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  • il y a 2 mois
Avec Elisabeth Levy et Françoise Degois

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##LA_VERITE_EN_FACE-2026-08-31##

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News
Transcription
00:00La vérité en face, vous le savez, la promesse cette saison, c'est un face à face avec deux personnalités,
00:06nos deux éditorialistes, Françoise Degoy et Elisabeth Lévy, que je suis ravi d'accueillir une nouvelle fois dans le studio.
00:12Bonjour mesdames.
00:13Bonjour, le vrai deuxième tour.
00:15Le vrai deuxième tour, exactement, c'est ici que ça se passe.
00:17On choisira un ou deux thèmes chaque matin, alors certaines fois préparer la veille, d'autres fois totalement à l
00:24'improviste.
00:25Là j'ai une petite idée de ce dont on va parler, heureusement quand même.
00:28On va notamment parler de cette gauche qui est éclatée, Françoise.
00:32A qui ça profite ?
00:33On entend la petite musique qui monte, celle de François Hollande, qui commence à dire
00:36il va falloir fédérer tout le monde.
00:38A qui ça profite, Elisabeth ?
00:40Est-ce que ça profite au Rassemblement National, ce cafouilli, à la France insoumise ?
00:46Au contraire, est-ce que c'est une rampe de lancement pour le Parti Socialiste ?
00:50On se souvient évidemment de la grande primaire qui avait permis à François Hollande de devenir président de la République.
00:55Effectivement, les primaires à ce moment-là avaient joué un rôle considérable.
01:00Et puis dans le deuxième quart d'heure, je reviendrai sur le MEDEF et sur la question des salaires
01:06et sur ce qui a été détourné, ce qui a beaucoup fait réagir en réalité sur les réseaux.
01:11Ce sont les sourires de certains patrons lorsque Jean-Luc Mélenchon a proposé une augmentation du SMIC.
01:20On y reviendra dans le deuxième quart d'heure.
01:21Mais d'abord, on va consacrer ces dix premières minutes à vous, mesdames, je vous donne la parole.
01:25Et je commence avec vous, Elisabeth.
01:27Cette gauche éclatée, à qui elle profite ?
01:30Comment vous regardez, vous, ce début de saison où on voit que les couteaux sont sortis pour la bataille de
01:41la gauche ?
01:41C'est d'abord la première bataille.
01:42Je peux être direct ?
01:44Oui.
01:44Je vais quand même répondre en partie à votre question, mais la question de savoir à qui ça profite,
01:50c'est-à-dire le jeu de petits chevaux, la popole comme disent les Français au bistrot.
01:56Je l'assume, je l'assume.
01:57J'assume la question.
02:00Franchement, c'est une question qui ne m'intéresse pas, qui à mon avis n'intéresse pas les Français.
02:04Et j'en profite pour répondre un tout petit peu, pour lancer peut-être, ça ne veut pas dire qu
02:09'on ne va pas parler de la gauche.
02:10On va évidemment parler de la gauche, qui est d'ailleurs dans le même état que la droite,
02:14avec énormément d'appelés, visiblement, et il n'y aura pas peu d'élus, il y en aura un seul.
02:18Mais pour l'instant, on en est où ? On en est à la course de chevaux.
02:23Alors je constate d'ailleurs, on en reparlera peut-être, que François Hollande a bougé quand même assez considérablement sur
02:28l'économie,
02:29ce que je trouve très intéressant.
02:30Pour le reste, je pense que les Français ne s'intéressent pas à la course de chevaux.
02:35Moi, ce qui me frappe, c'est que je ne vois pas, et il y a des gens parfaitement estimables,
02:40ce n'est pas du tout le sujet, parfaitement respectable,
02:43je ne vois pas de gens qui disent aux Français comment ils comptent les sortir de ce lent déclin,
02:52de cette longue crise, et je crois que nous attendons trop de la présidentielle.
02:56Allez, j'ai déjà été trop longue pour commencer.
02:58Non, vous n'avez pas été trop longue du tout, mais ça pose bien le cadre.
03:02Il y a ceux qui ne s'y intéressent pas, vous faites le constat exactement inverse, François.
03:06Oui, je sais, alors on en a discuté avec Elisabeth, à la sortie du studio de mon édito.
03:13Elle pense que je suis beaucoup trop optimiste, parce que j'ai une passion de la politique,
03:16parce que je pense que c'est une passion française, je suis profondément française,
03:21et moi je crois justement que la présidentielle, c'est probablement désormais la seule élection,
03:26sauf quand il y a un enjeu immense, 2024, barrage contre le Rassemblement National,
03:31la gauche qui arrive en tête, la réalité c'est qu'il y a un record de participation qu'on
03:34n'avait plus vue depuis 2007.
03:36Donc, je crois moi que les Français adorent la popole, comme vous dites,
03:40et j'en veux pour preuve tous les dispositifs, je n'ai jamais vu de chaîne masochiste,
03:45qui décide de diffuser des choses dont elles sont sûres que ça ne sera pas regardé.
03:49Et quand vous voyez cette primaire socialiste, qui était tellement riquiqui aux yeux de tout le monde,
03:54et qui en réalité va être sur trois chaînes infos,
03:58trois chaînes infos pendant, comment dirais-je, le mois de septembre,
04:01et terminée en prime sur le service public, à partir de 20h30,
04:06ça me dit vraiment l'appétence.
04:08Non mais je le dis parce que c'est très important.
04:11La course des petits chevaux, Elisabeth a raison, de toute façon vous savez,
04:13la présidentielle, ça va précipiter.
04:15Donc, hop, tout le monde est sur la ligne de départ,
04:18à la fin des fins, il y aura une primaire, etc.
04:20Il y aura un candidat de la gauche républicaine hors LFI,
04:23il y aura Jean-Luc Mélenchon à gauche, ça sera ça le casting.
04:27Et voilà, qui sera le barrage à Jean-Luc Mélenchon ?
04:31C'est la seule question, à mon avis, que la gauche républicaine se pose aujourd'hui.
04:34Non mais en tous les cas, sur la question, parce que c'est un des curseurs, Elisabeth,
04:37c'est quand même les audiences, on sait bien comment ça fonctionne aujourd'hui.
04:40On le voit avec l'impact sur les réseaux sociaux,
04:43on le voit avec les chiffres qui nous sont...
04:45D'accord, mais je peux répondre là-dessus ?
04:46Mais bien sûr, c'est pour ça que je vous lance.
04:48J'essaie de vous donner du carburant, c'est le but.
04:51Mais pardon de vous dire qu'ils font des scores très forts sur BFM,
04:56sur LCI, sur CNews, ça marche très bien.
04:59Mais d'accord, mais vous mettez un spectacle, effectivement,
05:02les gens regardent ce spectacle en plus.
05:04Ah oui, mais c'est du spectacle, ça c'est une autre question d'ailleurs.
05:06Je n'en disconviens pas.
05:09C'est tout à fait un spectacle, ça peut être marrant, ça peut être intéressant.
05:14Moi, j'ai quand même le sentiment, et c'est pour ça, vous savez,
05:16on a toujours cette discussion, moi je n'exonère jamais les Français
05:19de ce qui se passe dans leur pays.
05:21C'est pas la faute de ceux-ci, la faute de machin, la faute de papa.
05:24Vous savez, les analystes disent toujours, c'est la faute de ton père et de ta mère.
05:26Les mauvaises analyses.
05:27C'est la faute de ton père et de ta mère.
05:29Bah non, c'est pas la faute de ton père et de ta mère,
05:32c'est ta faute de toi aussi, surtout que là, en l'occurrence,
05:34ton père et ta mère, tu les as choisis.
05:36Donc, je pense, moi, ce qui me frappe, c'est qu'en fait,
05:40il y a cette thématique d'ailleurs qui revient tout le temps,
05:43c'est qu'il faut s'occuper du quotidien des Français.
05:46Eh bien, moi, je crois que c'est pas le quotidien des Français
05:49dont on doit s'occuper dans une présidentielle.
05:51Et si les gens s'y intéressent, comme me dit François,
05:54c'est malheureusement pas pour une partie, évidemment,
05:56à cause de leur passion pour la chose publique,
05:59de leur passion pour la cité,
06:00de leurs soucis, de l'intérêt général,
06:02c'est parce que, qu'est-ce qui va se passer dans mon trottoir,
06:05dans ma ville, dans mon salaire ?
