- il y a 2 heures
Avec Jean-François Achilli et Éric Revel
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NewsTranscription
00:00Grand Matin Sud Radio, La Vérité en Face, Jacques Cardoz.
00:04Et dans La Vérité en Face, deux points, deux débats.
00:09On va parler dans un instant de cette information dont Jean-François Aquiline donnait des détails,
00:16à savoir Emmanuel Macron qui invite les chefs de parti à l'Elysée ce matin, réunion à 10h,
00:23dans une salle spécifique, pour parler de quoi ?
00:30Est-ce qu'on va parler de la tension internationale ?
00:35Ou bien est-ce que le Président veut d'une certaine façon jouer un rôle durant cette campagne,
00:41en invitant comme cela régulièrement les chefs de parti ?
00:44On va en parler dans un instant avec Jean-François Aquiline et Éric Revelle autour de la table,
00:48Dans La Vérité en Face, ce sera notre deuxième débat et notre premier débat.
00:51Vous êtes nombreux à nous appeler et à nous solliciter, à nous envoyer des messages
00:57depuis l'annonce de Sébastien Lecornu qui veut faire 54 milliards d'économies.
01:02Alors on rappelle qu'il s'agit d'une déclaration d'intention,
01:05il va encore falloir effectivement faire accepter tout cela par les partis politiques,
01:10cette fois-ci au Parlement.
01:11Il est passé de 30 à 54 milliards d'économies.
01:14Je poserai les questions suivantes.
01:15La rigueur va-t-elle faire exploser la colère du pays ?
01:18Faut-il vraiment s'imposer, se remettre de cheval ?
01:21Faut-il au contraire saluer le courage ou le volontarisme d'un premier ministre
01:25qui dit qu'on est à l'os, il faut aller chercher des économies ?
01:29On ne peut quand même pas le blâmer pour cela.
01:32Faut-il craindre, à l'inverse, les mouvements sociaux ?
01:34On va débattre de tout cela et on en parle tout de suite avec nos invités auparavant.
01:39Félix Mathieu, cela faisait partie des questions que l'on posait à travers ce Grand Matin.
01:44Félix, vous nous avez rejoint.
01:46Qu'est-ce que nous disent nos auditeurs et nos internautes ?
01:49Sur ces 50 milliards d'euros d'économies, Sébastien Lecornu,
01:53a-t-il raison de vouloir faire payer tout le monde ?
01:55Ça va des fonctionnaires aux retraités en passant par les jeunes.
01:58Il y a sur la table, par exemple, le gel du point d'indice des fonctionnaires,
02:02le gel des plus grosses retraites, pourquoi pas une désindexation,
02:05des pensions sur l'inflation, etc.
02:07En tout cas, pour le moment, vous êtes en désaccord à 87%
02:11sur la chaîne YouTube de Sud Radio avec Sébastien Lecornu.
02:14Vous nous dites non à 87%.
02:16On a, par exemple, ce commentaire qui nous dit
02:18« Il y a juste à couper dans les dépenses publiques ahurissantes. »
02:22Exemple, toutes les installations routières ayant pour unique but
02:25de parasiter la circulation, les dos d'âne, les chicanes,
02:28les radars d'hiver, etc.
02:30Voilà pour une piste d'économie proposée par l'un de nos abonnés
02:35sur la chaîne YouTube de Sud Radio.
02:36C'est une piste, en effet.
02:38Je ne sais pas si ça suffira.
02:39Jean-François, vous allez commencer sur ce sujet-là.
02:43Est-ce qu'il n'y a pas un paradoxe, quand même ?
02:45On demande au gouvernement de faire des économies.
02:47Il nous annonce, en effet, un objectif de 54 milliards
02:51avec un certain nombre, j'ai envie de dire,
02:54la boîte qui est ouverte avec les partis politiques
02:57qui vont pouvoir piocher dans la boîte
02:58et prendre ou ne pas prendre les idées qui sont sur la table.
03:02Et dans le même temps, dans les heures qui suivent,
03:04à tout de suite, c'est menace de mouvements sociaux.
03:06Oui, alors, il faut lire et relire le détail de l'interview
03:10dans le Figaro de Sébastien Lecornu.
03:13En réalité, vous avez des pistes qui sont lancées par le Premier ministre,
03:17mais vous avez peu de détails.
03:18C'est où trouver les fameux 54 milliards.
03:21Au passage, c'est quand même 10 de plus
03:23que les 44 milliards de François Bayrou
03:26qui lui avait valu d'être foutu dehors, quand même, de Matignon.
03:29Qu'est-ce que vous voulez dire par là ?
03:30Je veux dire par là que c'est une espèce de surenchère
03:33qui ne veut strictement plus rien dire aujourd'hui.
03:36qu'on n'a plus d'échelle réelle
03:39pour comprendre ce qui se passe en réalité sur les finances publiques.
03:43Je ne vais pas brûler la politesse à mon ami Éric Revelle,
03:46mais vous le direz mieux que moi.
03:47Est-ce qu'il y a là un message envoyé au marché ?
03:49Vous nous raconterez ça dans un instant, Éric.
03:51Je sais que c'est votre idée.
03:53Mais moi, ce que je dis là,
03:54c'est qu'effectivement, vous avez raison Jacques Cardoz.
03:56Regardez Sophie Binet, sa réaction,
03:58la patronne de la CGT qui dit
03:59que c'est un scandale qui appelle à manifester
04:03le 29 septembre une journée noire
04:05pour ce gel du point d'indice de la fonction publique.
04:08Ça veut dire qu'en fait, chacun est conscient dans ce pays
04:10qu'il y a quelque chose de l'ordre de l'effort personnel apporté.
04:14On ne va pas demander aux gens de donner
04:151 000 ou 2 000 ou 10 000 euros d'un matin.
04:17Ça se chiffre à quelques euros près, si vous voulez.
04:20Ce sont des masses ensuite.
04:22Mais dès que vous touchez à un coin de privilège,
04:25chaque individu, souvent, dit non, pas moi, mais les autres.
04:28Éric, précisément, Éric Revelle,
04:30ce qui m'intéresse là, c'est ce que vient de dire Jean-François
04:33au sujet de la désindexation.
04:36Et Laurent Pagnifousse, qui était notre invité hier,
04:40le ministre des Relations avec le Parlement,
04:43disait, il avait tendance à dire,
04:45c'est quelques euros, effectivement.
04:47Alors, quelques euros pour des paniers,
04:50des gens qui ont peu d'argent, évidemment,
04:52c'est toujours un manque à gagner.
04:53Et c'est lourd, effectivement.
04:55Mais quand même, est-ce qu'il n'y a pas un paradoxe ?
04:57On demande au gouvernement de faire des efforts.
05:00Là, on nous annonce la désindexation,
05:02probablement pour les retraites.
05:03Alors, on ne connaît pas encore les niveaux de pension
05:05qui seront touchés.
05:07Il y a les APL, il y a pour les jeunes.
05:09Il y a le gel du point d'indice des fonctionnaires.
05:12Mais on parle de gel.
05:13C'est-à-dire qu'en fait, ils vont perdre
05:15par rapport à l'inflation.
05:18Est-ce que c'est si grave que ça ?
05:20Je fais exprès de poser la question comme cela.
05:22Si vous voulez, le diagnostic du Premier ministre,
05:24il est juste.
05:25Mais ce n'est pas le Premier ministre
05:26à poser ce diagnostic.
05:28On est en faillite.
05:30On a 3500 milliards d'euros de dette.
