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00:00Bonjour à toutes et à tous, il est 7h à Rabat, 7h en temps universel.
00:04Nous sommes ensemble jusqu'à 10h, 3h d'informations pour tout savoir, tout comprendre
00:10et ne surtout rien manquer de l'actualité.
00:13Plusieurs invités dans cette matinale un peu exceptionnelle à la veille des élections législatives au Maroc.
00:19Dans quelques minutes, je recevrai d'abord Abdeslam Rabli qui est économiste de marché
00:25et ce sera un propos de la réunion de Banque al-Murrib aujourd'hui.
00:28Réunion qui ne se conclura pas exceptionnellement par une conférence de presse d'Abdeslam Jouhari
00:33pour ne pas interférer dans la campagne législative.
00:36Juste après le journal de 7h30, nous parlerons des dernières heures de campagne avec Mohamed Douyeb
00:42qui est analyste, consultant et éditeur médias.
00:45Juste après le journal de 8h, nous aborderons à nouveau ce sprint final de cette campagne législative.
00:52Ce sera avec la politologue Mariam Belhoussin.
00:55Et puis vers 8h45, cette fois, on va s'intéresser à une découverte archéologique majeure à Ouadbaït au Maroc.
01:02On en parlera avec l'archéologue Youssef Bourbotte.
01:05Il est à l'origine de cette découverte.
01:08N'oubliez pas qu'après le journal de 9h30, il y aura aussi les marchés financiers,
01:12l'ouverture bien sûr de la bourse de Casablanca.
01:14Bienvenue en tout cas dans la matinale de Mediain TV.
01:17Vous le savez, nous sommes à la veille des élections législatives.
01:21D'où près de 16 millions d'électeurs sont appelés à élire les 395 futurs membres de la Chambre des
01:27représentants.
01:28Scrutin que nous allons suivre et vous faire vivre sur Mediain TV
01:32et notamment avec les journalistes de la rédaction qui ont été déployés dans les 12 régions du Royaume.
01:39Mais dans cette matinale, nous serons avec Anas Bahar qui est à Fès,
01:43avec Meryem Kokaïna qui est à Agadir,
01:45avec Unes Benzineb qui lui est à Ben Millal et Lambrada qui est à Layoun.
01:50D'abord le journal dont voici les principaux titres.
01:53Avec l'Assemblée Générale des Nations Unies qui s'ouvre aujourd'hui à New York,
01:57des dirigeants du monde entier vont défiler à la tribune pour y prononcer leur discours.
02:04Celui de Donald Trump est particulièrement attendu.
02:06Les ministres des Affaires étrangères du G7 exhortent les Houthis à cesser immédiatement leurs menaces
02:12et les attaques contre le transport maritime.
02:14Ils appellent également l'Iran à mettre fin à son soutien aux rebelliers médites.
02:19Et puis colère et interrogation après les incendies à répétition à Bukabu, au sud Kivu.
02:25C'est en République démocratique du Congo.
02:27Des incendies qui ont ravagé au moins 500 maisons et fait 4 morts entre dimanche et hier.
02:33De nombreux sinistrés se retrouvent à l'arrivée.
02:52Mais d'abord, Sa Majesté le roi Mohamed VI, Samir el-Mouminin, a présidé hier soir une veillée religieuse
02:59pour commémorer le 28e anniversaire de la disparition de Feu Sa Majesté le roi Hassan II.
03:05Ça s'est passé au Mouminin Mohamed V à Rabat.
03:08Le souverain était entouré de son Altesse royale le prince Moulaï el-Hassan,
03:14de son Altesse royale le prince Moulaï Rachid et de son Altesse le prince Moulaï Ahmed.
03:23Et au même moment, son Altesse royale la princesse Lala Maryam présidait une autre cérémonie,
03:30une autre veillée religieuse pour commémorer aussi le 28e anniversaire de la disparition de Feu Sa Majesté le roi Hassan
03:38II,
03:38cérémonie qui avait lieu à la mosquée Sunna, à Rabat.
03:44Nasser Bouletta réaffirme la position constante du royaume du Maroc,
03:49qui condamne les groupes armés non étatiques.
03:52À la veille de l'ouverture de l'Assemblée Générale des Nations Unies à New York,
03:56le ministre des Affaires étrangères a condamné en particulier les actes criminels des milices rutsis
04:02qui ciblent le royaume d'Arabie Saoudite et les attaques iraniennes ciblant la sécurité et la stabilité des pays du
04:09Conseil de coopération du Golfe.
04:11Condamnation aussi des actes d'agression qui touchent à la liberté de navigation
04:16dans le but d'exercer un chantage et de servir les intérêts d'autres parties.
04:20Nasser Bouletta, qui s'est entretenu avec l'influent congressman américain Joe Wilson,
04:28celui-ci a affirmé que les États-Unis accordent une importance capitale au rôle joué par le Maroc
04:35sous le leadership de Sa Majesté le roi Mohamed VI en faveur de la paix et de la stabilité en
04:40Afrique.
04:40Il a aussi salué le leadership du président Trump en faveur de la souveraineté du Maroc sur son Sahara.
04:47Et justement, le Chili rejoint le concert des nations.
04:51Santiago soutient en effet désormais la souveraineté du royaume du Maroc sur l'ensemble de son territoire,
04:59y compris la région du Sahara,
05:01et considère la proposition d'autonomie présentée par le Maroc en 2007
05:06comme la solution politique juste, durable et mutuellement acceptable.
05:11Position exprimée dans un communiqué conjoint qui a été publié après l'entretien hier à New York
05:18contre Nasser Bouletta et son homologue chilien.
05:21Notez aussi que le ministre capverdien des Affaires étrangères et de la Défense
05:25a réaffirmé le soutien de son pays à la souveraineté et à l'intégrité territoriale du royaume du Maroc
05:32sur l'ensemble de son territoire, y compris donc les régions du Sahara,
05:37ainsi que son plein d'appui au plan marocain d'autonomie
05:43comme la seule solution position exprimée dans un communiqué conjoint
05:47après un entretien avec Nasser Bouletta en marge de l'Assemblée Générale des Nations Unies.
05:53C'est le grand rendez-vous diplomatique de l'année qui s'ouvre aujourd'hui à New York.
05:58Des dirigeants du monde entier participent en effet à l'Assemblée Générale de l'ONU
06:02et ils vont défiler à la tribune pour y prononcer bien sûr leur discours.
06:07Le président Lula, le président brésilien, sera le premier à prendre la parole
06:11avant le très attendu discours de Donald Trump.
06:17Pendant près d'une semaine, plus de 130 dirigeants vont se succéder à la tribune.
06:22Mais c'est aussi dans les coulisses que se joueront les discussions.
06:25Au cœur des échanges, les conflits au Moyen-Orient, la guerre en Ukraine, Gaza,
06:30mais aussi le climat, le développement, la gouvernance de l'intelligence artificielle
06:35et la réforme de l'ONU.
06:36Avec, en mot d'ordre cette année, restaurer la confiance dans le multilatéralisme.
06:41Parmi les dossiers les plus sensibles, les opérations de maintien de la paix.
06:45Depuis 1948, plus de 2 millions de casques blonds étaient déployés
06:49dans 71 opérations à travers le monde.
06:52Mais aujourd'hui, ceux qui sont chargés de protéger les populations
06:55voient leurs moyens se réduire.
06:57Leur budget pour 2026-2027 tombe à 5,1 milliards de dollars,
07:02soit 10% de moins en seulement un an.
07:04Et la baisse se mesure aussi sur le terrain.
07:0613 000 à 14 000 personnels militaires et civils ont été rapatriés,
07:11soit près d'un quart des effectifs déployés.
07:18Les missions de maintien de la paix ne peuvent pas agir efficacement
07:22si elles sont freinées par des règles budgétaires rigides
07:25et un manque de moyens.
07:26L'efficacité est nécessaire.
07:28Elle ne peut pas remplacer un financement prévisible
07:30et suffisant des opérations de paix.
07:32Dans les zones de conflit, les populations continuent de compter
07:35sur les casques bleus.
07:36Nous devons être à la hauteur de cette confiance.
07:39Investissons dans la paix.
07:42Face à ce vide, le recours à des acteurs privés se développe.
07:46Une réponse par défaut qui ne peut pas remplacer
07:48durablement les moyens publics du maintien de la paix.
07:53Au Yémen, les rebelles houthis font état de 6 morts
07:57dans des frappes saoudiennes.
07:58Ça s'est passé près de la ville de Mohan,
08:00aux abords du détroit de Bab el-Mendeb.
08:03Et cette nuit, les ministres des Affaires étrangères du G7
08:07ont exhorté les houthis à cesser immédiatement leurs menaces
08:12et les attaques contre le transport maritime.
08:14Ils appellent également l'Iran à mettre fin à son soutien aux rebelles.
08:18Et pendant ce temps, l'Union européenne est toujours empêtrée
08:21dans ses discussions sur le renouvellement des sanctions contre la Russie.
08:25Ils n'ont toujours pas trouvé d'accord.
08:27Et le temps est à présent compté,
08:30puisque les sanctions expirent ce soir.
08:32L'Ukraine met en garde contre tout allègement de ces sanctions
08:35qui serait, je cite, un « mauvais signal » selon Kiev.
08:40Colère et interrogation après une série d'incendies,
08:44des incendies à répétition en République démocratique du Congo,
08:48à Bukavu précisément, dans le sud Kivu,
08:50des incendies qui ont ravagé au moins 500 maisons
08:54et fait 4 morts parmi la population entre dimanche et hier.
08:59De nombreux sinistrés se retrouvent à la rue Papayoun Sarr.
