- il y a 27 minutes
Catégorie
📺
TVTranscription
00:17Mesdames, Messieurs, bonsoir. Merci de vous informer sur Médian TV. Voici les principaux titres de votre soirée info.
00:23A Fès, la campagne électorale, ne se joue pas uniquement dans les permanences des partis, sur les affiches ou sur
00:31les écrans de smartphones.
00:32A J-1 du vote, les cafés de la ville renouent avec leur vieille fonction de lieu de débat et
00:38de confrontation des opinions.
00:43Le ministre américain des Finances, Scott Besant, a averti ce lundi que les compagnies aériennes iraniennes connaîtraient des difficultés à
00:50exercer d'ici deux jours.
00:52Sous le poids des sanctions américaines, alors que l'administration Trump cherche à maintenir la pression sur Terre.
01:01Et enfin, Pékin confirme le voyage du président Xi Jinping aux Etats-Unis cette semaine, ainsi que l'objectif de
01:08ce nouveau sommet avec son homologue américain Donald Trump.
01:11Plus de stabilité dans les relations bilatérales et les affaires internationales.
01:21Avant de développer ces titres de l'actualité de ce lundi, sachez que Sa Majesté le Roi Mohamed VI, Amir
01:27el-Mouminin,
01:27présidera aujourd'hui la veillée religieuse qui sera organisée au mausolée Mohamed V à Rabat.
01:33Ce sera à l'occasion du 28e anniversaire de la disparition de feu Sa Majesté le Roi Hassan II.
01:39C'est ce qu'a annoncé un communiqué du ministère de la Maison Royale, du protocole et de la chancellerie.
01:45Cette veillée religieuse sera retransmise en direct sur les ondes de la radio et à la télévision à partir du
01:52Maghreb de ce jour.
01:57Le ministre des Affaires étrangères de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l'étranger, Nasser Boreta,
02:03a réaffirmé ce lundi à New York la position constante du Royaume du Maroc de condamnation des groupes armés non
02:10étatiques.
02:11En marge de la 81e session de l'Assemblée générale des Nations Unies,
02:15Nasser Boreta a condamné en particulier les actes criminels des milices outils qui ciblent le Royaume d'Arabie saoudite
02:22et des attaques iraniennes ciblant la sécurité et la stabilité des pays du Conseil de coopération du Golfe.
02:29Il a également exprimé la condamnation du Royaume des actes d'agression qui touchent la liberté de navigation
02:35dans les passages maritimes dans le but d'exercer un chantage et de servir les intérêts d'autres parties.
02:44Je vous propose à présent d'ouvrir notre page consacrée aux élections législatives du 23 septembre.
02:57Et c'est après demain que les 15 801 162 Marocains iront aux urnes pour élire les 395 futurs membres
03:07de la Chambre des représentants.
03:08Scrutin au suffrage universel direct que nous allons suivre et vous faire vivre sur Médien TV,
03:14notamment avec nos journalistes de la rédaction qui ont été déployés dans les 12 régions du Royaume.
03:20La campagne officielle pour rappel s'achèvera demain soir à minuit et le vote aura lieu mercredi.
03:33Et à l'approche du scrutin, plusieurs questions font encore débat parmi les citoyens.
03:38Depuis l'Ayoun, capitale des provinces du Sud, Ilham Rada, notre envoyée spéciale, nous dresse les attentes des citoyens.
03:45On l'écoute.
03:46– À l'Ayoun, ville au poids démographique et économique important dans la région,
03:51les enjeux du développement local occupent une place centrale dans le débat électoral.
03:56En cinq ans, plusieurs chantiers ont été poursuivis dans les infrastructures,
04:01l'aménagement urbain et les équipements.
04:03Mais à l'approche de ce rendez-vous électoral, une question revient.
04:09Qu'est-ce qui a réellement changé depuis les dernières législatives de 2021 ?
04:15Car au-delà des réalisations visibles, certains dossiers restent au cœur des attentes.
04:21L'emploi, l'investissement, mais aussi la qualité des services proposés aux habitants.
04:27Et la question est d'autant plus importante que l'Ayoun continue de grandir.
04:33La commune compte aujourd'hui 262 000 habitants, selon les derniers recensements de 2024.
04:41Une croissance démographique qui signifie aussi davantage de besoins en emploi, en services et en équipement.
04:49Pour les jeunes notamment, le débat ne porte pas seulement sur le nombre de projets annoncés,
04:54mais sur leur retombée concrète.
04:57Combien d'emplois créés ? Pour quelles qualifications et quelles places ?
05:01Pour les entreprises et les compétences locales.
05:04Et à l'approche du scrutin, les trois sièges de la circonscription de l'Ayoun sont en jeu.
05:10Mais au-delà de la compétition électorale, ce sont aussi les attentes d'une ville en constante transformation
05:16qui se retrouvent donc au cœur des débats.
05:19Les candidats ont encore quelques heures pour convaincre les électeurs.
05:24Et mercredi, ce sont eux, les électeurs, qui auront donc la parole.
05:30On quitte l'Ayoun Sakhya al-Hamara pour la région de Benimillal Khnefra,
05:34où nous retrouvons notre envoyé spécial Younes Benzineb.
05:37Il revient sur les enjeux du scrutin pour la région.
05:40On l'écoute.
05:41Ici, nous sommes à Benimillal, au cœur de la région de Benimillal Khnefra.
05:46L'approche du jour du scrutin, les signes de la campagne électorale deviennent de plus en plus visibles
05:51avec des affiches, des panneaux, des permanences de partis politiques,
05:54mais surtout des discussions qui commencent à tourner dans les espaces publics autour du vote de mercredi.
06:00La région compte cinq provinces, Benimillal, Azilal, Faye Benzineb, Khnefra et Khouribga.
06:06Ces territoires ne se ressemblent pas, puisqu'ici, par exemple, on est à Benimillal,
06:09dans un environnement urbain, à une dizaine de kilomètres derrière moi.
06:13Le décor change complètement.
06:15On retrouve des zones agricoles, des communes rurales,
06:19et plus loin encore, les reliefs et les zones montagneuses d'Azilal et de Khunifra.
06:24Cette diversité fait d'ailleurs la particularité de cette région,
06:28notamment sur le plan électoral.
06:30La région compte un peu plus de 2,5 millions d'habitants.
06:33Presque la moitié de cette population vit en milieu rural.
06:38Cette réalité est très importante parce que les attentes et les préoccupations de la population
06:43ne sont pas presque les mêmes.
06:45Ici, à Benimillal, on parle d'emploi, d'éducation, de santé.
06:49Dans les zones rurales, on parle plutôt d'accès à l'eau,
06:53de désenclavement de territoire et d'accès aux opportunités économiques.
06:57La région compte 6 circonscriptions.
06:59Au total, 32 sièges sont à pourvoir.
07:02Ici, 25 au niveau local et 7 au niveau régional.
07:07Derrière ces chiffres se trouve un territoire très contrasté,
07:09une région à la fois urbaine, rurale, industrielle et minière,
07:14avec des problématiques qui varient fortement d'un territoire à l'autre.
07:18C'est justement cette réalité que nous allons suivre de près jusqu'au jour du scrutin.
07:23Direction à présent la région de Dakhlaouad-Dahabou Sanayessari
07:26nous livre des éléments sur l'ambiance à J-2 des élections.
07:31Économie, proximité et défis d'avenir.
07:35À l'approche du jour du vote,
07:37Dakhla offre le visage d'une population pleinement engagée dans son destin démocratique.
07:44Mercredi 23 septembre, les urnes parleront.
07:50Dakhla Sanayessari pour Média TV.
07:53Dans la région de Guilmim, Ouadnoun,
07:56Pape Cherdiouf couvre également ses législatives.
07:59Je vous propose de revenir sur les enjeux de ce scrutin qu'il nous présente.
08:04Nous sommes à Guilmim.
08:05Ici, tout commence par un bon verre de thé chaud et très fort.
08:09C'est ce que j'ai pris ce matin avec mon caméraman Abdesamed Montassir
08:12pour pouvoir mettre en avant le potentiel de cette belle ville de Guilmim.
08:17Je me suis fait mon premier turban pour me protéger du soleil.
08:21Ici, le mercure ne cesse de grimper.
08:22Le thermomètre affiche les 37 degrés.
08:25Et là, nous sommes à Shari el-Agadir.
08:28Parce que Guilmim, quand on parle de Guilmim,
08:31vous le savez, c'est communément appelé la porte du Sahara.
08:33Ça sert également de porte d'entrée,
08:35mais aussi de corridor commercial vers l'Afrique.
08:38Justement, ici à Shari el-Agadir, le commerce est très développé.
08:41Plusieurs personnes tiennent des commerces ici.
08:44Nous en avons rencontré une.
08:46Voilà, c'est Abdallah.
08:47Abdallah, ça fait plusieurs années qu'il est installé ici.
08:50À la question de savoir quelles sont ses attentes
08:53par rapport à ces législatives qui se tiendront
08:55ce mercredi 23 septembre dans le royaume,
08:58il me répond.
08:58Tout ce que nous voulons, c'est que Guilmim puisse profiter
09:02de son potentiel,
09:03de son potentiel aujourd'hui connu par tous.
09:08Nous avons aussi rencontré Ismaël.
09:10Ismaël, c'est un jeune diplômé.
09:13Il vient tout juste d'avoir son diplôme.
09:15C'est un ingénieur en informatique.