06:06Et moi, je voudrais dire qu'il y a un enjeu aujourd'hui,
06:10collectif, dramatique pour moi.
06:11Et je pense qu'on devrait dramatiser les enjeux.
06:14Quelqu'un, je lance François,
06:16je sais plus qui a fait ce tweet qui m'a fait vraiment rire,
06:18qui sortait de voir les De Gaulle
06:19au moment où Edouard Philippe a proposé son plan baignade.
06:23Voilà.
06:24Non, mais c'est vrai, bien sûr, j'entends ce que vous dites.
06:27Au moins, j'entends ce que vous dites.
06:29Peut-être que je me trompe.
06:30Non, non, je pense par exemple que là où vous avez raison,
06:33c'est que les Français, ils sont complètement paradoxaux.
06:36Et c'est pour ça que la deuxième partie, vous ne la dites pas.
06:39Je pense qu'effectivement, il y a une part d'individualisme.
06:41Et d'ailleurs, on voit très bien qu'au moment de voter,
06:44quels que soient les thèmes qu'on essaie d'imposer
06:46sept ou huit mois avant,
06:48au moment de voter, c'est toujours la vie chère qui s'impose.
06:50C'est toujours le pouvoir d'achat
06:51qui devient le premier moteur de vote.
06:55Ça, c'est le premier point.
06:56Et là où vous avez raison, c'est que je pense que les Français,
06:59Souchon a écrit une magnifique chanson.
07:00Et pourquoi elle est devenue une des chansons les plus écoutées ?
07:03Parce qu'elle parle de nous, de la foule sentimentale.
07:06Et qu'elle décrit très bien les Français.
07:08Et là où vous avez raison,
07:09c'est que je pense que les Français ont à la fois
07:11ce côté extrêmement prosaïque,
07:13très chichi-pampan, mon portefeuille, mes intérêts.
07:16Mais ils ont besoin de rêver, de rêver grand.
07:18Et là où je suis d'accord avec vous,
07:20regardez 2007,
07:20c'est une présidentielle hors du commun
07:22parce qu'il y a 87% de participation.
07:26Parce que vous avez deux personnages,
07:28Nicolas Sarkozy, Ségolène Royal et François Bayrou
07:30qui révolutionnent chacun leur propre camp.
07:33J'ai quand même une très grosse objection.
07:35Non, mais attendez.
07:36Et donc là, si vous voulez,
07:38cette présidentielle entraîne les gens dans autre chose
07:40que le pouvoir d'achat.
07:40Alors moi, je vais vous dire,
07:41j'ai une très grosse objection.
07:42Non, les Français n'ont pas besoin de rêver
07:44ni petit ni grand.
07:46Ils ont besoin de se confronter au réel.
07:48C'est tout à fait l'inverse.
07:50J'en ai marre des rêves.
07:51J'en ai marre qu'on nous raconte des histoires
07:52sans dire aux gens la vérité.
07:54Ça fait 30 ans qu'on vit à crédit.
07:57Et je suis désolée,
07:58c'est quand même un peu le nerf de la guerre.
08:00Donc c'est comme dans un ménage.
08:02Soit vous vous retroussez les manches
08:04et vous vous mettez à bosser.
08:08Non, non.
08:09Et là, je parle évidemment de collectivité.
08:11Il y a énormément de gens qui bossent dans notre pays.
08:13On va en reparler.
08:14Mais soit vous comprenez que la situation du pays est grave,
08:17soit on l'aura tous avec.
08:20Par exemple, Elisabeth,
08:21est-ce que vous avez suivi sur ce sujet-là
08:23le débat MEDEF ?
08:24Est-ce que ça vous a intéressé ?
08:26Est-ce que vous vous êtes dit
08:27tiens, on va voir quels sont ceux
08:29qui justement ont un peu de coffre,
08:31ont un peu de consistance ?
08:32Quels sont ceux qui offrent
08:33et qui proposent quelque chose ?
08:34Je peux vous répondre là-dessus ?
08:36Je vais être honnête.
08:37Mais soyez honnête.
08:38Je vais être honnête.
08:38Je vous avoue que jusqu'à à peu près hier
08:41ou à vous-même,
08:42j'ai eu énormément de mal, justement,
08:44à me rebrancher sur l'actualité.
08:48Vous n'avez pas envie de manger la cuisine
08:49que vous fabriquez ?
08:51Moi, j'ai tout à fait envie
08:53de manger la cuisine que je fabrique,
08:55mais elle est assez sommaire.
08:58La réalité de la vie d'Elisabeth,
09:00c'est aussi la vie de millions de gens
09:02qui, effectivement,
09:03coupent totalement pendant l'été
09:04et puis se disent...
09:06Vous, François, c'est autre chose.
09:08Vous, vous avez envie, au contraire...
09:09Moi, je lis des romans
09:10comme a conseillé M. Cardosper.
09:12Moi aussi, je lis des romans.
09:12Tout l'été, je ne l'ai fait que ça.
09:13Et j'ai adoré ce qu'a dit votre père,
09:15mon cher ami.
09:16On était d'accord avec Elisabeth.
09:17Il faut lire, oui,
09:18il faut lire de la littérature.
09:20Vous savez, moi,
09:20je connais très bien
09:21un certain nombre d'hommes politiques,
09:23personnellement.
09:24Ce sont tous des gens
09:25qui ont dévoré des essais.
09:26Les essais, ça vous achèche le cœur.
09:28Les essais, ça vous donne,
09:30évidemment, des chiffres.
09:32Vous êtes un singe savant
09:33du chiffre du tabou XL.
09:35Vous êtes capables
09:36de rappeler le prix
09:38à la corbeille
09:39du baril de pétrole
09:40en 1974, etc.
09:41Et pourquoi est-ce que
09:42ça a provoqué un choc ?
09:44Mais la réalité,
09:44c'est que vous ne nourrissez pas
09:46votre cœur, votre âme,
09:48votre imaginaire.
09:49Et du coup,
09:49vous devenez un président
09:51ou une présidente asséchée.
09:52La littérature,
09:53ça donne de la profondeur.
09:54Ça vous apprend
09:55à vous comporter dans le monde.
09:56Ça vous raconte des histoires.
09:57Ça donne surtout un accès
09:59à la vérité.
10:00La littérature,
10:01c'est ce qu'Aragon
10:02appelait le mentir vrai.
10:03Les romans donnent
10:04bien plus accès
10:06à la vérité
10:07que très souvent
10:08que bien des analyses.
10:11Je ne dis pas
10:11que les essais,
10:12c'est très bien,
10:13c'est très important.
10:13La recherche,
10:14c'est très important.
10:15Mais la littérature
10:16donne accès
10:17à quelque chose.
10:18Vous savez,
10:18j'ai toujours été frappée
10:19de ça
10:20par ça,
10:22quand je parle
10:23avec des nouvelles féministes.
10:25Ça se voit
10:25qu'elles n'ont jamais lu
10:26un roman.
10:27Elles ont une idée
10:27tellement caricaturée
10:29des hommes,
10:30des femmes,
10:30des relations
10:31entre les hommes
10:31et les femmes.
10:32T'as envie de le dire,
10:33mais l'istandale !
10:34L'istandale
10:35et t'arrêteras
10:36de dire des années.
10:37On se retrouve
10:38dans un instant
10:39cette fois-ci
10:39pour parler
10:40pouvoir d'achat
10:41Jean-Luc Mélenchon
10:42et le MEDEF.
10:42A tout de suite,
10:439h17 sur Sud Radio.
10:449h10,
10:45la vérité en face,
10:47Sud Radio.
10:49Parlons vrai.
10:50Le grand matin Sud Radio,
10:52la vérité en face,
10:54Jacques Cardoze.
10:55Et on retrouve
10:58Elisabeth Lévy
10:58et Françoise Degoy
11:00qui ne s'arrêtent
11:00jamais de parler.
11:01On a changé
11:02des conseils de lecture.
11:03Non, mais on a changé.
11:04C'est-à-dire que la conversation
11:05s'est poursuivie
11:07sur le thème
11:08de la littérature
11:09et vous avez bien raison.