09:05Ces images ne sont plus des cas isolés en RDC.
09:08Des brasiers ravageurs, des quartiers entiers transformés en cendres
09:12à l'espace de quelques minutes.
09:14Dernier épisode tragique, le marché de Bukavu,
09:17qui a pris feu ce lundi.
09:18Au moins, 4 incendies ont touché la ville.
09:21Le bilan est lourd.
09:234 morts et plus de 500 maisons en bois ravagées par les flammes
09:26selon les chiffres de la société civile.
09:28Le pays fait face à une vague d'incendies d'une fréquence alarmante.
09:33Mais pourquoi une telle récurrence ?
09:35Pour le moment, beaucoup de départs de feu restent un mystère.
09:38Mais en RDC, le réseau électrique fait défaut.
09:41Des raccordements électriques clandestins et des bougies laissées sans surveillance
09:45augmentent les risques d'incendies.
09:47Au-delà des dégâts matériels, ces drames à répétition endaient des familles.
09:52La semaine dernière, une vingtaine d'écoliers sont morts dans une bousculade
09:56alors qu'ils tentaient de fuir un incendie qui a ravagé deux écoles à Bukavu.
10:01Face à la multiplication de ces incendies, les services d'urgence sont totalement dépassés.
10:06Les habitants sont parfois obligés d'éteindre les flammes avec les moyens du bord.
10:10Lors du Conseil des ministres du 11 septembre dernier,
10:13le président congolais Félix Tshisekedi a attiré l'attention du gouvernement
10:18sur la fréquence des incendies appelant à une réponse urgente, coordonnée et durable.
10:23Mais sur le terrain, la réalité est tout autre.
10:26Illustration à Bukavu, capitale de la province du Sud Kivu,
10:30cette ville est l'une des plus peuplées en RDC
10:33et les sous-contrôles des rebelles du M23 depuis février 2025.
10:41Toujours sur le continent, le Mali célèbre aujourd'hui les 66 ans de son indépendance.
10:46Plusieurs cérémonies officielles sont prévues tout au long de cette journée
10:50et notamment à Bamako, la capitale.
10:52Mohamed Danyoko est à Bamako pour Média TV.
10:54Ce 66e anniversaire sera marqué par un défilé militaire géant
10:59au sein de la base 101 du génie militaire
11:02en présence des autorités militaires et civiles
11:05et aussi, surtout, en présence du président de la transition,
11:08le général d'armée Assimi Goïta,
11:10qui va certainement saisir cette occasion
11:13pour réaffirmer l'indépendance du Mali
11:16dans la détermination de sa ligne,
11:19dans la détermination de ses choix stratégiques
11:22et aussi sa souveraineté dans le choix de ses partenaires.
11:27Occasion aussi, pour lui certainement,
11:29de remobiliser les troupes
11:31et de rappeler les Maliens à une solidarité sans faille.
11:35A noter que ce 66e anniversaire intervient dans un contexte
11:39assez particulier marqué par l'attaque terroriste
11:42qui a visé le camp militaire de Jura.
11:44Et comme la riposte qui a suivi,
11:46il s'agira aussi de réaffirmer la détermination
11:50des autorités de la transition et surtout militaires
11:53que malgré les difficultés,
11:54la détermination, elle, ne va jamais faillir.
11:58Mohamed Danyoko pour Median TV.
12:01Abou Makou.
12:02Allez, place à l'actualité économique avec Mehdi Josy.
12:06On commence au Maroc où le tourisme monte encore d'un cran
12:09dans l'estime internationale.
12:11Le guide Michelin vient de dévoiler sa sélection 2026
12:14des clés Michelin pour le Moyen-Orient.
12:16L'Afrique et l'Inde et le Maroc raflent la mise.
12:2031 établissements marocains décrochent la distinction
12:22dont deux véritables joyaux couronnés de trois clés.
12:26La note maximale, la Casbah Tamado à la mythique Mamounia Marrakech.
12:31Une performance qui place largement le royaume devant l'Egypte
12:34qui compte 13 hôtels récompensés dans la même sélection régionale
12:38dont deux couronnés de deux clés sur l'ensemble de la zone couverte.
12:42Arabie Saoudite, Qatar, Bahreïn, Omane, Koweït, Émirat, Jordanie,
12:46Maroc, Egypte, Afrique du Sud et Inde.
12:49189 hôtels décrochent une clé.
12:52Mais seuls neuf établissements dans toute cette immense zone
12:54atteignent la barre des trois clés.
12:56Deux d'entre eux sont marocains.
12:58Autant dire que notre hôtellerie de luxe frappe fort
13:01et confirme au passage le statut de dimension haut de gamme
13:04que Marrakech s'est construit ces dernières années.
13:07La deuxième info nous emmène jusqu'à la Mecque.
13:10Le groupe Agdital numéro 1, privé de la santé au Maroc,
13:13vient de boucler l'acquisition de la majorité des parts de l'hôpital Al-Bichri
13:17au plein cœur de la Ville Sainte
13:19après la signature d'un mémorandum d'entente en décembre dernier.
13:23L'établissement rebaptisé Agdital Maka al-Moukarama va bénéficier d'un programme de rénovation
13:28qui portera sa capacité à 126 lits contre 120 aujourd'hui
13:32avec une modernisation du plateau technique
13:34et un renforcement des capacités d'urgence de cardiologie et de chirurgie.
13:39Une opération qui s'inscrit dans la stratégie saoudienne Vision 2030.
13:42Le royaume a accueilli plus de 18 millions de pèlerins l'an dernier
13:46pour l'Amra et le Hajj
13:48et vise 30 millions de pèlerins par an d'ici la fin de la décennie.
13:52Une aubaine donc pour Agdital
13:54qui franchit là une étape symbolique dans son déploiement à l'international
13:58et qui affirme vouloir faire de cet hôpital
14:00une référence dans l'écosystème de santé locale.
14:03Et pour la note industrielle du jour,
14:05le géant français de l'aéronautique Safran
14:07consolide encore un peu plus son ancrage barocain.
14:10Une nouvelle filiale, Safran Oil System Maroc,
14:13vient d'être créée au sein de la plateforme Midpark
14:16dans la zone franche de Noisseur.
14:18Elle sera spécialisée dans les systèmes de lubrification pour moteur d'avion
14:22et sera détenue par Safran Aero Booster,
14:25la branche belge du groupe basé à Liège.
14:28Capitale de départ, 108 millions de dirhams répartis en 10 800 actions.
14:34Un nouveau maillon qui vient de renforcer
14:36l'écosystème aéronautique casablanqué
14:38déjà solidement installé autour de Midpark.
14:41On traverse maintenant la Méditerranée.
14:43L'Europe montre ses muscles face à la Silicon Valley.
14:47Google Irlande vient décoper d'une amende de 403 millions d'euros
14:51infligée par l'autorité irlandaise de protection des données
14:53pour la façon dont le géant américain traite la géolocalisation
14:56de ses utilisateurs européens en cause.
14:59Trois fonctionnalités bien connues des utilisateurs d'Android.
15:02Web et App Activity,
15:03Location History et Location Accuracy.
15:06Le régulateur pointe du doigt un manque de base légale,
15:10un défaut de transparence et une durée de conservation des données mal maîtrisées.
15:15L'enquête portée sur des traitements réalisés entre mai 2018,
15:18date d'entrée en vigueur du RGPD, et février 2020.
15:21Il s'agit ni plus ni moins de la quatrième sanction la plus lourde
15:25jamais infligée par l'autorité irlandaise
15:27depuis l'entrée en vigueur du règlement européen.
15:30Google a désormais six mois pour se mettre en conformité.
15:33Et on termine avec un coup d'œil du côté de Wall Street
15:36où la dernière séance de la semaine s'est achevée en ordre dispersé
15:40dans un marché tiraillé entre la remontée du pétrole
15:43et des taux obligataires d'un côté
15:46et la résistance des semi-conducteurs de l'autre.
15:49Le S&P 500 a grappillé 0,16%.
15:53Le Nasdaq 100 a pris 0,67%.
15:58Tandis que le Dow Jones a lâché 0,19%.
16:01Et les petites capitalisations du Russell 2000 ont cédé
16:05plus d'un demi-point en cause.
16:07Un cocktail qui pèse sur les marchés.
16:09Le rendement des bons du Trésor américain à 10 ans
16:12qui repasse en dessous de la barre des 5%.
16:15Et un baril de pétrole qui reste ferme
16:18sur fond d'incertitudes persistantes
16:20concernant l'imprévisionnement énergétique au Moyen-Orient.
16:23Résultat, des secteurs sensibles au coût du capital
16:25comme l'immobilier ou les services aux collectivités
16:28ont nettement souffert.
16:29Cela éclaircit les valeurs liées à l'intelligence artificielle
16:32ou au stockage de données portées notamment
16:34par l'appétit persistant pour les centres de données
16:37qui continuent, elles, de tirer leur épingle du jeu.
16:42L'actualité économique, c'est aussi le conseil de Banque de Morib
16:45qui se réunit aujourd'hui pour sa troisième réunion
16:48de politique monétaire de l'année.
16:50Le sujet central, c'est le taux directeur
16:54qui est actuellement de 2,25%.
16:56Pour en parler, nous sommes avec Abdeslam Khebli.
16:59Bonjour et merci d'être présent dans la matinale de Média TV.
17:03Vous êtes économiste de marché.
17:04Le consensus de marché anticipe un maintien de ce taux à 2,25%.
17:09C'est aussi ce que vous pensez ?
17:13Oui, certainement.
17:14La Banque centrale n'a pas le choix
17:15parce que les indicateurs sont là pour la réconforter dans sa décision.