09:16Et lui, par rapport à ses attentes concernant ses élections législatives,
09:21il nous dit tout ce que je souhaite,
09:23c'est décrocher un emploi
09:24et participer activement au rayonnement économique de ma ville.
09:29Plus loin, à Shari el-Wad, nous avons rencontré Keltoum.
09:32Keltoum qui nous dit que la santé, partout et pour tous,
09:36doit être une réalité ici, à Guilmim.
09:40Et mercredi, elle l'a dit,
09:42elle se rendra aux urnes pour glisser son bulletin dans l'urne,
09:45pour accomplir son devoir civique.
09:49Juste pour vous dire qu'ici, à Guilmim,
09:51les élections législatives sont sur toutes les lèvres
09:54et la plupart des personnes que nous avons rencontrées
09:56nous disent qu'ils se rendront aux urnes ce mercredi 23 septembre
10:00pour prendre part à ses législatives.
10:03C'était Pape Cheikh Diouf et Abdes Ahmed Montassir
10:05derrière la caméra depuis Guilmim.
10:09Nous sommes donc, vous l'avez compris,
10:10à quelques jours des élections du 23 septembre à Fès.
10:14C'est dans les cafés que le débat citoyen bat son plein.
10:17Entre deux gorgés, les promesses des candidats sont disséquées,
10:20débattues et parfois même bousculées.
10:22On voit tout cela en détail avec Ali Onsar.
10:26À Fès, la campagne électorale ne se joue pas uniquement
10:29dans les permanences de partis.
10:31Elle se prolonge autour des tables de café,
10:34ces espaces familiaux où la politique s'invite
10:37au milieu des conversations.
10:39À quelques jours du vote, les cafés de la ville
10:41renouent avec leurs vieilles habitudes de débat
10:44et de confrontation des opinions.
10:46Ici, pas de pupitres ni de slogans,
10:49mais juste des discussions instantanées,
10:51parfois passionnées, centrées sur les attentes des populations.
10:56Les candidats doivent rompre avec les promesses sans lendemain
10:59et faire preuve de sincérité et de responsabilité.
11:01Ils doivent surtout traduire leur engagement
11:03dans des réalisations concrètes après le scrutin.
11:06La proximité avec les citoyens doit constituer
11:08le fondement de l'action politique,
11:09aller sur le terrain, écouter les habitants
11:11et rester à leur côté une fois les élections passées.
11:16Changement de décor.
11:17Dans un café en plein centre-ville,
11:19les attentes restent profondément ancrées dans le quotidien.
11:22Mais pour ce citoyen, les jeunes doivent être plus responsabilisés.
11:28Nous avons besoin de concrets.
11:30Mais surtout, une plus grande place doit être accordée
11:33aux jeunes et aux compétences capables
11:34de gérer efficacement les affaires publiques.
11:37Ces exigences doivent également toucher
11:39au développement des territoires ruraux.
11:41Il faut renforcer les infrastructures,
11:43l'éducation, la santé, le logement
11:44et l'investissement agricole
11:46afin de réduire l'exode rurale.
11:50Loin des discours calibrés des meetings,
11:52c'est une haute parole politique qui suffit à entendre.
11:55Dans ces espaces, les programmes sont scrutis
11:58et les promesses électorales mises à l'épreuve.
12:02Et justement, à Fès-Miknes,
12:04c'est Anas Bachar qui nous présente
12:06les enjeux du scrutin pour cette région.
12:09On l'écoute.
12:10Et on continue cette couverture des élections législatives
12:13qui, on le rappelle, se dérouleront
12:14ce mercredi 23 septembre
12:17avec, bien entendu, la capitale spirituelle
12:19du royaume, Fès, pour couvrir
12:21ces élections dans la région de Fès-Miknes.
12:23Une région très importante
12:25dans cette bataille électorale.
12:2647 sièges au total seront disputés
12:29durant ces élections.
12:3037 locaux répartis dans 11 circonscriptions
12:33ainsi que 10 régionaux
12:35qui, on le rappelle, pour ces élections
12:36sont réservés aux listes féminines.
12:39Concernant la répartition de ces sièges,
12:41on parle, bien sûr, de Fès
12:43comme bastion important de cette région
12:45en étant le chef lieu de la région
12:46Fès-Miknes.
12:478 sièges au total,
12:494 dans la circonscription de Fès-Nord
12:50et 4 dans Fès-Sud.
12:52Miknes également avec ses 6 sièges,
12:54Tiaza, avec ses 5 sièges.
12:55Le reste des sièges, bien sûr,
12:56est réparti dans les autres circonscriptions.
12:58On parle de Qarès Ben Mohamed Ravsay,
13:00on parle de Boulemène,
13:01on parle de Sfro,
13:02on parle de Moulay Yaqub,
13:03El Hajib, également Taounet Etissa.
13:06Allez, on poursuit notre tour
13:07des régions du Maroc
13:09où l'on retrouve notre envoyée spéciale
13:10Sarah Hamni depuis la cité Ocre.
13:13Elle nous détaille les enjeux
13:14du scrutin pour la région
13:16de Marrakech, Safi.
13:18Nous sommes à Marrakech,
13:19sur la place Jem'ha El Fna.
13:21C'est une zone très fréquentée,
13:23très touristique.
13:24Il y a beaucoup de monde
13:26autour de moi.
13:27Et ici, comme partout dans la région,
13:30les électeurs sont appelés aux urnes
13:32pour les élections législatives
13:33du 23 septembre.
13:35Alors, quelques chiffres
13:36pour comprendre toute l'importance
13:38de ce scrutin.
13:39Dans les 10 circonscriptions
13:41des localités de Marrakech,
13:44Safi,
13:44eh bien, il y a 36 sièges
13:47à pourvoir dans la chambre
13:48des représentants,
13:49sans compter les 10 sièges régionaux
13:52qui s'ajoutent à ceux-là.
13:54Eh bien, justement,
13:55tout ça fait que Marrakech,
13:57Safi,
13:57est un territoire très important
13:59pour la composition
14:00de la prochaine chambre
14:01des représentants.
14:03Direction à présent
14:04la capitale économique
14:05où l'on retrouve
14:05notre envoyée spéciale,
14:07Ritazine.
14:07Elle a tendu le micro
14:09à quelques citoyens
14:10de Casablanca
14:10avant le scrutin
14:12de mercredi.
14:16Je vais voter
14:17car c'est un devoir citoyen
14:18et que tout le monde
14:19a cette responsabilité.
14:21J'attends de ces élections
14:22un changement réel
14:23et convaincant
14:24dans tous les domaines.
14:27On trouve que citoyens
14:30de Casablanca,
14:31j'espère bien
14:32qu'il y aura un changement.
14:34Il y aura un changement
14:37profond,
14:38parce qu'il y a
14:40beaucoup de choses
14:41à changer,
14:43surtout en Casablanca,
14:44au niveau de la santé,
14:47la scolarité,
14:50l'éducation en général.
14:53Personnellement,
14:53je n'entends aucune chose
14:56parce qu'il n'y a pas
14:57de changement
15:00de personne.
15:02C'est-à-dire,
15:03les mêmes personnes
15:03qui représentent
15:07le peuple
15:08au Parlement,
15:11ils ne changent jamais.
15:13Ils sont les mêmes.
15:18Les citoyens
15:18attendent beaucoup
15:19de changements.
15:19Nous avons le problème
15:20de santé,
15:21de l'éducation
15:21et du travail.
15:22Dans le domaine du travail,
15:23beaucoup de personnes
15:24diplômées n'en trouvent pas
15:25ou alors ne correspondent
15:26pas du tout
15:27à leur profil,
15:27contrairement à d'autres
15:28personnes sans diplôme
15:29qui ont plus d'opportunités.
15:31La viande est devenue
15:32trop chère,
15:32nous ne consommons plus,
15:33alors que nous sommes
15:34censés être dans un pays
15:35agricole.
15:36Le poisson est devenu cher aussi.
15:38La vie en général
15:38est devenue chère.
15:42En tant que Marocaine
15:43résidente à l'étranger,
15:45j'attends que ces élections
15:46soient à la hauteur
15:47et que la personne
15:48qui sera votée
15:49respecte ses engagements
15:50et sa parole.
15:52On quitte Casablanca
15:53pour la région
15:53de Dra'atafil-Elt
15:54où l'on retrouve
15:55Rachid Farhan.
15:56Notre envoyé spécial
15:57nous fait le point
15:59à J-2 du scrutin.
16:01Dans le cadre de notre
16:02couverture des élections
16:04législatives 2026,
16:06nous sommes à Rachidia,
16:07dans la région
16:08de Dra'atafil-Elt,
16:09une vaste région
16:11qui représente
16:12à elle seule
16:1212,5%
16:13du territoire national.
16:15En plus de Rachidia,
16:17qui en est le chef-lieu,
16:19il y a quatre autres provinces,
16:21à savoir
16:21Ouarzazate,
16:22Zagoura,
16:23Midelt
16:24et Tinrira.
16:25Cette région
16:26abrite
16:27plus d'un million
16:28et demi
16:29d'habitants
16:29répartis
16:30sur un territoire
16:32très diversifié,
16:34des entre-villes,
16:35zones montagneuses,
16:37zones rurales
16:37et des oasis.
16:39La répartition électorale
16:42correspond aussi
16:44à cette diversité
16:45ici dans la région.
16:47La région
16:48correspond à
16:49cinq circonscriptions
16:51électorales locales.