11:10Qu'est-ce que tu as lu
11:10cet été ?
11:10Qu'est-ce que tu as lu cet été ?
11:12Allez, attendez,
11:13il va sortir acheter
11:14tout de suite
11:15les lieux souterrains
11:16de l'écrivain chilien
11:16et ce n'est pas une bêtise.
11:18Gustavo Faverand Patrio,
11:19je vous prédis
11:22qu'il va rafler
11:22tous les prix.
11:23Il n'est pas le Goncourt
11:23malheureusement
11:24parce qu'il n'est pas français.
11:24Allez, on aborde
11:25une question
11:26qui évidemment est
11:28j'ai envie de dire
11:29la question majeure
11:30de cette présidentielle
11:31et ça va être
11:31toute la problématique
11:32c'est que les Français
11:33ont un pouvoir d'achat
11:35qui malheureusement
11:36ne va pas bien du tout
11:38et ils attendent
11:38de cette présidentielle
11:40des idées,
11:42des mesures concrètes
11:43qui pourraient leur permettre
11:45effectivement
11:45de pouvoir
11:46s'y retrouver
11:47un petit peu plus
11:48dans leur quotidien
11:49et il y a eu ce débat
11:51auquel je faisais allusion
11:52il y a un instant
11:54organisé par le MEDEF
11:55la semaine dernière
11:56au cours duquel
11:57Jean-Luc Mélenchon
11:58a lancé l'idée
11:59d'une augmentation
12:00du SMIC
12:01et ça a beaucoup
12:02fait réagir
12:03parce que
12:04immédiatement
12:04dans la seconde
12:05qui suit
12:06en effet
12:07il y a un plan de coupe
12:07à ce moment-là
12:08sur les patrons
12:09qui sont au premier
12:10et au second rang
12:11et il faut bien
12:12dire les choses
12:13telles qu'elles sont
12:14c'est que ça les a fait
12:14pouffer de rire.
12:16Alors
12:16on va écouter
12:17un petit extrait
12:17que j'ai récupéré
12:18sur les réseaux sociaux
12:19pour vous montrer
12:20un peu
12:21quelle est l'ambiance
12:21et ce que nous disent
12:22probablement aussi
12:22beaucoup les jeunes
12:23voilà comment ils perçoivent
12:25à la fois
12:26ce qu'a dit
12:26Jean-Luc Mélenchon
12:27et en même temps
12:28la réaction des patrons
12:29elle dit beaucoup
12:30on écoute
12:31Il faut augmenter le SWIC
12:32Il faut augmenter le SWIC
12:35Si vous n'augmentez pas
12:36les salaires
12:37vous ne rigolerez pas
12:38longtemps
12:38parce que vous aurez
12:39la récession
12:40Pardon
12:41les salaires
12:41très très bien
12:42il faut les augmenter
12:43Il faut augmenter le SWIC
12:44Il faut augmenter le SWIC
12:47Est-ce que vous avez
12:47entendu les rires
12:48quand il a parlé
12:49d'augmentation de salaire
12:50ça, ça montre
12:51à quel point aujourd'hui
12:52ils vous méprisent tous
12:53d'accord ?
12:54C'est-à-dire que
12:55tous ceux-là
12:55qui gagnent moins de 2000 euros
12:56par mois
12:56pour les membres
12:57des gouvernements
12:58vous êtes des sous-merdes
12:59Alors, ça vous a fait kiffer
13:00d'entendre le MEDEF
13:01éclater de rire
13:02quand Mélenchon a dit
13:02qu'il fallait augmenter le SWIC
13:04Ça vous fait plaisir
13:05de crever la gueule ouverte
13:06pour que les gens
13:06vous emploient ?
13:08Bon voilà
13:08c'est des mots crus
13:10c'est évidemment
13:10l'avantage
13:12j'ai envie de dire
13:13l'intérêt aussi
13:14des réseaux sociaux
13:14c'est d'avoir des gens
13:15qui réagissent
13:16tels qu'ils sont
13:17Françoise
13:18Moi j'ai regardé le débat
13:19C'est deux mondes
13:20en tous les cas
13:20mais sur cette phrase
13:21c'est deux mondes
13:21qui disent beaucoup
13:22quelque chose
13:23d'une fracture
13:24de la France d'aujourd'hui
13:25Je pense d'ailleurs
13:25que Jean-Luc Mélenchon
13:26d'ailleurs dans cet arrêt aux pages
13:28si vous voulez
13:29où tout le monde disait
13:30à peu près la même chose
13:32le seul évidemment
13:33parce que c'est sa stratégie politique
13:35qui est là pour renverser le système
13:36et pour pas le bricoler
13:38comme il dit
13:38c'était Jean-Luc Mélenchon
13:40et les gens étaient un peu déçus
13:42parce qu'il n'y a pas eu de huée
13:43de Jean-Luc Mélenchon
13:44Jean-Luc Mélenchon a défendu
13:46son programme tel qu'il est
13:47avec engagement etc
13:48il n'y a pas
13:49sauf ce moment-là
13:50où je pense que même
13:51que Jean-Luc Mélenchon
13:52et même
13:53je regardais Gabriel Attal
13:54même Marine Le Pen
13:55sont surpris de la réaction
13:57des patrons
13:57le ricanement
13:58le foutage de Binal
14:00Alors là ce qu'on vient d'entendre
14:01évidemment les rires sont poussés
14:02pour qu'on les entende
14:03mais c'est vrai qu'ils existent
14:04ils existent
14:05non mais je précise
14:06pour ceux qui n'ont pas vu la séquence
14:07ils existent
14:08et après
14:10est-ce que c'est la déconnexion
14:11je n'en sais rien
14:12je pense si vous voulez
14:14que en tout cas
14:14de ce que j'ai vu
14:15de la brochette
14:16que ce soit Jean-Luc Mélenchon
14:17que ce soit Marine Le Pen
14:19Edouard Philippe
14:20Gabriel Attal
14:21Raphaël Guxman
14:22je les cite tous
14:23et même Bruno Rousset
14:24Taillot
14:25il n'y avait rien
14:26et là je vais aller dans le sens
14:28d'Elisabeth
14:28il n'y avait rien
14:29qui pouvait ressembler
14:30à un ensemble général
14:33qui pourrait nous dire
14:35voilà comment on sort
14:36il y en avait une
14:37c'est j'ai la retraite à 60 ans
14:38l'autre je fais 120 milliards d'économies
14:40le troisième c'est
14:41je rapproche la CSG
14:42du net etc
14:44mais la réalité
14:45c'était un peu
14:46la foire
14:47si vous voulez
14:48c'était la foire à la farfouille
14:49avec très peu de colonnes vertébrales
14:52et de construction globale
14:55ça c'est dû au fait
14:56qu'on a des personnalités
14:57très différentes
14:58certaines veulent expliquer
14:59quand vous racontez
15:01l'histoire effectivement
15:02très technique
15:03du brut
15:03du net etc
15:04c'est en réponse
15:04à un patron
15:05qu'on a d'ailleurs eu
15:06sur l'antenne de Sud Radio
15:07la semaine dernière
15:07qui parlait précisément de ça
15:09de l'énorme différence
15:10qu'il y a entre le méga brut
15:12celui que paye le patron
15:13et le net
15:14et bon
15:15il y a eu des réponses
15:15très techniques
15:16et je termine juste là-dessus
15:17oui oui bien sûr
15:18ils le savent
15:18mais face à cela
15:20il y a aussi des phrases
15:21faciles j'ai envie de dire
15:23faciles à comprendre
15:24effectivement
15:25et qui font mouche
15:26et là
15:26l'avantage
15:27de Jean-Luc Mélenchon
15:28c'est qu'il a cette capacité
15:30à emporter
15:31oui Marine Le Pen aussi
15:32à emporter aussi
15:33quand même
15:34voilà
15:35Elisabeth
15:36non mais
15:37d'abord
15:37la première chose
15:38moi je n'aime pas ces ricanements
15:40et
15:41ma une d'ailleurs
15:42c'est Jean-Luc Mélenchon
15:43qui dit
15:43la dette publique
15:44c'est moi
15:44la une de causeur
15:45la prochaine une