17:18Tous les indicateurs sont au vert.
17:19Croissance projetée à 5%.
17:21L'inflation maîtrisée à l'horizon de la fin d'année, même de 27,
17:24moins de 2%.
17:25C'est la cible en Mokmari.
17:26Et puis les réserves d'échange, un plus haut de 6 mois,
17:29de 6 mois de réserve d'échange, on ne peut pas demander plus.
17:32Donc la Banque centrale est dans un scénario assez confortable
17:35qui permet de faire perdurer les statu quo,
17:37non seulement pour ce conseil de ce mardi,
17:41mais pour le reste de l'année.
17:42Alors statu quo parce que l'économie marocaine se porte plutôt bien
17:48et parce que l'inflation est maîtrisée,
17:51c'est aussi pour cette raison-là ?
17:54Il faut dire que l'économie est protégée,
17:56protégée par l'arsenal de mesures anti-inflationnistes
17:59déjà adressées par la Banque centrale
18:02pour justement protéger l'économie
18:03contre les chocs exogènes importés de l'étranger.
18:06Et puis l'année, la conjoncture a beaucoup aidé la Banque centrale
18:09dans la mesure où nous avons eu une année
18:11au plus vieux motri exceptionnel,
18:1280 millions de quintaux de récolte s'est réellé à l'air,
18:15c'est déjà pas mal.
18:16Et puis les autres chantiers structurants du pays
18:19et la consommation des ménages,
18:21le secteur du rythme qui n'a pas du reste,
18:23et puis l'automobile qui continue d'être aussi robuste sur la durée.
18:26Et donc le tout, ça donne une croissance soutenue
18:30et sur la durée pour le reste de l'année 2026
18:33et même pour le début de 2026.
18:35Et côté inflation, nous avons, après le choc de 2025,
18:39nous avons atteint des niveaux élevés,
18:42notamment induits par les produits frais,
18:44les produits alimentaires.
18:45Nous sommes retournés à des niveaux corrects.
18:48Le chiffre vient d'être publié,
18:50c'est moins 0,6% en juillet 2026,
18:53comparativement au juillet 2025.
18:54Et donc c'est une inflation même en territoire négatif.
18:56Et donc tout ça fait un scénario assez clair pour la Banque centrale,
19:00donc un statu quo.
19:01Et la question se pose même plus sur le statu quo,
19:04sur le taux de 2025, c'est acquis.
19:06Mais où va se situer désormais le curseur de la Banque centrale ?
19:10Dans cette balance, entre d'une part, nous avons une croissance
19:13dont il y a toujours besoin du soutien de la Banque centrale sur la durée,
19:17et justement la volonté de la Banque centrale de protéger durablement
19:22l'économie marocaine contre les chocs exogènes importés de l'étranger,
19:26notamment les prix d'énergie,
19:28ce qui est avec tous les effets d'entraînement.
19:30– Justement, à ce propos, on a le sentiment que si consensus il y a,
19:35ce sera confirmé un petit peu plus tard dans la journée,
19:38après la réunion du Conseil de Banque de Maribes,
19:41donc si consensus il y a, ça voudrait dire que Banque de Maribes
19:44joue sa propre partition,
19:46alors que la Fed, la Réserve fédérale américaine d'un côté,
19:49et aussi la BCE ont augmenté leur taux.
19:54Est-ce que ça veut dire que le Maroc est un petit peu moins sujet
19:57aux chocs internationaux que les grandes nations
20:00comme les États-Unis ou l'Union européenne ?
20:02– Ce n'est pas la même donnée, ce n'est pas les mêmes enjeux,
20:05ce n'est pas la même problématique.
20:07Alors, on veut juste dire deux mots sur les mandats
20:09de chacune des trois banques centrales.
20:11Alors, la Banque centrale européenne,
20:14son mandat principal, c'est la stabilité des prix,
20:16c'est défendre la stabilité des prix,
20:17c'est un objectif prioritaire hiérarchique.
20:19La Banque centrale marocaine, c'est certainement le cas aussi,
20:22la stabilité des prix.
20:23Et puis, la Réserve fédérale américaine,
20:25c'est le pénalement pour le droit et la stabilité des prix.
20:27Maintenant, les données sont différentes.
20:29Quand on regarde les chiffres de l'inflation publiée
20:32de l'autre côté de l'Atlantique,
20:34au niveau de la zone euro au Maroc,
20:35ce n'est pas la même chose.
20:36Nous avons dit que l'inflation au Maroc,
20:38aujourd'hui, les derniers chiffres de juillet,
20:40c'est moins 0,6 %,
20:41en territoire négatif.
20:43En zone euro et aux États-Unis,
20:45on est au-dessus de 3,4 %.
20:47N'oublions pas que c'est des pays
20:49qui consomment beaucoup d'énergie,
20:50c'est des pays, par exemple les États-Unis,
20:52c'est un pays de voitures,
20:53c'est essentiellement l'essence qui a tiré ça.
20:55Et puis, c'est les effets d'entraînement
20:57de cette hausse des prix de l'énergie
21:00sur les salaires,
21:01sur le coût de production
21:02et sur l'indexation future des salaires
21:04sur ces mêmes prix.
21:05Et donc, c'est une spirale
21:06que la BCE se trouve obligée
21:08d'y faire face.
21:10Au niveau de la Fed,
21:11c'est la demande intérieure,
21:13parce que la donnée n'est pas méchante.
21:16Donc, aux États-Unis,
21:17il y a un contexte aussi particulier.
21:18Pourquoi particulier ?
21:19Parce qu'il y a une inflation aussi
21:21importée par les droits de douane,
21:22induite par les droits de douane
21:23imposés par l'administration du Trump.
21:25Il y a une inflation aussi
21:27induite par les salaires.
21:28Les salaires sont importants,
21:30notamment ceux pratiqués
21:31dans le secteur de high-tech.
21:32Et donc, voilà,
21:33l'inflation aux États-Unis
21:34est à 3,4 %.
21:35Un contexte particulier,
21:36c'est-à-dire l'énergie.
21:37L'inflation en zone euro,
21:39c'est l'inflation importée
21:40de l'énergie
21:41avec tous ses effets d'entraînement
21:42sur les entreprises économiques.
21:43Mais l'inflation en maroc,
21:44elle est maîtrisée.
21:46Moins 0,6 pour le moment.
21:48Elle est même projetée
21:49à un niveau inférieur
21:50à 2 % pour le reste de l'année.
21:52Et donc,
21:52les donnes ne sont pas les mêmes.
21:53Alors,
21:54les deux banques centrales
21:55n'avaient pas d'autre choix.
21:56Je parle de la Banque centrale
21:57américaine et européenne
21:58que d'augmenter
21:59leur taux d'intérêt
22:00de 50 % pour la BCE,
22:023,75 % et 4 %
22:04parce que la Fed réserve
22:05résonne avec une fourchette
22:06pour la réserve fédérale américaine
22:08pour justement faire face
22:10à cette hausse
22:12de l'inflation
22:14continue et ininterrompue
22:16de l'inflation.
22:16Alors,
22:17juste à signaler
22:18qu'au niveau des États-Unis,
22:20c'est qu'il n'y a pas
22:22que la décision
22:23qui est importante.
22:24Il y a le dot de plot.
22:25Combien de hausses
22:26sont nécessaires
22:28pour le reste de l'année
22:29pour ramener
22:30cette inflation-là
22:31à un niveau raisonnable ?
22:32La BCE,
22:33son communication,
22:35n'est pas très claire.
22:36La BCE ne s'attend pas
22:37à un retour
22:38à des niveaux
22:39proches de 2 %,
22:40c'est l'objectif
22:41ciblé par la BCE,
22:43avant fin 2027.
22:44La Fed,
22:45elle est très claire.
22:46Elle s'est dit,
22:47tous les membres de la Fed,
22:48ce sont des qui sont
22:49prêts à faire
22:50deux,
22:51une ou deux autres
22:52hausses des taux
22:53d'ici la fin d'année
22:54afin de ramener
22:57les niveaux
22:58de hausses des prix
22:58à des niveaux raisonnables.
23:00N'oublions pas,
23:01il faut signaler aussi,
23:02que le marché...
23:03Pardon,
23:03allez-y.
23:04Non,
23:04je voulais vous poser la question.
23:06Si jamais
23:07le consensus
23:08de Banque le Marile
23:10devait être confirmé
23:12un petit peu plus tard
23:13dans la journée
23:13avec ce taux de directeur
23:15à 2,25%
23:16qui ne changerait pas,
23:17est-ce que c'est,
23:18selon vous,
23:19de nature
23:19à rassurer
23:21non seulement
23:21l'économie marocaine
23:22mais aussi
23:23les investisseurs internationaux
23:25pour dire,
23:25regardez,
23:25il y a aussi
23:26une stabilité
23:27de ce point de vue-là
23:27au Maroc ?
23:30C'est très clair.
23:31Alors,
23:31mettons le curseur
23:32d'une part
23:32comme de l'autre.
23:33Alors,
23:33si la Banque centrale
23:35ne choisit pas
23:37le statu quo,
23:37soit elle va baisser,
23:38soit elle va augmenter.
23:40Disons maintenant
23:40qu'elle va augmenter
23:42le taux.
23:43Qu'est-ce qu'elle va faire ?
23:44Elle va réduire
23:45les chances,
23:46hypothéquer les chances
23:47de croissance économique.
23:48On a besoin
23:48de cette croissance économique.
23:50Si maintenant
23:50de l'autre côté,
23:51alors qu'il n'y a aucune nœud,
23:52il n'y a aucune raison
23:53qui pousse la Banque centrale
23:53à augmenter ce taux de total,
23:54l'inflation est inexistante.
