:23je vais vous faire écouter
00:23:24Philippe Brun
00:23:25candidat PS
00:23:26à la primaire
00:23:27le plus jeune candidat
00:23:28à la primaire PS
00:23:29il a battu deux fois
00:23:30le RN
00:23:31dans sa circonscription
00:23:32il veut absolument
00:23:33réveiller la gauche
00:23:34lui aussi
00:23:34il a créé le salaire brun
00:23:35un salaire
00:23:36où on peut avoir
00:23:37vous allez sur
00:23:38salairebrun.fr
00:23:38où on peut avoir
00:23:39effectivement
00:23:40plus de salaire net
00:23:41sans augmenter le coût
00:23:43pour l'employeur
00:23:43écoutez un extrait
00:23:45où il me dit
00:23:45dans le podcast
00:23:46qui va être en ligne
00:23:47ce soir
00:23:47l'instant Christine Kelly
00:23:49je veux réveiller la gauche
00:23:50et pourquoi
00:23:51la colère des gens
00:23:52sur les ronds-points
00:23:53je le répète
00:23:53c'est une colère de gauche
00:23:54c'est pas une colère raciste
00:23:55il n'y avait pas d'immigration
00:23:56pas d'insécurité
00:23:57voilà
00:23:57on parlait
00:23:58c'est même pas une colère de gauche
00:23:59c'est une colère tout court
00:23:59une colère sociale
00:24:00une colère sociale
00:24:01et donc la colère était sociale
00:24:02et donc je veux dire
00:24:03il y avait de quoi
00:24:04nous-mêmes nous secouer
00:24:05après le quinquennat Hollande
00:24:06où on avait des choses nouvelles
00:24:07à proposer
00:24:08il fallait proposer
00:24:08quelque chose de nouveau
00:24:09et bon
00:24:10donc moi j'ai défendu ça
00:24:11je suis pas tout seul
00:24:12je pense que Roussel est d'accord
00:24:13avec ça
00:24:13je pense que Ruffin
00:24:14défend ça aussi
00:24:16et je pense que c'est
00:24:17la seule ligne possible
00:24:18et d'ailleurs la preuve de ça
00:24:19c'est que dans des pays européens
00:24:20auxquels ils ont suivi
00:24:21cette ligne là
00:24:21ça a marché
00:24:22regardez le nouveau premier ministre
00:24:22britannique
00:24:23Andy Burnham
00:24:24il arrive après une catastrophe
00:24:26c'était Keir Starmer
00:24:27qui était premier ministre
00:24:27ça marchait pas du tout
00:24:28parce qu'il était sur
00:24:29l'ancienne ligne de la gauche
00:24:30des années 90
00:24:30vous savez
00:24:31européenne, libérale
00:24:32lui il est arrivé
00:24:33première chose
00:24:33il fait quoi ?
00:24:341. il baisse les prix de l'essence
00:24:362. il baisse les prix de l'essence
00:24:372. il baisse la TVA
00:24:38on devrait proposer ça
00:24:39à nous
00:24:40de baisser la TVA
00:24:40sur le gaz
00:24:413. il passe une loi
00:24:43pour les centres-villes
00:24:44qui se désertifient
00:24:45pour qu'on puisse réguler
00:24:47qu'on n'ait pas
00:24:48des centres-villes
00:24:48où vous n'avez que des coiffeurs
00:24:51ou que des restaurations rapides
00:24:53etc.
00:24:54qu'on puisse avoir
00:24:55des centres-villes
00:24:55qui puissent vivre
00:24:56il a compris cette colère là
00:24:58il n'a pas eu
00:24:58les chiches jaunes
00:24:59au Royaume-Uni
00:24:59mais il a compris
00:24:59le premier ministre espagnol
00:25:01pareil
00:25:01il a baissé les prix de l'essence
00:25:03en fait
00:25:03aujourd'hui
00:25:04il faut que la gauche
00:25:04elle fasse sa révolution
00:25:07l'instant
00:25:07Christine Kelly
00:25:09vous pourrez suivre
00:25:10ce podcast
00:25:10à 20h
00:25:11sur toutes les plateformes
00:25:12de podcast
00:25:13c'est intéressant
00:25:14de voir effectivement
00:25:14les approches
00:25:15des uns
00:25:16et des autres
00:25:17Patricia
00:25:17vous nous appelez
00:25:18de la Nièvre
00:25:19on a besoin
00:25:21vous dites
00:25:21on a besoin
00:25:21de bon sens
00:25:22dans cette présidentielle
00:25:24qu'est-ce que vous avez raison
00:25:25expliquez-nous pourquoi
00:25:27oui
00:25:27bonjour Christine
00:25:28bonjour toute l'équipe
00:25:30merci de me donner
00:25:31toute ta parole
00:25:32oui ben voilà
00:25:33on a besoin de bon sens
00:25:35et là moi je suis fatiguée
00:25:37de toutes ces guéguerres
00:25:38vous voyez
00:25:39je vais vous donner l'impression
00:25:40moi c'est mon impression
00:25:41c'est que quand il y a un candidat
00:25:43qui arrive
00:25:44qui dit
00:25:44ben voilà
00:25:45qu'est-ce que je pourrais sortir
00:25:47comme idée du chapeau
00:25:49pour avoir
00:25:50le pouvoir
00:25:51ils ne disent pas
00:25:52qu'est-ce qu'on pourrait faire
00:25:54pour que le pays
00:25:55se redresse
00:25:56non
00:25:56on les voit tous
00:25:58à la guerre
00:25:59ils sont là
00:26:00à vouloir
00:26:02le pouvoir
00:26:02et ce qui me suit
00:26:04je ne supporte plus
00:26:05c'est ces guéguerres
00:26:06entre chaque politicien
00:26:08alors qu'ils pourraient
00:26:10peut-être
00:26:11enfin
00:26:12se mettre
00:26:13d'accord
00:26:13autour d'une table
00:26:15et puis
00:26:15arrêter
00:26:16de faire la guéguerre
00:26:17et essayer
00:26:18d'avoir un programme
00:26:19constructif
00:26:21pour tous les français
00:26:22qui ont l'arrêt
00:26:23de jeter
00:26:24l'argent par les fenêtres
00:26:26qu'on remette
00:26:27la valeur du travail
00:26:29travailler plus
00:26:30pour gagner plus
00:26:31les gens
00:26:31ils veulent travailler
00:26:33ils veulent gagner plus
00:26:34là les 35 heures
00:26:36personne n'en parle
00:26:37par exemple
00:26:37mais ça serait bien
00:26:38que les gens
00:26:39on leur donne la possibilité
00:26:40de travailler plus
00:26:41et moi ce que je voudrais
00:26:43c'est un parti du bon sens
00:26:45j'en ai rien à faire
00:26:46moi de la droite
00:26:46et de la gauche
00:26:47moi ce que je voudrais
00:26:48c'est que les gens
00:26:49réfléchissent bien
00:26:51et puis qu'on ait
00:26:52de la compétence
00:26:53parce qu'il n'y a pas
00:26:54de compétence
00:26:55dans nos politiciens
00:26:56on le ressent
00:26:57et il y a certains
00:26:58moi vous voyez
00:27:00j'aime bien
00:27:01monsieur Dupont-Génient
00:27:02voilà
00:27:03et j'aime bien
00:27:04monsieur Asselineau
00:27:05donc ils ne sont pas
00:27:06du tout
00:27:06les mêmes partis
00:27:07mais je ressens
00:27:08chez eux
00:27:09une volonté
00:27:10de s'en sortir
00:27:12mais bon
00:27:12ce sont des petits partis
00:27:14et puis
00:27:15avec les sondages
00:27:16en plus
00:27:16les sondages
00:27:17c'est catastrophique
00:27:18parce que
00:27:18quand il y a
00:27:19des sondages
00:27:20du coup on se dit
00:27:21on ne va pas voter
00:27:22c'est pour lui
00:27:23puisqu'il n'est pas
00:27:24bien élevé
00:27:24dans les sondages
00:27:25on va voter
00:27:26quelqu'un d'autre
00:27:28et là on en arrive
00:27:29maintenant
00:27:30à voter contre
00:27:31quelqu'un
00:27:32on ne vote pas
00:27:32pour
00:27:33on vote contre
00:27:35incroyable
00:27:35merci pour votre témoignage
00:27:37Patricia
00:27:3862 ans
00:27:39qui nous appelle
00:27:40de la Nièvre
00:27:40et qui dit
00:27:41qu'il n'y a plus
00:27:41de compétences
00:27:42on veut du bon sens
00:27:43elle dit qu'il faut
00:27:45aider la France
00:27:45et pas avoir des politiques
00:27:47qui cherchent le pouvoir
00:27:48et on a quelques messages
00:27:49Whatsapp aussi
00:27:49oui message Whatsapp
00:27:51au 01 80 20 39 21
00:27:53Laurent
00:27:53on nous fait les poches
00:27:55alors que ce sont
00:27:55nos gouvernements
00:27:56qui ont fait de mauvais choix
00:27:57sur les retraites
00:27:58sur le temps de travail
00:27:59les aides à tout va
00:27:59l'Europe etc
00:28:01Patricia
00:28:02inquiétude sur le pouvoir d'achat
00:28:03oui mais aussi
00:28:04sur les dépenses de l'Etat
00:28:05toujours non revues
00:28:06et enfin Christine
00:28:07je suis chef d'une TPE
00:28:08quand parlerons-nous
00:28:09des 70 000 entreprises
00:28:11déjà en difficulté
00:28:12faillite déjà au 3ème trimestre
00:28:13quand est-ce que les candidats
00:28:15aux présidentielles
00:28:15penseront à la relance
00:28:17des TPE
00:28:17je vous embrasse
00:28:19qui veut répondre
00:28:19peut-être avant de marquer
00:28:20une pause
00:28:21à Arthur de Vatrigan
00:28:22justement là
00:28:23on voit toute la complexité
00:28:24d'un point de vue politique
00:28:25là on arrive à la fin
00:28:26du double quinquennat
00:28:27du Mozart de la finance
00:28:28il a joué le pipeau
00:28:29enchanté pendant 10 ans
00:28:30et pour son pot de départ
00:28:31il laisse la facture du concert
00:28:32elle est très salée
00:28:33mais Benoît Perrin
00:28:34l'avait rappelé
00:28:34on a un modèle économique
00:28:36qui ne marche pas
00:28:37depuis des décennies
00:28:37et qu'est-ce qu'on a
00:28:38sur l'économie
00:28:39le problème c'est que
00:28:40c'est beaucoup plus complexe
00:28:40que l'immigration
00:28:41pour une raison très simple
00:28:42c'est que tout le monde
00:28:42est d'accord pour faire des économies
00:28:43mais dès que l'économie vous concerne
00:28:45tout d'un coup
00:28:45vous êtes beaucoup moins enthousiaste
00:28:46et la nouveauté qu'il y a
00:28:48depuis quelques années
00:28:48c'est le consentement à l'impôt
00:28:49le consentement à l'impôt
00:28:51la perte du consentement à l'impôt
00:28:52ne cesse de croître
00:28:53pour 3 raisons très simples
00:28:54première raison
00:28:55c'est notre injustice
00:28:56on marque une pause
00:28:56non mais on marque une pause
00:28:58pour bien comprendre ça
00:29:00cette perte du consentement à l'impôt
00:29:02les français en nommer
00:29:04ils le font savoir
00:29:05je rappelle l'incorrect
00:29:06un numéro 100
00:29:07qui est sorti
00:29:08Arthur de Vatrigan
00:29:09vous êtes patron d'incorrect
00:29:10avec une civilisation en sciences
00:29:12et maintenant on fait quoi
00:29:13effectivement on fait quoi
00:29:14qu'est-ce qu'on va faire
00:29:15attention c'est l'élection présidentielle
00:29:17la plus importante
00:29:18certainement depuis
00:29:19de nombreuses décennies
00:29:21on revient tout de suite
00:29:22sur Europe 1
00:29:23on parle de la présidentielle
00:29:24les préoccupations des français
00:29:25pour la présidentielle
00:29:262027
00:29:27vous réagissez
00:29:28au 01 80 20 39 21
00:29:30pour appeler Christine Kelly
00:29:32au standard
00:29:32Europe 1
00:29:33le numéro est non surtaxé
00:29:34vos messages aussi sur Whatsapp
00:29:3501 80 20 39 21
00:29:38excellente fin matinée
00:29:39avec Christine Kelly
00:29:40sur FR
00:29:42Europe 1
00:29:43Christine Kelly et vous
00:29:44retraite, immigration, pouvoir d'achat
00:29:47émission spéciale aujourd'hui
00:29:48Christine Kelly et vous
00:29:49sur les préoccupations
00:29:51des français
00:29:51vos préoccupations
00:29:53pour la présidentielle
00:29:542027
00:29:55le débat se poursuit
00:29:56avec vos invités
00:29:58Jean-Christopher Roland
00:29:59constitutionnaliste
00:30:00il y a aussi Benoît Perrin
00:30:02directeur de Contribuable Associé
00:30:03nos auditeurs
00:30:04au 01 80 20 39 21
00:30:06beaucoup de monde
00:30:07Gabriel Puzel
00:30:08et Arthur de Vatrigan
00:30:09Christine
00:30:09oui quel est votre candidat
00:30:11que pensez-vous de la première PS
00:30:12que pensez-vous de la première à droite
00:30:14est-ce que effectivement
00:30:16vous avez déjà un candidat en tête
00:30:18quelles sont vos priorités
00:30:19pouvoir d'achat
00:30:20on est en train de parler
00:30:20de pouvoir d'achat
00:30:21on parlera d'immigration
00:30:22dans un instant
00:30:22avec Nicolas Provo-Montier
00:30:24on parlera de retraite aussi
00:30:25dans un instant
00:30:26avec Jean-Jacques
00:30:27un manceau
00:30:28journaliste économique
00:30:29au magazine Capital
00:30:30mais d'abord
00:30:31on parlait du consentement
00:30:32à l'impôt
00:30:33et Arthur de Vatrigan
00:30:35vous disiez en fait
00:30:36que le non-consentement
00:30:38à l'impôt
00:30:38est une donnée
00:30:39à prendre en considération
00:30:41sur la route
00:30:41de la présidentielle
00:30:42pourquoi ?