15:47je pense qu'il faut
15:49aujourd'hui
15:50il faut sortir
15:52si vous voulez
15:53justement
15:54de
15:54comment dire
15:55ces réactions
15:56hystériques
15:57outrées
15:57de vierges
15:58outragées
16:00fascistes
16:01fascistes dans les deux sens
16:02oui
16:03je sais
16:03l'antisémitisme
16:04tout cela
16:05je le sais
16:06mais il n'empêche
16:07je crois que
16:08ce qu'on a fait
16:08avec les électeurs
16:09du Front National
16:10à l'époque
16:11c'est
16:11de les prendre
16:12pour des ploucs
16:13de jamais écouter
16:14ce qu'ils disaient
16:14moi je crois
16:15qu'il faut quand même
16:16prendre les électeurs
16:18de Jean-Luc Mélenchon
16:20au sérieux
16:20d'autant plus
16:21que c'est nos enfants
16:22enfin plutôt les vôtres
16:23d'ailleurs
16:23vu que moi je n'en ai pas
16:24mais c'est pas grave
16:25je les assume aussi
16:26donc je crois
16:30qu'il faut les prendre
16:31au sérieux
16:32et il faut entendre
16:34ce que dit
16:35Jean-Luc Mélenchon
16:36qui est assez simple
16:37et assez difficilement contestable
16:38c'est qu'il est très compliqué
16:40de vivre aujourd'hui
16:41avec le salaire minimum
16:43particulièrement
16:43dans les grandes villes
16:44et notamment pour les jeunes
16:45le contexte est très compliqué
16:46là où je rejoins Françoise
16:46c'est que
16:47la question de savoir
16:49pourquoi on ne peut pas vivre
16:50avec un aussi bas salaire
16:52en France
16:53est une question
16:54plutôt de système global
16:56alors moi je ne crois pas
16:58si vous voulez
16:58aux réponses simples
16:59mais je vois une chose
17:01je crois qu'il y a
17:02disons
17:02alors pas la moitié
17:03peut-être je ne sais pas
17:04une partie
17:05il y a la France qui travaille
17:07qui traîne à bout de bras
17:09une France subventionnée
17:11parce que
17:11nous ne rendons pas service
17:13aux gens
17:13en subventionnant
17:14la consommation
17:15en subventionnant ceci
17:17en subventionnant cela
17:18si vous voulez
17:19parce que tout ça
17:20pourquoi est-ce qu'on paye des charges
17:21parce que ces subventions
17:23il faut les payer
17:24je veux dire
17:24et moi je crois que
17:25ce qui est important
17:27si vous voulez
17:27c'est qu'effectivement
17:28chacun se sente
17:29un peu responsable
17:30aussi de sa propre vie
17:32arrête de demander
17:33à ça à l'État
17:34mais pour cela
17:36il faut que travailler
17:37ça permette de vivre
17:39et quand je dis de vivre
17:40c'est-à-dire
17:41de faire un tout petit peu plus
17:42que payer ton loyer
17:43et payer ton caddie
17:45ça veut dire
17:45qu'on doit pouvoir
17:48effectivement
17:48il doit nous rester un peu d'argent
17:49pour les livres
17:49par exemple
17:50pour les livres
17:51pour sortir au cinéma
17:52pour les livres
17:52pour envoyer vos enfants au sport
17:54pour leur donner des cours
17:55de piano
17:56on est bien d'accord
17:57parce que la vie
17:57c'est tout le reste
17:58c'est aussi les loisirs
17:59ce qui est intéressant
17:59dans l'Élisabeth
18:00c'est qu'elle dit
18:00la France qui travaille
18:01la France qui est assistée
18:02puis il y a la France de la rente
18:03aussi
18:03mais ça vous n'en parlez pas
18:05on en parlera une autre fois
18:06peut-être
18:06on en parlera une autre fois
18:07mais la réalité
18:08je défends la rente
18:10je sais bien
18:10quand Jean-Luc Mélenchon
18:12parle évidemment de cela
18:14en disant
18:14mais attention
18:15vous ne rigolerez pas longtemps
18:16c'est que je pense que
18:17effectivement la récession
18:18est quelque chose
18:19qui nous guette
18:19donc quand on demande
18:20je ne sais pas
18:21à quel niveau
18:22on peut augmenter le SMIC
18:23pour lui il parlait de 2000 euros
18:24non
18:25c'est Marine Tondelier
18:26plutôt qu'il parle de 2000 euros
18:27je pense qu'il est même au-dessus
18:28la France insoumise
18:30en tout cas
18:30la réalité si vous voulez
18:32c'est que
18:32le prochain
18:34celui ou celle
18:35qui va gagner
18:36c'est je pense
18:37la personne
18:38qui va être capable
18:39il ou elle
18:40de faire preuve
18:41de radicalité
18:42y compris dans ses
18:44mesures
18:45mais en même temps
18:46de calme
18:47une sorte de radicalité
18:49tranquille
18:49c'est oxymorique
18:50c'est oxymorique
18:51la radicalité tranquille
18:53la radicalité tranquille
18:55alors permettez-moi
18:55quand même
18:55de vous dire une chose
18:56moi quand je vous ai dit
18:57qu'il fallait prendre
18:58Jean-Luc Mélenchon au sérieux
18:59ça veut dire
18:59qu'il faut lui répondre
19:00sérieusement
19:00je pense que
19:01si vous mettez
19:02bout à bout
19:03les mesures de Mélenchon
19:05la France sera ruinée
19:06avant les élections législatives
19:08bien entendu
19:09le réel
19:11le rattraperait
19:12parce que
19:12on connait quand même
19:13déjà cette histoire
19:14du grand soir
19:15qui se termine en 83
19:17devant les instances européennes
19:19je vous rappelle
19:19que si les créanciers
19:20de la France
19:21la lâchent
19:21demain
19:22si l'Union Européenne
19:23nous lâche
19:23on ne paye pas
19:25les retraites
19:26on ne paye pas
19:27les fonctionnaires
19:27à la fin du mois
19:28on ne va pas aborder
19:29maintenant
19:30la thématique des retraites
19:31on y reviendra
19:31en revanche
19:32on peut très bien
19:32en parler dans la semaine
19:33il ne veut pas qu'on le dise
19:34il nous faut du temps
19:38elle parle de l'Europe
19:39c'est très intéressant
19:40dans ce débat
19:41vous aviez en quelque sorte
19:42deux frexiteurs
19:43qui ne disent pas leur nom
19:44entre Jean-Luc Mélenchon
19:45qui a d'ailleurs varié
19:46il parlait de brûler la dette
19:48quelques jours avant
19:49là il parlait de la gelée
19:50et une seule partie
19:51mais entre Jean-Luc Mélenchon
19:52qui veut geler la dette
19:53que nous devons
19:54à la Banque Centrale Européenne
19:55et Marine Le Pen
19:56qui a expliqué
19:57moi déjà les économies
19:59je les fais
19:59je ne paye pas
20:00si vous voulez
20:01ce que la France doit
20:02à l'Union Européenne
20:03je suis désolé
20:04à partir du moment
20:04où vous posez
20:05un acte politique
20:06comme celui-là
20:07de Marine Le Pen
20:08ou de Jean-Luc Mélenchon
20:09vous êtes un frexiteur
20:11c'est-à-dire que
20:11vous sortez de l'Union Européenne
20:13ça ça va être un truc
20:14qui va être extrêmement intéressant
20:15à analyser
20:17et dont on pourra débattre demain
20:18absolument
20:19pourquoi pas
20:20pourquoi pas
20:20soyez au rendez-vous demain
20:22et dans un instant
20:23libre antenne
20:23ce sont vous
20:24chers auditeurs
20:25qui avez la possibilité
20:26de nous appeler
20:27et on en discute
20:28alors je vous redonne
20:31le sondage
20:33de ce matin