05:32On a un service de la dette
05:33qui va dans 2-3 ans dépasser les 100 milliards d'euros.
05:36100 milliards d'euros de service de la dette,
05:37d'AGO sur notre dette.
05:38En réalité, le diagnostic est bon.
05:40Mais la formule, à mon sens, est mauvaise.
05:44C'est-à-dire que les mesures,
05:47on verra dans le détail que propose le Premier ministre,
05:50ce sont des mesures qui ne sont pas structurelles,
05:53qui sont des mesures conjoncturelles.
05:55C'est-à-dire que quand vous baissez,
05:57quand vous gelez le point d'indice des fonctionnaires,
06:00quand vous désindexez les retraites
06:03ou vous désindexez l'aide au logement,
06:05en fait, c'est une formule, pardon,
06:08mais d'impôts déguisés.
06:09Parce qu'en fait, c'est un manque à gagner
06:10pour ceux qui en bénéficiaient.
06:12Donc, ce sont des mesures conjoncturelles
06:13qui, à mon sens, ne répondent pas
06:16aux besoins de réformes structurelles
06:18du budget de l'État.
06:20Et donc, si vous voulez,
06:23c'est de la correction.
06:24C'est de la correction, c'est à la marge.
06:26Mais le principal danger,
06:28il est pour ce qui reste de la croissance française.
06:30Parce que quand vous, par exemple,
06:31vous gelez le point d'indice des fonctionnaires,
06:33c'est du pouvoir d'achat en moins pour eux.
06:35Donc, c'est de la consommation en moins
06:38pour la croissance française.
06:39Donc, ce sont des recettes fiscales en moins
06:42pour l'État français.
06:44On a l'impression qu'on est dans une spirale,
06:45Jean-François.
06:47Moi, je pense qu'il y a une déclaration
06:50en direction des marchés.
06:51Parce que vous avez vu que les taux
06:52auxquels on emprunte explosent.
06:54Donc, c'est une façon de dire au marché,
06:56je m'en occupe et je vais taper fort.
06:57Alors, juste sur ce point, justement, Eric,
06:59ce qui est très intéressant,
07:00et c'est vrai que c'est passé un peu
07:01en dessous des radars,
07:02cette semaine, on a appris que le spread
07:04avait augmenté.
07:05C'est-à-dire qu'en fait,
07:06l'Allemagne emprunte plus.
07:08Il faut rappeler, c'est un peu technique.
07:09Emprunte à moins cher que nous.
07:10Voilà, emprunte à moins cher.
07:11Il faut rappeler, c'est un peu technique,
07:13mais qu'il y a aussi un marché de la dette.
07:14C'est-à-dire qu'en fait,
07:15si nous, on devient moins compétitif,
07:17il y a un risque qu'on ne nous achète plus,
07:19qu'on ne nous prête plus
07:20pour cette fameuse dette, Jean-François.
07:22La difficulté, Jacques Cardo,
07:23c'est que vous avez deux messages
07:25dans l'espace public.
07:26Vous avez d'un côté ce message alarmiste.
07:28Je pense que c'est le bon message
07:30de Sébastien Lecornu qui nous dit
07:32l'heure est grave, grosso modo.
07:34La difficulté, c'est que ce Premier ministre,
07:36courage, il intervient à 8 mois de l'élection,
07:39moins de 8 mois de l'élection présidentielle,
07:42donc il ne peut rien faire.
07:43Le budget qui va sortir du chapeau
07:45comme un lapin à la fin de l'année,
07:47c'est-à-dire soit 49-3,
07:49soit ordonnance,
07:50ou je ne sais quel scénario,
07:52il sera de toute façon,
07:53il aura une durée de vie de 6 mois
07:56ou 5 mois jusqu'à l'élection présidentielle.
07:58A quoi ça sert ?
08:00Ça c'est la première question.
08:00Et le double message,
08:01c'est des personnalités
08:03qu'il faut entendre aussi,
08:04comme Mathieu Pigasse,
08:05je sais qu'il est décrié,
08:06mais quand il nous dit,
08:07vous savez, la France,
08:08elle est toujours très solvable,
08:09alors est-ce que la France
08:10va vendre ses bijoux de famille aux Chinois ?
08:12Ça, on ne sait pas,
08:13mais quelle est la réalité
08:17du poids économique de la France,
08:18de sa crédibilité ?
08:20Est-ce qu'elle est en mesure
08:21de conserver cette forme de confiance ?
08:23Les 4,5% des taux d'intérêt
08:25sont inquiétants aujourd'hui,
08:27ça augmente de 10 milliards d'euros
08:29le poids de la dette,
08:31enfin les intérêts de la dette
08:32qui sont en train de galoper,
08:33tout ça,
08:34et on est toujours sur le même sujet,
08:36j'arrête là-dessus,
08:37c'est ce que je vous disais
08:39la semaine dernière,
08:39ici même,
08:40qui va ouvrir le capot de la bagnole
08:43pour regarder ce qu'il y a dans le moteur
08:45et changer le moteur
08:47de cette voiture de la France ?
08:48La nouveauté qui commence à apparaître
08:50cette semaine,
08:51c'est que l'année dernière,
08:52c'est le Parti Socialiste
08:53qui avait voté,
08:54enfin sauvé le sort du gouvernement,
08:57en tous les cas du budget,
08:58qui avait été voté grâce au PS,
09:01et cette fois-ci,
09:01on a l'impression que les signaux
09:02sont envoyés au Rassemblement National,
09:05ça c'est quand même assez intéressant,
09:06Eric.
09:06Oui, absolument,
09:08c'est le cas,
09:08puisque pour l'instant,
09:09il n'y a pas de position ferme du RN
09:11sur votera-t-on ou ne votera-t-on pas ce budget,
09:16le danger pour le Cornu,
09:18c'est qu'on est en pré-élection présidentielle.
09:20Et Marine Le Pen,
09:21cette semaine,
09:22a laissé entendre,
09:23dans un entretien à Darus Rochemin,
09:26sur LCI,
09:27qu'il fallait être responsable,
09:29on a senti qu'elle était sur la ligne
09:31de la responsabilité.
09:32C'est une question d'image,
09:34alors qu'elle caracole en tête
09:36des intentions de vote
09:37à l'élection présidentielle,
09:38vous ne pouvez pas arriver soudain
09:39et émettre le Bronx,
09:41si vous voulez,
09:42pendant le vote du dernier budget
09:44d'Emmanuel Macron,
09:44qui sera, je le rappelle,
09:46passé à la trappe six mois après.
09:47C'est un bon calcul politique pour elle ?
09:49Vous devez apparaître en responsable.
09:51Est-ce que c'est un bon calcul politique pour elle ?
09:52Elle dit qu'il vaut mieux un mauvais budget
09:53qu'une loi spéciale.
09:54Oui, oui.
09:54Mais est-ce qu'à huit mois de la présidentielle,
09:57c'est un bon calcul ?
09:58C'est un calcul d'image.
10:01Ce sera à huit,
10:02ce budget entraînant des pieds,
10:04mais on va le faire
10:04parce que nous sommes soucieux
10:06de l'état des finances publiques
10:08et nous aspirons
10:09à être aux manettes en mai.
10:11Donc, c'est un calcul d'image.
10:12Oui, avec un partage des tâches
10:14et on va terminer là-dessus, Eric.