00:30:43qui est essentiel
00:30:43parce qu'une société
00:30:44ne peut pas marcher
00:30:45sans deux consentements
00:30:46le consentement à la justice
00:30:47et le consentement à l'impôt
00:30:48or et la justice
00:30:49et l'impôt
00:30:50sont remis en question
00:30:50mais vraiment profondément
00:30:52c'est-à-dire que
00:30:53beaucoup de français
00:30:54ont conceptualisé
00:30:54intériorisé
00:30:55et même argumenté
00:30:57en expliquant
00:30:57pourquoi ils ne veulent plus consentir
00:30:58ni à l'impôt
00:30:59ni à la justice
00:31:00pour l'impôt
00:31:01c'est pas très compliqué
00:31:02à regarder
00:31:02la première raison
00:31:04c'est une raison d'injustice
00:31:05ou un sentiment d'injustice
00:31:06comme dirait la Macronie
00:31:07c'est-à-dire
00:31:07pourquoi mon voisin
00:31:08paye ça et moi ça
00:31:09et pourquoi mon voisin
00:31:10bénéficie de ça
00:31:11et moi pas de ça
00:31:12c'est la première raison
00:31:13ensuite c'est l'impuissance
00:31:14de l'état évidemment
00:31:15pourquoi je vais continuer
00:31:16à payer un impôt
00:31:17qui n'instruit plus mes enfants
00:31:19qui ne me soignent plus
00:31:20et qui ne me protègent plus
00:31:21voilà
00:31:21question basique
00:31:22et simple
00:31:22et enfin
00:31:23il y a une troisième raison
00:31:24qui est plus institutionnelle
00:31:26c'est notre régime
00:31:27qui est un régime représentatif
00:31:28ne fonctionne plus
00:31:29les français ne se sentent plus représentés
00:31:31et non seulement
00:31:32ils ne se sentent plus représentés
00:31:33mais en plus
00:31:33le régime est bloqué
00:31:35avec cette assemblée tripartite
00:31:37rien qui marche
00:31:38et comme l'économie
00:31:39est individuelle
00:31:40chacun voit son prisme
00:31:42c'est beaucoup plus compliqué
00:31:43à faire évoluer
00:31:44que le sujet de l'immigration
00:31:45une majorité des français
00:31:46savent ce qu'ils pensent
00:31:47de l'immigration
00:31:49Arthur Devatrigan
00:31:50de l'Incorrect
00:31:50Benoît Perrin
00:31:51et ensuite Philippe
00:31:52qui nous appelle de Bourges
00:31:53je crois qu'effectivement
00:31:53il y a un vrai sujet
00:31:54de dépenses publiques
00:31:55il faut quand même rappeler
00:31:55qu'on est le pays au monde
00:31:57qui dépensant le plus
00:31:57d'argent public
00:31:58pour le montant
00:32:00que nous dépensions
00:32:01on devrait avoir
00:32:01des trottoirs en or
00:32:02on devrait avoir
00:32:04des hôpitaux
00:32:04qui fonctionnent très bien
00:32:05on devrait être
00:32:05en tel des classements PISA
00:32:07et c'est évidemment
00:32:08ou malheureusement
00:32:09jamais le cas
00:32:09je crois qu'il y a
00:32:10trois priorités
00:32:11me semble-t-il
00:32:12dans les choix budgétaires
00:32:14et je pense que
00:32:14les contraintes budgétaires
00:32:15vont nous obliger
00:32:16en quelque sorte
00:32:16à faire des choix
00:32:17parce qu'en fait
00:32:18le problème des responsables
00:32:18politiques depuis 50 ans
00:32:19c'est qu'ils ne font pas de choix
00:32:20ils arrosent le sable
00:32:21il me semble qu'il y a
00:32:22trois priorités
00:32:23auxquelles les français
00:32:24sont très attachés
00:32:25c'est trois S
00:32:26c'est la santé
00:32:27la sécurité
00:32:28et le savoir
00:32:28pour moi ça devrait être
00:32:29les trois priorités nationales
00:32:31ces fameux trois S
00:32:32je pense qu'on permettrait
00:32:34de renouer justement
00:32:36les liens entre l'impôt
00:32:37et les français
00:32:37si on arrivait
00:32:38à les convaincre
00:32:39qu'un responsable politique
00:32:40va justement
00:32:41faire ses choix là
00:32:43Philippe qui nous appelle
00:32:44de Bourges
00:32:44est-ce que vous êtes d'accord
00:32:45avec Benoît Perrin
00:32:45de contribuable associé
00:32:47qui dit que maintenant
00:32:48les français
00:32:48ils veulent les trois S
00:32:49santé, sécurité, savoir
00:32:51parce que vous vous dites
00:32:52qu'on voit la médiocrité
00:32:54des gouvernements successifs
00:32:57ah oui
00:32:57et puis c'est une médiocrité
00:32:58qui ne fait que croître
00:32:59et embellir
00:33:00l'inaptocratie annoncée
00:33:01par Jean Dormesson
00:33:02elle est en plein
00:33:03à plein régime
00:33:04et on ne va pas vers le mieux
00:33:07quand on voit
00:33:07ce qui se présente
00:33:09je ne voudrais pas être méchant
00:33:10avec tous ces gens là
00:33:11mais bon
00:33:11il y en a quand même
00:33:12un paquet
00:33:13qui nous a prouvé
00:33:15qu'ils étaient nuls
00:33:16ou du moins
00:33:16qu'ils ne savaient pas commander
00:33:17parce qu'effectivement
00:33:18un ministère
00:33:19ça se commande
00:33:19et aujourd'hui
00:33:20les ministères
00:33:21ils sont commandés par qui ?
00:33:22Parler aux fonctionnaires
00:33:23et qu'est-ce qui nous coûte
00:33:24de l'argent aujourd'hui
00:33:25c'est le fonctionnement
00:33:26de l'État
00:33:26et le fonctionnement de l'État
00:33:27quand on regarde
00:33:28dans le rapport
00:33:28de l'accord des comptes
00:33:29et qu'on regarde
00:33:30c'est un peu comme
00:33:31le bilan d'une société
00:33:31qui ne va pas bien
00:33:32et Dieu sait
00:33:32s'il y en a beaucoup
00:33:33qui ne vont pas bien en ce moment
00:33:34on regarde les charges
00:33:36et dans les charges
00:33:41Pourquoi on a appris
00:33:42que pendant le shutdown
00:33:43aux États-Unis
00:33:44l'État fédéral
00:33:45n'a que 2 millions
00:33:464 fonctionnaires
00:33:47on marche sur la tête
00:33:49on surpaye
00:33:49donc pourquoi
00:33:50on n'a plus de consentement
00:33:51à l'impôt
00:33:52parce qu'on ne paye
00:33:53que des gens
00:33:53qui non seulement
00:33:54peut-être ne font pas
00:33:56grand-chose
00:33:56pour certains
00:33:56si en bas de l'échelle
00:33:57ils sont surbookés
00:33:59mais en haut de l'échelle
00:34:00pas trop apparemment
00:34:00parce qu'ils s'auto-animent
00:34:01à nous créer des normes
00:34:03des machins qui nous freinent
00:34:04et on en a marre
00:34:05de payer des gens
00:34:05qui nous freinent
00:34:06Philippe vous faites beaucoup
00:34:07réagir autour de la table
00:34:08restez en ligne avec nous
00:34:09justement
00:34:12constitutionnaliste
00:34:12veut répondre
00:34:14et réagir à vos propos
00:34:15mon cher Philippe
00:34:15qui nous appelle de banche
00:34:16Je parle brutalement
00:34:17mais il le faut
00:34:18Vous avez raison
00:34:19mais vous avez raison
00:34:20on est là pour ça
00:34:20on se dit les choses
00:34:21Je pense qu'il faut faire attention
00:34:25de manière générale
00:34:27à bien envisager les choses
00:34:29c'est qu'on a des dépenses
00:34:30on a aussi des recettes
00:34:31et pour le sentiment de justice
00:34:33il faut absolument
00:34:35débattre des deux
00:34:35on ne peut pas prétendre
00:34:37qu'il n'y a qu'à la dépense
00:34:38qu'il faut toucher
00:34:39vous parlez par exemple
00:34:39de la fonction publique
00:34:41il se trouve que je suis fonctionnaire
00:34:42alors rassurez-vous
00:34:43je suis un fonctionnaire
00:34:44constitutionnellement libre
00:34:45donc je peux dire
00:34:45à peu près tout ce que je pense
00:34:47et il faut aussi
00:34:48pour que tout le monde
00:34:49puisse se sentir concerné
00:34:51vous savez quand on demande
00:34:52à tout le monde
00:34:52de faire des efforts
00:34:53il faut que cet effort
00:34:54soit mesuré
00:34:55avec le plus de justice possible
00:34:57et il ne faut pas occulter
00:34:58le fait que certaines personnes
00:34:59pensent
00:35:00effectivement
00:35:00et c'est votre droit
00:35:01qu'il y a trop de dépenses publiques
00:35:02mais en réalité
00:35:04c'est un débat
00:35:05qui peut être amené
00:35:06contredit
00:35:06avec des arguments
00:35:07des contre-arguments
00:35:08mais il ne faut pas oublier
00:35:09que d'autres personnes
00:35:09beaucoup qui ont décroché
00:35:11et ça c'est une vraie constante
00:35:12depuis les 30 dernières années
00:35:14c'est un problème
00:35:14de justice fiscale aussi
00:35:16c'est-à-dire qu'on ne peut pas
00:35:16occulter le débat
00:35:17en misant simplement
00:35:19sur la dépense
00:35:20il faut aussi entendre
00:35:22les citoyens
00:35:22qui eux estiment
00:35:23qu'il y a une fuite
00:35:25des cotisations
00:35:26qu'il y a effectivement
00:35:27des recettes
00:35:28qui manquent à l'appel
00:35:29parce que tout le monde
00:35:30ne participe pas
00:35:30je ne suis pas en train
00:35:31de vous dire que
00:35:31l'un des débats est vrai
00:35:32et l'autre est faux
00:35:33mais si on ne les pose
00:35:34pas sur la table
00:35:34finalement on va déguiser
00:35:35derrière des concepts économiques
00:35:37j'entends bien ce que vous dites
00:35:38Jean-Christopher Hollande
00:35:39mais ce que j'entends aussi
00:35:40ce que dit Philippe
00:35:41c'est-à-dire qu'au niveau
00:35:42de la dépense publique
00:35:43il y a une sorte de double langage
00:35:45où se dit qu'effectivement
00:35:46il y a une grande dépense publique
00:35:48mais qu'on ne fait rien
00:35:49vous voyez ce que je veux dire
00:35:49c'est que oui
00:35:50il faut parler des deux
00:35:51de la dépense et des recettes
00:35:52mais on a quand même
00:35:53et même si vous êtes fonctionnaire
00:35:55je me permets de vous le dire
00:35:56on a quand même
00:35:57un gros problème
00:35:58de réduction
00:35:59de la dépense publique
00:36:00il y a un gros décalage
00:36:02entre le fait que tout le monde
00:36:04dise qu'il faut absolument
00:36:06réduire la dépense publique
00:36:07et que personne ne passe à l'action
00:36:09mais je suis d'accord
00:36:09mais qu'est-ce qu'on veut
00:36:10et avec ce que dit
00:36:11en tout cas j'entends
00:36:13j'entends bien cette argumentation
00:36:14ça rejoint ce que disait
00:36:15Antoine de Boitrigan tout à l'heure
00:36:16c'est-à-dire que le contribuable
00:36:17souhaite savoir où va
00:36:19et c'est sa contribution
00:36:20mais moi je
00:36:22à l'université de Paris-Denterre
00:36:24par exemple
00:36:24mais on pourrait généraliser
00:36:26les choses
00:36:26on vit avec la réduction