23:56Nous sommes au moment
23:560,6 %.
23:57Donc,
23:58on n'en a pas besoin.
23:59Encore mieux,
24:00nous avons un chômage
24:01qui résiste
24:02à des niveaux
24:03proche de 10 %.
24:03Donc,
24:04nous avons besoin
24:04de cet investissement-là
24:06de soutien de l'économie
24:08par les taux directeurs.
24:09De l'autre côté,
24:10si la Banque centrale
24:10baisse les taux,
24:12je ne dis pas les statu quo,
24:13il y a un autre risque.
24:14C'est quoi le risque ?
24:15C'est qu'on risque
24:16d'affaiblir
24:17l'attractivité du dirham.
24:18N'oublions pas
24:19que nous avons
24:19un déficit
24:20du compte courant
24:21qui entre 3 à 4 %
24:23du PIB.
24:24Et si vraiment
24:25la Banque centrale
24:26baisse les taux directeurs,
24:27les quarts de taux
24:28entre le dirham
24:29et l'euro,
24:30les quarts de taux
24:30entre le dirham
24:31et le dollar
24:32vont être plus grands
24:33et donc ça risque
24:34d'affaiblir
24:35l'attractivité du dirham
24:36et donc peut-être
24:37engendrer plus
24:39d'inflation apportée.
24:40Donc,
24:40tout l'enjeu-là,
24:42ce n'est plus
24:44le statu quo,
24:45il est acquis,
24:45carrément acquis,
24:46mais où se situera
24:47le curseur
24:48de la Banque centrale
24:49dans cette balance
24:50entre soutien
24:51de la croissance
24:51et maîtriser
24:53une inflation
24:53qui présente
24:54toujours des dangers.
24:55Il y a toujours des dangers.
24:56Les prix de pétrole
24:57sont toujours
24:57à 102 dollars.
24:58Le prix de mégawatts
25:00du gaz
25:00est toujours
25:01à 50 euros,
25:02le mégawatts.
25:04Et donc,
25:04les céréales
25:05ne sont qu'à
25:06le début
25:06de la campagne.
25:08Et donc là,
25:08tout l'enjeu,
25:09c'est la Banque centrale
25:10où elle va situer
25:10ses curseurs.
25:11Et donc,
25:11le statu quo est acquis
25:12et d'autres décisions
25:15en dehors du statu quo
25:16ne semblent pas,
25:17à mon avis,
25:18justifiées par le contexte
25:20qu'il prévoit actuellement.
25:21Alors,
25:22traditionnellement,
25:23le Wali de Banque-l-Mahrim,
25:24Abdeltaïf Jouhari,
25:25tient une conférence de presse
25:27pour donner un certain nombre
25:28d'explications
25:29et aussi des orientations
25:31sur la politique monétaire marocaine.
25:34Là,
25:34il a décidé de s'abstenir
25:36simplement parce que
25:36le Wali de Banque-l-Mahrim
25:39ne va pas interférer
25:40dans la dernière ligne droite
25:41de la campagne électorale.
25:43pour vous,
25:46quel signal ça envoie,
25:47selon vous ?
25:48Comment vous percevez
25:50cette information ?
25:50C'est un décident assez sage.
25:52Nous avons une Banque centrale
25:53assez mature.
25:54Nous sommes entrés vraiment avant
25:56et la Banque centrale
25:57calait son calendrier
25:58sur le processus électoral,
26:00sur le calendrier politique.
26:01Maintenant,
26:01c'est à eux de se greffer.
26:03La Banque centrale,
26:03elle décide,
26:04elle trace son calendrier
26:05depuis des mille années.
26:06Ça a été connu
26:07depuis des mille années.
26:08D'ailleurs,
26:09c'est toujours le dernier mardi
26:10de chaque trimestre.
26:11Dans ce cas-là,
26:12donc le dernier mardi
26:12du mois de sépembre,
26:14c'est ce mardi-là.
26:15Et donc,
26:16c'est à eux de s'adapter
26:17à la Banque centrale
26:17et par le contraire.
26:19Par le passé,
26:20je pense en 2022,
26:21le Conseil devait se tenir,
26:23je pense,
26:23une semaine avant la campagne.
26:25Et ça a été reporté
26:26jusqu'au 13 octobre
26:27pour laisser justement
26:28le déroulement
26:29du processus électoral
26:30de manière tranquille
26:32pour le plan de l'inclusion.
26:33Et justement,
26:34donc la décision
26:34de la Banque centrale
26:35de rester à l'écart,
26:37je pense,
26:37c'est une décision prudente,
26:39sage,
26:40afin de ne pas engendrer
26:41de polémiques
26:42pour dire que la Banque centrale
26:43prend le parti
26:44d'une partie
26:45ou d'une autre.
26:46Je pense que c'est très, très sage.
26:48Cela dit,
26:49il y aura quand même
26:49un communiqué
26:50à l'issue
26:51de ce conseil
26:52de Banque de Marib
26:53pour expliquer
26:55la décision
26:56de probablement
26:57de maintenir
26:58le taux directeur
26:59à 2,25%.
27:01Il faut s'attendre
27:02à un communiqué,
27:03disons,
27:03neutre,
27:04là aussi,
27:05c'est-à-dire
27:05sans aller
27:07dans un sens
27:08ou dans l'autre
27:08pour justement
27:09ne pas influencer
27:10les électeurs.
27:12Oui,
27:13certainement.
27:13D'ailleurs,
27:14tous les communiqués,
27:14la Banque centrale,
27:15c'est toujours montré
27:16par le passé
27:16neutre dans le fait
27:17que l'on montre
27:18dans les textes,
27:19même les textes
27:19de la Banque centrale.
27:20Les statuts
27:21de la Banque centrale
27:21de 2009
27:22réformés en 2016
27:23montrent clairement
27:24une neutralité
27:25dans les textes
27:27de la Banque centrale.
27:28Le gouverneur n'a de compte
27:29à rendre
27:29à aucun parti politique
27:30ni à aucune
27:31fonte d'exécutif
27:32au Maroc.
27:33Donc là,
27:34la situation
27:35est très claire
27:36et très nette.
27:36L'objectif principal
27:38de la Banque centrale,
27:38c'est la stabilité
27:39des prix,
27:39c'est défendre
27:42le bien-être
27:42du citoyen,
27:43c'est-à-dire
27:43le protéger
27:44contre,
27:45protéger son pouvoir
27:46d'achat,
27:46protéger contre
27:47une hausse
27:47de l'inflation
27:48qui risque
27:49d'affaiblir
27:49son pouvoir
27:50d'achat.
27:50Voilà donc
27:51cette situation
27:51a mis la Banque centrale
27:52à une neutralité
27:53dans la durée,
27:54neutralité dans les textes,
27:56neutralité dans le fait.
27:57Nous avons vu
27:57par le passé
27:58aucune interférence
27:59entre les décisions
28:00de la Banque centrale,
28:01aucune influence
28:02dans ses communiqués,
28:03dans ses attitudes,
28:05induite par un fait politique
28:07ou par un événement
28:08sans,
28:09je pense que le gouverneur
28:11il est là
28:11depuis 23 ans,
28:13c'est pratiquement,
28:14il est contemporain
28:15de cinq gouverneurs
28:16de la Fed,
28:17quatre gouverneurs
28:18de la BCE,
28:19je pense qu'on a atteint
28:21un niveau de maturité
28:22de la Banque centrale
28:22et nous sommes là,
28:24donc la Banque centrale
28:24est là pour mener
28:25d'autres chantiers,
28:26il n'y a pas que
28:27les taux directeurs,
28:28il y a la stabilité
28:29des fondamentaux
28:31macroéconomiques
28:31et la stabilité
28:33du marché aussi.
28:34Merci beaucoup
28:35Abdel Salam Qabli
28:36d'avoir été en direct
28:38avec nous
28:38dans la matinale
28:39de Média TV,
28:39je rappelle que vous êtes
28:40économiste de marché,
28:41merci encore
28:41de nous avoir apporté
28:42votre éclairage.
28:44Dans quelques instants,
28:44nous parlerons justement
28:46de ces dernières heures
28:47de la campagne électorale,
28:49à la veille donc
28:50du scrutin,
28:51nous serons avec
28:52Mohamed Douyab
28:53qui est analyste
28:54et consultant
28:54éditeur médias,
28:56à la veille
28:56des élections législatives,
28:59dernière minute
28:59dont de campagne
29:00et 16 millions
29:02d'électeurs
29:02qui seront demain
29:03appelés à élire
29:04les 395 futurs membres
29:07de la chambre
29:08des représentants.
29:10Scrutin que nous allons suivre,
29:12vous faire vivre surtout
29:13sur Média TV
29:14et notamment
29:15avec les journalistes
29:16de la rédaction
29:17qui ont été déployés
29:18dans les 12 régions
29:19du Royaume.
29:20On va en vivre
29:20quelques-unes ce matin
29:22dans cette matinale,
29:23nous serons dans
29:24quelques minutes
29:24avec Anas Bachar,
29:26nous serons aussi
29:26avec Méliane Moukoukaina
29:27qui est à Agadir,
29:28Anas Bachar qui est à Fès,
29:29Méliane Moukoukaina
29:30donc à Agadir.
29:32Nous irons aussi
29:33voir Younes Benzeneb
29:35Abni Millal
29:35et Ram Barada
29:36qui se trouvent
29:38à Laïoun.
29:39Mais d'abord,
29:40l'essentiel de l'actualité
29:41de ce mardi
29:4222 septembre,
29:44il est 7h30.