16:53il représente
16:54au total
16:5517 sièges,
16:57cinq pour Rachidia
16:58et trois pour
16:59les autres,
17:01chacune des autres
17:02quatre provinces
17:04de la région
17:05de Dra'atafil-Elt.
17:06Et à ces
17:0717 sièges
17:09locales
17:10se rajoutent
17:11six sièges
17:13régionaux,
17:14ce qui en fait
17:15un total
17:16de 23 sièges
17:18de députés.
17:20Et dans la région
17:21de l'Oriental,
17:22c'est notre journaliste
17:22Nasser Dinunayin
17:24qui couvre
17:24les élections législatives.
17:26Voyons avec lui
17:27les enjeux
17:28du scrutin
17:28pour l'Oriental.
17:30On se retrouve ici
17:31à Ouijda,
17:32ville millénaire,
17:33capitale de l'Oriental.
17:34Ici,
17:35comme dans toute la région,
17:36la campagne électorale
17:37rentre dans sa dernière
17:38ligne droite.
17:3923 sièges locaux
17:40sont à prendre,
17:4123 sièges
17:42qui se répartissent
17:43entre les huit
17:44circonscriptions
17:45de la région,
17:46quatre sièges
17:46pour Ouijda-en-Gade,
17:47quatre sièges
17:48pour Nador,
17:49trois sièges
17:49pour Berkane,
17:50trois sièges
17:50pour Figuig,
17:51trois pour Driwesh,
17:52deux à Jlada,
17:53deux à Terriert
17:54et deux à Gersif.
17:56À ces 23 sièges locaux
17:57s'ajoutent
17:58sept sièges régionaux,
18:00réservés d'ailleurs
18:01aux femmes,
18:01pour atteindre
18:02un nombre total
18:03de sièges
18:03de 30
18:04rattachés
18:05directement
18:06à la région.
18:07Les derniers jours
18:08de campagne ici
18:08sont consacrés
18:10à la mobilisation
18:11avant le grand appel
18:13du 23 septembre
18:14où les citoyens
18:15pourront faire
18:15entendre leur voix
18:16via les urnes.
18:19Dans la région
18:20de Sous-Massa,
18:21nous retrouvons
18:21Mariem Kokaïna
18:22qui nous parle
18:23des enjeux du scrutin
18:24pour la région
18:25depuis Agadir.
18:27Nous sommes à Agadir,
18:29capitale de la région
18:30Sous-Massa,
18:31une région qui regroupe
18:32et qui résume
18:33un ensemble
18:34d'enjeux électoraux
18:35majeurs,
18:36une région qui regroupe
18:37environ 3 millions
18:38d'habitants
18:39et qui va envoyer
18:4028 députés
18:41à la Chambre
18:41des représentants,
18:4321 élus
18:43qui seront issus
18:44des listes
18:45électorales locales
18:47qui comptent
18:47pour cette circonscription.
18:48A cela s'ajoutent
18:50sept élus,
18:52sept sièges
18:52au niveau régional.
18:54Nous sommes donc
18:55aujourd'hui à Agadir,
18:57une région
18:57qui est bien,
18:58une ville
18:58qui est plutôt connue
18:59pour son littoral
19:01touristique,
19:02pour ses activités
19:03portuaires.
19:04Mais dans l'ensemble
19:05de la région
19:05Sous-Massa,
19:06il y a là aussi
19:07d'autres secteurs
19:08dans l'économie
19:08qui dynamisent
19:10l'économie
19:11de la région.
19:12Par exemple,
19:13si l'on s'arrête
19:14à la préfecture
19:15de Inziken
19:17Eitmilol,
19:18celle-ci est très dynamique
19:19de par son tissu
19:21industriel.
19:22Un peu plus au sud,
19:23nous avons la province
19:24de Stuka Eitbaha.
19:25Celle-ci est très connue
19:27pour ses activités
19:28agricoles
19:29qui permettent
19:29une exportation
19:30massive
19:30de denrées
19:32et cela
19:32à l'échelle
19:33du monde.
19:34C'est donc
19:34une région,
19:34certes,
19:35qui a créé
19:36des emplois
19:36ces dernières années,
19:38mais qui continue
19:39quand même
19:40de faire face
19:40à une problématique
19:41majeure,
19:42celle du chômage.
19:43D'après les dernières
19:44annonces du HCP,
19:46les derniers chiffres
19:47qui datent de 2024,
19:48le chômage des jeunes
19:49soit des 15-24 ans
19:50comptait pour
19:52plus de 39%,
19:53un chiffre assez important
19:55qui traduit
19:55la difficulté
19:56à transformer
19:57ces opportunités économiques
19:59en emplois durables.
20:02On poursuit ce dossier
20:03sur les législatives
20:04avec Salma Saleh
20:05qui nous parle du poids
20:06que représente
20:07le vote
20:07du monde rural.
20:09Un Marocain
20:11sur trois
20:11vit en milieu rural,
20:13mais dans les urnes,
20:14c'est presque
20:15un électeur
20:16sur deux
20:16et cet écart
20:17change la lecture
20:18du scrutin.
20:19Sur les 15,8 millions
20:22d'électeurs inscrits,
20:2445% vivent
20:26en milieu rural
20:27contre 55%
20:29en milieu urbain.
20:31Autrement dit,
20:32au moment de voter,
20:33l'écart
20:34entre rural
20:35et urbain
20:35se resserre fortement,
20:37mais le poids
20:38du monde rural
20:39ne se résume pas
20:40aux urnes.
20:41En 2024,
20:42il rassemble
20:4313,7 millions
20:44d'habitants,
20:45soit 37,2%
20:47de la population
20:49marocaine.
20:50Et derrière
20:51ces chiffres,
20:52il y a
20:52des préoccupations
20:53très concrètes
20:54comme l'école,
20:55l'accès aux soins,
20:56l'eau,
20:57l'assainissement,
20:58l'emploi
20:59ou encore
21:00les services publics.
21:01Des progrès
21:02ont été réalisés,
21:03notamment sur
21:04les conditions de vie,
21:05mais les écarts
21:06entre territoires
21:06restent importants,
21:07en particulier
21:08dans l'accès
21:10à certains
21:10services essentiels.
21:12Pendant ce temps,
21:13le Maroc
21:13continue de s'urbaniser.
21:1562,8%
21:16de la population
21:17vit désormais
21:18en ville,
21:19soit près
21:19de deux
21:20Marocains
21:20sur trois.
21:21Et c'est là
21:22que le contraste
21:24apparaît clairement.
21:2537,2%
21:26de la population,
21:27mais 45%
21:28du corps électoral.
21:30Le monde rural
21:31pèse donc
21:32davantage
21:33parmi les électeurs
21:34que dans la population
21:36du pays.
21:37Et derrière
21:37ces 45%,
21:38il y a surtout
21:39des attentes
21:40très concrètes.
21:41Celles
21:41de millions
21:42de Marocains
21:43qui voteront
21:44aussi
21:45en fonction
21:46de leur quotidien.
21:48Vivez donc
21:49les législatives
21:50du 23 septembre
21:51au plus près.
21:52Median News
21:53vous propose
21:54une expérience
21:54numérique moderne
21:55et un contenu
21:56interactif.
21:58Actualité en temps réel,
21:59direct TV
21:59et radio,
22:01programmes spéciaux,
22:01reportages exclusifs
22:03et analyses d'experts.
22:04Retrouvez l'essentiel
22:05de l'actualité électorale
22:06sur toutes nos plateformes
22:08et grâce à nos réseaux
22:09de correspondants
22:10à travers le Royaume.
22:12Suivez les temps forts
22:13du scrutin
22:14en image
22:14et en direct.
22:23On poursuit ce journal
22:24avec l'actualité internationale.
22:26Le ministre américain
22:26des Finances
22:27Scott Besant
22:28avertit
22:29ce lundi
22:29que les compagnies
22:30aériennes iraniennes
22:31connaîtraient
22:31des difficultés
22:32à exercer
22:33d'ici deux jours
22:34sous le poids
22:35des sanctions américaines
22:36alors que l'administration
22:37Trump
22:38cherche à maintenir
22:39la pression
22:40sur Téhéran.
22:41Le 23 septembre,
22:42les compagnies aériennes
22:43iraniennes
22:44ne pourront plus fonctionner
22:45partout dans le monde
22:46à Assuré Besant
22:47lors d'une interview
22:49accordée
22:49à la chaîne américaine
22:50CNBC.
22:51Lorsque leurs avions
22:53atterriront,
22:54vous ne pourrez pas
22:55leur fournir
22:56de carburant,
22:57vous ne pourrez pas
22:57leur fournir
22:58de services d'aide
22:59à l'atterrissage
23:00ou vous serez
23:01exclu du système
23:02dollar.
23:03C'est ce qu'il a menacé.
23:04Le Trésor est chargé
23:05de mener le volet économique
23:07de l'offensive américaine
23:08contre l'Iran
23:09que la force militaire
23:10n'a pas réussi
23:11à faire plier
23:12jusqu'ici.
23:17Les gardiens
23:18de la révolution
23:19iranien ont menacé
23:20ce lundi
23:20de viser
23:21de nouvelles cibles
23:22avec de nouvelles armes
23:23en cas d'attaque
23:24des Etats-Unis.
23:25C'est ce qu'ils ont indiqué
23:26ce lundi
23:27dans un communiqué
23:28en cas de nouvelle attaque.