00:36:28de la dépense
00:36:29depuis des années
00:36:30et des années
00:36:31avec des conditions
00:36:31qui se paupérisent
00:36:32quand un étudiant
00:36:33vient de l'université
00:36:34comme vous le disiez tout à l'heure
00:36:35il serait en droit d'attendre
00:36:37des salles en or
00:36:38c'est pas ce qu'il voit
00:36:39qu'on a bien vu
00:36:40ce qui s'est passé
00:36:41pendant le Covid
00:36:41avec finalement la défaillance
00:36:43moi je pense que le problème
00:36:44c'est pour ça que je dis
00:36:45qu'il faut en débattre
00:36:46parce qu'il est très complexe
00:36:47et comme on ne pose jamais
00:36:49les sujets sur la table
00:36:50et on raisonne uniquement
00:36:51entre dépense
00:36:52et réduction de la dépense
00:36:53et finalement
00:36:54plus ou moins d'impôts
00:36:55on ne peut jamais
00:36:56je ne mettais
00:36:56Jean-Christophe Roland
00:36:57constitutionnaliste
00:36:58en direct sur Europe 1
00:36:59Philippe a voulu répondre
00:37:01parce que
00:37:02c'est vrai qu'on peut regarder
00:37:05cela de manière
00:37:06assez simple
00:37:07mais quand on observe
00:37:09sur le terrain
00:37:10moi il se trouve
00:37:10que j'ai été hospitalisé
00:37:11dans les dernières années
00:37:12j'ai pu comparer
00:37:14avec ce qui se passait
00:37:14dans un hôpital
00:37:15il y a à peu près
00:37:1640 ou 50 ans
00:37:17parce que comme petit garçon
00:37:18je me suis fait opérer
00:37:19de l'impendicite
00:37:19bon et bien
00:37:20autrefois
00:37:21je ne voyais que des soignants
00:37:22et le directeur de l'hôpital
00:37:23c'était quasiment
00:37:24le professeur émérite
00:37:25du bazar
00:37:26aujourd'hui
00:37:27on a mis
00:37:27ce que je peux comprendre
00:37:28un directeur
00:37:29qui est un administratif
00:37:30mais ce monsieur
00:37:31ou cette dame
00:37:32ils ont créé
00:37:32toute une chaîne
00:37:33administrative derrière
00:37:34qui est devenue
00:37:35presque dans certains hôpitaux
00:37:36aussi importante
00:37:37que le nombre de soignants
00:37:38donc quelque part
00:37:39il y a quelque chose
00:37:40qui ne fonctionne pas
00:37:41donc on a moins de soignants
00:37:42on a enlevé le numerus clausus
00:37:43on a enlevé plein de choses
00:37:44et il y a plein de domaines
00:37:46non mais restez en ligne
00:37:48avec nous
00:37:48parce que c'est vrai
00:37:49que vous rejoignez
00:37:50un peu ce que nous disait
00:37:51tout à l'heure
00:37:52Benoît Perrin
00:37:53directeur de Contribuables Associés
00:37:54santé, sécurité
00:37:56et savoir
00:37:58ce que veulent les français
00:38:00la santé revient
00:38:01comme vous l'avez souligné
00:38:02effectivement
00:38:02on marque une pause
00:38:03on revient
00:38:04dans le studio d'Europe 1
00:38:05avec John Christopher
00:38:06Roland Constitutional
00:38:07avec Gabriel Cluzel
00:38:08Arthur de Matrigan
00:38:10avec Benoît Perrin
00:38:11on parle pouvoir d'achat
00:38:12on parlera immigration
00:38:13aussi dans un instant
00:38:14avec Nicolas Bromonti
00:38:15appelé au standard Europe 1
00:38:17pour réagir
00:38:17quel est votre candidat
00:38:18si vous en avez un pour l'instant
00:38:20un seul numéro
00:38:20pour appeler Christine Kelly
00:38:22sur Europe 1
00:38:2201 80 20 39 21
00:38:25pour appeler Christine Kelly
00:38:26et nous envoyer vos messages
00:38:28et réactions sur Whatsapp
00:38:29excellente journée
00:38:30sur Europe 1
00:38:30Europe 1
00:38:3511h 13h
00:38:36Christine Kelly et vous
00:38:37il est 12h05
00:38:39sur Europe 1
00:38:40si vous nous rejoignez
00:38:41à l'instant
00:38:41nous sommes ensemble
00:38:42depuis 11h
00:38:43pour parler de la présidentielle
00:38:44des préoccupations
00:38:45des français
00:38:46pour la présidentielle
00:38:47on a eu
00:38:47beaucoup d'appels
00:38:49déjà
00:38:50de français
00:38:51qui se disent révoltés
00:38:52révoltés par l'approche
00:38:53des candidats
00:38:54à la présidentielle
00:38:54par rapport à la retraite
00:38:56par rapport au pouvoir d'achat
00:38:57des français
00:38:59qui nous disent
00:38:59que les candidats
00:39:00manquent de compétences
00:39:01ils manquent de bon sens
00:39:02qui ont tapé
00:39:04du poids sur la table
00:39:05en criant
00:39:05mais attendez
00:39:06ils ne pensent qu'à eux
00:39:07ils ne pensent pas aux français
00:39:08et on a Philippe
00:39:09qui est en ligne avec nous
00:39:10Philippe de Bourges
00:39:11on aura Nathalie
00:39:12dans un instant
00:39:12qui nous appelle
00:39:13d'Occitanie également
00:39:14et Philippe
00:39:15vous avez
00:39:15semé un peu
00:39:16la zizanie
00:39:17dans le studio d'Europe 1
00:39:18puisque vous parliez
00:39:20de la dépense publique
00:39:21mais je vous laisse
00:39:21le dernier mot
00:39:22avant de faire encore
00:39:23un tour de table
00:39:23avec nos invités
00:39:24Arthur de Vatrigan
00:39:25Gabriel Cluzel
00:39:27Benoît Perrin
00:39:27de Contribuables Associés
00:39:29et John Christopher Roland
00:39:30constitutionnalistes
00:39:31Philippe a vous la parole
00:39:36un petit café Philippe
00:39:39oui oui non tout va bien
00:39:42j'ai entendu cette parole
00:39:44qui n'est pas des plaisantes
00:39:46tout le monde participe
00:39:47c'est bien que tout le monde participe
00:39:49ça c'est sûr que ce serait l'idéal
00:39:51c'est-à-dire que nous sommes revenus
00:39:52à l'état
00:39:53à un pays dans un état
00:39:54où la richesse
00:39:56est à un niveau suffisant
00:39:58pour que tout le monde
00:39:59puisse payer
00:39:59même celui
00:40:00même le plus petit
00:40:01puisse payer sa petite part d'impôt
00:40:02même s'il en paye déjà quand même
00:40:04s'il a une maison etc
00:40:05mais qu'il puisse payer
00:40:06au moins des impôts
00:40:07sur son salaire etc
00:40:08bon et la TVA etc
00:40:10et j'en passe
00:40:11mais quand je dis
00:40:12tout le monde participe
00:40:14est-ce qu'on participe
00:40:14tous de la même façon
00:40:16par exemple là
00:40:16on veut taper sur les retraites
00:40:17il ne faut pas oublier
00:40:18quand même que dans le public
00:40:19quand on part en retraite
00:40:21j'ai pas mal de camarades
00:40:22qui sont dans le public
00:40:24et qui me disent
00:40:25bah oui moi je ne me plains pas trop
00:40:26parce que je suis parti
00:40:27avec à peu près
00:40:27ma dernière solde
00:40:29enfin mon dernier salaire
00:40:32quand on est dans le privé
00:40:33quand on est dans le privé
00:40:34on divise par deux
00:40:34c'est les 25 meilleures années
00:40:36donc alors je sais
00:40:37qu'il y a des choses qui évoluent
00:40:38je sais qu'il y a des choses
00:40:39qui évoluent
00:40:41le monsieur qui est plus compétent
00:40:42que moi
00:40:42va certainement le souligner
00:40:44il y a des choses qui évoluent
00:40:45mais enfin bon
00:40:45j'ai eu des fonctionnaires
00:40:47il y en a encore
00:40:48dans ma famille
00:40:49bon voilà
00:40:50ils ne se plaignent pas
00:40:51on a des fonctionnaires
00:40:53on les aime
00:40:54oui on en a
00:40:55heureusement oui
00:40:56non non non
00:40:56ce qu'il faudrait en revanche
00:40:57dans la fonction publique
00:40:58parce que tout à l'heure
00:40:59je tapais un petit peu dessus
00:41:00mais quand je tape dessus
00:41:01c'est pas vis-à-vis des personnes
00:41:03non mais j'entends bien ce que vous dites
00:41:04Sarah Tnafoe par exemple
00:41:05les proposent
00:41:06comme on disait
00:41:07800 000 fonctionnaires en moins
00:41:09voilà pour baisser la dépense publique
00:41:11ce serait 40 milliards d'euros en moins
00:41:13je veux dire
00:41:13donc ça peut s'entendre
00:41:15vous n'avez pas peur
00:41:16non plus Philippe
00:41:16ça s'entend
00:41:17ah non mais Fillon l'avait dit
00:41:18Fillon l'avait dit
00:41:19on me donne un état en ruine
00:41:21nous avons 8 millions
00:41:22quand les autres en ont que 3
00:41:23enfin à l'époque
00:41:23il n'y en avait pas 8
00:41:24il y en avait 6 et demi 7
00:41:27et quand les allemands
00:41:28en ont que 3
00:41:29les anglais 2 millions 7
00:41:30à périmètre comparable
00:41:32je parle
00:41:32il ne faut pas tout mélanger
00:41:34donc il y avait quelque chose à faire
00:41:35sauf que nous on a
00:41:36avec l'avancement automatique
00:41:38on a une pyramide
00:41:38qui est complètement à l'envers
00:41:39les français ne veulent plus
00:41:41participer à l'impôt
00:41:41pourquoi ?
00:41:42ne veulent plus consentir à l'impôt
00:41:43pourquoi ?
00:41:44parce que quand ils vont au guichet
00:41:45on leur dit
00:41:46retournez sur votre ordinateur
00:41:48ou alors appelez
00:41:48tapez 1, tapez 12
00:41:49non mais il arrive un moment
00:41:50il faut arrêter
00:41:50avant on avait des perceptions
00:41:52dans nos cantons
00:41:53on avait des gendarmes
00:41:54dans nos cantons
00:41:55aujourd'hui non seulement
00:41:56on vient de le piquer
00:41:57dans notre poche
00:41:58mais en plus on se fait piller
00:41:59parce que la sécurité
00:42:00n'est plus là
00:42:00mes pauvres gendarmes
00:42:01de la brigade d'à côté
00:42:02au lieu d'être 19 ou 20
00:42:04ils sont 12
00:42:04la brigade d'à côté
00:42:05c'est fermé
00:42:06et la présidentielle
00:42:07qu'est-ce que vous vous dites ?
00:42:09je suis dans le département
00:42:10du ministère du ministre
00:42:11de l'Intérieur
00:42:12vous vous rendez compte ?
00:42:13on n'est même pas favorisé
00:42:14de ce point de vue-là
00:42:15donc la présidentielle
00:42:16et bien
00:42:17écoutez il y en avait un
00:42:18qui avait fait le diagnostic
00:42:18le dernier qui avait fait le diagnostic
00:42:20même si voilà
00:42:21on en pense ce qu'on en veut
00:42:22il s'est fait piéger
00:42:23par une affaire
00:42:24qui concernait peut-être
00:42:24d'autres députés d'ailleurs
00:42:25mais enfin bon peu importe
00:42:27c'était Fillon
00:42:27il avait dit
00:42:28on me donnait un état en faillite
00:42:29voilà les mesures
00:42:29il faut que je supprime
00:42:30des postes
00:42:32en haut pas en bas
00:42:33mais le 1 sur 2
00:42:34il s'est passé comment ?