29:45L'Assemblée Générale
29:47des Nations Unies
29:48s'ouvre aujourd'hui
29:49à New York.
29:50Des dirigeants
29:51du monde entier
29:51vont défiler à la tribune
29:53pour y prononcer
29:53leur discours.
29:54Celui de Donald Trump
29:55est particulièrement attendu.
29:57cette année.
29:58Les ministres
29:59des Affaires étrangères
29:59du G7 exhortent
30:00les Houthis
30:01à cesser immédiatement
30:03leurs menaces
30:04et les attaques
30:05contre le transport maritime.
30:07Ils appellent également
30:07l'Iran
30:08à mettre fin
30:09à leur soutien
30:10aux rebelles yéménites.
30:11Et puis colère
30:12et interrogation
30:12après les incendies
30:14à répétition
30:15à Bukavu
30:15au sud Kivu,
30:17c'est en République
30:17démocratique du Congo.
30:18Des incendies
30:19qui ont ravagé
30:20au moins 500 maisons
30:21et fait 4 morts
30:22depuis dimanche.
30:24De nombreux sinistrés
30:25se retrouvent à la rue.
30:35Et d'abord,
30:36Sa Majesté
30:37le roi Mohamed VI
30:38à Mouminin
30:39qui a présidé
30:40hier soir
30:41une veillée religieuse
30:43pour commémorer
30:44le 28e anniversaire
30:45de la disparition
30:47de feu
30:48Sa Majesté
30:48le roi Hassan II
30:49au mausolée
30:51Mohamed V
30:51à Rabat.
30:52Le souverain
30:53était entouré
30:54de son Altesse Royale
30:55le prince héritier
30:57Moulaï Hassan
30:58de son Altesse Royale
31:00le prince Moulaï Rachid
31:01et de son Altesse
31:03le prince Moulaï Hamid.
31:05Et au même moment,
31:06son Altesse Royale
31:08la princesse
31:08Lala Mariem
31:09présidait aussi
31:10une veillée religieuse
31:12pour commémorer
31:12le 28e anniversaire
31:14de la disparition
31:15de feu
31:16Sa Majesté
31:16le roi Hassan II
31:17de cérémonie
31:18qui avait lieu
31:19cette fois
31:19à la mosquée
31:20Sunna Rabat.
31:24Nasser Bouletin
31:25réaffirme
31:26la position constante
31:27du royaume du Maroc
31:28qui condamne
31:29les groupes armés
31:30non étatiques.
31:31A la veille
31:32de l'ouverture
31:33de l'Assemblée Générale
31:34des Nations Unies
31:34à New York,
31:35le ministre des Affaires
31:36étrangères
31:37a en effet
31:38condamné
31:39en particulier
31:40les actes criminels
31:41des milices rutsis
31:42qui ciblent
31:43le royaume
31:44d'Arabie Saoudite
31:45et les attaques iraniennes
31:46ciblant
31:47la sécurité
31:48et la stabilité
31:50des pays
31:51du Conseil
31:51de coopération
31:52du Golfe
31:52condamnation aussi
31:53des actes d'agression
31:55qui touchent
31:55à la liberté
31:56de navigation
31:56dans le but
31:57d'exercer un chantage
31:59et de servir
31:59les intérêts
32:00d'autres parties.
32:02Nasser Bouletin
32:03qui s'est entretenu
32:04avec l'influent
32:05congressman américain
32:07Joe Wilson
32:08celui-ci
32:08a affirmé
32:10que les Etats-Unis
32:11accordent une importance
32:13capitale
32:14au rôle
32:15joué par le Maroc
32:16sous le leadership
32:17de sa majesté
32:17le roi Mohammed VI
32:18en faveur de la paix
32:20et de la stabilité
32:21en Afrique
32:21il a aussi salué
32:22le leadership
32:22du président Trump
32:24en faveur
32:25de la souveraineté
32:26du Maroc
32:27sur son Sahara
32:28et justement
32:28le Chili
32:29rejoint le concert
32:30des nations
32:31Santiago
32:31soutient à présent
32:33la souveraineté
32:34du royaume
32:35du Maroc
32:36sur l'ensemble
32:37de son territoire
32:37y compris
32:38les régions
32:39du Sahara
32:40et considèrent
32:41la proposition
32:42d'autonomie
32:42présentée par le Maroc
32:43en 2007
32:44comme la solution
32:45politique
32:46juste
32:46durable
32:47et mutuellement
32:48acceptable
32:48position
32:49qui a été exprimée
32:50dans un communiqué
32:51conjoint
32:51publié
32:52après l'entretien
32:53hier à New York
32:54entre Nasser Bouleta
32:55et son homologue
32:56chilien
32:56notez aussi
32:58que le ministre
32:59capverdien
33:00des affaires étrangères
33:01et de la défense
33:02a réaffirmé
33:03le soutien
33:04de son pays
33:04à la souveraineté
33:06et à l'intégrité
33:07territorial
33:07du royaume
33:08du Maroc
33:09sur l'ensemble
33:10de son territoire
33:11y compris
33:11les régions
33:12du Sahara
33:13ainsi que
33:14son plein soutien
33:16son plein appui
33:16au plan marocain
33:17d'autonomie
33:18comme la seule solution
33:21position exprimée
33:22dans un communiqué
33:23conjoint
33:24qui a été publié
33:25après un entretien
33:26avec Nasser Bouleta
33:27en marge
33:27de l'Assemblée générale
33:28des Nations Unies
33:29c'est le grand
33:31rendez-vous diplomatique
33:32de l'année
33:33qui s'ouvre
33:34aujourd'hui
33:34à New York
33:35des dirigeants
33:36du monde entier
33:37participent
33:37à l'Assemblée générale
33:38de l'ONU
33:39et vont défiler
33:40les uns après les autres
33:41à la tribune
33:41pour y prononcer
33:42leur discours
33:43le président brésilien
33:44sera le premier
33:45à prendre la parole
33:46avant le très très
33:48attendu discours
33:49de Donald Trump
33:49Kenza Alewi
33:53Pendant près d'une semaine
33:54plus de 130 dirigeants
33:56vont se succéder
33:57à la tribune
33:57mais c'est aussi
33:58dans les coulisses
33:59que se joueront
34:00les discussions
34:00au coeur des échanges
34:02les conflits
34:03au Moyen-Orient
34:04la guerre en Ukraine
34:05Gaza
34:05mais aussi le climat
34:07le développement
34:07la gouvernance
34:08de l'intelligence artificielle
34:10et la réforme
34:11de l'ONU
34:12avec un mot d'ordre
34:13cette année
34:14restaurer la confiance
34:15dans le multilatéralisme
34:17parmi les dossiers
34:18les plus sensibles
34:19les opérations
34:20de maintien
34:21de la paix
34:21depuis 1948
34:23plus de 2 millions
34:24de casques blonds
34:24étaient déployés
34:25dans 71 opérations
34:27à travers le monde
34:28mais aujourd'hui
34:29ceux qui sont chargés
34:30de protéger
34:30les populations
34:31voient leurs moyens
34:32se réduire
34:33leur budget
34:33pour 2026
34:342027
34:35tombe à 5,1 milliards
34:37de dollars
34:37soit 10%
34:38de moins
34:39en seulement un an
34:40et la baisse
34:40se mesure aussi
34:41sur le terrain
34:4213 000 à 14 000
34:43personnels militaires
34:45et civils
34:45ont été rapatriés
34:46soit près
34:47d'un quart
34:48des effectifs déployés
34:54les missions
34:55de maintien
34:55de la paix
34:56ne peuvent pas
34:57agir efficacement
34:58si elles sont freinées
34:59par des règles
34:59budgétaires rigides
35:01et un manque
35:01de moyens
35:02l'efficacité
35:03est nécessaire
35:03elle ne peut pas
35:04remplacer
35:05un financement
35:05prévisible
35:06et suffisant
35:07des opérations
35:08depuis
35:08dans les zones
35:08de conflit
35:09les populations
35:09continuent
35:10de compter
35:11sur les casques bleus
35:12nous devons être
35:13à la hauteur
35:13de cette confiance
35:14investissons dans la paix
35:18Face à ce vide
35:19le recours
35:19à des acteurs privés
35:20se développe
35:21une réponse
35:22par défaut
35:23qui ne peut pas
35:23remplacer
35:24durablement
35:25les moyens
35:25publics
35:26du maintien
35:26de la paix
35:28Au Yémen
35:28les rebelles
35:29houthis
35:30font état
35:30de 6 morts
35:31dans des frappes
35:32saoudiennes
35:33près de la ville
35:34de Moukha
35:35aux abords
35:36du détroit
35:37de Bab el-Mandeb
35:38et cette nuit
35:38noter aussi
35:39que les ministres
35:39des affaires étrangères
35:40du G7
35:41ont exhorté
35:42les houthis
35:43à cesser
35:44immédiatement
35:44leurs menaces
35:45et les attaques
35:46contre le transport
35:47maritime
35:47ils appellent également
35:49l'Iran
35:49à mettre fin
35:50à son soutien
35:51aux rebelles
35:52et pendant ce temps
35:53l'Union Européenne
35:54est toujours empêtrée
35:55dans ces discussions
35:56sur le renouvellement
35:57des sanctions