10:15C'est qu'on a l'impression
10:17que Marine Le Pen dit
10:18il faut être raisonnable
10:19et dans le même temps,
10:20Jean-Dane Bardella critique évidemment
10:22les propositions de Sébastien Lecornu
10:24en disant
10:25bon, c'est quand même
10:26ce n'est pas très bon
10:27pour les entreprises, dit-il.
10:28Oui, comme on dit en anglais,
10:30c'est good cop, bad cop.
10:32Mais en réalité,
10:33c'est quand même
10:33une ligne de crête
10:34très compliquée pour l'ERN
10:35parce que vous voulez apparaître
10:37comme un parti responsable
10:38qui ne jugerait pas
10:39a priori un budget
10:40avant que les détails soient donnés.
10:41Bon, on comprend.
10:42Mais en même temps,
10:43si vous votez ce budget,
10:45vous donnez l'impression
10:46que vous donnez quittus
10:47à la Macronie
10:48et à son budget
10:50qui va quand même
10:50renier
10:51le pouvoir d'achat des Français.
10:53Encore une fois,
10:53des mesures conjoncturelles
10:55telles que...
10:55Qu'est-ce qu'on fait ?
10:57C'est que révèle une censure
10:58quelque chose
10:59ou ça passera par ordonnance
11:02ou ça passera par 49-3.
11:03C'est peut-être ce que le RN aimerait,
11:05vous voyez,
11:05parce que, en fait,
11:06ça vous obligerait
11:07à ne pas vous prononcer, en fait.
11:08Si on vous impose
11:09des ordonnances,
11:10si on vous impose
11:11un 49-3
11:12pour faire passer
11:13le budget en force,
11:14vous pouvez expliquer toujours
11:15que vous n'allez pas voter,
11:16en réalité.
11:17Mais il y a un risque
11:17même avec les ordonnances
11:20que, par ailleurs,
11:21il y ait aussi une censure.
11:22Oui.
11:22Bon, donc,
11:24on ne voit pas très bien
11:24l'issue de tout ça.
11:26Vivement l'élection présidentielle.
11:27Oui, c'est un peu ça.
11:27Franchement,
11:28on aurait pu se passer
11:29de ce feuilleton qui arrive.
11:31Alors,
11:31vous nous appelez
11:32au 0826-300-300
11:33dans la libre-antenne
11:34à partir de 9h30.
11:35On va poursuivre
11:36la discussion
11:37sur le prochain thème.
11:38Le prochain thème
11:39autour du choix
11:40d'Emmanuel Macron
11:41de convoquer,
11:42de s'inviter
11:43d'une certaine façon
11:44dans la campagne électorale
11:47puisque, effectivement,
11:48eh bien,
11:49il convoque ce matin
11:50les chefs de partis
11:52à l'Elysée.
11:53On en parle dans un instant.
11:54A tout de suite.
11:55Le Grand Matin Sud Radio,
11:57la vérité en face,
11:59Jacques Cardoz.
12:00Et on se retrouve
12:01autour de la table
12:02avec Jean-François Aquilly
12:03et Éric Revelle
12:03au sujet de ce rendez-vous.
12:06Rendez-vous auquel
12:07on ne s'attendait vraiment pas.
12:09Félix Mathieu,
12:11d'ailleurs,
12:11de quoi s'agit-il ?
12:12Le président de la République
12:13convoque les chefs de partis,
12:15c'est ça ?
12:15Oui,
12:15je les invite
12:16dans la salle de crise
12:17de l'Elysée
12:18pour parler
12:18de la dégradation rapide
12:20de la situation internationale.
12:22Ça,
12:22c'est l'intitulé officiel.
12:23On pense au Moyen-Orient,
12:25on pense à l'Ukraine.
12:26C'est vrai que le président Macron,
12:28on en parlait ce matin,
12:28devait se rendre à Fort Boyard
12:30pour les journées du patrimoine
12:31ce week-end.
12:32Bon, finalement,
12:32c'est beaucoup plus sérieux.
12:33Réunion avec les partis politiques,
12:35quelque part,
12:35pour les mettre un peu au courant
12:37du niveau de gravité
12:39de la situation internationale
12:41et des conséquences,
12:42évidemment,
12:43sur la France
12:44avec notamment
12:44les prix du carburant,
12:46des carburants
12:46qui explosent.
12:47Jean-François Aquilly,
12:48il n'a pas pu se rendre
12:49à Fort Boyard.
12:50Il s'est dit
12:52il y a plus important que cela,
12:53il faut que j'informe
12:54les candidats
12:55de la gravité
12:57de la situation.
12:58Mais j'ai envie de dire
12:58politiquement,
12:59qu'est-ce qu'il veut faire,
13:00le président ?
13:01Vous imaginez la scène,
13:03les responsables politiques
13:05et pas des moindres
13:06qui arrivent à l'Elysée,
13:07qui sont,
13:08on va dire,
13:09accompagnés
13:09en sous-sol
13:10dans la nouvelle salle
13:12baptisée Vega.
13:13Voilà.
13:13C'est là où il y a
13:14les réunions de crise.
13:15Ce n'est pas tout à fait
13:16un bunker,
13:17mais ça y ressemble.
13:17Ça y ressemble.
13:18Vous aurez une grande table,
13:20vous aurez là
13:20le Premier ministre,
13:22le même,
13:22Sébastien Lecornu,
13:23et ses 54 milliards
13:25d'économies.
13:26Vous aurez
13:27les patrons
13:27de la DGSE,
13:29vous aurez les patrons
13:30du renseignement intérieur,
13:31la DGSI,
13:32vous aurez le renseignement
13:33militaire,
13:34donc des chefs à plumes
13:35avec des uniformes,
13:37le président de la République
13:38qui dira quelque part
13:40à ceux qui vont venir là
13:41ou prétendants,
13:43regardez,
13:43c'est ça le job
13:44de président de la République.
13:46Et moi,
13:46je pilote les crises.
13:48Et qu'est-ce qu'il va leur dire ?
13:48Il y a trois niveaux.
13:49Il y a le premier niveau,
13:51c'est, grosso modo,
13:52la crise des carburants,
13:54de l'énergie,
13:55c'est à cause des guerres,
13:56ce qui est vrai.
13:57Le Détroit-Dormuz
13:58qui est bloqué,
13:58et pour le gaz,
13:59la guerre que Poutine
14:00s'obstine à mener
14:01en Ukraine,
14:02qui menace l'Europe.
14:03Le deuxième niveau,
14:05c'est, grosso modo,
14:06attention,
14:07la campagne présidentielle,
14:08il va y avoir
14:09des opérations hybrides.
14:10Elles sont déjà en cours.
14:11Elles sont souterraides,
14:12elles sont parfois spectaculaires,
14:14mais ça va se multiplier.
14:16Et le troisième niveau,
14:17quel est-il ?
14:17Qu'est-ce qu'on va apprendre
14:18de cette réunion ?
14:19Que l'Europe fait face
14:20à un Poutine
14:21qui veut peut-être
14:22aller plus loin que Kiev.
14:23Donc,
14:24on ne sait pas
14:24ce qu'il va dire à la sortie.
14:26Les responsables politiques
14:28que j'ai eus au téléphone
14:29sont très circonspects.
14:30Ils sont prudents,
14:32quand même.
14:32Quand Bruno Retailleau
14:34dit qu'on y va
14:35parce qu'on est poli,
14:36c'est un peu agacé quand même,
14:37il faut y aller.
14:38Quand vous avez,
14:39avec beaucoup d'humour,
14:40Olivier Faure qui dit
14:41c'est l'ordre du jour,
14:42mystère,
14:43Julien Audoul,
14:44ça ne va servir à rien.