00:42:35c'est ceux d'en bas
00:42:36qu'on trinquait
00:42:36pas ceux du haut
00:42:37il faut s'en rappeler ça
00:42:38parce que je l'ai vécu
00:42:39je l'ai vécu
00:42:40et donc
00:42:40le nouveau président
00:42:42et bien
00:42:44parce qu'il ne peut nous dire
00:42:45que ça peut que saigner
00:42:47et faire des larmes
00:42:48mais pour se faire élire
00:42:49il ne va pas raconter ça
00:42:51donc je ne sais pas
00:42:51comment il va faire
00:42:52je ne sais pas comment il peut faire
00:42:53mais il s'en faut
00:42:54un comme ça
00:42:54et tout le monde est en attente de ça
00:42:56non mais je pense
00:42:56qu'effectivement
00:42:57tous les français
00:42:57sont en attente de quelqu'un
00:42:59comme on disait
00:43:00au début de l'émission
00:43:01peut-être pour renverser la table
00:43:02quelqu'un qui soit prêt
00:43:03effectivement
00:43:03je le disais
00:43:04un candidat de rupture
00:43:06c'est peut-être
00:43:06ce que veulent les français
00:43:08aujourd'hui
00:43:08en tout cas
00:43:08merci infiniment
00:43:09Philippe
00:43:10de nous avoir appelé
00:43:11au standard d'Europe 1
00:43:12qui nous appelle de Bourges
00:43:13dans un instant
00:43:14on a Nathalie
00:43:14qui nous appelle d'Occitanie
00:43:15Gabriel Cusel
00:43:16et Arthur de Matrigan
00:43:17je comprends
00:43:17pendant la pause
00:43:18moi je dis tout aux auditeurs
00:43:19tant pis pour vous
00:43:20vous disputez sur quoi ?
00:43:22sur les retraités
00:43:24non c'est vrai
00:43:25alors quelle est l'avis de chacun
00:43:26je dis tout aux auditeurs d'Europe 1
00:43:28vous n'êtes pas d'accord
00:43:29sur un sujet ?
00:43:30qu'est-ce que vous pensez ?
00:43:31oui c'est vrai que c'est rare
00:43:32mais je considère que
00:43:35toucher aux retraites
00:43:36c'est une mauvaise idée
00:43:36voilà
00:43:37je le dis franchement
00:43:37et je pense que ça
00:43:39ça joue sur
00:43:41un comment dire
00:43:42une inclinaison
00:43:43qui est assez naturelle
00:43:44surtout quand tout va mal
00:43:45dans un pays
00:43:45c'est-à-dire que jusque-là
00:43:46l'ascenseur social
00:43:47a fonctionné
00:43:49là c'est devenu
00:43:50un toboggan
00:43:51il n'est pas seulement en panne
00:43:52donc les gens se disent
00:43:53pourquoi pour mes parents
00:43:54c'était plus facile
00:43:55qu'aujourd'hui
00:43:56moi je crois qu'on est en train
00:43:57de faire un combat
00:43:58intergénérationnel
00:43:59on ne voit pas les dépenses
00:44:00à côté
00:44:00parce que pardon
00:44:01pendant ce temps
00:44:01est-ce qu'on touche
00:44:02aux agences de santé
00:44:02est-ce qu'on dé
00:44:03pas aux agences
00:44:04oui aux ARS
00:44:04mais aux agences
00:44:05de façon générale
00:44:07est-ce qu'on touche
00:44:07aux fonctionnaires
00:44:08vous l'avez dit
00:44:09est-ce qu'on touche
00:44:10au coût de l'immigration
00:44:11pas du tout
00:44:11l'AME
00:44:12pas du tout
00:44:12on monte les enfants
00:44:13contre les parents
00:44:14après les gueux
00:44:15les vieux
00:44:15dans un instant
00:44:16on va parler de retraite
00:44:17dans un instant
00:44:17mais Arthur
00:44:18deviendrez-moi quand même
00:44:19votre avis
00:44:19on parlera des retraites
00:44:21vers 12h40
00:44:2312h35
00:44:23renverser la table
00:44:24c'est toucher à tout
00:44:25et compris aux retraites
00:44:26moi je suis évidemment
00:44:27pour qu'on supprime
00:44:28les dépenses inutiles
00:44:29de l'État
00:44:29financer des thèses
00:44:30complètement absurdes
00:44:32d'universitaire bidon
00:44:45évidemment que sur l'immigration
00:44:46il y a énormément
00:44:47d'économies à faire
00:44:48mais sur les retraites aussi
00:44:50étant donné que c'est un bloc
00:44:51très important
00:44:52de la dépense
00:44:53donc moi je dis
00:44:53il faut toucher à tout
00:44:54bon je comprends bien
00:44:55maintenant votre dispute
00:44:57pendant la pause
00:44:58on va revenir
00:44:58c'est des retraites
00:44:59non mais c'est important
00:45:02cet échange d'idées
00:45:03ce débat d'idées
00:45:04qui n'existe plus en France
00:45:06ce débat d'idées
00:45:07échangé à ses points
00:45:08sont au point de vue
00:45:09on va parler des retraites
00:45:10dans un instant
00:45:11Nicolas Prouvent-Monti
00:45:12va entrer dans le studio
00:45:13d'Europe 1
00:45:13le mot de la fin
00:45:14sur ce sujet
00:45:15peut-être cette page
00:45:16de pouvoir d'achat
00:45:17avec vous
00:45:18John Christopher Roland
00:45:19constitutionnaliste
00:45:2010 secondes
00:45:20et 10 secondes
00:45:21pour Béron Pierre
00:45:22justement je voulais juste
00:45:22revenir sur une phrase
00:45:23qu'a dit notre auditeur Philippe
00:45:24quand il dit
00:45:25le monsieur plus compétent que moi
00:45:26je ne suis pas plus compétent
00:45:28Philippe
00:45:28c'est justement ça en fait
00:45:29c'est que le débat
00:45:30tout le monde a droit
00:45:31d'apporter effectivement
00:45:32sa parole et sa contribution
00:45:33la seule chose que je dis
00:45:35c'est qu'effectivement
00:45:36il y a des réalités économiques
00:45:38qu'on peut plus ou moins
00:45:40cacher derrière
00:45:40des partis pris politiques
00:45:41et ça ça nécessite
00:45:43vraiment le débat
00:45:43ce qu'on ne fait pas
00:45:44vous parlez des thèses de gens
00:45:45moi je suis absolument favorable
00:45:46parce qu'en fait
00:45:47elles ne servent pas à rien
00:45:48voyez on est en désaccord
00:45:49un million sur une thèse de genre
00:45:50je vous promets que ça ne sert à rien
00:45:51il n'y a pas un million sur une thèse de genre
00:45:52mais le jour où on sera riche
00:45:53intelligent
00:45:54et qu'on retrouve un autre grandeur
00:45:55il n'y a aucun problème
00:45:56mais là en ce moment
00:45:57on est en décroissance totale
00:45:58on n'inspire plus personne
00:45:59pendant qu'on parle des thèses de genre
00:46:00je rappelle une question
00:46:02savez-vous combien de
00:46:03Elon Musk a de satellites dans l'espace
00:46:04je vous pose la question à tout le monde
00:46:06moi je ne savais pas
00:46:07quand on me l'a posé
00:46:07donnez un chiffre
00:46:08non mais je m'en moque
00:46:09Arthur de Patrick
00:46:09non là on parle de la présidentielle
00:46:11vous parlez d'Elon Musk
00:46:12non pas du tout
00:46:12parce qu'Elon Musk a 11 000 satellites
00:46:14dans l'espace
00:46:15et nous on parle de quoi ?
00:46:16des thèses de genre
00:46:17et de la décroissance
00:46:17et des normes sociales
00:46:18si vous voulez la France
00:46:20le futur du monde
00:46:21se dessine sans la France
00:46:22ça je suis d'accord
00:46:23Benoît Perrin
00:46:24dernier mot
00:46:25dernier mot
00:46:26c'est juste pour dire
00:46:27que depuis 40 ans
00:46:27en fait on a justement
00:46:28puisqu'on parlait de pouvoir d'achat
00:46:29on a maintenu le pouvoir d'achat
00:46:31en fait sans le produire
00:46:32à travers à la fois
00:46:33plus de redistribution
00:46:34et plus de dette
00:46:34et je pense que maintenant
00:46:36il est temps de dire aux français
00:46:37que sans travail
00:46:37ils ne s'en sortiraient pas
00:46:38donc il faut un peu serrer la ceinture
00:46:40mais il faut surtout
00:46:41se retrousser les manches
00:46:42non mais les français
00:46:42effectivement
00:46:43ils veulent travailler
00:46:44mais bon
00:46:44ils ne veulent pas non plus
00:46:45être trop ceinture
00:46:47en matière de recherche scientifique
00:46:48il faut savoir
00:46:49qu'il y a un article des Échos
00:46:50très intéressant
00:46:50qui montre qu'on est passé
00:46:52extrêmement rapidement
00:46:52en 12 ans
00:46:53de la 6ème à la 13ème place
00:46:55voilà donc
00:46:56on peut peut-être faire
00:46:57des priorités
00:46:58en matière de recherche
00:46:59que de sujets
00:46:59Arthur de Vatrigan
00:47:00il a remonté
00:47:01de l'incorrect
00:47:02John-Christophe Roland
00:47:04merci infiniment
00:47:05d'avoir été
00:47:06dans notre studio
00:47:07ainsi que Benoît Perrin
00:47:09en marque une pause
00:47:10on revient avec Nicolas
00:47:11Provomonti
00:47:11pour parler immigration
00:47:12est-ce que ça fait partie
00:47:13des priorités des français
00:47:15oui ou non
00:47:15est-ce que c'est le pouvoir d'achat
00:47:16l'immigration
00:47:17quel est le rôle
00:47:18de l'immigration
00:47:19dans cette présidentielle
00:47:20quel poids
00:47:20pèse l'immigration
00:47:22dans cette présidentielle
00:47:23les chiffres
00:47:24les sondages
00:47:25tout
00:47:25le regard
00:47:26avec Nicolas Provomonti
00:47:28en direct
00:47:29sur Europe 1
00:47:30et bisous à votre maman
00:47:31John-Christophe
00:47:32et vos réactions aussi
00:47:34chers auditeurs
00:47:35Europe 1
00:47:35vous appelez
00:47:36Christine Kelly
00:47:36au 01-80-20-39-21
00:47:38numéro
00:47:38non
00:47:39surtaxé
00:47:40sur Whatsapp
00:47:4001-80-20-39-21-11h13h
00:47:43belle journée
00:47:44vous écoutez Christine Kelly
00:47:45et vous
00:47:45c'est 26
00:47:46Europe 1
00:47:47Christine Kelly
00:47:49et vous
00:47:49émission spéciale
00:47:50préoccupation des français
00:47:51pour la présidentielle
00:47:532027
00:47:53vous réagissez
00:47:54au 01-80-20-30-9-21
00:47:56le numéro
00:47:57est non
00:47:57surtaxé
00:47:58nous sommes avec
00:47:59toujours
00:47:59Gabrielle Cluzel
00:48:00Arthur de Vatrigan
00:48:02et votre invitant
00:48:03au studio
00:48:03Christine
00:48:04Nicolas
00:48:05Pouvre Monti
00:48:06directeur de l'observatoire
00:48:07de l'immigration
00:48:07et de la démographie
00:48:09absolument
00:48:10on est ravis
00:48:11qu'il soit dans le studio
00:48:12d'Europe 1
00:48:13avec nous
00:48:13on est ravis aussi
00:48:14d'accueillir
00:48:15tous les auditeurs
00:48:16de France Inter
00:48:17qui sont
00:48:18ils sont empêchés
00:48:20d'avoir leur programme
00:48:21alors si vous nous rejoignez
00:48:22sachez que nous
00:48:22nous sommes accueillants
00:48:25et nous n'occultons
00:48:26aucune opinion
00:48:27venez comme vous êtes
00:48:29enfin
00:48:30en respectant la France
00:48:31mais donnez vraiment
00:48:33votre opinion
00:48:34on a tous les auditeurs
00:48:35on aime tout le monde
00:48:36on discute avec tout le monde
00:48:37on aime débattre
00:48:38ici c'est le débat
00:48:39et nous parlons
00:48:40de la présidentielle
00:48:41alors dans le débat
00:48:42sur la route
00:48:43de la présidentielle
00:48:43il y a cette page
00:48:44immigration
00:48:45alors vous savez
00:48:46mon cher Nicolas
00:48:47pour vous mentir
00:48:49directeur de l'observatoire
00:48:50l'immigration et la démographie
00:48:51je faisais un podcast
00:48:52avec Philippe Brun
00:48:52le plus jeune candidat
00:48:54PS à la primaire
00:48:55qui me disait
00:48:57que oui
00:48:58l'immigration
00:48:58tout de suite
00:48:59on met ça en première ligne
00:49:00alors que c'est le pouvoir d'achat
00:49:02qui intéresse le plus
00:49:03les français
00:49:03oui ou non
00:49:05écoutez
00:49:05ce qui est frappant
00:49:06sur les toutes dernières élections
00:49:08concrètes
00:49:08sur lesquelles on a pu mesurer
00:49:09les déterminants de vote
00:49:10c'est que l'immigration
00:49:11est devenue
00:49:12l'un des tout premiers
00:49:13déterminants
00:49:14du choix des français
00:49:15lorsqu'il s'agit
00:49:16de rentrer dans l'isoloir
00:49:17on l'a vu aux dernières européennes
00:49:18on l'a vu au premier tour
00:49:20des dernières législatives
00:49:21c'est-à-dire les deux derniers
00:49:22scrutins nationaux
00:49:22qui se sont tenus en France
00:49:23quand je dis
00:49:24l'un des tout premiers
00:49:25c'est qu'il est effectivement
00:49:26à touche-touche
00:49:27avec le pouvoir d'achat
00:49:28dont vous avez pu parler
00:49:28avec Benoît Perrin
00:49:29et si l'immigration
00:49:31est effectivement
00:49:32montée assez haut
00:49:33voire très haut
00:49:34dans les déterminants de vote