23:29Il y aura
23:30des changements
23:31significatifs
23:32dans notre défense
23:33et contre-offensive
23:34ont-ils écrit
23:35évoquant
23:35une modification
23:36de la géographie
23:38de la guerre
23:38et un changement
23:39des armes
23:40et des équipements
23:41militaires utilisés.
23:42Les gardiens
23:43de la révolution
23:43émettent régulièrement
23:44ce genre d'avertissement
23:45depuis le début
23:47du conflit
23:47au Moyen-Orient
23:48et notamment
23:48ces derniers jours.
23:53Et d'ailleurs
23:54deux navires
23:55ont été touchés
23:56ce lundi
23:56par des attaques
23:57dans le détroit
23:57d'Hormuz
23:58au cœur
23:59de la guerre
23:59entre l'Iran
24:00et les Etats-Unis.
24:01C'est ce qu'a indiqué
24:01l'agence de sécurité
24:02maritime britannique
24:04UKMTO.
24:05Le trafic
24:06dans cette voie maritime
24:07par laquelle
24:08transitait avant la guerre
24:09un cinquième
24:10des hydrocarbures mondiaux
24:11est fortement perturbé
24:13depuis le début
24:13de la guerre déclenchée
24:14le 28 février dernier
24:16par des frappes
24:17israélo-américaines
24:18sur l'Iran.
24:19Téhéran
24:19qui revendique
24:20le contrôle
24:20du détroit d'Hormuz
24:21n'autorise pas
24:22les navires
24:23à l'emprunter
24:23sans sa permission
24:26ce qui s'y aventure.
24:27Les Etats-Unis
24:28imposent donc
24:29en retour
24:30un blocus
24:30des ports iraniens.
24:35Le président
24:36du conseil
24:36présidentiel
24:37yéménite
24:38soutenu
24:38par l'Arabie Saoudite
24:39a sollicité
24:40le soutien
24:41des Etats-Unis
24:41dans le combat
24:42contre les outils
24:43pro-iraniens
24:43lors d'un appel téléphonique
24:45dimanche
24:45avec Donald Trump.
24:46C'est ce qu'a indiqué
24:47l'AFP
24:47une source
24:48au sein
24:49de son entourage.
24:50Le dirigeant américain
24:51a fait part
24:52à Rashad Al-Halimi
24:53de sa solidarité
24:55après l'offensive
24:57éclair des outils
24:58qui contrôlent
24:59désormais
24:59une grande partie
25:00du Yémen
25:00mais il n'a pas
25:02promis
25:02de soutien militaire
25:03à préciser
25:04cette source
25:05ce lundi.
25:06La demande
25:06du responsable
25:07yéménite
25:08est intervenue
25:08au lendemain
25:09d'une attaque
25:09des outils
25:10contre la capitale
25:11saoudienne
25:11Riyad
25:12samedi
25:12ciblée
25:13pour la première fois
25:14depuis la reprise
25:15des hostilités
25:16début juillet dernier.
25:21Au Yémen
25:22donc
25:23les rebelles
25:23outils
25:24affirment
25:24avoir eu
25:24des discussions
25:25avec Washington
25:26et avoir assuré
25:27qu'ils ne prendraient
25:28pas pour cible
25:29les navires américains
25:30dans le détroit
25:31de Bab el-Mandeb.
25:32Explication
25:33avec Kenza
25:3626 frappes aériennes
25:37en 24 heures
25:38c'est le bilan avancé
25:39par les Houthis
25:40après une nouvelle série
25:41de raids saoudiens
25:42dans l'ouest du Yémen.
25:44Le conflit franchit
25:45un nouveau seuil
25:46les Houthis ont à leur tour
25:47visé l'Arabie saoudite.
25:49Dans la nuit
25:49de vendredi à samedi
25:51une alerte aérienne
25:52a retentit à Riyad
25:53suivie
25:54de puissantes explosions
25:56dans la capitale.
25:57Les forces de défense
25:59aérienne royale saoudienne
26:00ont réussi
26:01à l'aube
26:01de ce samedi
26:0219 septembre
26:032026
26:03à intercepter
26:04et détruire
26:05un missile balistique
26:06lancé par les milices
26:07Houthis
26:07en direction
26:08de la ville de Riyad.
26:11Nous n'avons jamais
26:13fermé la porte
26:13à la paix
26:14nous avons au contraire
26:15pris l'initiative
26:16avec des intentions
26:17sincères
26:18et participé
26:19à plusieurs cycles
26:19de négociations
26:20à Genève
26:21au Kuwait
26:21à Stockholm
26:22et à Mascat.
26:23Notre position est claire
26:25nous voulons la fin
26:26de l'agression
26:26et du blocus
26:27imposés à notre pays
26:28par voie terrestre
26:29maritime
26:30et aérienne.
26:33Un discours
26:34qui tranche
26:35avec la réalité
26:36militaire
26:36sur le terrain.
26:37Les canaux
26:38de négociation
26:39restent ouverts
26:39en théorie
26:40mais la logique
26:41d'escalade
26:42domine à nouveau.
26:44Nous condamnons
26:46fermement
26:46ces attaques
26:47provocatrices
26:48contre l'Arabie Saoudite.
26:49L'Arabie Saoudite
26:50doit être exclue
26:51de ce conflit.
26:52Dans le cadre
26:52du pacte
26:53de la Mecque,
26:54nous suivons
26:54la situation
26:55de très près
26:55et sommes prêts
26:56à répondre
26:57à ces éventuels
26:58besoins militaires.
27:00La crainte désormais,
27:02un élargissement
27:03du conflit.
27:04La Turquie
27:04et le Pakistan
27:05sont liés à Riyad
27:06par un nouvel accord
27:07de défense
27:08alors que les tensions
27:09continuent de monter.
27:12Je vous le disais
27:13en titre,
27:14Pékin a confirmé
27:15ce lundi
27:15le voyage du président
27:16Xi Jinping
27:17aux Etats-Unis.
27:18Cette semaine,
27:19en même temps
27:19que l'objectif chinois
27:20au cours
27:21de ce nouveau sommet
27:22avec son homologue
27:23américain
27:23Donald Trump,
27:24plus de stabilité
27:25dans les relations
27:26bilatérales
27:27et les affaires
27:28internationales.
27:28Xi Jinping
27:29effectuera une visite
27:30donc aux Etats-Unis
27:32de mercredi
27:33à vendredi
27:34à l'invitation
27:35de Donald Trump.
27:36C'est ce qu'ont indiqué
27:36les affaires étrangères
27:37dans un communiqué.
27:38Il s'agira
27:39du deuxième sommet
27:40entre les dirigeants
27:41des deux premières
27:42puissances économiques
27:43mondiales cette année
27:44après le séjour
27:45de Donald Trump
27:45à Pékin
27:46en mai dernier
27:47et du troisième
27:48face à face
27:48depuis le retour
27:49de Trump
27:50à la Maison-Blanche
27:51en janvier 2025.
27:58Le parti du président russe
27:59Vladimir Poutine
28:00Russie-Uni
28:02a remporté
28:02un nombre record
28:03de sièges
28:04lors d'élections législatives
28:05sans aucune opposition
28:06selon les résultats
28:08préliminaires
28:08de ce lundi
28:09au terme
28:09de trois jours
28:10de vote
28:10marqués
28:11par des attaques
28:12sans précédent
28:12de la part de Kiev
28:13face au parti
28:15du Kremlin
28:16seule déformation
28:17soutenant
28:18à des degrés divers
28:19Vladimir Poutine
28:20et la poursuite
28:21du conflit en Ukraine
28:22ont été autorisés
28:23à participer.
28:24Le seul parti
28:25ouvertement opposé
28:26à la guerre
28:26Labloco
28:27avait été écarté
28:28au niveau national.
28:29Le scrutin
28:30de vendredi
28:31à dimanche
28:31s'est déroulé
28:32également
28:33dans les territoires
28:34d'Ukraine
28:34contrôlés
28:35et annexés
28:36par la Russie.
28:36Selon les résultats
28:38de plus de 95%
28:40des bureaux de vote
28:41Russie-Uni
28:42obtient
28:43une écrasante majorité
28:44à la chambre basse
28:46du Parlement
28:46la Douma
28:47remportant
28:48365 sièges
28:49sur 450.
28:51Il s'agissait
28:52des premières législatives
28:53depuis le début
28:54de l'offensive
28:54à grande échelle
28:55contre l'Ukraine
28:56en 2022.
28:59Fragilisé
29:00par des revers électoraux
29:01face à l'extrême droite
29:03et la gauche radicale
29:04le chancelier allemand
29:05Friedrich Merz
29:06a promis ce lundi
29:07le maintien
29:08de son gouvernement
29:08avec les sociodémocrates
29:10estimant qu'il en allait
29:12de l'avenir démocratique
29:13de l'Allemagne.
29:14A la tête du pays
29:15depuis seulement 16 mois
29:16le dirigeant conservateur
29:17est particulièrement
29:18attaqué par le parti
29:19d'extrême droite
29:20alternative
29:21pour l'Allemagne
29:22qui a même prédit
29:23ce lundi
29:24son départ
29:24avant la fin de l'année.
29:26Devant la presse
29:26réunie à Berlin
29:27Friedrich Merz
29:28s'est montré
29:29combatif.