14:45Nathalie Loiseau dit
14:46je ne sais même pas
14:47ce qu'il va nous dire.
14:48En fait,
14:48on est en train de réfléchir
14:49avec Edouard Philippe,
14:50on ne sait pas ce qu'il va dire.
14:51Donc,
14:51il y a une part de mystère
14:52quand même
14:53à la sortie de la réunion.
14:54Eric Revelle,
14:54est-ce qu'il n'y a pas
14:55un côté...
14:57Moi,
14:57je sais ce que c'est.
14:58J'ai passé dix ans
14:59à gérer des crises.
15:01Donc,
15:02là,
15:02vous êtes en train
15:03de vous disputer
15:03mais je vais vous apprendre.
15:05Il n'y a pas un côté
15:06un peu...
15:06un côté professoral,
15:08un côté patron,
15:09voilà.
15:10Bon,
15:10je vais devoir passer la main
15:11mais je vous préviens,
15:12c'est un sacré job.
15:14Oui,
15:14alors moi,
15:15je vais quand même
15:15rester prudent.
15:16On peut dire
15:17il veut dramatiser,
15:19il veut revenir
15:20dans le jeu politique
15:20parce que là,
15:21il est complètement
15:23à la marge
15:24des débats
15:24qui a mis la présidentielle.
15:25Donc,
15:26on peut se dire
15:26c'est ça,
15:26on peut se dire
15:27qu'il va faire
15:27une annonce forte aussi.
15:28Attendez,
15:29on n'exclut rien,
15:30je n'en sais rien.
15:30C'est ce que je disais
15:31à l'instant,
15:31on ne sait pas.
15:32On ne sait pas,
15:32il peut très bien
15:33faire une annonce forte.
15:35À quoi vous pensez ?
15:35Je ne sais pas,
15:36une mise sous tension
15:38de l'appareil militaire français
15:40ou otanien
15:41ou donner des infos
15:43qu'on n'a pas,
15:43je n'en sais rien.
15:45Bon,
15:45moi,
15:45je penche plutôt
15:46pour une dramatisation
15:48pour dire
15:48je suis au centre du jeu.
15:50Oui,
15:50voici ce que...
15:51Je suis le chef des armées,
15:53il y en a peut-être
15:53un d'entre vous
15:54autour de la table
15:55qui sera président
15:56de la République.
15:57Marine Le Pen,
15:58il ne va pas.
15:58C'est Bardella
15:59qui va en place.
16:00Bon,
16:01pour le reste,
16:03il y a quand même
16:04un côté très anxiogène
16:05dans cette convocation
16:06des chefs de partis.
16:10Est-ce qu'il leur demandera
16:11de ne pas faire état
16:12publiquement
16:13de ce qui va être dit ?
16:14Je n'en sais absolument rien.
16:16En tous les cas,
16:17l'information
16:17que vous nous donniez,
16:18Jean-François,
16:18avec le fait que
16:20tous les chefs du renseignement
16:21seront là,
16:21ils n'ont pas intérêt
16:22à beaucoup parler
16:22parce qu'avec tous les chefs
16:23de partis,
16:24ça va se retrouver
16:25dans la presse directe.
16:25Oui, direct.
16:26Et vous savez,
16:26il y a un côté aussi,
16:28la séquence.
16:28Pourquoi maintenant,
16:29là, tout de suite,
16:31soit il y a une annonce forte
16:32et nous verrons bien
16:33de quoi il en retourne
16:34et nous aurons eu raison
16:35d'être prudents ce matin,
16:37soit c'est peut-être aussi
16:38quelque chose
16:39de contexte.
16:41C'est-à-dire
16:4354 milliards
16:43d'efforts
16:45demandés aux Français,
16:46c'est quand même
16:46au moment où
16:47il y a une tentation
16:49de retour des gilets jaunes
16:50et ces prix
16:51des carburants
16:51qui explosent
16:52à la pompe.
16:53Le Président
16:54veut à la fois
16:55faire passer l'idée
16:56selon laquelle
16:57c'est la résultante
16:59et c'est vrai
17:00en plus pour le coup
17:01des conflits divers
17:02et variés
17:03et aussi dire
17:04au passage
17:05aux responsables politiques
17:08for sure
17:08c'est la situation
17:10qui est difficile
17:11vous allez hériter de ça
17:13et peut-être
17:13arrêtez d'agiter
17:14l'opinion publique
17:15parce que c'est vous
17:16qui allez récupérer
17:17la patate chaude
17:18dans quelques mois
17:19du moins celui ou celle
17:19qui sera élu à ma place.
17:21Vous savez,
17:21il y a quelque chose
17:22de laissez-moi tranquille
17:24pour la fin
17:24de mon mandat
17:25et tout.
17:26Ne participez pas
17:27à l'agitation
17:30du moment
17:31et à la bordélisation
17:33du moment.
17:34Est-ce que peut-être
17:34que les appels
17:35à descendre sur les ronds-points
17:37de certains hommes politiques
17:40a pu agacer le président
17:42et le motiver ?
17:43Oui,
17:44alors peut-être
17:44qu'il veut lier
17:45l'annonce
17:46de Lecornu
17:48à ses annonces à lui
17:49c'est-à-dire qu'il peut
17:51donner des informations
17:52en dramatisant
17:53ou pas la situation
17:54parce que le Premier ministre
17:55est là.
17:56En dramatisant
17:57ou pas la situation
17:58et en disant
17:58vous voyez
17:59voilà la situation géopolitique
18:01donc en gros
18:02ce budget
18:03il peut vous paraître
18:04pas bon
18:05mais je vous demande
18:06quand même
18:06de faire un effort
18:07pour le voter
18:07parce que là
18:08on est dans une situation
18:09complexe
18:09mais c'est peut-être
18:10simplement un artefact
18:12de communication
18:12ce que va faire
18:13le président de la République.
18:14Je dis ça
18:14parce que parfois
18:15la communication politique
18:17elle peut devenir
18:18extrêmement dangereuse.
18:20Au moment où
18:21Macron va faire une annonce
18:23ou dramatise une situation
18:24vous avez Édouard Philippe
18:26qui lui devant les caméras
18:27croque une pomme
18:28pour essayer
18:29de réinsuffler
18:31l'inconscient collectif
18:31en direction de Chirac.
18:32Vous voyez comment ça se télescope ?
18:34C'est-à-dire que vous avez
18:35Édouard Philippe
18:35qui dit
18:35je suis normand
18:36j'aime les pommes
18:37vous voyez
18:37puis vous avez
18:38le président de la République
18:38qui convoque
18:39les patrons de partis
18:41pour leur dire
18:42la situation est grave
18:42enfin c'est terrible.
18:43Jean-François Aquili
18:44Édouard Philippe
18:45il sera
18:45Gabriel Attal aussi
18:46a priori
18:48ils y seront tous.
18:49Vous avez des candidats
18:50à l'élection présidentielle
18:51et Bernard Retailleau
18:51et d'autres
18:52qui seront présents.
18:53C'est une première
18:55de voir un président
18:56alors sortant
18:58au sens où
18:58il ne peut pas
18:59se représenter
18:59tout de suite.