00:49:35ces dernières années
00:49:36ça ne tient pas du hasard
00:49:37ça vient d'abord
00:49:38et avant tout
00:49:38du fait que
00:49:39les années Macron
00:49:40ont été les années
00:49:41de tous les records
00:49:42en matière d'immigration
00:49:43il y a aujourd'hui
00:49:44une aspiration dans le pays
00:49:45une aspiration
00:49:46non seulement majoritaire
00:49:47mais quasiment consensuelle
00:49:49à un plus fort contrôle
00:49:50de l'immigration
00:49:50quand vous regardez
00:49:51les enquêtes d'opinion
00:49:52il y en a à peu près
00:49:53deux par mois sur le sujet
00:49:54vous avez toujours
00:49:55les mêmes résultats
00:49:56vous avez toujours
00:49:56entre deux tiers
00:49:57et les trois quarts
00:49:58des français
00:49:58qui estiment que
00:50:00les niveaux d'immigration
00:50:00reçus en France
00:50:01sont aujourd'hui trop élevés
00:50:02qui se déclarent favorables
00:50:04à telle mesure restrictive
00:50:05ou à telle autre
00:50:05c'est évidemment
00:50:0690% des électeurs du RN
00:50:08c'est cohérent
00:50:08c'est aussi deux tiers
00:50:10des électeurs du Bloc central
00:50:11et c'est même
00:50:12une petite moitié
00:50:13de l'électorat de gauche
00:50:14et la réponse
00:50:15que vous a faite
00:50:16Philippe Brun
00:50:16montre à quel point
00:50:17cet électorat de gauche
00:50:18est pour emprunter
00:50:19un terme qui est parfois
00:50:20employé dans ce camp là
00:50:21en quelque sorte invisibilisé
00:50:23dans l'expression politique
00:50:24et dans la forme officielle
00:50:26de la gauche
00:50:26notamment sa forme électorale
00:50:27Gabriel Cusel
00:50:28veut réagir
00:50:29oui moi je suis un peu frappée
00:50:30par cette opposition
00:50:31entre deux priorités
00:50:34qui seraient
00:50:34le pouvoir d'achat
00:50:35et l'immigration
00:50:36et il me semble
00:50:36que c'est une opposition factice
00:50:38parce qu'en réalité
00:50:39quand il y a
00:50:40de l'insécurité
00:50:41dans votre quartier
00:50:42d'une vous devez
00:50:43aller mettre votre enfant
00:50:45dans le privé
00:50:45parce que c'est devenu
00:50:46insupportable
00:50:47de deux vous devez
00:50:48déménager
00:50:49et donc ce sont
00:50:51globalement
00:50:51des problèmes
00:50:52qui sont intrinsèquement
00:50:53liés
00:50:54en réalité
00:50:55tout est lié
00:50:56voyez
00:50:56et donc cette opposition
00:50:58me paraît assez artificielle
00:50:59Gabriel Cusel
00:51:00Nicolas Proven-Montier
00:51:01oui pour rejoindre
00:51:02ce que disait Gabriel
00:51:03à l'instant
00:51:04tant l'ampleur
00:51:05que la nature
00:51:06de l'immigration
00:51:07reçue ces dernières années
00:51:08on a fait effectivement
00:51:09une sorte de fait social total
00:51:10c'est-à-dire qu'on ne peut pas
00:51:11penser l'immigration
00:51:12séparément
00:51:13de toutes les autres
00:51:14grandes questions
00:51:15qui traversent la société française
00:51:16de toutes les préoccupations
00:51:17des français
00:51:17le pouvoir d'achat
00:51:19bien sûr
00:51:19le logement
00:51:20bien sûr
00:51:20le système éducatif
00:51:22bien sûr
00:51:22le système de santé
00:51:23bien sûr
00:51:24ces dernières années
00:51:25nos politiques d'immigration
00:51:26ont soit suscité
00:51:28soit aggravé
00:51:29des crises préexistantes
00:51:30dans tous ces aspects
00:51:31de la vie
00:51:32de la société française
00:51:33Nicolas Proven-Montier
00:51:34directeur de l'Observatoire
00:51:35l'immigration et la démographie
00:51:36en direct sur Europe 1
00:51:38appelez-nous au standard
00:51:38d'Europe 1
00:51:3901 80 20 39 21
00:51:41pour réagir
00:51:42au bien même
00:51:43au même numéro
00:51:44sur WhatsApp
00:51:44pour savoir si pour vous
00:51:45l'immigration est importante
00:51:46ou pas
00:51:47sur la route
00:51:48de la présidentielle
00:51:49est-ce qu'on en fait trop ?
00:51:50certains disent
00:51:50oui on en fait trop
00:51:51sur l'immigration
00:51:52est-ce qu'au contraire
00:51:53c'est capital ?
00:51:54appelez-nous
00:51:55pour nous dire
00:51:56si effectivement
00:51:56ça va compter
00:51:57ou pas
00:51:58dans votre décision
00:51:59dans votre choix
00:52:01du candidat
00:52:02à la présidence
00:52:03de la République
00:52:04il y a un fait aussi
00:52:05qui est intéressant
00:52:05Nicolas Proven-Montier
00:52:07ou peut-être
00:52:07Arthur Devin-Trigan
00:52:08pour s'expliquer
00:52:09sur ce sujet
00:52:09c'est-à-dire qu'on s'est
00:52:10rendu compte
00:52:10que quelqu'un
00:52:11comme Edouard Philippe
00:52:12qui ne parlait pas
00:52:13immigration avant
00:52:13s'est rendu à Mayotte
00:52:15qui n'a jamais été
00:52:16à Mayotte avant
00:52:18Gabriel Attal
00:52:19etc
00:52:19ce sont des
00:52:19ce bloc central
00:52:20qui subitement
00:52:21si vous permettez
00:52:22l'expression
00:52:23mais j'enlève même
00:52:23les guillemets
00:52:24se rapproche effectivement
00:52:25de ceux
00:52:26des français
00:52:27qui veulent justement
00:52:28limiter l'immigration
00:52:29et on voit que là
00:52:30sur la route
00:52:30de la présidentielle
00:52:32il y a un certain
00:52:34consensus
00:52:35du bloc central
00:52:36qui se rapproche
00:52:37alors qu'il n'avait pas
00:52:38du tout tenu
00:52:39ce discours-là
00:52:40avant
00:52:40comment l'expliquer ?
00:52:41j'irais qu'il y a
00:52:42deux aspects
00:52:42il y a d'une part
00:52:43une attente très forte
00:52:44y compris de l'électorat
00:52:45du bloc central
00:52:45sur ce sujet
00:52:46qui est dans la même
00:52:47dynamique restrictionniste
00:52:49que la très grande partie
00:52:50de l'opinion française
00:52:52qui est favorable
00:52:52à un plus fort contrôle
00:52:53de l'immigration
00:52:54il y a aussi sans doute
00:52:55l'effet des dynamiques
00:52:56ailleurs en Europe
00:52:56le bloc central
00:52:57a souvent cette idée
00:52:59que la France est en retard
00:52:59en Europe
00:53:00sur beaucoup de sujets
00:53:00c'est vrai sur l'immigration
00:53:02depuis plusieurs années
00:53:03nos pays voisins
00:53:04ont pris des mesures restrictives
00:53:06que la France n'a pas prises
00:53:07et donc cette évolution
00:53:08du bloc central
00:53:09elle est cohérente
00:53:09mais elle devra néanmoins
00:53:11s'accorder avec un fait
00:53:12qui sera un peu
00:53:13un sparadrap
00:53:13pour les candidats
00:53:14qui s'en réclament
00:53:14c'est le bilan migratoire
00:53:16d'Emmanuel Macron
00:53:17oui et puis
00:53:18c'est un peu factice
00:53:19excusez-moi
00:53:20de dire ça comme ça
00:53:21c'est un peu factice
00:53:22parce que
00:53:22pardon mais quand on voit
00:53:23Edouard Philippe
00:53:24c'est pas du tout
00:53:25contraire à ce que vous dites
00:53:25mais lorsqu'on voit
00:53:26Edouard Philippe
00:53:26pardon qui était
00:53:30qui était premier ministre
00:53:31et que c'est maintenant
00:53:32qu'on voit qu'ils ont
00:53:32un discours plus dur
00:53:34face à l'immigration
00:53:34pardon mais on a envie
00:53:35de se poser des questions
00:53:36excusez-moi
00:53:37je vous donne la parole
00:53:38peut-être Arthur de Vindrigan
00:53:39avant de marquer une pause
00:53:41et avant d'avoir Mathias
00:53:42qui nous appelle
00:53:43des bouches du Rhône
00:53:43beaucoup d'appels
00:53:44aux standards européens
00:53:45sur ce sujet de l'immigration
00:53:46c'est vrai que c'est compliqué
00:53:47de vouloir renverser la table
00:53:48alors que c'est vous-même
00:53:49qui avez mis le couvert
00:53:50ça tout le monde l'a compris
00:53:51mais là
00:53:51on assiste au plus grand
00:53:53bouleversement démographique
00:53:54et donc culturel
00:53:55jamais vu en France
00:53:56Nicolas Pouvron-Monti
00:53:57dans ses études
00:53:57formidables
00:53:58le monde tous les jours
00:53:59et les français le voient
00:53:59donc les présidents
00:54:00les candidats à la présidence
00:54:02en termes d'élection
00:54:03c'est le seul moment
00:54:03au moment des élections
00:54:04c'est le seul moment
00:54:05où ils écoutent
00:54:05donc ils voient
00:54:06mais qu'est-ce qu'on voit
00:54:07c'est qu'ils voient
00:54:08que dans une part
00:54:10des nouveaux entrants
00:54:11ils ont une volonté
00:54:11de remplacer
00:54:12ces 2000 ans de labeur
00:54:13vous savez ce qu'écrivait Peggy
00:54:15et sauf que le problème
00:54:16c'est qu'on joue pas
00:54:17à armes égales
00:54:17vous avez
00:54:19ceux qui veulent changer
00:54:20et eux ils ont le temps
00:54:21et ceux qui veulent conserver
00:54:23ce qu'ils ont toujours été
00:54:23eux ils ont la montre
00:54:24donc forcément le temps
00:54:25il y en a un qui gagne
00:54:26et l'autre qui perd
00:54:27et dans cette présidentielle
00:54:28vous avez trois camps
00:54:29vous avez le camp de la Nouvelle-France
00:54:30Jean-Luc Mélenchon qui dit
00:54:31la Nouvelle-France
00:54:32on va la changer
00:54:33alors il y a du nouveau
00:54:34je suis d'accord
00:54:34la France à part les prestations sociales
00:54:36je vois pas ce qui va en rester
00:54:37mais en tout cas
00:54:38c'est un projet de société
00:54:38vous avez au milieu
00:54:40le bloc central
00:54:40qui dit
00:54:41je vois les migrations
00:54:42ils ont compris
00:54:43qu'ils avaient emprunté
00:54:44un toboggan
00:54:45qui mène vers une destruction
00:54:46de notre civilisation
00:54:47sauf que vous les regardez freiner
00:54:48c'est vraiment du bout des doigts
00:54:50et si vous avez un type devant lui
00:54:51qui freine un peu trop fort
00:54:52tout de suite
00:54:53il lui tape dessus
00:54:53en disant
00:54:54regardez c'est un raciste
00:54:55c'est un fasciste
00:54:56c'est pas bien
00:54:56donc ils veulent changer
00:54:57mais pas trop non plus
00:54:58et vous avez en face
00:54:59dans le camp national
00:55:00plusieurs voix
00:55:01on va dire globalement
00:55:02Marine Le Pen et Éric Zemmour
00:55:03avec une voix plus radicale
00:55:05pour Éric Zemmour
00:55:05puisqu'il prône la remigration
00:55:07Marine Le Pen
00:55:09Bruno Rotaillot
00:55:09le problème c'est qu'il a encore
00:55:10une fois l'étiquette
00:55:11et des républicains
00:55:12qui ont passé leur temps
00:55:13à dénoncer leurs voisins
00:55:14qui étaient plus à droite
00:55:15sur ce sujet de l'immigration
00:55:16et l'image d'Emmanuel Macron
00:55:18tout le monde a compris
00:55:19qu'il va falloir changer quelque chose
00:55:21parce que plus on va attendre
00:55:22plus ça va être violent
00:55:23et plus ça va être tragique
00:55:24et pour autant
00:55:25comme vous dites
00:55:25on met toujours l'étiquette
00:55:26dès que vous en parlez
00:55:27vous êtes fâcho
00:55:28vous êtes raciste
00:55:28vous êtes à abattre
00:55:29on marque une pause
00:55:30on revient
00:55:30puisque Mathias
00:55:31qui nous appelle
00:55:32des bouches du Rhône
00:55:32on lui donnera la parole
00:55:33il a 38 ans
00:55:34et il veut dire que
00:55:35l'immigration pèsera
00:55:36sur la présidentielle
00:55:38parce que l'immigration
00:55:39agit sur tous les aspects
00:55:40de nos vies
00:55:41on lui demandera pourquoi
00:55:42et on demandera
00:55:43à Nicolas Provomonti
00:55:44de vérifier
00:55:45de dire
00:55:46s'il a raison ou pas
00:55:47on marque une pause
00:55:48on revient sur Europe 1
00:55:49Mathias s'appelez Christine
00:55:50qu'il est au 01-80-20-39-21
00:55:53faites pareil
00:55:53le numéro du standard Europe 1
00:55:55et non surtaxé
00:55:56et vous envoyez aussi
00:55:57vos réactions
00:55:58sur Whatsapp
00:55:59réaction témoignage
00:56:0001-80-20-39-21
00:56:0211h-13h
00:56:03Christine qu'il est et vous
00:56:04c'est votre émission
00:56:04sur Europe 1
00:56:05Europe 1
00:56:0911h-13h
00:56:10Christine qu'il est et vous
00:56:12Il est 12h33
00:56:13sur Europe 1
00:56:14nous continuons à parler
00:56:16de la présidentielle
00:56:17avez-vous déjà un candidat ?