20:34qui portait sur un fait
20:35d'actualité
20:35avec cette décision
20:37qui a été prise
20:38par le maire
20:39d'Hivergauche
20:40d'Abbeville
20:42qui fait ériger
20:44non pas un mur
20:45mais une clôture
20:46de 800 mètres
20:47contre les campements
20:47de migrants
20:48près de la gare
20:49je vous posais la question
20:50de savoir
20:50si cette fermeté migratoire
20:52n'était plus une affaire
20:53de camp politique
20:54oui le clivage a disparu
20:55non ça reste un sujet
20:56de droite
20:57vous dites
20:58à 59%
20:59donc à la majorité
21:00oui le clivage
21:01a disparu
21:02et 41%
21:03ça reste un sujet de droite
21:05voilà l'un des sujets
21:05sur lesquels
21:06vous pouvez bien sûr
21:06nous appeler
21:07au 0826 300 300
21:09mais c'est la libre antenne
21:10c'est vous qui choisissez
21:11à tout de suite
21:13le grand matin
21:14sud radio
21:14la vérité en face
21:16Jacques Cardoz
21:17il est 9h33
21:19et on poursuit
21:20sur les thèmes
21:21qu'on a développés
21:22tout au long
21:22de la matinée
21:23de ce début de matinée
21:24très bonne matinée
21:25à tous d'ailleurs
21:26certains d'entre vous
21:27êtes peut-être
21:28sur le chemin
21:29du travail
21:30en train de préparer
21:30la rentrée scolaire
21:31aussi qui a lieu
21:32demain
21:33pouvoir d'achat
21:35immigration
21:35dont on a parlé
21:36à l'instant
21:37avec Abbeville
21:39voilà ce sont
21:40quelques-uns
21:40des sujets
21:41sur lesquels
21:41bien sûr
21:42vous pouvez nous appeler
21:43au 0826 300 300
21:45prenez-en l'habitude
21:46désolé pour tous
21:47ces petits changements
21:48il faut tous
21:48qu'on se règle
21:50sur cette nouvelle grille
21:52qui est là pour vous
21:54pour vous satisfaire
21:55et vous le savez
21:56à 9h30
21:56c'est le moment
21:57où vous pouvez nous appeler
21:59et où on va débattre
22:01des sujets
22:01qui vous intéressent
22:03d'abord on va
22:04justement
22:05c'est l'un des sujets
22:05qui vous a intéressé
22:06ce matin
22:07c'est précisément
22:07ce mur
22:08contre les migrants
22:09on est avec Guillaume
22:10qui nous appelle
22:11d'ici les Moulineaux
22:12bonjour Guillaume
22:14bonjour à tous
22:15bonjour
22:16soyez le bienvenu
22:17sur l'antenne
22:18merci
22:19vous avez appris
22:20cette information
22:22peut-être
22:22en nous écoutant
22:23ce matin
22:23à 7h40
22:24avec le maire
22:25d'Abbeville
22:25Angelo Tonnelli
22:27qui nous expliquait
22:28que les choses
22:29étaient absolument
22:30impossibles
22:31autour de la gare
22:32d'Abbeville
22:32en raison de la situation
22:34des passeurs
22:34et des migrants
22:35qui sont sur la route
22:37de la Grande-Bretagne
22:38et donc vous souhaitiez
22:39réagir à cette idée
22:41de mur
22:41qui a été
22:42acceptée
22:43par le préfet
22:44par la SNCF
22:46par tous les acteurs locaux
22:48je pense que c'est juste
22:50un coup médiatique
22:50ça va coûter
22:51beaucoup d'argent
22:52à la communauté
22:55aux gens qui habitent
22:56la ville
22:56et ses alentours
22:57ça n'aura pas d'effet
22:59les passeurs
23:00contourneront
23:01et voilà tout
23:03pour vous
23:03c'est
23:04une opération
23:05de com
23:05lui dit
23:07Angelo Tonnelli
23:08ce matin
23:08très clairement
23:09sur notre antenne
23:10que c'est avant tout
23:10pour protéger
23:12les personnes
23:13à la fois
23:14ceux qui vivent
23:15ou qui prennent le train
23:16tout simplement
23:16mais aussi les migrants
23:18bien entendu
23:18c'est-à-dire qu'il y a eu
23:20des situations dramatiques
23:22parce que
23:23les passeurs
23:24donnent rendez-vous
23:24dans ces environs
23:25et donc pour lui
23:26le fait qu'il y ait
23:27une clôture
23:28va permettre
23:29de peut-être
23:29mieux gérer
23:30les personnes
23:31qui sont candidates
23:32à l'immigration
23:34le trafic d'êtres humains
23:35parce qu'on parle bien
23:36de trafic d'êtres humains
23:37quand on fait passer
23:38des gens
23:38dans des lutures déplorables
23:40qui perdent parfois la vie
23:42il n'y a pas lieu
23:42de penser autre chose
23:43ça rapporte des centaines
23:45de millions d'euros
23:47de dollars
23:47plus exactement
23:48parce que général
23:48ils seront payés en euros
23:49ou en dollars
23:50et ils trouveront
23:52d'autres moyens
23:52de contournement
23:53je pense que
23:54tant qu'on n'aura pas
23:55résolu des problèmes
23:56de fonds
23:57et là c'est pas
23:58un problème
23:58d'appartenance politique
24:00gauche ou droite
24:01il faut arrêter
24:02en France
24:04de cliver
24:05le peuple
24:07autour de
24:08problèmes
24:09qui sont réels
24:11tels que
24:11l'immigration
24:12l'écologie
24:13le réchauffement
24:14politique
24:14tout ce qu'on veut
24:15ce ne sont pas
24:16des problèmes
24:16spécifiquement de gauche
24:17ou de droite
24:18avec des solutions
24:18de gauche ou de droite
24:19là vous rejoignez
24:20totalement l'idée
24:21du sondage
24:22à 59%
24:23les auditeurs
24:24de Sud Radio
24:25ce matin ont expliqué
24:26que ça n'était plus
24:27une question de clivage
24:28oui le clivage
24:29a disparu
24:29disait-il
24:30alors on est avec Thierry
24:31qui veut intervenir
24:32vous restez avec nous Guillaume
24:33parce qu'on peut évidemment
24:35instaurer un débat entre vous
24:36on va écouter ce que Thierry
24:38a à nous dire
24:39Thierry nous appelle
24:40de Saint-Lys
24:42et il voulait également
24:43réagir sur cette problématique
24:45de migrants
24:46qui arrivent
24:46de Boulogne-sur-Mer
24:48oui bonjour
24:50bonjour à l'auditeur
24:51je suis très heureux
24:52d'ailleurs
24:53vous soyez là
24:53parce que j'apprécie beaucoup
24:54c'est très gentil
24:55soyez le bienvenu
24:56excellent journaliste
24:58je vous suis déjà
24:59depuis très longtemps
25:00et votre papa également
25:01précédemment
25:04alors beaucoup de choses
25:05à dire
25:05j'espère que je vais
25:06peut-être changer
25:07allez-y
25:07vous avez l'antenne
25:08vous avez l'antenne
25:09allez-y
25:09alors en fait
25:10cette problématique
25:11de ce mur
25:11en fait il n'y a rien
25:12de problématique
25:13enfin c'est pas de la sûreté
25:14c'est de la sécurité
25:15d'après ce qu'on nous dit
25:16payée à moitié
25:17par l'état
25:18moitié
25:19par la SNCF
25:21réseau
25:21puisque je crois
25:22que c'est
25:23757 000 euros
25:25ce grillage
25:26haut de 2 mètres
25:27large de long
25:28de 800 mètres
25:29c'est pour éviter
25:30d'après ce qu'on nous dit
25:31officiellement
25:31que ces personnes
25:33dont ces migrants
25:34puissent traverser
25:35les voies
25:35aillent risquer leur vie
25:38avec un train
25:38qui pourrait les bousculer
25:39enfin ce genre de choses-là
25:40ou se faire écraser
25:41enfin
25:42donc à la limite
25:43c'est ça