19:01C'est assez inédit
19:02et effectivement
19:03cette dramatisation
19:04pardon
19:05le mot n'est pas galvaudé
19:07peut-être sans précédent
19:09j'ose croire
19:10qu'il se passe quelque chose
19:12et que nous aurons
19:13une annonce à la sortie
19:14c'est Olivier Forte
19:14il disait d'ailleurs
19:15d'habitude
19:16quand il nous réunit
19:17comme ça
19:17à l'Elysée
19:18donc ce n'est pas en sous-sol
19:19c'est en surface
19:20on n'a pas le temps
19:21de sortir
19:21qu'il est déjà en train
19:22de faire un perron
19:23et une conférence de presse
19:24Emmanuel Macron
19:24ils vont bien.
19:26Est-ce que ça peut être
19:27le coup de billard à trois bandes
19:28dont parlait Eric Revelle
19:29à l'instant
19:29c'est-à-dire
19:30c'est aussi une façon
19:31d'aider le gouvernement
19:32sur
19:33vous êtes bien gentil
19:34s'il y a des censures
19:35qui arrivent
19:36oui le message
19:38est à peine subliminal
19:39tout à fait
19:39les 54 milliards
19:41j'insiste là-dessus
19:42on a mis dehors
19:43François Ballot
19:44c'est pas juste
19:44une réunion d'informations
19:46sur
19:47l'heure est grave
19:48d'un point de vue
19:49dans le concert international
19:51et
19:52non c'est pas seulement ça
19:53c'est aussi
19:54c'est donné en même temps
19:54si vous me passez l'expression
19:55il y a tout en même temps
19:56là-dedans
19:57et vraiment
19:58ils le savent
19:59les patrons de parti
20:00tout ça
20:00ils ont besoin
20:01du président de la république
20:02si vous avez la présence
20:04pardon
20:04du renseignement militaire
20:09autour de la table
20:10la DGSI
20:10la DGSE
20:11c'est pas seulement
20:12pour montrer
20:13les responsables
20:14du renseignement
20:15des armées
20:16etc
20:16d'ailleurs au passage
20:17Sébastien Lecornu
20:18va recouvrer son
20:18ancien costume
20:19de ministre des armées
20:20c'est qu'il y a
20:22une annonce forte
20:23qui est attendue
20:23sinon
20:24sinon ça devient
20:26de la pure com
20:27et quelque part
20:28une agitation
20:29qui serait
20:30critiquable
20:31à 8 mois
20:32de l'élection présidentielle
20:33ce sera à suivre
20:34évidemment
20:34aujourd'hui
20:36sur Sud Radio
20:36et tout le week-end
20:38avec vous
20:39Jean-François Aquilier
20:40très bon papier ce matin
20:41JF
20:41avec tellement d'informations
20:42oui
20:43il y a beaucoup d'infos
20:44oh là là
20:44c'est à ça qu'on reconnaît
20:46les journalistes politiques
20:49il a les infos
20:50il a les infos
20:51voilà
20:52vous pouvez écouter
20:52d'autres radios
20:53et regarder d'autres télés
20:54mais les infos
20:55elles étaient là
20:56bon
20:56merci à tous les deux
20:58et Jean-François
20:58on vous retrouve
20:59tout le week-end
21:00sur Sud Radio
21:01bien sûr
21:01à cette même place
21:02dans un instant
21:03libre antenne
21:04vous nous appelez
21:05on poursuit la discussion
21:06et j'ai envie de vous entendre
21:08sur cet acte inédit
21:10du président de la république
21:12Emmanuel Macron
21:13et cette réunion
21:14qui aura lieu
21:14donc à 10h
21:15on en aura donc peut-être
21:16quelques conséquences
21:18et aux alentours
21:19de 11h30 midi
21:21vous vouliez ajouter
21:22quelque chose
21:22Félix ?
21:23que à 85%
21:24sur la chaîne YouTube
21:26de Sud Radio
21:26effectivement
21:27nos abonnés
21:27estiment en tout cas
21:28que par cette réunion
21:29le président de la république
21:30s'invite forcément
21:31dans la campagne
21:32de l'élection présidentielle
21:33oui de fait
21:34effectivement
21:35vous vous exprimez
21:36vous continuez
21:37de vous exprimer
21:37sur les réseaux sociaux
21:39et puis à 9h45
21:40deuxième débat
21:42si vous êtes vous-même
21:44taxi
21:44et que vous voulez
21:45nous parler
21:46de votre expérience
21:47de la cherté
21:48aujourd'hui
21:49on était avec
21:50le président
21:50de la fédération
21:51de taxi
21:51tout à l'heure
21:52à 7h10
21:53qui nous disait
21:53que c'était
21:55pas du tout impossible
21:56qu'il y ait
21:57des actions
21:58à venir
21:58dans le pays
21:59blocage d'aéroports
22:00blocage de gares
22:01si cette profession
22:02n'était pas entendue
22:03vous nous appelez
22:040826 300 300
22:05à tout de suite
22:07le grand matin
22:08sud radio
22:09la vérité en face
22:10Jacques Cardoz
22:12et on se retrouve
22:13pour la vérité en face
22:15et la libre antenne
22:17vous nous appelez
22:18au 0826 300 300
22:19on parle d'abord
22:21de cette réunion
22:23très intrigante
22:24d'Emmanuel Macron
22:26le président de la république
22:27qui invite
22:28les chefs de parti
22:29à une réunion
22:30ce matin
22:31à 10h
22:31on accueille
22:32Jean-Luc
22:33qui nous appelle
22:34de Lavore
22:34bonjour Jean-Luc
22:36oui bonjour
22:37soyez le bienvenu
22:38sur Sud Radio
22:39vous avez entendu
22:41j'imagine le débat
22:42avec Jean-François Aquili
22:42et Eric Revelle
22:43sur les raisons
22:45qui pourraient pousser
22:46le président de la république
22:47à organiser
22:48cette réunion
22:50il y a deux options
22:51soit le contexte international
22:53et il en reste là
22:54soit effectivement
22:56il y a un coup de billard
22:57à trois bandes
22:57avec la question du budget
22:58en France
22:59et de la grogne sociale
23:00qui monte
23:01vous comment vous voyez
23:03tout cela ?