29:30Nous avons tourné
29:31la page du nationalisme
29:32en Allemagne
29:32avec Konrad Adenauer
29:34a-t-il lancé
29:36en référence
29:37au chancelier
29:37chrétien-démocrate
29:38qui avait incarné
29:39la rupture
29:40avec le régime nazi
29:41après la chute
29:42d'Adolf Hitler.
29:48En visite de travail
29:49aux Etats-Unis
29:50puis aux Émirats
29:51arabes unis
29:51le président sénégalais
29:53Bassirou Diomaïfaye
29:54multiplie les rencontres
29:55avec les institutions
29:56financières
29:57et les investisseurs privés.
29:59Le chef de l'Etat
30:00veut donc mobiliser
30:01de nouveaux leviers
30:02de croissance
30:02alors que le pays
30:03reste confronté
30:04à une lourde contrainte
30:06de dette.
30:06C'est un reportage
30:07signé
30:11Relancer l'économie
30:12sénégalaise
30:13à travers
30:14la signature
30:14d'accords internationaux
30:16c'est le leitmotiv
30:17du président
30:18Diomaïfaye.
30:19Cette dynamique
30:20traduit
30:21la volonté
30:21des autorités
30:22de mobiliser
30:23des ressources
30:24pour soutenir
30:25les projets
30:25de développement.
30:26Tout dépendra
30:28de ce qui sera
30:30convenu
30:30entre les deux parties
30:31avec le premier
30:33souvent
30:33de son co
30:34en 2025
30:37et 2026
30:37en 6 mois
30:38près de 1699 milliards
30:40avaient été levés
30:41dans le marché
30:42local.
30:43Au-delà
30:44de la diplomatie
30:45l'enjeu
30:46est surtout économique
30:47il s'agit
30:48désormais
30:48de s'interroger
30:49sur les retombées
30:50concrètes
30:51de ces engagements
30:52pour les populations.
30:54Comment réorienter
30:55le peu
30:55que nous avons
30:56aussi des investissements
30:56productifs
30:57pour améliorer
30:58les conditions
30:59de vie
30:59de la population
31:00tout en respectant
31:02ces engagements
31:03au niveau
31:03du service
31:04de la dette
31:04c'est ça
31:05que l'Etat
31:05est en train
31:06de chercher.
31:07Donc les visites
31:07du président
31:08aux Etats-Unis
31:08et aux Émirats
31:09Arabes Unis
31:10c'est des choses
31:11que le Sénégal
31:12va y gagner
31:13et maintenant
31:13réorienter
31:14ses engagements
31:15pour le bonheur
31:16de tous les Sénégalais.
31:17Pour cet économiste
31:18l'essentiel
31:19ne se mesure
31:20pas uniquement
31:21à un milliard
31:21annoncé
31:22mais aussi
31:23à la capacité
31:24de ses accords
31:25à améliorer
31:26concrètement
31:27les conditions
31:28de vie
31:29des Sénégalais.
31:30Depuis deux ans
31:31l'investissement
31:33public
31:33est en arrêt
31:34cela veut dire
31:35quoi ?
31:35Il n'y a pas
31:36d'investissement
31:36le secteur privé
31:37aussi est en arrêt
31:38tout ça
31:39c'est parce que
31:39l'Etat
31:39avait besoin
31:40d'argent
31:40pour pouvoir
31:41payer
31:41ses charges
31:42financières
31:43payer
31:43son service
31:44de la dette
31:45entre guillemets.
31:45reste donc
31:47pour le gouvernement
31:48à s'assurer
31:49que ces financements
31:50produisent
31:51des résultats
31:52durables
31:52tout en veillant
31:53à ce que l'endettement
31:55et les conditions
31:56liées à ses engagements
31:57ne pèsent pas
31:58davantage
31:59sur les générations
32:00futures.
32:02Au Niger
32:03les localités locales
32:04viennent de procéder
32:06au relogement
32:06de 134 familles
32:08impactées par les travaux
32:09d'aménagement
32:10de la zone
32:10aéroportuaire
32:11de Niamey.
32:12L'opération
32:13lancée en avril
32:13dernier
32:14a déjà
32:14entraîné
32:15l'évacuation
32:15de plusieurs
32:16habitations
32:17en vue
32:17d'une extension
32:18et d'une sécurisation
32:20du site.
32:21Des familles
32:21qui disposent
32:22désormais
32:22de nouveaux
32:23logements sociaux
32:23à la cité
32:24dite de la
32:25refondation.
32:26On voit cela
32:26en détail
32:27avec notre
32:27correspondant
32:28Jean-Djibril
32:28William.
32:30Trois chambres
32:31à coucher,
32:32un salon,
32:32une cuisine
32:33fonctionnelle
32:34ainsi qu'un
32:34grand jardin.
32:35Pour Momouni
32:36Arouna,
32:37difficile de réaliser
32:38que cette maison
32:39tout juste
32:39construite
32:40lui appartient
32:40désormais.
32:43Cet ancien
32:43chef de quartier
32:44est depuis ce matin
32:45l'un des premiers
32:46habitants
32:46de la cité
32:47de la refondation
32:47construite
32:48à une vingtaine
32:49de kilomètres
32:49du centre-ville
32:50de Niamey.
32:51Un nouveau foyer
32:52qui vient compenser
32:53la perte
32:54de son ancienne
32:54maison,
32:55détruite
32:56dans le cadre
32:56d'une opération
32:57de déguerbissement
32:58entamée
32:58il y a quelques mois
32:59aux abords
33:00de l'aéroport
33:00de Niamey.
33:03Nous venons
33:04de visiter
33:05cette maison
33:05et je suis agréablement
33:06surpris
33:07par la qualité
33:07des travaux.
33:08C'est vrai
33:09que nous étions
33:09assez tristes
33:10de devoir quitter
33:11notre ancienne maison
33:12mais je peux vous dire
33:13que celle-ci
33:13la dépasse
33:14de très loin
33:14en termes
33:15de confort
33:16et de standing.
33:19Comme lui,
33:20ils sont 134
33:21bénéficiaires
33:21à avoir reçu
33:22ce matin
33:23les clés
33:23de leur nouveau
33:24logement social.
33:25Un soulagement
33:26pour ces familles
33:27impactées
33:28par la première phase
33:29de l'opération
33:29d'extension
33:30de la zone
33:31aéroportuaire
33:31de Niamey
33:32entamée
33:33en avril dernier.
33:36Ce n'est jamais facile
33:37de quitter sa maison
33:38surtout lorsqu'on y a
33:39vécu plusieurs années.
33:41Nous avons d'ailleurs
33:41eu des doutes
33:42lorsqu'on nous a promis
33:43un relogement
33:44et j'ai encore du mal
33:45à réaliser
33:46que je tiens
33:46les clés
33:47de notre nouveau foyer.
33:51Je suis à la fois
33:52heureuse
33:52et soulagée
33:53car les autorités
33:54ont tenu leur promesse
33:55de reloger nos familles
33:56qui avaient été obligées
33:57de quitter leur foyer.
33:58Ils nous ont promis
33:59qu'il y aurait également
34:00des écoles,
34:01un marché
34:01et même un commissariat.
34:03C'est donc une nouvelle vie
34:04qui commence pour nous
34:05et j'espère que
34:06toutes les autres familles
34:07bénéficieront également
34:08d'un nouveau logement.
34:11Pour l'état du Niger,
34:13l'opération de réaménagement
34:14entamée en avril dernier
34:15devrait à terme
34:16entraîner le déguerpissement
34:18de quatre lotissements
34:19construits de manière
34:20indégale
34:21sur près de 20%
34:22du périmètre aéroportuaire.
34:24Une mesure sécuritaire
34:26qui prévoit également
34:27le relogement
34:28de près de 26 000 personnes.
34:32En prélude au 66e anniversaire
34:34de l'indépendance du Mali,
34:36célébré demain,
34:37le palais présidentiel
34:38a ouvert les portes
34:39de la place
34:39qui symbolise
34:40le combat
34:41des fils et filles
34:42du Mali
34:43pour sa souveraineté.
34:44On voit tout cela
34:45en détail
34:45dans ce reportage
34:46signé Mohamed Danyoko.
34:48Précédemment appelé
34:49le jardin du gouverneur,
34:51cette place porte
34:52depuis bientôt une année
34:53le nom de Malitiebaou
34:55aux grands hommes du Mali.
34:57Ici,
34:58ce sont désormais
34:59des stèles
35:00de différents présidents
35:01du Mali
35:02à commencer
35:02par celle
35:03du père de l'indépendance
35:05Moudibou Keïta
35:06qui ont remplacé
35:07celle
35:08des colonisateurs.
35:09Les stèles
35:10qui étaient là
35:11symbolisaient
35:12la colonisation.
35:14Donc les autorités
35:14de la transition
35:15ont estimé juste
35:16de les remplacer
35:17par des fils
35:18et filles
35:19qui ont travaillé,
35:20qui ont œuvré
35:21pour l'indépendance
35:22de ce pays-là.
35:24À côté
35:25des autorités
35:26civiles,
35:27dans la vingtaine
35:28de stèles,
35:28il y a
35:29en bonne place
35:30celle des officiers
35:31militaires
35:32qui ont marqué
35:33l'histoire
35:34du Mali,
35:35des indépendances
35:36et du Mali contemporain.
35:38En le rebaptisant
35:39au lieu de place
35:40du gouverneur
35:41la place du Mali
35:42Kaleke Masao,
35:43c'est tout simplement
35:44reconnaître,
35:46rétablir
35:47l'histoire
35:48dans sa véritable dimension.