25:44après effectivement
25:46il y a l'aspect sécuritaire
25:47où on nous dit
25:48qu'il y a effectivement
25:48des passeurs
25:49donc à ville
25:50c'est pas très loin
25:51de la côte d'Opal
25:52sauf erreur de ma part
25:54où ces migrants
25:55par milliers
25:56traversent
25:57pour aller en Angleterre
25:58je connais bien le problème
25:59j'y ai travaillé
26:00je peux pas en dire davantage
26:01parce que j'ai un droit
26:02de réserve
26:03mais
26:05cette problématique-là
26:06elle est
26:07elle est constante
26:08et elle s'accentue
26:09depuis
26:10d'année
26:10en année
26:12donc
26:12alors
26:12vous avez
26:13ce neugriage
26:15donc
26:15on est bien d'accord
26:16mais
26:17puisque c'est un maire de gauche
26:18mais ça n'a rien à voir
26:19en fait
26:20enfin c'est d'hiver gauche
26:20après ce que j'ai écrit
26:21comprendre
26:21oui d'hiver gauche
26:22absolument
26:22voilà
26:23ça n'a rien à voir
26:25avec le fait
26:25de limiter
26:27les migrants
26:29bien évidemment
26:30mais
26:30sur ce sujet-là
26:32on aborde
26:33effectivement
26:33cette problématique
26:34des milliers de migrants
26:36qui se trouvent
26:36sur cette côte d'Opal
26:37d'où ils arrivent
26:38ben j'ai pas
26:39j'ai pas l'information
26:40peut-être qu'on pourrait
26:41sécuriser
26:42nos frontières davantage
26:43pour éviter que ces milliers
26:44de personnes arrivent
26:45la plupart ce sont
26:47des jeunes hommes
26:48des jeunes hommes
26:48ben la plupart ce sont
26:49des jeunes hommes
26:49moi je les ai vus
26:50on peut pas dire le contraire
26:51puisque j'y ai travaillé
26:52on a plusieurs retours
26:53sur la côte d'Opal
26:55donc
26:55pour terminer
26:56rapidement
26:57c'est un
26:58donc
26:59cette problématique
27:00il faut
27:00ben
27:00on va me dire que je suis
27:02pro-pascois
27:02mais
27:03il faut absolument
27:04récupérer ces gens-là
27:05bien évidemment
27:07dans le cadre
27:08de la loi
27:10bien évidemment
27:11et puis il faut absolument
27:12les renvoyer
27:13effectivement
27:14chez eux
27:15parce qu'ils n'ont pas
27:15vocation
27:16à rester chez nous
27:17ils doivent
27:19construire
27:19leur pays
27:21d'accord
27:22et pas partir ailleurs
27:23rester dans leur pays
27:25pour construire leur pays
27:27voilà
27:27c'est ce que j'avais à dire
27:28ce matin entre autres
27:29restez avec nous
27:30Thierry
27:31on instaure le débat
27:33donc
27:34Guillaume
27:34quand vous entendez cela
27:36à la fois
27:37une mesure de protection
27:38des personnes
27:40c'est de la sécurité
27:41tout simplement
27:42c'est pas
27:43il n'y a pas d'idéologie
27:44dans cette idée de mur
27:45alors on l'appelle le mur
27:47le maire parle de clôture
27:48bon
27:48peut-être
27:49800 mètres
27:50et 2 mètres de hauteur
27:51à chacun d'apprécier
27:51quel est le terme
27:52le bon terme à utiliser
27:54Guillaume
27:54qu'est-ce que vous répondez
27:55à ce que nous dit
27:56Thierry
27:58je pense qu'il ne faut pas
27:59apporter une réponse
28:00trop rapide
28:01je pense que le maire
28:02est désespéré
28:03il veut apporter
28:04satisfaction
28:05à ses électeurs
28:07et être élu
28:07aux prochaines élections
28:08et donc
28:09il improvise
28:10quelque chose
28:11qui est tout à fait
28:12en soi louable
28:14sur le principe
28:14mais qui ne fonctionnera pas
28:17votre auditeur
28:18précédemment
28:19disait
28:19oui
28:19je ne sais pas
28:20d'où ils viennent
28:20on sait pertinemment
28:22d'où ils viennent
28:22ils viennent
28:23d'autres pays européens
28:26de pays du Maghreb
28:27de pays
28:28parfois même
28:29beaucoup plus éloignés
28:30peu importe
28:31voilà
28:32et les passeurs
28:34trouveront
28:34d'autres moyens
28:35pour les faire passer
28:36et pourquoi
28:37ces gens
28:37arrivent effectivement
28:38à Abbeville
28:39parce que nous avons
28:40signé les accords
28:41de Schengen
28:43qui autorisent
28:45la libre circulation
28:45des biens
28:46et des personnes
28:47donc tant que la France
28:48n'aura pas retrouvé
28:49des frontières
28:50elle ne pourra pas
28:52maîtriser
28:53son immigration
28:54après on peut faire
28:55parler des chiffres
28:55de l'immigration
28:56comme on le veut
28:57si vous prenez
28:59les chiffres
28:59entre 2017
29:00il y a des gens
29:01qui vont vous dire
29:01oui les immigrés
29:02sont tous au chômage
29:03non c'est pas vrai
29:04et les chiffres
29:05ont baissé même
29:06le taux de chômage
29:07a baissé
29:07en tout cas
29:08c'est l'administration
29:09au sens de l'INSEE
29:10du Bureau International
29:11du Travail
29:12j'ai vérifié ce matin
29:13les chiffres
29:14sont tout à fait clairs
29:16sur le sujet
29:16entre 2017
29:18et aujourd'hui
29:19globalement
29:20le taux de chômage
29:21est passé de 16 à 13%
29:22bon
29:25donc on peut faire parler
29:26les chiffres
29:27comme on le souhaite
29:28aujourd'hui je pense
29:28que la France est malade
29:30et qu'aujourd'hui
29:31ce maire
29:31de façon tout à fait
29:33naturelle
29:34et louable
29:36essaye de trouver
29:37une solution
29:37car désespéré
29:38il veut soigner
29:40un mâle
29:41la France souffre
29:42d'une grappe
29:43gastroentérite
29:45gastroentérite
29:45le patient se plaint
29:47il a beaucoup de fièvre
29:49et on lui donne
29:50de la
29:50comment dirais-je
29:51du doliprane
29:53alors même
29:54qu'on lui devrait
29:55peut-être lui donner
29:55des antibiotiques
29:57oui
29:58et vous
29:59vous êtes pour
30:00qu'on modifie
30:01l'espace
30:02Schengen
30:03c'est ce que j'ai cru
30:03comprendre à travers
30:04ce que vous disiez
30:05tout à l'heure
30:06on n'y arrivera pas
30:07sans cela
30:08il faut être pragmatique
30:09au-delà de la question
30:10de savoir si on arriverait
30:11ou si on n'y arriverait pas
30:12quel constat vous faites vous
30:13est-ce que vous vous dites
30:14moi si j'avais le pouvoir
30:16je modifierais ça
30:17ou pas
30:19la réponse est oui
30:20oui
30:21la réponse est oui
30:23l'expérience a montré
30:25depuis la mise en application
30:26des accords de Schengen
30:27que ça ne fonctionne pas
30:29et ce n'est pas une question
30:30de parti politique
30:31ça veut dire un rétablissement
30:33des contrôles aux frontières
30:35c'est ce que vous souhaitez
30:36absolument
30:37absolument
30:38et ça n'empêche pas
30:39de laisser la libre circulation
30:43des trains de marchandises
30:44par exemple
30:45ou des bateaux
30:46qui empruntent des voies fluviales
30:47pour amener leurs produits
30:48Guillaume on va retourner
30:49voir Thierry justement
30:51pour qu'il puisse
30:52dialoguer avec vous
30:53parce qu'effectivement
30:54là on a un vrai dialogue
30:55entre vous
30:55Thierry qu'est-ce que vous en pensez ?
