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Zuckerberg a dit non.

Le 12 septembre 2026, Dario Amodei, patron d'Anthropic, a appelé toute l'industrie de l'IA à ralentir le rythme d'amélioration des modèles, avec un plan en trois étapes et un engagement ferme : accueillir des évaluateurs externes dans ses locaux. En quelques jours, les grands patrons de la tech et la Maison-Blanche ont répondu. Voici qui soutient, qui refuse, et pourquoi.

📌 Ceux qui soutiennent
→ Sam Altman (OpenAI) : d'accord dans la foulée, il engage OpenAI à accueillir aussi des évaluateurs indépendants. Il précise le lendemain que cadencer ne veut pas dire s'arrêter.
→ Elon Musk : trois mots, « Dario a raison ».
→ Demis Hassabis (Google DeepMind) et Satya Nadella (Microsoft) soutiennent également.

📌 Ceux qui refusent
→ Mark Zuckerberg (Meta) : chaque labo a déjà la responsabilité et les moyens d'avancer au bon rythme, sans avoir besoin des autres. Il rappelle que Meta a retardé son agent Muse de plusieurs mois sans demander à personne d'en faire autant.
→ Donald Trump : « Celui qui gagne l'IA gagne, tout court. » Il parle ensuite sur Truth Social d'un complot contre l'IA et les centres de données.
→ David Sacks, conseiller de Trump : ralentissez si vous voulez, mais sans passe-droit, et arrêtez de faire comme si vous aviez besoin de la permission de qui que ce soit.

❓ Questions fréquentes
Y a-t-il un accord pour ralentir l'IA ? Non. Il y a un texte, des réponses publiques et un seul engagement ferme, celui d'Anthropic sur les évaluateurs externes.
Pourquoi Trump s'y oppose ? Pour lui, ralentir revient à laisser la tête de la course à la Chine.
C'est quoi, un évaluateur externe ? Une personne indépendante installée dans le labo, avec un accès de niveau salarié et le droit de publier ce qu'elle constate.

💬 Mon avis
La coordination entre labos et avec la Chine dépasse largement l'innovation. C'est devenu un enjeu politique.

#ElonMusk #SamAltman #Trump

Catégorie

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Technologie
Transcription
00:00Le patron d'Anthropic a demandé de ralentir l'IA.
00:03Musk, Altman, Zuckerberg et Trump ont répondu et ils ne sont pas du tout d'accord.
00:07Sam Altman répond dans la foulée qu'il est d'accord et engage au Penéiaï à faire exactement pareil avec
00:13les évaluateurs indépendants.
00:14Mais Elon Musk lui répond avec trois mots, Dario a raison.
00:18Demi Sassabit chez Google DeepMind et Satya Nadella chez Microsoft soutiennent également.
00:22Et Altman précise bien le lendemain que cadencer ça ne veut pas dire s'arrêter, la nuance est fine.
00:28Sauf que vous imaginez bien que tout le monde ne va pas suivre.
00:31Mark Zuckerberg a répondu que chaque labo a déjà la responsabilité et les moyens d'avancer au rythme qu'il
00:38faut et qu'il n'a pas besoin des autres pour ça.
00:40Il rappelle d'ailleurs que Meta a retardé son agent Muse de plusieurs mois sans demander à personne d'en
00:46faire autant.
00:46Bon, est-ce que c'était vraiment ça la raison ? Je vous laisse vous faire votre avis sur cette
00:50déclaration côté Meta.
00:51Et côté politique, c'est encore autre chose, Donald Trump a balayé tout ça d'une phrase, celui qui gagne
00:57l'IA gagne tout court.
00:59Il écrit ensuite sur son réseau Trust Social qu'il y a un complot contre l'IA et les centres
01:04de données.
01:04Et David Sachs, son conseiller, répond au patron des grands labos d'IA.
01:08En gros, allez-y, ralentissez si vous voulez, mais ne demandez pas de passe-droits au passage.
01:14Et arrêtez de faire comme si vous avez besoin de la permission de qui que ce soit.
01:17Et c'est une seule des actus de la revue complète.
01:19Fonce voir ça sur la chaîne Le Bredzel.

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