35:49Notre histoire
35:50n'a pas été
35:50que l'avènement
35:52des colons
35:53et des hommes
35:54qui ont servi
35:54l'administration
35:55coloniale
35:55ou même
35:55les faits militaires
35:56coloniaux
35:57dans notre pays,
35:57mais notre histoire
35:58aussi a été marquée
35:59par des hommes
36:00qui ont toujours
36:01fait montre
36:01de la volonté
36:02de faire en sorte
36:03que les dignes
36:04fils de ce pays
36:05prennent en charge
36:06leur destin.
36:07Cette visite
36:08ouverte au public
36:09à quelques jours
36:10de la fête
36:10de l'indépendance
36:12témoigne
36:13de la volonté
36:13des autorités
36:14de valoriser
36:15les efforts
36:16de ceux
36:16qui ont lutté
36:17pour que le Mali
36:18célèbre aujourd'hui
36:19son indépendance
36:21et sa souveraineté.
36:24Il est l'heure à présent
36:25de faire le tour
36:25de l'actualité économique
36:26nationale et internationale
36:28et c'est avec
36:28Mehdi Jaziri.
36:37Et voici
36:38les temps forts
36:39de l'économie
36:39de ce lundi.
36:40On commence
36:41au Maroc
36:41où le tourisme
36:42monte encore d'un cran
36:43dans l'estime internationale.
36:44Le guide Michelin
36:46vient de dévoiler
36:46sa sélection
36:472026
36:48des clés Michelin
36:48pour le Moyen-Orient,
36:50l'Afrique et l'Inde
36:51et le Maroc
36:52rafle la mise.
36:5331 établissements
36:54marocains
36:54décrochent
36:55la distinction
36:56dont deux véritables
36:57joyaux
36:57couronnés
36:58de trois clés.
36:59La note maximale
37:00à la Casbah Tamado
37:02à la Métig Mamounia
37:03à Marrakech.
37:04Une performance
37:05qui place largement
37:06le royaume
37:06devant l'Egypte
37:08qui compte
37:0813 hôtels récompensés
37:10dans la même sélection
37:11régionale
37:12dont deux couronnés
37:13de deux clés
37:14sur l'ensemble
37:14de la zone couverte.
37:16Arabie Saoudite,
37:16Qatar, Bahreïn,
37:17Omane, Koweït,
37:18Émirat, Jordanie,
37:20Maroc, Egypte,
37:21Afrique du Sud
37:22et Inde.
37:23189 hôtels
37:24décrochent une clé
37:25mais seuls
37:26neuf établissements
37:26dans toute cette immense zone
37:28atteignent la barre
37:29des trois clés.
37:30Deux d'entre eux
37:31sont marocains.
37:32Autant dire
37:32que notre hôtellerie
37:34de luxe frappe fort
37:35et confirme au passage
37:36le statut
37:36de dimension haut de gamme
37:38que Marrakech
37:38s'est construit
37:39ces dernières années.
37:40La deuxième info
37:41nous emmène
37:42jusqu'à la Mecque.
37:43Le groupe
37:44Agdital numéro 1
37:45privé
37:46de la santé
37:46au Maroc
37:47vient de boucler
37:47l'acquisition
37:48de la majorité
37:49des parts
37:49de l'hôpital
37:50Al-Bichri
37:51au plein cœur
37:52de la ville sainte
37:53après la signature
37:53d'un mémorandum
37:55d'entente
37:55en décembre dernier.
37:57L'établissement
37:57rebaptisé
37:58Agdital Maka
37:59Al-Moukarama
37:59va bénéficier
38:00d'un programme
38:01de rénovation
38:02qui portera
38:02sa capacité
38:03à 126 lits
38:04contre 120
38:05aujourd'hui
38:05avec une modernisation
38:07du plateau technique
38:08qui est un renforcement
38:09des capacités
38:09d'urgence
38:10de cardiologie
38:11et de chirurgie.
38:12Une opération
38:13qui s'inscrit
38:14dans la stratégie
38:14saoudienne
38:15Vision 2030.
38:16Le royaume
38:17a accueilli
38:17plus de 18 millions
38:18de pèlerins
38:19l'an dernier
38:20pour l'Amra
38:21et le Hajj
38:21et vise
38:2230 millions
38:23de pèlerins
38:23par an
38:24d'ici la fin
38:25de la décennie.
38:26Une aubaine
38:26donc pour Agdital
38:27qui franchit là
38:28une étape symbolique
38:29dans son déploiement
38:30à l'international
38:31et qui affirme
38:32vouloir faire
38:32de cet hôpital
38:33une référence
38:34dans l'écosystème
38:35de santé locale.
38:36Et pour la note industrielle
38:38du jour
38:39le géant français
38:39de l'aéronautique
38:40Safran
38:41consolide encore
38:42un peu plus
38:43son ancrage barocain.
38:44Une nouvelle filiale
38:45Safran Oil System
38:46Maroc
38:47vient d'être créée
38:48au sein
38:48de la plateforme
38:49Midpark
38:50dans la zone franche
38:51de Noisseur.
38:51Elle sera spécialisée
38:53dans les systèmes
38:54de lubrification
38:54pour moteur d'avion
38:55et sera détenue
38:56par Safran Aero Booster
38:58la branche belge
38:59du groupe
39:00basé à Liège.
39:02Capital de départ
39:03108 millions
39:04de dirhams
39:04répartis
39:05en 10 800
39:06actions.
39:07Un nouveau
39:08maillon
39:08qui vient de renforcer
39:09l'écosystème
39:10aéronautique
39:11casablanqué
39:12déjà solidement
39:13installé
39:13autour de
39:14Midpark.
39:15On traverse
39:16maintenant
39:16la Méditerranée.
39:17L'Europe
39:17montre ses muscles
39:19face à la Silicon Valley.
39:20Google Irlande
39:21vient décoper
39:22d'une amende
39:22de 403 millions
39:24d'euros
39:24infligée par
39:25l'autorité irlandaise
39:26de protection
39:27des données
39:27pour la façon
39:28dont le géant
39:28américain
39:29traite la géolocalisation
39:30de ses utilisateurs
39:31européens
39:31en cause.
39:32Trois fonctionnalités
39:33bien connues
39:34des utilisateurs
39:35d'Android.
39:35Web et App
39:36Activity
39:37Location History
39:38et Location
39:39Accuracy.
39:40Le régulateur
39:41pointe du doigt
39:42un manque de base légale,
39:43un défaut de transparence
39:45et une durée
39:46de conservation
39:47des données
39:47mal maîtrisées.
39:48L'enquête portée
39:49sur des traitements
39:50réalisés entre
39:50mai 2018
39:51date d'entrée en vigueur
39:52du RGPD
39:53et février 2020.
39:55Il s'agit ni plus
39:56ni moins
39:56de la quatrième
39:57sanction la plus lourde
39:58jamais infligée
39:59par l'autorité irlandaise
40:00depuis l'entrée en vigueur
40:02du règlement européen.
40:03Google a désormais
40:04six mois
40:05pour se mettre
40:05en conformité.
40:07Et on termine
40:07avec un coup d'œil
40:08du côté de Wall Street
40:10où la dernière séance
40:11de la semaine
40:11s'est achevée
40:12en ordre dispersée
40:13dans un marché
40:14tiraillé
40:15entre la remontée
40:16du pétrole
40:17et des taux
40:18obligataires
40:19d'un côté
40:19et la résistance
40:20des semi-conducteurs
40:22de l'autre.
40:23Le S&P 500
40:24a grappillé
40:250,16%.
40:27Le Nasdaq 100
40:28a pris
40:290,67%.
40:31Tandis que le Dow Jones
40:32a lâché
40:330,19%.
40:35Et les petites
40:35capitalisations
40:36du Russell 2000
40:37ont cédé
40:38plus d'un demi-point
40:40en cause.
40:41Un cocktail
40:41qui pèse
40:42sur les marchés.
40:42Le rendement
40:43des bons
40:44du trésor américain
40:45à 10 ans
40:45qui repasse
40:46en dessous
40:47de la barre
40:47des 5%
40:49et un baril
40:50de pétrole
40:50qui reste ferme
40:51sur fond
40:52d'incertitudes
40:53persistantes
40:54concernant
40:54l'appréhensionnement
40:55énergétique
40:55au Moyen-Orient.
40:56Résultat
40:57des secteurs
40:57sensibles
40:58aux coûts
40:58du capital
40:59comme l'immobilier
40:59où les services
41:03aux collectivités
41:04ont nettement
41:05souffert.
41:06Cela éclaircit
41:06les valeurs
41:07liées à l'intelligence
41:08artificielle
41:09ou au stockage
41:10de données
41:10portées notamment
41:10par l'appétit
41:12persistant
41:12pour les centres
41:13de données
41:13qui continuent
41:15elles de tirer
41:16leur épingle
41:16du jeu.
41:17C'est déjà la fin
41:18de ce journal économique.
41:21Votre soir info
41:22se poursuit
41:23avec l'invité culture.
41:24Madame Ramblichy
41:25reçoit aujourd'hui
41:26Chloé Goupi
41:27directrice
41:28de l'Institut français
41:29du Maroc.
41:39Mesdames et messieurs
41:40bonsoir
41:41et bienvenue
41:41dans l'invité culture.