00:56:20Est-ce que c'est le pouvoir d'achat
00:56:21qui est important pour vous ?
00:56:23L'immigration
00:56:24et les retraites ?
00:56:24On parlera des retraites
00:56:25dans un instant
00:56:26avec Jean-Jacques Manceau
00:56:28journaliste économique
00:56:28au magazine Capital
00:56:29et pourquoi est-ce que
00:56:31le gouvernement
00:56:31veut faire la poche
00:56:32des retraités ?
00:56:33On en parle
00:56:34dans un instant
00:56:35d'abord
00:56:36restons sur l'immigration
00:56:38nous avons Nicolas
00:56:39Provomonti
00:56:39directeur de l'observatoire
00:56:40de l'immigration
00:56:41et de la démographie
00:56:42qui est dans le studio
00:56:43d'Europe 1
00:56:44n'hésitez pas
00:56:45à nous interpeller
00:56:46au 01-80-20-39-21
00:56:47et sur les messages
00:56:48Whatsapp
00:56:48puisque Géraldine
00:56:49l'ira directement
00:56:51à l'antenne
00:56:51Mathias
00:56:52vous avez 38 ans
00:56:53et vous dites
00:56:54que l'immigration
00:56:55agit sur tous les aspects
00:56:56de nos vies
00:56:57pourquoi vous dites ça
00:56:58Mathias
00:56:59vous avez 38 ans
00:57:00je disais
00:57:02Bonjour
00:57:02merci de me donner
00:57:04la parole
00:57:04de votre antenne
00:57:05Avec plaisir
00:57:07Donc oui
00:57:08je pense
00:57:08que l'immigration
00:57:10telle qu'elle est
00:57:11gérée actuellement
00:57:12agit sur tous les aspects
00:57:14de notre vie
00:57:15et en fait
00:57:16est très
00:57:16je dirais
00:57:17très contraignante
00:57:19en fait
00:57:19elle est contre-productif
00:57:21pourquoi ?
00:57:22Parce qu'en fait
00:57:23elle n'est pas du tout
00:57:24gérée en fait
00:57:25on va dire
00:57:26elle n'est pas contrôlée
00:57:28on voit qu'au niveau
00:57:30de la délinquance
00:57:31il y a beaucoup
00:57:34il y a une augmentation
00:57:35une forte augmentation
00:57:36de la délinquance
00:57:38et en fait
00:57:38tout le temps
00:57:39on entend
00:57:39tout le temps
00:57:40on entend des gens
00:57:41qui ont commis
00:57:42des actes de délinquance
00:57:42des tentatives
00:57:45des choses assez graves
00:57:47même sur des gendarmes
00:57:49et à chaque fois
00:57:50en fait
00:57:50ils sont
00:57:51soit ils sont relâchés
00:57:52assez rapidement
00:57:53soit ça coûte
00:57:54beaucoup d'argent
00:57:55en fait
00:57:55à la France
00:57:56donc
00:57:57déjà de ce côté-là
00:57:59c'est
00:57:59mon point de vue
00:58:00de la sécurité
00:58:02c'est contre-productif
00:58:03et
00:58:04par rapport à l'économie
00:58:06ça coûte
00:58:06beaucoup d'argent
00:58:07à la France
00:58:07et en fait
00:58:09et on voit aussi
00:58:11également
00:58:11sur un autre aspect
00:58:12à l'école
00:58:13on voit bien
00:58:13à l'école
00:58:14que même
00:58:15le programme
00:58:16étudié par les enfants
00:58:18parfois
00:58:19change
00:58:20selon
00:58:21les endroits
00:58:22du collège
00:58:23du lycée
00:58:23des écoles
00:58:24donc je trouve
00:58:25que ça touche
00:58:25absolument
00:58:26tous les aspects
00:58:28dans notre vie
00:58:29et pas de la bonne manière
00:58:30par contre
00:58:31je veux juste
00:58:32préciser une petite chose
00:58:35je mets pas
00:58:36toutes les personnes
00:58:37dans
00:58:37voilà
00:58:38je sais que
00:58:39toutes les personnes
00:58:42ne causent pas
00:58:43tous des problèmes
00:58:44par contre
00:58:45on est
00:58:45arrivé à un moment
00:58:47de notre
00:58:48on a une époque
00:58:49où
00:58:50comme je pense
00:58:51votre intervenant
00:58:52l'a dit tout à l'heure
00:58:53on ne peut plus
00:58:54critiquer
00:58:54les gens
00:58:55qui sont critiquables
00:58:56tout de suite
00:58:56on est critiqué
00:58:57de racistes
00:58:58de fachos
00:58:59et en fait
00:59:00tout ça
00:59:00on va droit dans le mur
00:59:02si c'est comme ça
00:59:02à chaque fois
00:59:03merci beaucoup
00:59:04Mathias
00:59:05de nous avoir appelé
00:59:06au standard européen
00:59:07vous qui nous avez appelé
00:59:09à des bouches du Rhône
00:59:10et vous dites
00:59:10qu'effectivement
00:59:11l'immigration
00:59:11a un impact
00:59:13sur tous les aspects
00:59:14de nos vies
00:59:14donc c'est important
00:59:15que ça pèse
00:59:16comme ça
00:59:16sur la route
00:59:16de la présidentielle
00:59:17sur l'école
00:59:18sur la sécurité
00:59:18vous dites
00:59:19que vous ne mettez
00:59:19pas tout le monde
00:59:20effectivement
00:59:20dans le même panier
00:59:22mais on pense
00:59:22effectivement
00:59:23aux policiers
00:59:23même aussi
00:59:24qui manifestent
00:59:25en ce moment même
00:59:25pour avoir
00:59:27des moyens
00:59:28pour pouvoir
00:59:29faire face
00:59:29à l'insécurité
00:59:30donc on voit
00:59:30qu'effectivement
00:59:31on peut se poser
00:59:32beaucoup de questions
00:59:33sur ce sujet
00:59:34vous voulez réagir
00:59:35peut-être
00:59:35Nicolas Prouvont-Monti
00:59:36directeur de l'Observatoire
00:59:37de l'immigration
00:59:38et de la démographie
00:59:39tout simplement
00:59:40pour dire
00:59:40que ce que
00:59:41votre auditeur a dit
00:59:42à l'instant
00:59:42par téléphone
00:59:43c'est à la fois
00:59:43très empirique
00:59:44et très fondé
00:59:44c'est à dire que parfois
00:59:46sur le sujet
00:59:47de l'immigration
00:59:47on a tendance
00:59:48à vouloir opposer
00:59:49le ressenti
00:59:50des gens
00:59:50qui seraient
00:59:51foncièrement biaisés
00:59:52plein de préjugés
00:59:53de fantasmes
00:59:53etc
00:59:54et la vérité
00:59:55pure et parfaite
00:59:55des faits
00:59:56et des chiffres
00:59:56et en vérité
00:59:57quand on travaille
00:59:58sur les faits
00:59:58et sur les chiffres
00:59:59étonnamment
01:00:00on se rend compte
01:00:00que les français
01:00:00ont plutôt raison
01:00:01de voir ce qu'ils voient
01:00:02il n'y a pas de grande
01:00:02hallucination collective
01:00:03dans notre société
01:00:04sur ces questions
01:00:05et simplement
01:00:08pour rebondir
01:00:09sur les exemples
01:00:09de votre auditeur
01:00:10sur la question
01:00:11de la sécurité
01:00:12on sait effectivement
01:00:13que par rapport
01:00:14à leur part
01:00:14dans la population
01:00:15les ressortissants étrangers
01:00:16sont 1,5 à 4 fois
01:00:18plus souvent
01:00:19mis en cause
01:00:20sur les diverses catégories
01:00:21d'infractions
01:00:22que leur part
01:00:23dans la population générale
01:00:24donc il y a une surreprésentation
01:00:25qui est établie
01:00:25sur la question de l'école
01:00:27on a aujourd'hui
01:00:28en France
01:00:28plus de 20%
01:00:29des élèves de CM1
01:00:31qui ne parlent jamais
01:00:32ou seulement parfois
01:00:33le français à la maison
01:00:3420%
01:00:35donc 20% en moyenne nationale
01:00:36ça veut dire
01:00:3640, 60, 70%
01:00:38dans certaines classes
01:00:39et il est évident
01:00:40que ça a un impact
01:00:40sur l'ensemble
01:00:41de la chaîne d'enseignement
01:00:42et puis troisième point
01:00:44évoqué par ce monsieur
01:00:45l'économie
01:00:45ça c'est vraiment
01:00:46une spécificité française
01:00:47nous avons
01:00:48l'une des immigrations
01:00:49les moins en emploi
01:00:51de toute l'Europe
01:00:51si vous prenez
01:00:52l'ensemble
01:00:52des immigrés récents
01:00:53vous avez 46%
01:00:5546% seulement
01:00:56des immigrés récents
01:00:58en âge actif
01:00:59qui occupent un emploi
01:01:00c'est simplement
01:01:00le taux le plus faible
01:01:01de l'Union Européenne
01:01:02parmi les immigrés récents
01:01:03c'est beaucoup plus faible
01:01:04que le taux d'emploi
01:01:05de la population générale
01:01:0623 points de moins
01:01:07et ça a évidemment
01:01:08des répercussions
01:01:09de toute nature
01:01:09notamment sur le plan budgétaire
01:01:11alors on est en train
01:01:11de parler de la présidentielle
01:01:13Nicolas Provo-Monti
01:01:14parmi les candidats
01:01:15que vous voyez
01:01:17quels sont ceux
01:01:18sans dire
01:01:19que vous allez voter
01:01:20ni quoi que ce soit
01:01:21tout simplement
01:01:21pour en plus comprendre
01:01:22qui dans leur programme
01:01:23ont des solutions concrètes
01:01:26pour faire face
01:01:27parce que vous êtes
01:01:28dans les chiffres
01:01:28c'est pas pour dire
01:01:30qu'il faut voter
01:01:30telle ou telle personne
01:01:31mais concrètement
01:01:32qui est-ce qui prend vraiment
01:01:33en compte
01:01:34ces problèmes de l'immigration
01:01:35par rapport aux chiffres
01:01:36que vous voyez
01:01:37je ne parle pas du ressenti
01:01:38par rapport aux chiffres
01:01:39je dirais que le vrai déterminant
01:01:41pour lire ce que les candidats
01:01:42ont à proposer
01:01:43sur le sujet
01:01:44c'est vraiment la question
01:01:45de la révision constitutionnelle
01:01:47la révision constitutionnelle
01:01:48c'est la clé de voûte
01:01:49pour reprendre la main
01:01:50sur un ensemble
01:01:51des canaux d'immigration
01:01:52qu'on a pu évoquer
01:01:53le droit d'asile
01:01:54l'immigration familiale
01:01:55notamment
01:01:55qui aujourd'hui
01:01:55ne relève plus
01:01:56du champ de la loi
01:01:57le parlement
01:01:58ne peut plus décider librement
01:01:59par exemple
01:02:00de suspendre
01:02:00le regroupement familial
01:02:01ou de limiter
01:02:02le droit d'asile
01:02:03il y a déjà des choses
01:02:04qui peuvent être faites
01:02:04assez vite
01:02:05dans le cadre constitutionnel
01:02:06et européen
01:02:07mais si on souhaite vraiment
01:02:08aller au fond des sujets
01:02:10et la situation migratoire
01:02:11d'aujourd'hui
01:02:11nécessite vraiment
01:02:12ce changement de paradigme
01:02:14il faudra réviser
01:02:15la constitution
01:02:16il faudra réviser
01:02:17un certain nombre
01:02:18de normes européennes
01:02:19et les candidats
01:02:20qui ne s'exprimeront pas
01:02:21clairement sur ce sujet
01:02:22pourront être suspectés
01:02:23d'ambiguïté
01:02:24d'une manière assez légitime
01:02:25c'est très clair
01:02:26en tout cas
01:02:26il faudra réviser
01:02:28la constitution
01:02:29Mathias
01:02:30merci de nous avoir appelé
01:02:31à des bouches du rhône
01:02:32merci pour votre regard
01:02:33est-ce qu'on a des messages
01:02:33whatsapp
01:02:34oui
01:02:34j'ai un message whatsapp
01:02:36tout le monde est d'accord
01:02:36pour dire qu'il y a un souci
01:02:37avec l'immigration
01:02:38mais peu importe
01:02:39qui arrive au pouvoir
01:02:40et voulant agir sur l'immigration
01:02:41ils feront comme le gouvernement actuel
01:02:43ils feront de la com
01:02:44car ils ne peuvent rien faire
01:02:45au regard des lois
01:02:46et des institutions actuelles
01:02:47effectivement
01:02:48donc ça rejoint ce que disait Nicolas
01:02:49pour vous mentir
01:02:49le camp des tout est foutuiste
01:02:51est important
01:02:53il est important
01:02:54et en même temps
01:02:54j'ai l'impression quand même
01:02:55que les français ont envie
01:02:56quand même que ça bouge
01:02:57non ?