35:58contre la Russie
35:59ils n'ont toujours
36:00pas trouvé d'accord
36:01et le temps
36:02est à présent compté
36:03car les sanctions
36:04expirent ce soir
36:06elles doivent être
36:06renouvelées d'ici là
36:07l'Ukraine
36:08met en garde
36:09contre tout allègement
36:10de ces sanctions
36:11qui serait un mauvais signal
36:13selon Kiev
36:16sur le continent africain
36:18c'est la colère
36:18et l'interrogation
36:19après les incendies
36:21à répétition
36:22à Bukabu
36:22au Sudkivu
36:23c'est en République démocratique
36:24du Congo
36:25des incendies
36:26qui ont ravagé
36:26au moins 500 maisons
36:28et fait 4 morts
36:29depuis dimanche
36:30de nombreux sinistrés
36:32se retrouvent
36:33à la rue
36:33Papa Lyonsar
36:36ces images
36:37ne sont plus
36:37des cas isolés
36:38en RDC
36:39des brasiers ravageurs
36:41des quartiers
36:41en tir
36:42transformés en cendres
36:43à l'espace
36:43de quelques minutes
36:44dernier épisode tragique
36:46le marché de Bukabu
36:48qui a pris feu
36:48ce lundi
36:49au moins
36:504 incendies
36:51ont touché la ville
36:52le bilan est lourd
36:534 morts
36:54et plus de 500 maisons
36:55en bois ravagées
36:56par les flammes
36:57selon les chiffres
36:58de la société civile
36:59le pays fait face
37:01à une vague d'incendies
37:02d'une fréquence alarmante
37:03mais pourquoi
37:04une telle récurrence
37:06pour le moment
37:07beaucoup de départs
37:08de feu restent un mystère
37:09mais en RDC
37:10les réseaux électriques
37:12font défaut
37:12des raccordements
37:13électriques clandestins
37:14et des bougies
37:15laissées sans surveillance
37:16augmentent
37:17les risques d'incendie
37:18au delà des dégâts matériels
37:20ces drames à répétition
37:21ont dit des familles
37:23la semaine dernière
37:24une vingtaine d'écoliers
37:25sont morts
37:26dans une bousculade
37:27alors qu'ils tentaient
37:28de fuir
37:28un incendie
37:29qui a ravagé
37:30deux écoles
37:30à Bukavu
37:31face à la multiplication
37:33de ces incendies
37:34les services d'urgence
37:35sont totalement dépassés
37:37les habitants
37:37sont parfois obligés
37:39d'éteindre les flammes
37:40avec les moyens du bord
37:41lors du conseil des ministres
37:43du 11 septembre dernier
37:44le président congolais
37:45Félix Tshisekedi
37:46a attiré l'attention
37:48du gouvernement
37:49sur la fréquence
37:49des incendies
37:50appelant à une réponse
37:52urgente
37:53coordonnée
37:53et durable
37:54mais sur le terrain
37:55la réalité est tout autre
37:57illustration à Bukavu
37:58capitale de la province
37:59du Sud Kivu
38:00cette ville
38:01est l'une
38:02des plus peuplées
38:03en RDC
38:04et les sous contrôle
38:05des rebelles
38:06du M23
38:07depuis février 2025
38:08et puis le Mali
38:13célèbre aujourd'hui
38:14les 66 ans
38:15de son indépendance
38:16plusieurs cérémonies
38:17officielles sont prévues
38:19tout au long de la journée
38:19notamment à Bamako
38:21la capitale
38:21Mohamed Danyoko
38:22est à Bamako
38:23pour Medi1 TV
38:24ce 66ème anniversaire
38:26sera marqué
38:27par un défilé
38:28militaire
38:28géant
38:29au sein de la base
38:30101 du génie
38:31militaire
38:32en présence
38:32des autorités
38:33militaires
38:34et civiles
38:35et aussi
38:35surtout
38:36en présence
38:36du président
38:37de la transition
38:37le général
38:38d'armée
38:39Assimi Goïta
38:40qui va certainement
38:41saisir cette occasion
38:42pour réaffirmer
38:44l'indépendance
38:45du Mali
38:46dans la détermination
38:47de sa ligne
38:49dans la détermination
38:50de ses choix
38:51stratégiques
38:52et aussi
38:52sa souveraineté
38:53dans le choix
38:54de ses partenaires
38:56occasion aussi
38:57pour lui
38:58certainement
38:58de remobiliser
39:00les troupes
39:01et de rappeler
39:02les Maliens
39:02à une solidarité
39:04sans faille
39:04à noter
39:05que ce 66ème anniversaire
39:06intervient
39:07dans un contexte
39:08assez particulier
39:09marqué par l'attaque
39:10terroriste
39:11qui a visé
39:12le camp militaire
39:13de Jura
39:14et comme la riposte
39:15qui a suivi
39:16il s'agira aussi
39:17de réaffirmer
39:18la détermination
39:19des autorités
39:20de la transition
39:21et surtout militaire
39:22que malgré
39:23la difficulté
39:24la détermination
39:25elle ne va jamais faillir
39:27Mohamed Danyoko
39:28pour Median TV
39:29Abou Makou
39:31C'est demain
39:38que les Marocains
39:39vont pouvoir
39:39s'exprimer
39:40dans les urnes
39:41395 sièges
39:43sont à pouvoir
39:44à la Chambre des représentants
39:451850 listes
39:47avec 7288 candidats
39:50se disputent
39:51les suffrages
39:5192 circonscriptions locales
39:54éliront
39:54305 membres
39:56de cette Chambre
39:56et 12 circonscriptions
39:58régionales
39:59éliront pour leur part
40:0090 députés
40:01des règles
40:02qui ont évolué
40:03depuis 1963
40:04rappel
40:05avec Sam Asselier
40:081963
40:09144 représentants
40:122026
40:13395 députés
40:15entre les deux
40:16plus de 6 décennies
40:18de réformes
40:19qui ont profondément
40:20transformé
40:20les législatives
40:22marocaines
40:22premier arrêt
40:231963
40:24un an après
40:26l'adoption
40:26de la première
40:27constitution
40:28du royaume
40:29le Maroc
40:30met en place
40:30son premier
40:31parlement élu
40:32il est alors
40:33composé de deux chambres
40:35144 représentants
40:36élus directement
40:37par les citoyens
40:38et 120 conseillers
40:40élus
40:40au suffrage
40:41indirect
40:42mais cette organisation
40:43va rapidement évoluer
40:45en 1970
40:46le parlement
40:47devient
40:48monocaméral
40:49il ne compte plus
40:50qu'une seule chambre
40:51celle des
40:52représentants
40:53elle rassemble
40:54alors 240 membres
40:55tous ne sont pas
40:57élus directement
40:58par les citoyens
40:59une partie est désignée
41:00par des collèges
41:01représentant notamment
41:02les collectivités locales
41:03et le monde
41:04professionnel
41:05au fil des décennies
41:07le nombre de représentants
41:08augmente
41:09durant cette période
41:10la chambre reste
41:11composée à la fois
41:12de représentants
41:13élus
41:14au suffrage direct
41:15et d'autres
41:16élus
41:16au suffrage
41:17indirect
41:17nouveau tournant
41:18en 1996
41:20la nouvelle
41:21constitution
41:22rétablit
41:22un parlement
41:23à deux chambres
41:25à partir
41:25de 1997
41:26la chambre
41:27des représentants
41:28compte
41:29325 députés
41:31tous
41:32élus
41:33au suffrage
41:33universel
41:34direct
41:34à ses côtés
41:35la chambre
41:36des conseillers
41:37représente
41:37notamment
41:38les collectivités
41:39territoriales
41:40et le monde
41:41professionnel
41:42puis arrive 2011
41:43la nouvelle constitution
41:44maintient
41:45les deux chambres
41:46et la chambre
41:47des représentants
41:48passe de
41:48325
41:49à 395
41:51députés
41:52305 sièges
41:53sont attribués
41:54dans les circonscriptions
41:55locales
41:56et 90 sièges
41:57au niveau national
41:58depuis
41:59le nombre total
42:00de députés
42:00est resté fixé
42:01à 395
42:03même si les règles
42:05électorales
42:06ont continué
42:06à évoluer
42:07aujourd'hui
42:08ces 395 députés
42:10sont élus
42:11au suffrage
42:12universel
42:12direct
42:13dans des circonscriptions
42:14locales
42:16et régionales
42:17et en 63 ans
42:18le parlement marocain
42:20n'a pas seulement
42:21changé de taille
42:22il a changé de forme
42:23de règles
42:24et de mode
42:25de représentation
42:27bonjour
42:28Mohamed Douyeb
42:29vous êtes
42:29analyste
42:31consultant
42:31et éditeur
42:32médias
42:32c'est un plaisir
42:33de vous retrouver
42:33dans la matinale
42:34de Median TV
42:35nous vivons
42:36les toutes dernières heures
42:37de cette campagne
42:37électorale
42:38parce qu'à minuit
42:39la campagne