23:04moi je vois plutôt ça
23:05dans la deuxième
23:08on va dire proposition
23:10parce que je pense
23:11que le contexte international
23:12il s'en tape
23:13et puis il ne va rien
23:14pouvoir y faire
23:15je pense que
23:16ce qui l'inquiète beaucoup
23:17c'est sa réputation
23:18à sa sortie
23:18le budget pour l'instant
23:20donc
23:20parce qu'il a très peur
23:22alors il va essayer
23:23de mettre la pression
23:23sur les chefs de parti
23:24en disant
23:25mais voilà
23:25mais ce n'est pas raisonnable
23:26vous allez mettre
23:28le BINF
23:28au niveau de
23:30de la France
23:31et je pense aussi
23:33qu'il a très peur
23:33d'une très grosse grogne sociale
23:36parce que tout le monde
23:36est insatisfait
23:37bon moi le premier
23:38en tant que retraité
23:39et ancien fonctionnaire
23:41donc je ne comprends pas
23:42du tout ces mesures
23:43donc je pense
23:44qu'il a très peur
23:45d'un nouveau épisode
23:46d'un nouvel épisode
23:47de Jean-Régi Légionne
23:48et que ça
23:49l'inquiète vraiment
23:50après
23:51voilà
23:53vous avez appris
23:54les idées
23:56qui sont sur la table
23:57de Sébastien Lecornu
23:59les propositions
24:00qui sont faites
24:00et qui vont être
24:01et qui vont faire
24:02l'objet de débats
24:03évidemment
24:03au Parlement
24:04sur les gels
24:07d'augmentation
24:08de salaire
24:09j'imagine que ça
24:10ça vous fait réagir
24:11vous allez peut-être
24:12être concerné
24:13en tant que retraité
24:15il y a des chances
24:16mais non seulement
24:17les retraités
24:18par rapport
24:19à l'indexation
24:20de certaines pensions
24:21de la non-indexation
24:23plutôt
24:23et puis surtout
24:24on parle beaucoup
24:25du gel du point
24:25des fonctionnaires
24:26ça me fait doucement rigoler
24:28on ne parle pas
24:29du blocage
24:29des salaires
24:29des travailleurs
24:31qui travaillent
24:31dans le public
24:33dans le privé
24:33pardon
24:34donc c'est facile
24:36on a la même mise
24:36sur les fonctionnaires
24:38mais donc
24:38qu'en est-il
24:39des restes
24:40des travailleurs
24:40oui mais pour les privés
24:42vous n'avez pas
24:44vous n'avez pas
24:44d'action publique
24:45possible en fait
24:46c'est-à-dire que
24:47les chefs d'entreprise
24:49sont libres
24:50d'augmenter ou pas
24:50les salaires
24:51de leurs salariés
24:52dans le privé
24:52ben voilà très bien
24:54c'est ça l'équité
24:56Jean-Luc on va
24:58accueillir Olivier
24:58qui a un autre point de vue
24:59je crois
25:00et qui nous appelle
25:01de bocker
25:01sur cette fameuse réunion
25:03bonjour Olivier
25:05oui bonjour
25:06soyez le bienvenu
25:08sur Sud Radio
25:10j'ai peur
25:10j'ai peur
25:12parce que
25:12d'abord
25:13ça s'est jamais fait
25:14ces trucs-là
25:15de convoquer
25:16tous les chefs de parti
25:17ma première idée
25:18c'était de dire
25:19il y a la grande sociale
25:21il y a l'augmentation
25:22alors on parle du gasoil
25:24hier
25:24je faisais mes courses
25:26j'ai dit au boucher
25:27j'ai dit
25:28mais attendez
25:29il n'y a pas que le gasoil
25:30qui augmente
25:31tout augmente
25:32elle m'a dit
25:33les gens
25:33ils vont finir
25:34par descendre dans la rue
25:36après j'ai réfléchi
25:37j'ai dit
25:38ouais c'est vrai
25:38le contexte
25:39avec l'Est
25:42avec le proche-orient
25:45mais
25:46après réflexion
25:47je me dis
25:48est-ce qu'ils convoqueraient
25:50les chefs de parti
25:50pour un litige
25:53international
25:53je pense pas
25:55ils verraient ça
25:55avec les députés
25:56le Sénat
25:58avant
25:59avant de voir
26:00avec les chefs de parti
26:01parce qu'ils feraient quoi
26:02les chefs de parti
26:02ils vont pas dire
26:07venez avec vos ardérents
26:09et on va faire quelque chose
26:10non
26:11je pense que c'est
26:12effectivement
26:12la grogne
26:13qui a peur
26:15qu'ils veulent toucher
26:16parce que la situation
26:17quand même
26:18je regardais ce matin
26:20bizarrement
26:21les dettes
26:23faites depuis
26:24depuis Chirac
26:26et on a accusé
26:27Sarkozy
26:28de 25%
26:29d'augmentation
26:30et Macron
26:31seulement 19%
26:32et moi j'ai pris
26:33les chiffres
26:34Sarkozy
26:35c'est 600 milliards
26:37Macron
26:38c'est 1300 milliards
26:40le double
26:40le pourcentage
26:41est plus petit
26:42parce que la somme
26:43est plus grosse
26:43mais les gens
26:45on en discute
26:46partout
26:47dans la rue
26:47dans tous les commerces
26:49chez le coiffeur
26:50il n'y a que ça
26:51en discussion
26:52il n'y a que ça
26:53Macron ça va pas
26:54il nous a ruiné
26:54on va descendre dans la rue
26:56mais personne
26:57descendra dans la rue
26:57ils ont peur les gens
26:58ils n'ont pas les moyens
27:00de descendre dans la rue
27:01oui ça vous êtes
27:03vous êtes nombreux
27:04à nous le dire ça
27:05effectivement
27:06oui
27:06si demain
27:0720 millions de personnes
27:08descendent dans la rue
27:09ils vont dire
27:09on va faire quelque chose
27:10mais ils ne peuvent pas
27:11faire quelque chose
27:12ils ne peuvent pas
27:13parce qu'ils ont pris
27:14les mauvaises solutions
27:14dès le départ
27:16il y a des solutions
27:18moi j'aimerais
27:19qu'on fasse une émission
27:19où ils pourraient dire
27:21moi président
27:21je ferai ça
27:22je ferai ça
27:23je ferai ça
27:24parce que c'est facile
27:25à résoudre
27:26mais on ne peut pas
27:27virer des copains
27:28on ne peut pas
27:29les virer
27:29on en a tellement
27:30placé en France
27:32des députés
27:33des sénateurs
27:35j'ai écouté
27:36chez vous l'autre fois
27:37que pour les 343 sénateurs
27:40il y a 1200 fonctionnaires
27:43qui sont attachés à eux
27:45c'est de la folie
27:46c'est-à-dire 4 fonctionnaires
27:48pour un sénateur
27:49Jean-Luc
27:51oui Olivier
27:52on va rejoindre
27:54l'avor
27:55parce que Jean-Luc
27:55justement
27:56lui il est fonctionnaire
27:57et il est directement
27:59concerné
28:00par ce que vous dites
28:00alors je vérifiais
28:02quand même les chiffres
28:02sur les dépenses
28:04et ce qu'on appelle
28:05les surdépenses annuelles
28:07entre les quinquennats
28:09ça nous donne une idée
28:10les chiffres
28:11on est à 45 milliards d'euros
28:13de surdépenses
28:13par an
28:14par an
28:15pour le quinquennat
28:17d'Emmanuel Macron
28:18le deuxième
28:19et contre 36
28:21pour Nicolas Sarkozy
28:25sur son quinquennat
28:26je reviens à vous
28:28je reviens à vous Jean-Luc
28:30effectivement
28:31par rapport à ce que nous dit
28:33Olivier
28:33qu'est-ce que vous aviez de réaction ?