01:02:58mais il y a une espèce
01:02:58d'ambivalence parfois
01:03:00c'est à dire qu'à la fois
01:03:01ils ont envie
01:03:01et à la fois ils se disent
01:03:02est-ce que ce n'est pas fichu ?
01:03:03mais sur ce sujet
01:03:04effectivement
01:03:05quand on n'arrive plus
01:03:05à convaincre les français
01:03:06que l'immigration est une chance
01:03:07on arrive parfois
01:03:08à les convaincre
01:03:09que c'est une fatalité
01:03:10finalement il n'y aurait pas
01:03:10d'autre choix
01:03:11que ce serait un phénomène naturel
01:03:12comme la pluie
01:03:13le soleil ou le vent
01:03:14non non
01:03:14c'est un phénomène politique
01:03:15et différentes politiques
01:03:17produiront différents résultats
01:03:18oui il y a un glissement
01:03:19si je peux me permettre
01:03:20parce que je trouve
01:03:21que c'est un point très intéressant
01:03:22un glissement de discours
01:03:22c'est à dire qu'on nous a dit
01:03:23pendant des années
01:03:24l'immigration c'est une chance
01:03:25pour la France
01:03:26et maintenant on nous a dit
01:03:26ce n'est plus une chance
01:03:27mais on ne peut rien faire
01:03:29donc ceux qui vous disent
01:03:30ce qu'ils peuvent faire
01:03:30vous mentent
01:03:31donc c'est assez impressionnant
01:03:33merci infiniment
01:03:34pour ce regard
01:03:34et pour cette page
01:03:35d'immigration
01:03:36merci infiniment
01:03:36Nicolas Promonti
01:03:38directeur de l'Observatoire
01:03:39Immigration et la Démographie
01:03:40pour ce point très clair
01:03:42on va marquer une pause
01:03:44et on va parler des retraites
01:03:45alors je vous le disais
01:03:46tout à l'heure
01:03:46Arthur Devatrigan
01:03:47et Gabrielle Cousine
01:03:48n'étaient pas tout à fait d'accord
01:03:49sur ce sujet
01:03:50nous accueillons dans le studio
01:03:51d'Europe 1
01:03:52Jean-Jacques Manceau
01:03:53journaliste économique
01:03:55au magazine Capital
01:03:56pourquoi le dossier
01:03:58des retraites
01:03:59est-il important
01:04:00sur la route
01:04:00de la présidentielle
01:04:01pourquoi les retraités
01:04:03ont un rôle à jouer
01:04:04dans la présidentielle
01:04:05on en parle
01:04:05appelé au standard d'Europe 1
01:04:07et oui avec vous
01:04:0701 80 20 39 21
01:04:10vous contactez
01:04:11Christine Kelly
01:04:12au standard d'Europe 1
01:04:13et vous envoyez aussi
01:04:14vos messages
01:04:14au 01 80 20 39 21
01:04:16sur Whatsapp
01:04:17il est 12h41
01:04:18à tout de suite
01:04:19avec Christine Kelly
01:04:19sur Europe 1
01:04:20et faire
01:04:21Europe 1
01:04:22Christine Kelly et vous
01:04:24émission spéciale
01:04:25préoccupation des français
01:04:26pour la présidentielle
01:04:2720 27
01:04:28dernier chapitre
01:04:29sur les retraites
01:04:31fardeau d'Emmanuel Macron
01:04:32seront-elles aussi
01:04:32le cauchemar
01:04:33du futur président
01:04:34on en parle
01:04:35avec Gabrielle Cusel
01:04:36Arthur de Vatrigan
01:04:37votre invité
01:04:38Jean-Jacques Manceau
01:04:39journaliste économique
01:04:40au magazine Capital
01:04:41et nos auditeurs
01:04:42au 01 80 20
01:04:4339 21
01:04:44Christine
01:04:45oui absolument
01:04:46rappelez-nous
01:04:46pour pouvoir réagir
01:04:48au dossier
01:04:49des retraites
01:04:50est-ce que vous
01:04:51retraitez
01:04:51vous pensez
01:04:52qu'on veut vraiment
01:04:53vous faire les poches
01:04:54est-ce que vous êtes
01:04:55d'accord ou pas
01:04:55avec le rôle
01:04:57que l'on veut
01:04:57vous faire jouer
01:04:58sur cette route
01:04:59de la présidentielle
01:05:00d'abord Jean-Jacques
01:05:01Manceau
01:05:01vous êtes journaliste
01:05:02économique
01:05:02au magazine Capital
01:05:04les retraites
01:05:05c'est un fardeau
01:05:05d'Emmanuel Macron
01:05:06est-ce que ça sera
01:05:07aussi le cauchemar
01:05:08du futur président
01:05:09de la république
01:05:11ça sera le futur cauchemar
01:05:12ce sera un sujet
01:05:13qui ne se réglera pas
01:05:16ni pendant la campagne
01:05:17ni par le prochain
01:05:18président de la république
01:05:19ça a été un fardeau
01:05:20pour Emmanuel Macron
01:05:21mais ça a été aussi
01:05:22un fardeau
01:05:22pour tous les présidents
01:05:23précédents
01:05:24enfin depuis que le système
01:05:25des retraites
01:05:25va vers un déséquilibre
01:05:27il y a un problème
01:05:28alors pourquoi les retraites
01:05:30parce que pour moi
01:05:30les retraites
01:05:31c'est vraiment une bombe
01:05:32sociale et politique
01:05:33parce que ça
01:05:33ça cristallise finalement
01:05:35beaucoup de sujets
01:05:37autour de ça
01:05:37on a d'abord
01:05:38un sujet générationnel
01:05:39c'est on oppose
01:05:40les vieux
01:05:40les boomers
01:05:42malheureusement
01:05:42je fais partie
01:05:43avec les jeunes
01:05:44les jeunes qui payent
01:05:45les boomers qui profitent
01:05:46on oppose
01:05:47les propriétaires
01:05:48avec les locataires
01:05:49les vieux retraités
01:05:50qui sont tous propriétaires
01:05:52qui ont tous une maison
01:05:53de campagne
01:05:53à la mer
01:05:54et puis les jeunes
01:05:54qui ont du mal
01:05:55à se loger
01:05:56on oppose
01:05:57les libéraux
01:05:58et des gens
01:05:59un peu moins libéraux
01:06:00par rapport au système
01:06:01retraite par capitalisation
01:06:02versus retraite
01:06:03par répartition
01:06:04alors là
01:06:05c'est vraiment
01:06:05des choses
01:06:06qui s'imposent
01:06:08dans le discours
01:06:09est-ce qu'il faut
01:06:10que les gens
01:06:10cotisent eux-mêmes
01:06:11pour leur retraite
01:06:12est-ce qu'il faut
01:06:13qu'il y ait
01:06:13de la capitalisation
01:06:14ou de la répartition
01:06:15donc
01:06:16et puis
01:06:17c'est un sujet
01:06:19sur lequel
01:06:19on a des acteurs
01:06:21qui sont
01:06:22des acteurs
01:06:23très importants
01:06:24dans le schéma
01:06:26politique français
01:06:26les retraités
01:06:27sont le corps électoral
01:06:29le plus fidèle
01:06:30et le plus fiable
01:06:31et le plus régulier
01:06:33c'est des gens
01:06:35qui ont voté
01:06:35pour Emmanuel Macron
01:06:36c'était clair
01:06:38je ne sais pas
01:06:38s'ils sont encore fidèles
01:06:39là ils le sont
01:06:40un peu moins
01:06:40et donc
01:06:41on voit bien
01:06:42dans le discours
01:06:43de certaines
01:06:44personnalités politiques
01:06:45en fait
01:06:45il faut à la fois
01:06:47proposer quelque chose
01:06:48pour régler ce problème
01:06:49des retraites
01:06:50et en même temps
01:06:51il ne faut pas fâcher
01:06:51les retraités
01:06:52parce que c'est quand même
01:06:538 millions
01:06:54vous savez
01:06:55c'est des blocs
01:06:55de 8 millions
01:06:568 millions d'immigrés
01:06:568 millions de retraités
01:06:57c'est à peu près équivalent
01:06:59plus les 420 milliards
01:07:00que ça coûte
01:07:01ça coûte 425 milliards
01:07:03donc en plus
01:07:03et ça ne va pas s'arranger
01:07:05donc c'est vraiment
01:07:06un problème
01:07:07qui va nous accompagner
01:07:09encore pendant
01:07:09je pense pas mal d'années
01:07:10Jean-Jacques Manceau
01:07:12journaliste économique
01:07:13au magazine Capital
01:07:14Arthur Devatrigan
01:07:15Gabriel Cluzel
01:07:16en démocratie
01:07:17le but c'est de séduire
01:07:18donc c'est de mentir
01:07:20quand vous avez
01:07:21un bloc majoritaire
01:07:22qui sont des retraités
01:07:23c'est compliqué
01:07:25de leur dire
01:07:25qu'on va leur piquer
01:07:26de l'argent
01:07:26c'est ce que fait
01:07:27Edouard Philippe
01:07:27ce que fait Edouard Attal
01:07:28on regarde dans les sondages
01:07:29il chute
01:07:31Gabriel Attal
01:07:32pardon
01:07:32il chute
01:07:33après bon
01:07:34il y a
01:07:34un raisonnement
01:07:35que tout le monde a compris
01:07:36le principe de notre retraite
01:07:37depuis que la retraite existe
01:07:38c'est les actifs
01:07:39qui financent les retraités
01:07:40il y a moins d'actifs
01:07:41il y a plus de retraités
01:07:42donc ça ne va pas
01:07:43mais il y a un autre
01:07:44grand absent
01:07:44dans cette campagne
01:07:45et qui m'étonne un peu
01:07:46c'est l'intelligence artificielle
01:07:48c'est à dire
01:07:48parce qu'il y a moins d'actifs
01:07:50on est d'accord
01:07:51mais il va y avoir
01:07:52encore moins d'actifs
01:07:53parce que l'intelligence artificielle
01:07:54va remplacer
01:07:55un grand nombre de métiers
01:07:56des métiers qualifiés
01:07:57comme des métiers
01:07:58peu qualifiés
01:07:58du métier manuel
01:07:59au juge
01:07:59au journaliste
01:08:00même au médecin
01:08:01qui dit moins de métiers
01:08:02dit moins de cotisations
01:08:03donc qui va remplacer
01:08:04les cotisations
01:08:05des métiers
01:08:06qui vont disparaître
01:08:06pour financer la retraite
01:08:07arrêtez vous de peur
01:08:07ça y est
01:08:08je suis déprimé
01:08:08je vous dis
01:08:09je ne suis pas des fétistes
01:08:10qui m'a payé ma retraite
01:08:11du coup ?