41:43Une langue
41:44c'est une porte ouverte
41:45sur le monde
41:46un vecteur de création
41:48et un pont
41:49entre les cultures.
41:50Entre tradition littéraire
41:52concours de lecture
41:53et grands rassemblements
41:54scientifiques mondiaux
41:55la francophonie
41:56au Maroc
41:56s'inscrit pleinement
41:58dans le dialogue
41:59des cultures
41:59et le partage
42:00du savoir.
42:01Alors que le Maroc
42:03s'apprête à accueillir
42:04dans quelques semaines
42:05la semaine mondiale
42:06de la francophonie
42:07scientifique
42:08et que le réseau
42:09des établissements
42:10scolaires français
42:11continue de s'étendre
42:12à travers le royaume
42:13quelles sont les priorités
42:14et la vision
42:15de la coopération
42:16culturelle aujourd'hui ?
42:17On va en parler
42:18ce soir avec
42:18Loé Goupi
42:19vous êtes directrice
42:21de l'Institut français
42:22du Maroc
42:22c'est un plaisir
42:23de vous avoir
42:23ce soir avec nous.
42:25Bonsoir
42:25merci beaucoup
42:25c'est un plaisir d'être là.
42:27Merci d'avoir accepté
42:28en tout cas cette invitation
42:29on va parler
42:29de la francophonie
42:31de la langue française
42:32et puis
42:34du plurilinguisme
42:35que l'Institut français
42:36encourage aujourd'hui
42:37au Maroc.
42:38Tout à fait
42:39c'est vrai que
42:40l'Institut français
42:41du Maroc
42:41a de plus en plus
42:43cette vocation
42:44à créer des passerelles
42:45entre le français
42:47mais aussi
42:47d'autres langues
42:48l'arabe classique
42:49la darija
42:50l'anglais
42:51et cela se traduit
42:52très concrètement
42:53dans notre programmation
42:54je pense
42:55à la programmation
42:56que nous avons proposée
42:57l'année passée
42:58en matière de spectacles vivants
43:00et de théâtre
43:00avec par exemple
43:01la pièce
43:02Ici
43:03de Pascal Rimbert
43:04qui était
43:05jouée en français
43:06mais surtitrée
43:07en darija
43:07ça se voit aussi
43:09dans nos concerts
43:10dans les musiques urbaines
43:11puisque les rappeurs
43:13souvent chantent
43:14avec des paroles
43:15en français
43:15anglais
43:16arabe
43:17et mélangent
43:18ces différentes
43:19consonances linguistiques
43:20mais aussi
43:21dans nos médiathèques
43:22puisqu'il est possible
43:23de découvrir
43:24des ouvrages
43:25de grands écrivains
43:27francophones
43:28traduits vers l'arabe
43:29pour avoir une première
43:30porte vers cette culture
43:32donc vraiment
43:32le plurilinguisme
43:33est au cœur
43:34de ce projet
43:35de l'Institut français
43:35Oui c'est un vecteur
43:37d'échange culturel
43:38aujourd'hui
43:38c'est important
43:39C'est important
43:40pour pouvoir
43:41créer des expériences
43:42communes
43:42et une compréhension
43:43partagée
43:43Et c'est un engagement
43:45pour la langue
43:46et la culture
43:46se traduit aussi
43:47par des initiatives
43:48concrètes
43:50Pouvez-vous nous parler
43:51du concours
43:52de lecture
43:53français
43:54en français
43:56qui se prépare
43:57également cette année
43:58Oui le concours
43:59Cap Lecture
44:00qui est une aventure
44:01assez inédite
44:02puisqu'elle réunit
44:03plus de 800 000 jeunes
44:04dans le royaume
44:05pour la première fois
44:06C'est une initiative
44:07pilotée par le ministère
44:09de l'éducation nationale
44:10avec l'appui
44:11de l'Institut français
44:12et qui vise à permettre
44:13à ces jeunes
44:14de se saisir vraiment
44:15des ouvrages
44:16qu'ils choisissent
44:17qu'ils lisent
44:19et qu'ils présentent ensuite
44:20et j'ai eu la chance
44:21d'en croiser quelques-uns
44:22lors du salon
44:23international de l'édition
44:24et du livre
44:25de Rabat
44:26ils sont venus nous présenter
44:27leur lecture
44:28et j'étais fascinée
44:29à la fois
44:30par leur amour
44:32pour les textes
44:33qu'ils ont lus
44:33mais aussi
44:34pour leur aplomb
44:35et en fait
44:35ce programme
44:36il crée aussi
44:37ses compétences
44:38d'expression orale
44:39et de confiance en soi
44:40et il permet
44:41de créer vraiment
44:41une nouvelle communauté
44:43de jeunes lecteurs
44:44en français
44:44donc c'est un très beau programme
44:45Et quel impact
44:46sur les participants
44:47justement ?
44:48Ce qu'on voit
44:49c'est que
44:50tout au long de l'année
44:51en choisissant les ouvrages
44:52en échangeant
44:53avec les uns
44:53et les autres
44:54ils ont pu vraiment
44:56partager cette expérience
44:57on s'approche maintenant
44:58de la finale
44:59qui sera dans
45:00quelques semaines
45:01donc il sera aussi
45:02un beau moment
45:02de reconnaissance
45:03mais je pense que
45:04ça laisse aussi
45:05quelque chose de durable
45:05on le voit sur d'autres
45:07concours de lecture
45:08les groupes qui se sont créés
45:09continuent à échanger
45:10ensuite sur WhatsApp
45:12et continuent à échanger
45:13de recommandations littéraires
45:14donc j'espère que
45:15tous ces jeunes resteront
45:16aussi en contact
45:17après le concours
45:18En tout cas l'objectif
45:19c'est de créer
45:19une réelle dynamique
45:20Tout à fait
45:21qu'il puisse durer
45:22un petit peu dans le temps
45:24Le Maroc s'apprête
45:25je le disais tout à l'heure
45:26en introduction
45:26à accueillir en octobre
45:28la semaine mondiale
45:29de la francophonie scientifique
45:30quels enjeux
45:31pour la communauté
45:32universitaire
45:33aujourd'hui
45:34pour les échanges
45:35aussi entre nos deux pays
45:37Pour moi la force
45:38de cette francophonie scientifique
45:39c'est vraiment
45:40son réseau immense
45:42dans le monde
45:43cette semaine mondiale
45:44de la francophonie scientifique
45:46elle est accueillie
45:47par l'agence universitaire
45:48de la francophonie
45:49qui elle-même
45:50recouvre
45:511000 universités
45:52partout dans le monde
45:52dans près de 120 pays
45:54ce qui vous donne
45:55une idée
45:56de la force de frappe
45:57et du réseau
45:57entre tous ces chercheurs
45:58et ces chercheuses
45:59de manière très concrète
46:01entre la France
46:02et le Maroc
46:02par exemple
46:03chaque année
46:04ce sont des centaines
46:05de copublications
46:06qui sont proposées
46:07et qui sont diffusées
46:08parce qu'avoir
46:09une langue en partage
46:11c'est aussi
46:11une certaine grammaire
46:12une certaine manière
46:13de poser les problèmes
46:14de trouver des solutions
46:16en commun
46:16et d'élargir ensemble
46:18ce champ de la connaissance
46:19et puis cette ouverture
46:20aussi vers le monde
46:21comme on le disait
46:22tout à l'heure
46:22exactement
46:23est-ce que la langue française
46:24est aujourd'hui
46:25une langue d'avenir
46:27justement pour la recherche
46:28quand on parle de recherche
46:29d'innovation
46:30et quand on parle aussi
46:32de coopération scientifique
46:33est-ce qu'on sent
46:34qu'elle pèse
46:35aujourd'hui ?
46:37Je suis convaincue
46:38que le plurilinguisme
46:39en général
46:40est très important
46:41justement dans l'avenir
46:42de la communauté scientifique
46:44parce qu'au regard
46:45de la complexité
46:46des problèmes
46:47qui sont posés
46:48pouvoir aborder
46:49ces différentes questions
46:50avec différents points de vue
46:51et donc différents langages
46:53c'est extrêmement important
46:54et pour citer
46:55une grande révolution technologique
46:57qui est l'émergence
46:58de l'intelligence artificielle
46:59on voit bien
47:00que quand on nourrit
47:01les algorithmes
47:02uniquement avec des données
47:03en anglais par exemple
47:04en tout cas
47:05en une seule langue
47:06cela ne traduit pas
47:07l'hétérogénéité
47:08du monde
47:09la complexité
47:10des questions
47:10et donc c'est important
47:12je pense que
47:12dans les prochaines années
47:14la communauté scientifique
47:15continue à capitaliser
47:16sur ces différentes langues
47:17et notamment le français
47:19Et puis la question
47:20de l'éducation
47:21dès la toute petite enfance
47:23est importante
47:25également
47:25je le disais tout à l'heure
47:26en introduction
47:27on observe
47:28aujourd'hui au Maroc
47:29que le réseau
47:30en tout cas
47:30des écoles françaises
47:31au Maroc
47:31s'élargit
47:34et donc cet échange
47:36qui se poursuit
47:37on va dire
47:38durablement
47:38dans le temps
47:39et pourquoi est-ce
47:40qu'il est essentiel
47:42aujourd'hui
47:42dans cette optique
47:44de plurilinguisme
47:45justement
47:45d'exposer
47:46les enfants
47:47à d'autres langues
47:48très jeunes ?