28:37moi je suis d'accord avec lui
28:38mais bon
28:39il ne faut pas se tromper
28:39de catégorie de fonctionnaire
28:41moi perso
28:42mon administration
28:43mon ancienne administration
28:44c'était la poste
28:45donc maintenant
28:46c'est un épique
28:47donc plus rien à voir
28:48donc c'est géré
28:49par la fonction publique
28:49on voit un petit peu
28:50pour vous donner un exemple
28:51moi j'étais directeur
28:53des ressources humaines
28:53sur un périmètre
28:55de 250 agents
28:57aujourd'hui
28:57dont la mort
28:58aujourd'hui
28:58il n'y en a plus que 130
29:00oui
29:00donc vous voulez dire
29:02que les économies
29:02et les restrictions
29:04elles ont déjà été faites
29:05c'est vrai que c'est ce qu'on constate
29:06quand on va dans les services publics
29:07en général
29:08mais oui
29:08mais oui
29:09mais oui
29:09quand vous voyez que
29:11la moitié des tournées
29:12des facteurs
29:12ne sont pas faites
29:13par manque de moyens
29:14que sur un effectif
29:15d'un centre
29:16de 40 personnes
29:17il y a plus de 80%
29:19d'intérimaires
29:19vous avez compris
29:20après par contre
29:21qu'on tape dans le gras
29:22les fonctionnaires
29:23les sénateurs
29:24les marchés
29:24les trucs
29:25on est le pays
29:25où il y a le plus
29:26de diplomates
29:27donc il faut
29:28là oui
29:28on ferait de véritables économies
29:30il ne faut pas
29:30taper sur le service public
29:32après les gens
29:32ils vont se plaindre
29:33ils vont se dire
29:33tiens
29:34il n'y a plus de boîteux
29:34jones
29:34à côté de chez moi
29:37Jean-Luc
29:37je ne sais pas
29:38ce que vous en pensez
29:39mais il y a aussi
29:40un aspect
29:41je dirais
29:41qu'il y a un angle mort
29:42dont on ne parle pas
29:43c'est que
29:45je pense aux administrations
29:46les administrations
29:47sont souvent suréquipées
29:48on ne parle pas
29:49du même type
29:50de fonctionnaires
29:50là vous parlez
29:51de fonctionnaires
29:52qui sont opérationnels
29:53dans les centres publics
29:55et souvent
29:56lorsqu'on pense fonctionnaires
29:57on pense à ceux
29:58qui sont en opération
29:59dans les services publics
30:00mais ce n'est pas forcément
30:01les mêmes que
30:02ceux qui sont
30:03dans les administrations
30:06non mais je suis d'accord
30:07mais qu'on
30:08qu'on enlève les gens
30:10qui ne sont pas productifs
30:11il y en a dans tous les métiers
30:12bien sûr
30:14bien sûr
30:14merci à tous les deux
30:16Jean-Luc et Olivier
30:17d'avoir participé
30:18à cet échange
30:20dans la vérité
30:20en face
30:21face à effectivement
30:23cette réunion
30:24exceptionnelle
30:24qui aura lieu tout à l'heure
30:25à 10h à l'Elysée
30:26avec tous les chefs de Paris
30:28de parti
30:29question internationale
30:30question autour
30:31du budget
30:32de la grogne sociale
30:33peut-être même
30:34que ce sera
30:34que les deux thèmes
30:36seront liés
30:37et que le président
30:38de la République
30:38présentera
30:40effectivement
30:41aux chefs de parti
30:43cet ensemble-là
30:44en tous les cas
30:45il sera là
30:46en présence du Premier ministre
30:47et également
30:48des chefs
30:49des renseignements militaires
30:50dans un instant
30:52on se retrouve
30:53pour évoquer
30:53la hausse
30:55des prix du carburant
30:56et spécifiquement
30:58la grogne
30:58du côté des taxis
30:59parce qu'ils ont
31:00des revendications
31:01très particulières
31:02c'est une profession
31:03qui est très réglementée
31:05et on ne peut pas faire
31:06n'importe quoi
31:07et vous êtes nombreux
31:08à nous appeler
31:090826 300 300
31:11quel est l'impact
31:12de l'augmentation
31:13des prix du carburant
31:14sur votre quotidien
31:15si vous êtes chauffeur de taxi
31:16vous nous appelez
31:17et on en discute
31:18dans quelques secondes
31:19à tout de suite
31:20le grand matin
31:21le grand matin sud radio
31:22la vérité en face
31:24Jacques Cardoz
31:25et on se retrouve
31:26pour évoquer
31:27cette profession taxi
31:28qui subit
31:29elle aussi
31:30de plein fouet
31:30l'augmentation
31:31des prix du carburant
31:33je voyais cela
31:33ce matin
31:34on commence à voir
31:35certaines stations
31:36qui affichent
31:37des 3 euros
31:383 euros le litre
31:39c'est fou
31:40ce qui se passe
31:40en ce moment
31:41et d'ailleurs
31:42on ne sait pas
31:42jusqu'où ça va aller
31:43cette vie chère
31:44cette grogne sociale
31:45on est avec
31:46un certain nombre
31:47d'entre vous
31:47vous nous appelez
31:48au 0826 300 300
31:49j'accueille Serge
31:50qui nous appelle
31:51de l'ivrie gargant
31:52bonjour Serge
31:53oui bonjour
31:54bonjour
31:54en effet vous avez raison
31:56c'est fou
31:56notre gouvernement
31:57est fou
31:57et aujourd'hui
32:00moi j'ai fait
32:01le grand saut
32:02ça me coûte de l'argent
32:02mais ça me coûte
32:03un peu moins d'argent
32:04en passant à l'électrique
32:06que de rester comme ça
32:08parce que je sens
32:08que le différent
32:10américain iranien
32:11va durer
32:12pas mal de temps
32:13et donc
32:14comme le gouverneur
32:15français il bouge pas
32:17et qui cherche
32:1854 milliards
32:19maintenant
32:20faut pas rêver
32:21faut pas rêver
32:24on est les grands
32:25sacrifiés
32:25au moins vous êtes lucide
32:26vous êtes lucide
32:27on est les grands
32:28sacrifiés
32:29et on nous prévient
32:30qu'on va nous éclater
32:31plus qu'avant
32:33alors
32:34déjà
32:35profession de taxi
32:36VTC etc
32:37on ne gagne pas des masses
32:38ou bien il faut travailler
32:40des 10-15 heures
32:41par jour
32:416 jours sur 7
32:43pour gagner quelque chose
32:44ce qui veut dire quelque chose
32:45et
32:47vous êtes à votre compte
32:48ou vous êtes dans une entreprise
32:50oui
32:50non non
32:51je suis à mon compte
32:52donc vous avez beaucoup investi
32:54bah oui
32:55bah oui
32:56et comme je sens
32:58que le gouvernement
33:00en tout cas
33:00jusqu'à
33:01jusqu'à au moins
33:02qu'il parte
33:03il va pas bouger une oreille
33:05sur les prix
33:05mais bon
33:06il va dire que
33:08parce qu'en plus
33:09pour avoir les aides
33:10de 100 euros
33:10il faut être
33:11très pauvre
33:12ou pauvre
33:13ou très pauvre
33:14enfin je sais pas
33:14en tout cas
33:15je suis pas pauvre
33:16et donc
33:17je n'ai pas droit
33:17et c'est
33:21pour moi
33:21c'est pas une fatalité
33:23pour moi
33:24c'est pas une fatalité
33:25c'est qu'on a
33:26un gouvernement défaillant
33:27et on
33:28on en paye le prix
33:30on rappelait
33:31les chiffres
33:31de l'économie
33:32ce matin
33:33ça allait bien
33:34jusqu'à la dissolution
33:35enfin quand je dis
33:35que ça allait bien
33:36en tous les cas
33:36les chiffres de l'économie
33:38étaient pas trop mauvais
33:38jusqu'à la dissolution
33:40et c'est vrai
33:41et Gabriel Lattal
33:41l'a rappelé
33:42alors il est en campagne électorale
33:43évidemment
33:44mais quand même
33:45il l'a rappelé
33:45les chiffres ne sont plus
33:46tout à fait les mêmes
33:47depuis deux ans
33:48et depuis la dissolution
33:49on a beaucoup perdu
33:49Serge vous restez avec nous
33:51on va accueillir Sébastien
33:53qui nous appelle de Marignane
33:55bonjour Sébastien
33:56bonjour
33:57vous aussi
33:57vous êtes chauffeur de taxi
34:00comment vous voyez
34:03cette grogne
34:04et j'imagine
34:05que vous subissez
34:05de plein fouet également
34:06l'augmentation
34:07des prix du carburant
34:08alors oui en effet
34:10on subit
34:11de plein fouet
34:11cette augmentation
34:12qui vient
34:14s'ajouter
34:15à la baisse
34:17des tarifs
34:17de nos transports
34:19médicaux
34:20depuis le 1er novembre
34:212025
34:22qui s'ajoute également
34:24à l'augmentation
34:25de l'entretien
34:26des véhicules
34:27des pièces automobiles
34:29venant
34:30principalement
34:31d'Europe
34:32ou de Chine
34:33depuis
34:34la guerre en Ukraine
34:36ou bien sûr
34:37tout augmenté
34:37alors est-ce que
34:39c'est un prétexte
34:40ou pas pour augmenter
34:41les tarifs
34:41on ne sait pas
34:41mais il n'empêche
34:42que quand on
34:43quand on achète
34:44nos pièces automobiles
34:45quand on sort du garage
34:46c'est factuel
34:47la facture a augmenté
34:48depuis
34:50et qui vient
34:50s'ajouter également
34:52concernant notre profession
34:53à la complaisance
34:56de l'état
34:57face aux plateformes
34:58entre autres américaines
35:00qui pratiquent
35:03de la concurrence
35:05déloyale
35:05la concurrence
35:07pourrait être saine
35:08mais malheureusement
35:09elle est déloyale
35:09dans le sens
35:10où si on prend
35:11qu'un seul exemple
35:13c'est que
35:13la maraude électronique
35:16est interdite
35:17par la loi française
35:18mais
35:19l'état
35:20et
35:22Emmanuel Macron
35:23en tête
35:23vu qu'il a été
35:24il a été
35:28cité
35:28dans ce qu'on a appelé
35:29les Uberfiles
35:33accepte
35:33que
35:34ces plateformes
35:35numériques
35:37utilisent
35:38la géolocalisation
35:39qui est totalement
35:40interdite
35:41par la loi
35:41dans ce pays
35:42on a l'habitude
35:42de voter des lois
35:43et de ne pas les faire appliquer
35:45ça va dans tous les domaines
35:46vous êtes à votre compte
35:48Sébastien ?