42:41sera officiellement
42:42terminée
42:43est-ce qu'on peut dire
42:44que les formations
42:45politiques sont
42:46en train de jeter
42:47leur dernière force
42:49dans la bataille
42:51oui
42:51dernière force
42:52dernière cartouche
42:53et puis
42:54s'il faut
42:55donner un titre
42:56un peu générique
42:57ou général
42:58ça va être
42:59celui
43:02une élection
43:03ça se gagne
43:03aujourd'hui
43:04on est dans
43:05la dernière ligne droite
43:07il faut gagner
43:08une élection
43:08et aujourd'hui
43:09on sort un peu
43:10si vous voulez
43:10du registre
43:12de la persuasion
43:14à celui
43:14de la mobilisation
43:15chaque voix
43:16contre
43:18les états-majors
43:19des partis
43:20les candidats
43:23sont mobilisés
43:24pour
43:24en tout cas
43:25rassurer
43:26ou si je peux me permettre
43:28verrouiller
43:29les votes
43:30ou les intentions
43:30de vote
43:31enfin les promesses
43:32qu'ils ont eues
43:32en termes de vote
43:33donc ça va être
43:34une journée
43:34assez
43:36assez particulière
43:37dans le sens
43:38on va plus
43:39être sur le terrain
43:40et rassurer
43:41son électorat
43:43en tout cas fidèle
43:44potentiel
43:45ou les électorats
43:46d'une manière générale
43:47parce qu'il faut le savoir
43:49il y a un double enjeu
43:50on a un enjeu
43:51de taux de participation
43:52qui est important
43:53qui concerne tout le pays
43:55et on a un enjeu
43:56d'électorat
43:57des partis
43:57qui doivent être là
43:58répondre à l'appel
44:00des différents partis
44:01Oui
44:02Alors en ces derniers jours
44:04de campagne
44:05donc dernières heures
44:06même on peut les calculer
44:07en heures
44:08est-ce que
44:09c'est du porte-à-porte
44:11c'est aller à la rencontre
44:12des électeurs
44:13qui se trouvent
44:14dans la rue
44:15c'est essayer
44:15d'aller vraiment chercher
44:17voie par voie
44:18les électeurs
44:21Oui oui
44:21vraiment
44:22là ce sont les mécaniques
44:24on est dans le
44:25si vous voulez
44:26dans le pur registre
44:27de la mécanique électorale
44:29ou de la logistique électorale
44:31c'est des choses
44:32qu'on ne voit pas
44:35dans les médias
44:36ou même dans les réseaux
44:37là c'est le terrain
44:38c'est la mobilisation
44:39des réseaux
44:40c'est tous les réseaux
44:41les réseaux locaux
44:42qui vont mobiliser
44:43d'autres réseaux
44:44donc on est vraiment
44:46quasiment
44:46dans cette mécanique
44:50qui fait qu'on soit rassuré
44:52qu'on rassure son électorat
44:55qu'on puisse répondre
44:57à toutes les dernières incertitudes
44:58c'est-à-dire que
44:59là c'est la mobilisation
45:01on n'est plus dans
45:03je dirais
45:04la présentation
45:05des programmes
45:06ou des idées
45:06ou des projets
45:08là on est vraiment
45:09dans
45:11comment rassurer
45:12et comment être sûr
45:13que tel électorat
45:15va se mobiliser
45:17et je pense que
45:18ça va donner une idée
45:19en tout cas
45:20cette journée-là
45:21aux partis
45:21sur un peu le nombre
45:23je dirais
45:24sur ce qui va venir après
45:25là aujourd'hui
45:26ils auront
45:26une idée
45:27plus ou moins claire
45:28sur cette mobilisation électorale
45:31pas question
45:32de dérouler à nouveau
45:34son programme électoral
45:36là c'est de dire
45:37voilà
45:38on considère que vous êtes des nôtres
45:39et surtout
45:40surtout n'oubliez pas
45:41d'aller apposer votre bulletin
45:42dans le monde
45:42c'est comme ça que ça fonctionne
45:44dans leur esprit
45:45oui et puis surtout
45:46il y a une autre
45:46aussi une autre
45:48je dirais
45:48une autre dimension
45:49c'est qu'aujourd'hui
45:50quelle est cette
45:51je dirais
45:52quelle est cette dernière impression
45:53qu'on va laisser
45:55alors
45:56les techniques
45:57ou les recettes électorales
45:59diffèrent
45:59alors certains partis
46:00certainement
46:01vont
46:02si vous voulez
46:03aller sur des
46:04peut-être
46:05sur des grands meetings
46:06pour marquer vraiment
46:07un petit peu
46:09les esprits
46:09parce que
46:10finalement
46:10c'est la dernière impression
46:12qu'on va laisser
46:12qui va aussi jouer
46:13pendant le vote
46:17ou chez les lecteurs
46:18en tout cas
46:18donc
46:19les techniques vont différer
46:21d'autres vont aller
46:22beaucoup plus
46:22peut-être sur le digital
46:24parce que c'est important
46:25on gagne plus de temps
46:26est-ce qu'on va avoir
46:28des ruptures
46:29ou des
46:29je dirais
46:31une
46:32je dirais
46:33une mécanique
46:34un peu différente
46:35spectaculaire même
46:36ça je n'en sais pas
46:37mais peut-être
46:38ce serait souhaitable aussi
46:39mais quel est
46:40si je peux me permettre
46:41quel est ce dernier coup
46:42que va jouer les partis
46:44en tout cas
46:44aujourd'hui
46:45pour marquer les esprits
46:47à la veille du vote
46:49et c'est surtout
46:50cette dernière impression
46:51qu'on va laisser
46:51chez les électeurs
46:53qui va aussi avoir
46:54son impact
46:56Oui
46:57vous faisiez référence
46:58au digital
47:00une dernière offensive
47:01numérique
47:02peut-être
47:02pour les différents
47:03partis politiques
47:04seulement
47:04la campagne
47:05s'arrête à minuit
47:06et sur internet
47:07ça ne s'arrête pas
47:08donc est-ce qu'il y a
47:09une règle là aussi
47:10parce que c'est difficile
47:12de retirer un message
47:13quand il circule
47:14et quand il est partagé
47:15comme ça
47:15est-ce que ça pourrait
47:17entrer en infraction
47:19à la législation
47:21sur les campagnes
47:22politiques
47:23si jamais
47:24un message
47:25posté sur internet
47:26perdure au-delà de minuit
47:27Oui
47:29certainement
47:30et je pense
47:30moi je m'attends
47:31qu'on va avoir
47:32beaucoup de recours
47:33par rapport à ça
47:33parce que
47:34heureusement que là
47:35que les pouvoirs publics
47:36ont verrouillé
47:37un peu l'usage
47:39des réseaux sociaux
47:41de l'intelligence
47:41artificielle
47:42pendant
47:43la campagne électorale
47:45mais
47:45il est vrai
47:47qu'on va
47:47assister
47:48certainement
47:48à certains
47:50écarts
47:50pas forcément
47:51je dirais
47:52je dirais
47:53voulu
47:54mais parce que
47:55le digital
47:55et parce que
47:56c'est un chantier
47:59qui est quand même
48:00énorme
48:01et que
48:01souvent
48:02des candidats
48:03peut-être
48:04non maîtrise
48:05peut-être
48:05qui ne sont pas
48:08accompagnés
48:08ou conseillés
48:09peuvent se retrouver
48:10dans des situations
48:11où ils sont
48:13en déphasage
48:14par rapport
48:14au dispositif
48:16réglementaire
48:16qui est assez
48:17je dirais
48:18bien verrouillé
48:19par rapport
48:20à cette question-là
48:21donc là
48:22je pense
48:23que ces élections
48:23vont être un apprentissage
48:24pour les partis
48:25pour être vraiment
48:26en phase
48:27avec le dispositif
48:29électoral
48:29tel qu'il a été
48:31réformé
48:32mais il faut
48:33j'imagine
48:34en tout cas
48:34chez les partis
48:37structurés
48:37je pense
48:38qu'il y a
48:39un niveau
48:39de maturité
48:40qui fait que
48:40on va peut-être
48:41se respecter
48:43un peu
48:44à la lettre
48:45un peu
48:46les dispositifs
48:47mis en place
48:49Oui
48:49alors dans
48:50certains pays
48:51il y a
48:52donc en général
48:53dans la dernière ligne droite
48:54une forte mobilisation
48:56de l'ensemble
48:56des équipes
48:57de campagne
48:58avec notamment
48:58du démarchage
48:59téléphonique
49:00avec
49:00on l'a dit tout à l'heure
49:01du porte-à-porte
49:02avec
49:03tout un tas
49:04d'artifices
49:05qui permettent
49:05comme ça
49:06d'aller au-devant
49:07des électeurs
49:08est-ce que c'est aussi
49:09le cas au Maroc
49:10est-ce qu'ils ont le droit
49:10on a le droit
49:11d'envoyer par exemple
49:12des messages téléphoniques
49:15pour dire
49:15n'oubliez pas
49:16d'aller voter
49:17etc.