01:08:11mais Arthur c'est toujours
01:08:12la corde où le gaz
01:08:15d'abord le gaz
01:08:16pour endormir
01:08:16vous devez déprimé
01:08:17on va tous mourir
01:08:18mais qui m'a payé ma retraite
01:08:20du coup ?
01:08:20le principe
01:08:20c'est ce qui va
01:08:22ce qui va enterrer
01:08:24les gens définitivement
01:08:24ce qui va enterrer
01:08:26les gens définitivement
01:08:26c'est que les promesses
01:08:27ne sont pas tenues
01:08:27or quand vous entendez
01:08:28les candidats
01:08:29ils ne peuvent pas tenir
01:08:30leurs promesses
01:08:30ce n'est pas possible
01:08:31quand je pose ces questions-là
01:08:32de l'IA
01:08:33pourquoi ce n'est pas
01:08:34lié avec la retraite
01:08:36ça veut dire qu'ils ne vont pas
01:08:37résoudre le problème
01:08:37donc on va être encore
01:08:38déçu dans 5 ans
01:08:39alors Gabriel Cluzel
01:08:40et ensuite on a Alain
01:08:41qui nous appelle du Pays-Best
01:08:42comment ça va se terminer
01:08:43avec l'IA
01:08:44je pense que l'IA
01:08:45est à notre génération
01:08:46ce que la révolution industrielle
01:08:48ou l'IA
01:08:49plutôt est au secteur tertiaire
01:08:50ce que la révolution industrielle
01:08:52a été aux ouvriers
01:08:52c'est-à-dire qu'on les a remplacés
01:08:55mais néanmoins
01:08:57ils ont trouvé
01:08:58d'autres façons
01:08:59d'autres activités
01:09:00on ne s'est pas retrouvé
01:09:02avec des cohortes
01:09:03de gens au chômage
01:09:04on nous explique même aujourd'hui
01:09:05alors que la révolution industrielle
01:09:06date beaucoup
01:09:07que finalement
01:09:08on manque de ces petits métiers
01:09:09on est obligé de les faire venir
01:09:11par l'immigration
01:09:11donc je trouve que
01:09:13tout ce qui a trait à l'IA
01:09:14est un sujet intéressant
01:09:15mais on ne peut poser
01:09:16que des hypothèses
01:09:17premier point
01:09:17deuxième point
01:09:18je suis d'accord avec vous
01:09:19sur un point
01:09:19c'est qu'il y a un vastement saut
01:09:20c'est celui de la retraite
01:09:22par répartition
01:09:25qui pourrait continuer
01:09:25sans enfants
01:09:26bah non
01:09:26sans cotisants
01:09:27non ça c'est la pyramide de Ponzi
01:09:29c'est Madoff
01:09:30c'est tout ce qu'on veut
01:09:30ça ne colle pas
01:09:31donc il faudrait encourager
01:09:32tous ceux qui travaillent
01:09:32pardon
01:09:33je termine juste
01:09:34à entrer évidemment
01:09:36dans une capitalisation
01:09:37et plus rapidement
01:09:38qu'on le fait aujourd'hui
01:09:38mais changer les règles du jeu
01:09:41et dire aux boomers
01:09:42comme on dit vulgairement
01:09:43ah bah non
01:09:44vous avez cotisé
01:09:45pour votre vie
01:09:45vous avez toute votre vie
01:09:46vous avez été honnête
01:09:47vous avez joué le jeu
01:09:48mais finalement
01:09:49on va changer les règles
01:09:50de ce jeu
01:09:50c'est extrêmement inquiétant
01:09:53et par ailleurs
01:09:53je pense que c'est plus
01:09:54les boucs émissaires
01:09:55c'est les boomers émissaires
01:09:56on regarde plus l'immigration
01:09:57on regarde plus les dépenses
01:09:59pléthoriques
01:09:59de la fonction publique
01:10:01on regarde plus
01:10:01les gabegies des ministères
01:10:02regardez l'ennemi
01:10:04c'est le vieux
01:10:04un bon retraité
01:10:06est un retraité mort
01:10:07et je ne veux pas faire de lien
01:10:08avec l'euthanasie
01:10:09mais je ne vais pas tarder
01:10:10ça me rappelle
01:10:10les mutuelles
01:10:10moi j'y pense
01:10:11c'est marrant
01:10:11parce que j'y pense aussi
01:10:12c'était une bonne idée
01:10:13j'y pense
01:10:14c'est en filigrane
01:10:15le même gouvernement
01:10:16qui vote l'euthanasie
01:10:18il s'intéresse aux retraites
01:10:19je ne dis pas que c'est lié
01:10:19mais il y a peut-être
01:10:20un inconscient
01:10:20Gabriel Cluzel
01:10:22sur 3 minutes
01:10:232 auditeurs
01:10:24et le mot de la fin
01:10:25dans un instant
01:10:26avec Jean-Jacques Monceau
01:10:27journaliste économique
01:10:28au magazine Capital
01:10:29d'abord Alain
01:10:29qui nous appelle
01:10:30du Pays Basque
01:10:31quel est votre regard
01:10:32sur le poids
01:10:33de ce dossier des retraites
01:10:35sur la présidentielle
01:10:37oui bonjour Kelly
01:10:38je vous remercie
01:10:40de me recevoir
01:10:40sur Europe 1
01:10:41c'est un plaisir
01:10:42effectivement
01:10:42je suis au Pays Basque
01:10:44et j'entends
01:10:45j'entends toutes les radios
01:10:46j'écoute beaucoup
01:10:47et je trouve lamentable
01:10:49toutes ces discussions
01:10:50concernant les retraites
01:10:51pourquoi ?
01:10:52quand j'ai commencé
01:10:52à travailler en 76
01:10:53nous étions 4 salariés
01:10:55voire presque 5
01:10:57pour cotiser
01:10:58aux caisses de retraite
01:10:59aujourd'hui
01:11:00il y en a 1,7
01:11:02qui cotisent
01:11:03pour les caisses de retraite
01:11:04alors évidemment
01:11:05il y a un déséquilibre
01:11:08alors ce qui est simple
01:11:09à calculer
01:11:10c'est que j'entends
01:11:11tout le monde
01:11:11qui parle
01:11:11qui parle
01:11:12qui parle
01:11:12enfin parler
01:11:13on parle
01:11:13il y a des solutions
01:11:15on n'en trouve pas
01:11:15et on n'en trouve pas
01:11:16mais on n'en trouve pas
01:11:17quelle serait la solution
01:11:17selon vous mon cher Alain ?
01:11:19de retrouver l'équilibre
01:11:20de 4 cotisants
01:11:21pour un retraité
01:11:24et c'est pas compliqué
01:11:26vous savez moi
01:11:27j'ai une petite entreprise
01:11:28à la prise en aile
01:11:29et bien
01:11:30quand je fais une addition
01:11:312 plus 2
01:11:32ou 100 plus 1
01:11:34j'ai un résultat
01:11:35toujours
01:11:35si vous voulez
01:11:36positif
01:11:37merci beaucoup
01:11:38mon cher Alain
01:11:39voilà parce que
01:11:39je suis positif
01:11:39dans le sens
01:11:41moi si j'ai 2 salariés
01:11:42qui sont rentables
01:11:43j'ai l'entreprise
01:11:44je peux la garder
01:11:45si j'en ai pas
01:11:46si j'en ai un sur les 2
01:11:47qui est pas rentable
01:11:48et bien je serai
01:11:49mais vous voulez
01:11:49mettre la clé sous la porte
01:11:51donc je fais un choix
01:11:53donc le fond aujourd'hui
01:11:54c'est de faire payer
01:11:54tout le monde
01:11:55ils n'ont pas que
01:11:56les retraités
01:11:57parce que les gens
01:11:58qui sont aujourd'hui
01:11:59au chômage
01:11:59qui ne cotisent pas
01:12:00aux caisses de retraite
01:12:01à un moment donné
01:12:02ils auront soit
01:12:03le minimum vieillesse
01:12:04soit la retraite
01:12:05merci de nous avoir appelé
01:12:06Alain du Pays Basque
01:12:08pour nous dire
01:12:08qu'effectivement
01:12:09que ça fait 50 ans
01:12:09que les retraites
01:12:11sont un fardeau
01:12:12Marie on vous prend
01:12:13on a terminé l'émission
01:12:14mais on vous prend
01:12:14quand même quelques instants
01:12:15vous êtes une retraitée
01:12:16et comment vous voulez réagir
01:12:19dites nous tout
01:12:19ma chère Marie
01:12:2079 ans du sud-ouest
01:12:21je suis une retraitée
01:12:22je suis une boumeuse
01:12:25donc je suis née en 47
01:12:27j'ai commencé à travailler
01:12:28à 20 ans
01:12:30donc je pense
01:12:31que j'ai bien participé
01:12:33je faisais 40 heures
01:12:35à l'époque
01:12:36on travaillait 40 heures
01:12:37on n'avait pas
01:12:38tous les congés
01:12:39qu'il y a
01:12:40à l'heure actuelle
01:12:41j'ai connu
01:12:42le début
01:12:43des 39 heures
01:12:44pour les 39 heures
01:12:46ma société
01:12:47avait décrété
01:12:48au lieu de nous donner
01:12:49une demi-journée
01:12:49qu'on travaillait
01:12:5012 minutes de moins
01:12:51par jour
01:12:52comment voulez-vous
01:12:53travailler 12 minutes
01:12:54de moins par jour
01:12:55quand vous n'avez
01:12:56pas de pointeuse
01:12:57donc vous faites 40 heures
01:12:59et même plus
01:12:59parce que moi
01:13:00j'ai fait toujours
01:13:01plus de 40 heures
01:13:02comme j'étais responsable
01:13:03d'agence
01:13:04je voulais que
01:13:07comme je partais
01:13:08tout soir
01:13:09d'équerre
01:13:10merci ma chère Marie
01:13:11ma chère Marie
01:13:12on n'a pas beaucoup de temps
01:13:12on a terminé l'émission
01:13:13mais j'adore
01:13:14votre témoignage
01:13:15vous dites
01:13:16j'ai fait ma part
01:13:17Jean-Jacques Monsault
01:13:18on n'a pas le temps
01:13:19de vous entendre
01:13:19vous êtes journaliste économique
01:13:20mais on vous entend régulièrement
01:13:21oui le samedi et dimanche
01:13:22sur Europe 1
01:13:23dans Europe 1 matin
01:13:24à 8h24
01:13:24pour la chronique
01:13:25votre argent
01:13:26vos placements
01:13:27en partenariat
01:13:27avec Capitale
01:13:28merci Jean-Jacques Monsault
01:13:29les retraites
01:13:30on va en parler
01:13:31encore pas mal
01:13:32mais il y a un moment
01:13:32il va falloir que
01:13:33chacun prenne sa part d'eux
01:13:34et comme elle dit
01:13:35j'ai fait ma part
01:13:36bonjour ma chère Lely
01:13:37bonjour Christine
01:13:38bonjour à tous
01:13:39le programme du jour
01:13:40Europe 1 info
01:13:41dans un instant
01:13:42et bien nous aussi
01:13:43on va parler de la colère
01:13:43la colère des retraités
01:13:45et pas seulement
01:13:45la colère de ces pêcheurs
01:13:47qui ont manifesté
01:13:48et bloqué
01:13:48un dépôt pétrolier
01:13:49ce matin à Fosse-sur-Mer
01:13:50merci Christine
01:13:51à demain
01:13:5210h-13h
01:13:55je vais mettre mon réveil
01:13:57à demain 10h
01:13:58si vous voulez
01:13:59c'était Christine
01:14:00qui lit sur Europe 1
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