35:48je suis à mon compte
35:50depuis 24 ans
35:51tout à fait
35:52d'accord
35:52et effectivement
35:53depuis
35:54j'imagine
35:55l'arrivée
35:56des plateformes
35:57dont vous parlez
35:58les choses ont beaucoup changé
36:00le métier
36:01c'est de transformer
36:02alors
36:05le fait
36:06d'avoir une concurrence
36:07à la base
36:08c'est bien
36:08parce qu'il y a eu
36:09une remise en question
36:10de la profession
36:11et la qualité de service
36:14a augmenté
36:15voilà
36:16ça a été une très bonne chose
36:18de ce point là
36:18bon
36:19maintenant
36:19faire du taxi déguisé
36:22faire de la fraude fiscale
36:24le fait
36:25que ces plateformes
36:26acceptent
36:27que leurs chauffeurs
36:27fournissent
36:28des RIB
36:30des RIB
36:31des relevés bancaires
36:32de banques étrangères
36:34que ces capitaux
36:35partent à l'étranger
36:36sans rentrer
36:37dans les caisses de l'Etat
36:38le fait que la TVA
36:39disparaisse
36:40ne rentre pas
36:41dans la pièce
36:42toute cette exode
36:44fiscale
36:44c'est que
36:46en fait
36:46c'est à l'image
36:47vraiment
36:47il y a tout
36:48qui part à la dérive
36:49dans ce pays
36:50et je pense
36:51j'ai une petite pensée
36:52même si c'est pas le sujet
36:54aux coiffeurs
36:55qui subissent également
36:56une concurrence déloyale
36:58encore une fois
36:58pour ouvrir
36:59un salon de coiffure
37:00il faut
37:02avoir un brevet professionnel
37:03et aujourd'hui
37:04on voit qu'ils ouvrent
37:05des barbeurs
37:05à tous les coins de rue
37:09pour blanchir
37:10l'argent de la drogue
37:11on abordera
37:13la liquidité
37:13qui circule
37:14et encore une fois
37:15l'Etat
37:15et la répression
37:16des fraudes
37:17ferme les yeux
37:18Sébastien
37:20merci beaucoup
37:20de votre témoignage
37:21on abordera
37:22cette question
37:22sans doute
37:23une autre fois
37:24j'accueille
37:25Stéphanie Demuru
37:26bonjour Stéphanie
37:26bonjour Jacques
37:27ça y est c'est le week-end
37:28c'est le week-end
37:28c'est le moment de repos
37:31pour moi pas encore
37:32vous avez votre émission
37:34de 10h à midi
37:36est-ce que vous allez suivre
37:37cette réunion
37:38à l'Elysée
37:39le surplomb
37:40d'Emmanuel Macron
37:41être toujours au-dessus
37:42de la mêlée
37:43est-ce qu'il aura
37:43ses Ray-Ban ?
37:46je vous sens taquin
37:48un peu Jack Bauer
37:49ce côté
37:50il est en plus
37:51on nous dit
37:52que c'est dans une salle
37:53un peu bunkerisée
37:54c'est dans le souterrain
37:56de l'Elysée
37:56avec les chefs
37:58de renseignement
37:58etc
37:59bon
37:59alors quel est votre menu
38:01à venir ?
38:01on va en parler
38:02évidemment
38:02d'Emmanuel Macron
38:03on va aussi parler
38:04d'Éric Zemmour
38:05ça y est
38:05c'est déclaré
38:06moi j'ai pas tenu
38:07jusque là
38:08je me suis couché
38:09il avait dit
38:09qu'il ne se déclarerait pas
38:10puis finalement
38:11le lendemain
38:12c'était fait
38:12on va en parler
38:14on va parler
38:14de la douloureuse
38:1554 milliards
38:16donc tout le monde
38:17en prend pour son grade
38:18et puis
38:18ça sera assez intéressant
38:20à 10h
38:20puisque vous vous souvenez
38:21évidemment
38:21l'hydroxychloroquine
38:23ah oui
38:24docteur Raoult
38:25bon
38:26c'était un héros
38:27pour les uns
38:27critiqué pour les autres
38:28et bien
38:29il y a un documentaire
38:30qui s'appelle
38:31alors c'est drôle
38:31ça s'appelle
38:31le gang des cerises
38:32sur Edwio
38:33c'est drôle comme titre
38:35c'est 4 enquêteurs
38:36pour le coup
38:36dont la fille
38:37du médecin
38:38qui ont enquêté
38:40justement
38:40sur ces études
38:41eux font partie
38:42des détracteurs
38:43mais enfin
38:43on les challengera
38:45puis vous n'hésitez pas
38:460800 26
38:47300 300
38:48et oui
38:49les deux
38:50la réalisatrice
38:51et le producteur
38:52de ce documentaire
38:53c'est le miracle
38:54de Gilles Gansman
38:55qui les a fait venir
38:56et qui est un très bon
38:57producteur
38:58c'est à suivre
38:59sur Sud Radio
39:0110h midi
39:02avec vous Stéphanie
39:03très bon week-end
39:04également à vous
39:04je vous le dis
39:05en avance
39:06ainsi qu'à Gilles
39:07merci à toute l'équipe
39:09et bien sûr
39:10à John
39:10Manu
39:11Joseph
39:12et Juliette
39:13très bon week-end
39:14à tous
39:14et je vous dis à lundi
39:159h10
39:16je vous dis à lundi
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