49:18est-ce que
49:18ça peut aussi
49:20faire partie
49:21de l'arsenal
49:22des partis politiques
49:23à ma connaissance
49:24je n'ai pas
49:25en tout cas
49:25de ma part
49:27je n'ai pas
49:27en tout cas
49:28reçu
49:28un SMS
49:31ou un WhatsApp
49:32ou même un message
49:33de la part
49:34pour inviter
49:35à part celui
49:36de la part
49:37des partis
49:39mais je pense
49:39que dans la tradition
49:40électorale
49:41en tout cas
49:41dans la tradition
49:42électorale marocaine
49:44le rassemblement
49:45ou le meeting
49:46reste un peu
49:47ce rituel
49:48qui fait que
49:49c'est là
49:50où ça se passe
49:51je pense sur le terrain
49:52au-delà
49:53de la communication
49:55qui peut être
49:56que ce soit
49:56sur un canal
49:57téléphonique
49:58ou sur un canal
49:59digital
49:59dans la tradition
50:01électorale marocaine
50:03c'est important
50:04que les états-majors
50:06puissent se mobiliser
50:07les candidats
50:08puissent être
50:09aux côtés
50:09des réseaux
50:11qui vont mobiliser
50:11d'autres réseaux
50:12pour aller voter
50:14donc pour moi
50:15c'est là
50:15où ça va
50:16se passer
50:18mais
50:19c'est
50:20et puis
50:21cette dernière journée
50:23ça va être aussi
50:24une démonstration
50:25aussi
50:26de force
50:27pour certains partis
50:28et c'est là aussi
50:29comme j'ai dit
50:30tout à l'heure
50:31c'est quelle impression
50:32on va
50:33on va
50:34on va laisser
50:35quelle idée
50:37d'autant
50:39incarner
50:39chez les lecteurs
50:40que ce soit
50:41du leadership
50:41que ce soit
50:42de la modernité
50:44que ce soit
50:45de la réforme
50:45que ce soit
50:46la défense
50:47d'un bilan
50:48là
50:48aujourd'hui
50:49je pense que
50:50ça va se jouer
50:51j'espère qu'on va
50:51assister
50:52à des
50:53je dirais
50:54à des actions
50:55d'initiatives
50:56qui vont être intéressantes
50:57à suivre
50:58et à décrypter
50:59oui
51:00c'est la démonstration
51:01de force
51:02vous l'avez dit
51:03probablement
51:04en tout cas
51:04pour certains partis politiques
51:05et c'est aussi
51:06de dire
51:07aux électeurs
51:08allez voter
51:08mais allez voter
51:09utile
51:12oui
51:12oui
51:13oui
51:13oui
51:13certainement
51:13parce que là aussi
51:14il y a de la pédagogie
51:16et ça les partis
51:17sont aussi
51:17appelés à le faire
51:18au delà
51:19des pouvoirs publics
51:21aujourd'hui
51:22les partis
51:22il y a un double message
51:23d'abord
51:24mobiliser l'électorat
51:25il faut mobiliser
51:27il faut rassurer
51:28il faut même
51:30convaincre
51:30ceux qui sont
51:31je dirais
51:33qui sont indifférents
51:34voire abstentionnistes
51:35là les partis
51:36ils ont une responsabilité
51:37à ce niveau là
51:38donc au delà
51:39de leur électorat fidèle
51:40ou celui
51:41qui les aspire
51:42en tout cas conquérir
51:43il y a cette responsabilité
51:46ils doivent l'assumer
51:47de manière générale
51:48et c'est
51:48aujourd'hui même
51:49ça devrait être le cas
51:51c'est à dire
51:51au delà
51:51des je dirais
51:53des discours électoraux
51:54purs et durs
51:55là on devrait avoir
51:56un discours
51:57qui va normalement
51:58mobiliser
51:59je dirais
52:00l'ensemble
52:01des électeurs
52:02et à la fin
52:04parvenir
52:05à un taux de participation
52:06qui soit
52:07à la hauteur
52:08si vous voulez
52:09des enjeux
52:10de ces élections
52:12là
52:12donc oui
52:13bien sûr
52:13évidemment
52:14qu'il y a une responsabilité
52:16que les partis
52:16devraient assumer
52:18et vis-à-vis des électeurs
52:20aussi
52:21ça compte aussi
52:22les téléspectateurs
52:24qui nous regardent
52:24depuis l'étranger
52:25ont sans doute remarqué
52:26qu'on ne fait pas référence
52:27à des sondages
52:28parce que les sondages
52:29au Maroc
52:29ne sont pas autorisés
52:30ça c'est très clair
52:32cela dit
52:32est-ce que les formations politiques
52:34font faire des études
52:36d'opinion
52:37pour savoir
52:37comment orienter
52:39comment eux-mêmes
52:40ils sont positionnés
52:41sur l'échiquier
52:42est-ce que
52:43bon ben voilà
52:44des informations
52:45qui restent en interne
52:47ensuite
52:47qui ne sont pas
52:47évidemment publiées
52:48parce que c'est interdit
52:49mais les formations politiques
52:51le font
52:52oui oui oui
52:53ils le font
52:53certainement
52:54ils le font
52:54en tout cas
52:55ceux qui ont
52:56les moyens
52:56ceux qui sont structurés
52:57ceux qui sont accompagnés
52:58ils ont besoin
52:59de la data
53:00d'abord le digital
53:01offre une data
53:03extraordinaire
53:04qui permet aussi
53:05de mieux orienter
53:06les messages
53:07de mieux
53:08concevoir
53:09les campagnes
53:10de mieux
53:11je dirais
53:12de faire une veille
53:14permanente
53:15sur les
53:15sur les adversaires
53:17donc déjà
53:19le digital
53:19est une source
53:20inépuisable
53:21de data
53:22sans aller même
53:24aller sur
53:25les sondages
53:26mais bien évidemment
53:27il y a des enquêtes
53:28d'opinion
53:28certainement
53:30là
53:31aujourd'hui
53:32il y a une maturité
53:34aussi
53:34dans l'usage
53:35de différentes techniques
53:36en termes de communication
53:38en termes de veille
53:39en termes d'enquête
53:40qui font qu'aujourd'hui
53:41les parties
53:42en tout cas
53:43une bonne partie
53:45sait comment
53:46orienter
53:47son budget
53:48de communication
53:49et ce n'est plus
53:50comme avant
53:51à l'eveuglette
53:52où il suffit juste
53:53de placer
53:54quelques annonces
53:56sur le digital
53:57et on se dit
53:58que c'est de la communication
53:59politique
54:00ou de la communication
54:00électorale
54:01là aujourd'hui
54:02chaque dirham
54:03il est vraiment optimisé
54:04parce qu'on a
54:05commande de la data
54:06et on fait
54:07en parallèle
54:08des enquêtes
54:09et on recoupe
54:10certaines
54:10je dirais
54:12certaines enquêtes
54:13même publiques
54:13qui permettent aussi
54:17de mieux orienter
54:18son investissement
54:19en termes de communication
54:21je vous donne un exemple
54:22quand on a les chiffres
54:23par exemple
54:24du ministère de l'Intérieur
54:25sur le chiffre
54:25de ses élections
54:26quand on sait que
54:27par exemple
54:28que les plus de 60 ans
54:30représentent quasiment
54:3230% du corps électoral
54:34évidemment
54:35c'est une information
54:36de taille
54:36sur laquelle
54:38certains partis
54:39vont
54:40évidemment
54:41investir
54:41pour voir comment
54:42exploiter au mieux
54:43et comment toucher
54:44ce corps électoral
54:47qui est quand même
54:48important
54:49que ce soit aussi
54:50pour les 35-44
54:51qui viennent à 21%
54:53ou les 44
54:54ou 54 ans
54:57d'autres catégories
54:59d'électorales
55:00donc là
55:01aujourd'hui
55:02c'est les partis
55:03qui ont les moyens
55:04ont les structures
55:05et ont l'accompagnement
55:07pour pouvoir
55:07mieux utiliser
55:09les datas
55:09dont ils disposent
55:11Sans citer
55:12de partis politiques
55:12évidemment
55:13Mohamed Douyeb
55:14parce que
55:15il faut faire très attention
55:16à ça
55:17et particulièrement
55:18ici à Mediain TV
55:19vous qui êtes
55:21un fin spécialiste
55:22et un fin observateur
55:24de la communication
55:25des partis
55:26est-ce que selon vous
55:27il y en a qui se distinguent
55:28par le fait
55:29d'avoir été
55:30justement dans cette modernité
55:31d'avoir été très offensif
55:33particulièrement
55:33sur le digital
55:34et d'autres
55:35qui étaient peut-être
55:35moins bien préparés
55:37Oui
55:38il y a
55:39on va dire
55:40il y a un petit échantillon
55:41qui se démarque
55:43parce que
55:44il y a une structure
55:44comme on dit
55:45il y a une organisation
55:46il y a les équipes
55:47je dirais même
55:48entre guillemets
55:49ce sont des entreprises
55:51partisanes
55:51c'est-à-dire que là
55:52on est vraiment
55:53dans une logique
55:54d'entreprise
55:55là on sent
55:56que tout est structuré
55:58tout est
56:00je dirais
56:01pensé
56:01d'autres parties
56:03par manque
56:04de moyens
56:04par manque
56:05de je dirais
56:06d'encadrement
56:07aussi
56:07arrive à faire
56:09des choses
56:09intéressantes
56:11mais moi
56:12si je dois
56:12faire
56:13je dirais
56:14un décryptage
56:17un peu général
56:19l'idée
56:20est intéressante
56:21dans le sens
56:21qu'on commence
56:23à se lâcher
56:24un peu plus
56:24c'est-à-dire
56:25qu'aujourd'hui
56:25tous les états-majors
56:27commencent
56:27à affronter
56:29à travers
56:29justement
56:30le digital
56:31on n'est plus
56:32dans les communications
56:33classiques
56:33aujourd'hui
56:34on sait
56:35que c'est là
56:35où ça se passe
56:37donc il faut
56:39investir
56:39il faut donner
56:40de soi
56:40je pense que là
56:41on assiste
56:43pendant cette
56:44pré-campagne
56:45ou campagne électorale
56:47on n'est plus
56:48dans cette
56:49dans cette logique
56:50où il faut le faire
56:50ou pas
56:51aujourd'hui
56:51alors on le fait
56:52parfois avec succès
56:54parfois avec
56:56de manière un peu
56:57qui peut être
56:57aussi regrettable
56:58mais aujourd'hui
56:59tout se passe
57:02sur le digital
57:02les déclarations
57:03les effets d'annonce
57:06les réponses
57:07en tout cas
57:08aux adversaires
57:10les polémiques
57:11tout se déroule
57:12tout se déroule
57:13sur l'espace digital
57:14merci beaucoup
57:15merci beaucoup
57:16Mohamed Douillette
57:17d'avoir été en direct
57:18avec nous
57:19dans la matinale
57:19de Média TV
57:20j'ai été analyste
57:22consultant
57:22éditeur médias
57:23et à très bientôt
57:24on l'espère
57:25surtout restez avec nous
57:26dans quelques instants
57:27ce sera l'édition de 8h
57:29à tout de suite
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