47:50Permettre à un enfant
47:51dès l'âge de 3 ans
47:52de jouer
47:53d'échanger avec ses camarades
47:54d'apprendre avec ses enseignants
47:56dans différentes langues
47:57je pense que c'est vraiment
47:59une richesse
47:59pour la suite
48:00de ses apprentissages
48:01et bien sûr
48:01pour la suite
48:02de sa vie
48:03puisque c'est le moment
48:03où on pose vraiment
48:04les enseignements fondamentaux
48:06donc l'idée
48:07de cet enseignement
48:09des langues
48:09à la maternelle
48:10ce n'est pas forcément
48:11d'ajouter des heures
48:12de langue arabe
48:14ou de langue anglaise
48:14c'est plutôt
48:15de s'assurer
48:16que les enfants
48:16puissent évoluer
48:17dans différents
48:18univers linguistiques
48:19et vraiment
48:20se saisir
48:21de ces différentes langues
48:22et je pense
48:23qu'ensuite
48:24en poursuivant
48:25au collège
48:25notamment
48:26où on a un choix
48:27de 9 langues
48:27ça leur permet progressivement
48:29de consolider
48:29ces acquis
48:30mais c'est important
48:31de le faire
48:31dès le plus jeune âge
48:33dès la maternelle
48:34par exemple
48:34en tout cas
48:35plus on est exposé
48:36tôt
48:36quel que soit
48:37le nombre de langues
48:38mieux c'est pour un enfant
48:39mieux l'ouverture est grande
48:41vers comme on le disait
48:42tout à l'heure
48:42les autres mondes
48:43les échanges
48:44la richesse aussi
48:45d'un individu
48:46et puis une personnalité
48:47qui se construit
48:49également
48:50donc pour rester
48:51sur le réseau
48:52des écoles françaises
48:53aujourd'hui
48:54au Maroc
48:55avec cette expansion
48:56justement
48:57quels sont les défis
48:58ou comment maintenir
49:00cet équilibre
49:01justement
49:03entre les langues
49:04on va dire
49:04oui
49:05vous l'avez cité
49:06cette expansion
49:07c'est aussi
49:08une présence historique
49:09de maintenant
49:1045 établissements
49:11dans le pays
49:12je pense que c'est d'abord
49:13le signe
49:14d'une confiance renouvelée
49:15souvent génération
49:16après génération
49:17des parents
49:18et des familles
49:19j'ai pu assister
49:20à la rentrée scolaire
49:21dans différents établissements
49:22très récemment d'ailleurs
49:23oui
49:24la semaine dernière
49:24la semaine précédente
49:26et j'ai croisé
49:27des élèves
49:27à Tanger
49:28par exemple
49:29non seulement
49:29les parents et les grands-parents
49:30avaient été dans l'école
49:31mais aussi
49:32les arrière-grands-parents
49:34ce qui montre
49:34qu'il y a un projet
49:36pédagogique commun
49:37qui évolue
49:38et ça répond
49:38à votre question
49:39de comment adapter
49:40le système
49:41je pense que c'est à la fois
49:42une grande part
49:43de tradition
49:44et ça c'est
49:45le terrain commun
49:46de l'ensemble
49:47de ces écoles
49:47le programme pédagogique
49:49en français
49:49mais aussi
49:50de la modernité
49:51en modernisant
49:52les espaces
49:53les façons
49:54d'aborder la pédagogie
49:55et ça c'est un élément
49:56très important
49:56dans ce système
49:57et en parlant
49:58de pédagogie
49:59comment ces établissements
50:01peuvent aujourd'hui
50:02s'adapter
50:02aussi au contexte
50:04on va dire marocain
50:04de la société marocaine
50:05et les exigences aussi
50:07de la société marocaine
50:09je pense que ça doit être
50:10une évolution partagée
50:12et la possibilité
50:14de fournir
50:14notamment
50:14au corps enseignant
50:16les dernières connaissances
50:18de pointe
50:19vraiment sur la question
50:20de pédagogie
50:20le réseau des enseignants
50:22ici dans le réseau scolaire français
50:24bénéficie de beaucoup
50:26de formation
50:26on parlait d'intelligence artificielle
50:28c'est le cas
50:29mais aussi en neurosciences
50:31parce que les choses
50:32comme vous le dites
50:33évoluent vite
50:33les attentes des familles
50:34évoluent rapidement
50:35il faut qu'on puisse
50:36adapter la manière
50:38dont on enseigne
50:38à ces nouvelles attentes
50:40et à la manière aussi
50:41dont les enfants
50:41interagissent avec leurs enseignants
50:43quand on parle justement
50:44de francophonie
50:45le terme
50:46qu'est-ce qu'il représente
50:48pour vous ?
50:49pour moi il représente
50:51surtout des rencontres
50:53des dialogues
50:54des expériences
50:55pour moi le français
50:56mais comme d'autres langues
50:57c'est plutôt
50:58quelque chose de vivant
50:59et un échange
51:01donc c'est vraiment
51:02cette interaction
51:03ces portes qu'on ouvre
51:04et la construction
51:05d'imaginaire en commun
51:06et justement
51:07si on devait se projeter
51:08vers l'avenir
51:09de la francophonie
51:09quelles ambitions
51:10aujourd'hui
51:11quelles attentes aussi ?
51:13moi je souhaiterais
51:16aux futures générations
51:17de pouvoir se saisir
51:19du français
51:19comme d'un maximum
51:20d'autres langues
51:21parce qu'on l'a vu
51:22à la fois dans les sciences
51:23dans la culture
51:24dans l'éducation
51:26ce sont autant de moyens
51:28de découvrir
51:28des nouveaux contenus
51:30mais aussi de confronter
51:31nos visions
51:31donc pour moi
51:32c'est vraiment
51:33la trajectoire d'avenir
51:34sur les questions
51:35de plurilinguisme
51:36en général
51:37et de francophonie
51:38en particulier
51:38pour rester justement
51:39sur le plurilinguisme
51:42qui est un petit peu
51:42le sujet du jour
51:43vous parliez tout à l'heure
51:44en début d'émission
51:45de la programmation
51:46de l'année dernière
51:47il y a la programmation
51:48à venir
51:48qu'on devrait certainement
51:49annoncer ensemble
51:50en octobre
51:51une fois qu'on aura
51:54plus de détails
51:54on va dire
51:55et des précisions
51:56par rapport à ce qui se prépare
51:57pour l'année prochaine
51:58les grands rendez-vous
51:59à ne pas manquer
52:01et justement
52:02il y a cette aussi
52:04démarche
52:04ou cette volonté
52:06d'être accessible
52:09et cela
52:10passe par des productions
52:11qui sont également
52:12vous le disiez tout à l'heure
52:14traduites
52:14en dalija
52:15et en arabe
52:16pour vraiment
52:17pouvoir toucher
52:18un public
52:18aussi large que possible
52:19oui c'est vraiment
52:20de plus en plus
52:21d'ailleurs on l'a fait
52:22l'année dernière
52:22pour la première fois
52:24en appelant
52:24notre saison
52:25JILIUM
52:26donc à la fois
52:27AJILIUM
52:28et puis les générations
52:29d'aujourd'hui
52:29JILIUM
52:30et de plus en plus
52:31nous avons cette démarche
52:33à la fois
52:33au niveau du réseau
52:35mais dans chacune des antennes
52:36d'essayer
52:36d'adapter
52:37les productions culturelles
52:38pour qu'elles soient
52:39accessibles
52:39au plus grand nombre
52:40et j'ai cru comprendre
52:42que vous
52:43vous êtes en capacité
52:44aussi de parler
52:44en dalija
52:46en tout cas
52:46vous avez fait l'effort
52:47d'apprendre également
52:47toujours dans cette
52:49au psy
52:49que dans cet élan
52:50de pouvoir échanger
52:52de manière optimale
52:53on va dire
52:56justement
52:56avec le peuple marocain
52:59C'est en tout cas
53:01l'une des choses
53:02qui me tenait à cœur
53:03avant d'arriver au Maroc
53:06et puis
53:06dans le monde
53:08au quart de la fraude
53:11et en plus
53:11la traduction
53:12l'alte
53:13est
53:13une question
53:14qui est
53:16il n'est
53:19je les à l'un
53:20la grammaquine
53:21il n'est
53:23à l'un
53:24de la frense
53:24la langue
53:24par exemple
53:24la langue
53:25la langue
53:25la langue
53:26la langue
53:26la langue
53:26la langue
53:27la langue
53:27la langue
53:29la langue
53:29la langue
53:29la langue
53:31la langue
53:48C'est très bien, donc c'était l'arabe classique finalement, mélangé un petit peu à la Darija, mais c
53:54'est un plaisir de vous entendre parler en arabe.
53:56C'est un plaisir d'échanger avec vous, merci beaucoup.
53:58Merci à vous Chloé Goupy, merci d'avoir été mon invitée ce soir et au plaisir de vous revoir très
54:03vite pour parler de la programmation culturelle.
54:05Avec grand plaisir, à bientôt.
54:07C'est la fin d'Invité Culture pour ce soir, je vous souhaite une très bonne soirée.
54:14Et c'est aussi la fin de ce journal, merci à vous de nous suivre, l'information revient dans un
54:18instant sur Média TV.
54:21Merci.
54:21Merci.
54:35Merci.
54:37Merci.
54:37Merci.
54:37Merci.
54:38Merci.
54:38Merci.
54:38Merci.
54:38Merci.
Commentaires