30:57oui oui
30:57bah écoutez
30:57c'est ce que
30:59comment dire
30:59c'est ce que j'entends
31:00il y a cette problématique
31:02et au lieu de soigner le patient
31:03le gouvernement
31:04casse le thermomètre
31:05voilà
31:06ça nous coûte une blinde
31:07ça coûte une fortune
31:09cette histoire de minimum
31:10puisque tout le monde
31:11on pense que c'est l'Angleterre
31:13qui paye en fait
31:13la problématique
31:14de sécurité
31:16à ce niveau-là
31:17mais non
31:1862% est payé par l'Angleterre
31:2038% est payé par la France
31:21je n'ai pas les chiffres
31:22mais c'est énorme
31:23alors aujourd'hui on nous dit
31:24il y a des problèmes de budget
31:25il y a des ceci
31:26il y a des cela
31:27mais personne ne va au cœur du problème
31:30alors j'espère que la présidentielle
31:32qui va arriver
31:32que le candidat
31:33ou la candidate
31:34qui va arriver
31:35on va pouvoir nous en dire plus
31:37voilà
31:38on va stopper cette problématique
31:40sur la côte d'Opale
31:41on va éviter
31:42de dépenser des millions
31:45voire même des milliards
31:46pour pouvoir
31:48comment dire
31:50arrêter cette problématique
31:51et tous les gens
31:52sur la côte d'Opale
31:52se plaignent
31:53ça part de la frontière belge
31:55jusqu'au touquet
31:56cette histoire-là
31:58je la connais très bien
31:59je vous garantis
32:00que ça intervenait
32:01vraiment
32:01oui
32:02le mot de la fin à vous
32:03allez-y
32:05souvenez-vous
32:06au lendemain
32:07de la seconde guerre mondiale
32:08le général de Gaulle
32:09faisait rentrer
32:10dans son gouvernement
32:11Maurice Thorez
32:12on ne peut pas dire
32:13que ce soit quelqu'un de droite
32:15il est plutôt à gauche
32:16dans le fil de gauche
32:17bien sûr
32:18absolument
32:19aujourd'hui en fait
32:21je pense qu'on préfère
32:23qui va toujours davantage
32:25sur plein de problèmes
32:26la religion
32:28l'immigration
32:29l'écologie
32:31maintenant il faut être
32:32de gauche
32:33ou de droite
32:33et si on est de droite
32:35on est forcément
32:36contre l'immigration
32:38non je pense que les problèmes
32:39ne se posent pas
32:40en ce sens
32:40aujourd'hui on a besoin
32:41de quelqu'un
32:43je ne sais pas qui
32:44parce que pour l'instant
32:44je n'ai trouvé personne
32:45mais qui puisse réunir
32:47l'ensemble du peuple français
32:48parce que souvenez-vous
32:49dans les années 60
32:50que je n'ai pas connu
32:50parce que je suis plus jeune que ça
32:53dans les années 70
32:5470-80
32:55même sous l'ère Mitterrand
32:57en 81
32:58on ne parlait pas
33:00autant de l'immigration
33:01pourquoi ?
33:02parce que les gens
33:02avaient du pouvoir d'achat
33:03et aujourd'hui
33:04on préfère cliver
33:05le pays
33:05sur des problèmes
33:06d'Ukraine
33:07de guerre en Iran
33:08d'écologie
33:10d'immigration
33:10pour éviter de parler
33:12des vrais problèmes
33:12que je n'entends
33:13pas suffisamment
33:14évoqués
33:15dans la presse
33:16dans les médias
33:17mainstream
33:17ou pas mainstream
33:18peu importe
33:18même les médias sociaux
33:21que sont
33:21le pouvoir d'achat
33:22et le chômage
33:23parce que
33:24ce qui fait marcher
33:24un pays
33:25et ce qui fait
33:25qu'on ne parlera
33:26plus de l'immigration
33:27c'est bien
33:28que les gens
33:29auront suffisamment
33:30d'argent
33:31pour penser
33:31à autre chose
33:32on en revient
33:33toujours au pouvoir d'achat
33:34merci Guillaume
33:35merci Thierry
33:35d'avoir instauré
33:36ce débat
33:37à partir effectivement
33:38de cette idée
33:39de clôture
33:39des migrants
33:40et s'il y a bien
33:41un point
33:41sur lequel je vous rejoins
33:42Guillaume
33:43c'est cette idée
33:44que ces idées-là
33:45n'appartiennent pas
33:47à un parti politique
33:47non
33:48on est au-delà
33:49des clivages
33:50je rejoins totalement
33:51ce qui a été dit
33:52dans le sondage
33:53aujourd'hui
33:53ce sont des questions
33:54qui sont
33:55transcourants
33:56comme on dit
33:56on utilise beaucoup
33:57ce terme
33:58notamment aux Etats-Unis
33:59il y a des
34:00voilà
34:00il y a des thématiques
34:01qui n'appartiennent pas
34:03à un parti politique
34:04et qui ne sont pas
34:04un repère
34:05pour un parti
34:06plutôt qu'un autre
34:07mais qui sont
34:08au contraire
34:09et qui appartiennent
34:10à tout le monde
34:10merci Guillaume
34:11et Thierry
34:12on revient
34:13dans un instant
34:13dans la vérité en face
34:15avec une autre actualité
34:17au sujet
34:18de la rentrée
34:19c'est Laurence
34:19qui veut nous parler
34:20de la rentrée
34:22elle a beaucoup de choses
34:23à nous dire
34:23sur l'organisation
34:25de cette rentrée
34:26qui semble être
34:26assez chaotique
34:27à tout de suite
34:28il est 9h46
34:29on se retrouve
34:30dans un instant
34:30et on est de retour
34:33avec vous
34:34vous nous appelez
34:340826 300 300
34:36c'est vous
34:36qui faites l'actualité
34:37c'est vous
34:38qui choisissez
34:38les thèmes
34:39notamment ceux
34:41qu'on a pu développer
34:42ou pas
34:42dans le courant
34:43de la matinale
34:44on est avec Laurence
34:46qui a souhaité
34:47aborder la question
34:48de la rentrée
34:49bonjour Laurence
34:50bonjour
34:51soyez la bienvenue
34:52vous nous appelez
34:52de
34:54de l'Hérault
34:54je suis dans l'Hérault
34:56mais je pense
34:56que ma réalité
34:57reflète
34:57celle de la France-Montière
34:59ah bah bien sûr
35:00vous êtes
35:01vous êtes enseignante
35:03en primaire
35:04c'est cela ?
35:04voilà je suis
35:05je suis en primaire
35:06et je suis en passante
35:07donc aujourd'hui
35:08j'ai le bonheur
35:09de découvrir
35:11le numérique
35:12qui doit libérer
35:13les acteurs de terrain
35:15et libérer
35:15les énergies
35:16n'est-ce pas ?
35:17donc avant
35:17j'étais affectée
35:18par un être humain
35:19qui m'appelait
35:19et là j'ai été
35:21j'ai reçu un simple SMS
35:22qui m'envoie
35:23dans une école
35:24et lorsque j'arrive
35:25dans cette école
35:26il n'y a pas le niveau
35:27annoncé
35:27et pas le temps plein
35:28annoncé
35:29c'est pas possible
35:30c'est un SMS
35:31qui vous dit
35:31où vous allez ?
35:33vous allez là
35:33non mais c'est incroyable
35:35qu'est-ce qu'il y a
35:37comme information
35:37sur ce SMS ?
35:38qu'est-ce qu'on vous dit ?
35:39l'école
35:39le numéro de téléphone
35:41de l'école
35:41le niveau
35:42et la durée du contrat
35:44peut-être
35:44du remplacement
35:45la durée du remplacement
35:46c'est tout
35:47et donc là
35:48vous vous êtes rendu
35:50ce matin ?
35:51voilà
35:51donc finalement
35:52c'est un mi-temps
35:54après dès qu'on retrouve
35:55de l'humain
35:55évidemment
35:56avec la bonne volonté
35:57des collègues
35:58on y arrive
35:58mais voilà
36:00mais bon
36:01ça va avec
36:02un management
36:03extrêmement toxique
36:05qui se dégrade
36:06dans l'indication nationale
36:08c'est pas surprenant
36:09non mais en plus
36:10Laurence
36:11franchement
36:11je trouve que
36:12c'est très très déshumanisant
36:14de recevoir
36:15un texto
36:16où on vous dit
36:18voilà
36:18on vous attend
36:19à tel endroit
36:19à telle heure
36:21et pour telle mission
36:23bon
36:24j'imagine
36:25que ça ne fait pas
36:27forcément plaisir
36:28non mais en même temps
36:29je n'ai plus aucune attente
36:30vis-à-vis de la hiérarchie
36:32et du système
36:33là par exemple
36:35je me dis
36:35bon quel va être
36:36l'événementiel
36:37de la rentrée
36:38puisque maintenant
36:38on n'a plus de grande direction
36:41là l'événementiel
36:42de la rentrée
36:43ça va donc être
36:44le sondage
36:45sur les violences sexuelles
36:46alors on a
36:47le fameux questionnaire
36:48on en parlait tout à l'heure
36:49on a 900 médecins
36:51pour 12 millions d'élèves
36:53donc forcément
36:55c'est grand genre
36:55petit moyen
36:56on va faire semblant
36:57de s'y intéresser
36:57puisque le rapport
36:58de la civile
36:59disait qu'il fallait
36:59un dépistage automatique
37:01par des professionnels
37:02mais ça ne s'est jamais produit
37:05donc c'est des économies
37:06de pouce mégot
37:07voilà
37:07alors Blanquer
37:09avait envie
37:10que l'on chante
37:11le jour de la rentrée
37:12ensuite nous avons eu
37:13Papandia
37:13je crois
37:14le sport tous les jours
37:15même si ce n'est pas possible
37:16parce qu'on n'a pas
37:16les infrastructures
37:17là maintenant
37:18c'est le sondage
37:19pour donner
37:20pour réagir
37:22au drame d'actualité
37:23qu'il y en a
37:24et des lianas
37:25il y en aura plein
37:26et il y en a plein
37:27et voilà
37:28donc c'est consternant
37:31comment vous allez faire
37:33concrètement
37:33vous êtes enseignante
37:35en primaire
37:35et en primaire
37:36ce questionnaire
37:37doit circuler également
37:38oui
37:39alors il démarre
37:40en grande section
37:41parce qu'avant 3 ans
37:42on n'est pas
37:43avant 4 ans
37:44et 5 ans
37:45on n'est pas abusé
37:45c'est bien connu
37:46donc on va démarrer
37:47un questionnaire
37:48c'est évidemment
37:49de l'ironie
37:49oui c'est de l'ironie
37:51bien entendu
37:52et surtout
37:53moi je n'en sais
37:54parce que j'ai appris
37:55comme vous
37:55la nouvelle
37:56parce que maintenant
37:57dans l'éducation nationale
37:58ce ne sont pas
37:58les professionnels
37:59qui sont informés
38:00en premier
38:00c'est le client usager
38:02donc
38:04notre ministre
38:04a balancé ça
38:05sur les ondes
38:06un peu partout
38:07mais nous
38:07on n'a aucune info
38:08dans nos messageries professionnelles
38:10on n'a rien
38:10on ne sait même pas
38:11à quoi ressemble
38:11le questionnaire
38:12comment il va être organisé
38:15vous allez découvrir
38:16ça va être la grande découverte
38:17à la rentrée
38:18ça va être la grande découverte
38:19voilà
38:19bon
38:21vous avez beaucoup de route
38:22à faire
38:22tous les matins
38:23Laurence
38:24pour aller à
38:24ça n'est plus d'enfants jeunes
38:26donc je suis prête à rouler
38:27dans le beau département
38:28qui est l'héros
38:29c'est pas vraiment un problème
38:30c'est vrai
38:31c'est vrai
38:31vous êtes dans un très très beau département
38:33on vous souhaite une excellente journée
38:35merci infiniment
38:36et Laurence
38:36une très belle rentrée
38:37malgré toutes ces difficultés
38:38et vous le savez
38:39vous reviendrez
38:400826 300 300
38:42il y a toujours le bonheur
38:43de retrouver les enfants
38:44et les collègues
38:45mais oui bien sûr
38:46les sourires
38:46l'humain
38:47comme vous dites
38:47c'est quand même la base
38:49merci Laurence
38:50très belle journée à vous
38:51du côté de l'héros
38:52on va se tourner vers Véronique
38:55j'accueille Véronique
38:56qui elle aussi d'ailleurs
38:57nous appelle de Montpellier
38:59là cette fois-ci
39:00Véronique
39:01vous souhaitiez revenir
39:02sur la politique
39:03mais avec un aspect
39:04un peu particulier
39:05vous ça vous fait
39:06ça vous fait sourire
39:08finalement
39:08de voir autant de candidats
39:09qui se déclarent
39:11sourire
39:12non bonjour
39:13d'abord
39:13bonjour à vous Véronique
39:14bonjour
39:16sourire
39:16non
39:17inquiété
39:18oui
39:20et
39:22assez
39:22c'est lamentable
39:24en fait
39:25on parle d'élections présidentielles
39:27on parle d'un pays
39:28de la gestion d'un pays
39:29et on voit
39:30des gens
39:31qui n'ont pas de programme
39:33qui n'ont pas l'équipe
39:34qui n'ont pas
39:36qui
39:36qui ne peut pas être
39:38pas du pays
39:40se présenter
39:41pour un égo
39:43en fait
39:45oui
39:47merci
39:48Véronique
39:49on va
39:49on va également
39:50alors que
39:51voilà
39:51tout se passe en direct
39:52dans ce studio
39:53j'accueille à l'instant
39:54Stéphanie Demuru
39:55qui va
39:56dans un instant
39:58récupérer
39:59le micro
40:00de Sud Radio
40:00et vous accompagnez
40:01toute la saison
40:02entre 10h et midi
40:03dans
40:04à vous de le dire
40:04Stéphanie
40:05juste avant
40:06je crois qu'on a
40:07le gagnant
40:08le gagnant du jeu
40:09de la matinée
40:10qui
40:12comment il s'appelle
40:13John
40:13alors c'est Chris
40:14qui remporte du coup
40:15son abonnement
40:16d'une année
40:17pour aller faire du sport
40:18et se remettre en forme
40:19à l'orange bleu
40:20c'est incroyable
40:21c'est une année offerte
40:22à l'orange bleu
40:23musculation
40:25coach particulier
40:26on devrait peut-être
40:27prendre exemple sur lui
40:28Jacques
40:29je pense
40:30je parle pour moi
40:31en tout cas
40:31pour moi aussi
40:32pour moi aussi
40:33une belle année
40:34qu'on vous offre
40:35toute cette semaine
40:36sur Sud Radio
40:36merci John
40:38en tous les cas
40:38Stéphanie Demuru
40:39elle est rayonnante
40:40elle est en pleine forme
40:42bonjour Stéphanie
40:42on est ravi de vous accueillir
40:44ça va super bien
40:45vous n'avez pas fait beaucoup de muscu
40:45cet été
40:46vous étiez là
40:46non c'est vrai
40:47et ça ne se voit pas
40:48vous n'êtes pas prêt
40:49moi je fais un peu de paddle
40:50c'est la mode
40:52c'est la mode
40:52c'est la grande mode
40:53c'est la mode
40:53bon alors de quoi allez-vous
40:55nous parler ce matin
40:55à vous de le dire
40:56de plein de choses
40:57on va commencer avec
40:58ces agriculteurs
40:59vous le savez
40:59ça ne s'est pas très bien passé
41:01cette année
41:01ils ont des fruits
41:02tout petits
41:03tout pourris
41:04sauf que les supermarchés
41:05ne les achètent pas
41:06donc on entendra
41:08leur plainte
41:08à notre micro
41:09puisque vous savez
41:10cette émission
41:10c'est celle des auditeurs
41:11ils viennent raconter
41:13leurs galères
41:13leurs quotidiens
41:14qui vont être
41:15un petit peu
41:16en contradiction
41:16avec la promesse
41:18de plein de politiques
41:18on les entend déjà
41:19et puis à partir
41:21de 10h30
41:21ça sera les débatteurs
41:22trois débatteurs
41:23Gilles Gansman
41:24qui m'accompagne
41:24on va parler
41:25notamment d'Edouard Philippe
41:27et ses frites
41:28communication politique
41:29est-ce que vous avez trouvé
41:30ça rigolo ?
41:31Karim Bouhamran
41:31ça l'a fait
41:32ça l'a fait beaucoup sourire
41:33justement
41:33c'est pour ça
41:34que ça m'a donné l'idée
41:35d'en parler
41:35à tout à l'heure
41:36bon bah écoutez
41:38ça va être formidable
41:39c'est entre 10h et midi
41:40dans un instant donc
41:41j'ai été ravi
41:42de cette première matinée
41:44du grand matin
41:44je vous retrouve évidemment
41:46demain
41:46et dans un instant
41:47c'est donc Stéphanie Demury
41:48et Gilles Gansman
41:49sur Sud Radio
41:50belle journée à vous
41:50je vous remercie de la fin
41:51je vous remercie de la fin
41:51je vous remercie de la fin

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