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Tous les jours, actualité, débats et bonne humeur rythment L'Heure des pros. Ce mardi, Pascal Praud revient sur l'intervention de Jordan Bardella sur CNews et de sa vive réaction aux accusations de Mediapart qu'il dément formellement.
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00:00Joseph Macescaron est là, Georges Fenech, Vincent Hervouet et Jacques Serret sont là pour parler évidemment de Jordan Bardella qui
00:07était avec nous hier soir.
00:08Vous avez peut-être vu son intervention, il est visé hier par une enquête de Mediapart, lui attribuant des écrits
00:14antisémites en 2013, des propos aussi quand il était un jeune adhérent du parti.
00:19Je précise que Mediapart dit qu'il a authentifié ses écrits et ses documents mais il n'a pas produit
00:24la preuve.
00:25Donc écoutez ce que disait M. Bardella hier soir.
00:29Ces propos sont parfaitement délirants, ils ne sont pas les miens, pas plus qu'ils ne sont ceux d'un
00:36jeune adolescent de 17 ans que j'étais à l'époque,
00:39qui était adhérent du Front National à l'époque mais qui n'en était pas un militant contrairement à ce
00:45qui est écrit par Mediapart
00:46et donc qui n'avait pas de contact avec des personnes qui militaient au sein du parti à l'époque.
00:53Je les conteste, j'ai évidemment missionné mon avocat qui a déposé une plainte en diffamation.
01:02Est-ce quelque chose qui est organisé ?
01:05Jordan Bardella se posait la question hier.
01:08Je pense qu'on est face à quelque chose d'extrêmement organisé, qui certainement a été organisé sur de nombreux
01:15mois
01:16et qui devait sortir dans l'hypothèse où j'étais candidat à l'élection présidentielle.
01:21Ça ressemble à une opération de barbouzerie.
01:26Soit Mediapart en est à l'origine et vous avez raison de rappeler que cela ne s'appuie sur rien
01:33au moment où on se parle
01:34et à ce moment-là c'est extrêmement grave.
01:38Soit Mediapart se fait enfumer par des gens qui ont un intérêt à cette opération de déstabilisation et c'est
01:45encore plus grave.
01:47Marine Le Pen a réagi assez fortement d'ailleurs, j'ai envie de dire réagi encore plus fortement que Jordan
01:54Bardella.
01:55Je vous propose de l'écouter Madame Le Pen.
01:57Vous ne ferez croire ça à personne, à personne.
02:01Pas une personne normalement constituée ne peut croire à cette dinguerie.
02:05Je ne sais même pas de quoi vous parler mais ça me paraît tellement dingue
02:08que oui ça ne peut être évidemment qu'un faux, qu'une manip, qu'une barbouzerie dont Mediapart a l
02:13'habitude d'ailleurs.
02:14Je salue Jean-François Copé qui depuis qu'il est passé sur ce plateau manifestement fait une obsession peut-être
02:21sur ma personne
02:22puisqu'il ce matin il était sur RTL et il a dit s'il ne les a pas prononcés il
02:25faudra donc bien qu'il se confronte ou non aux profs de Mediapart.
02:29Dans tous les cas de figure, lui s'est expliqué sur le sujet sur CNews avec un Pascal Procon connaît
02:34bien qui ne l'a jamais interrompu.
02:36Il est extraordinaire M. Clopé.
02:39Je trouve que c'est... On est dans un monde merveilleux.
02:42Vous avez quelqu'un qui est accusé, en l'occurrence Jordan Bardella.
02:47Il n'y a pas de preuve qui est apportée dans le papier.
02:51Il est en présomption d'innocence.
02:53Je lui donne la parole.
02:55Par définition je ne peux pas lui apporter des preuves contraires.
02:58Je ne les ai pas.
03:00Et elles ne sont pas dans le papier.
03:02Donc je lui demande, est-ce que vous avez dit cela ?
03:05Il dit non.
03:06Que voulez-vous que je fasse ?
03:08Que voulez-vous qu'il fît contre trois ?
03:10Qu'il mourut ou qu'un beau désespoir alors le secourut, comme dit l'autre.
03:14Mais M. Clopé, je t'attire, depuis que je lui ai dit qu'il symbolisait l'échec politique des 30
03:19ou 40 dernières années, il est en colère.
03:21Il a vendu 2000 livres.
03:23Il ne faut pas lui en vouloir.
03:24Ou 3000.
03:25Bon, Sarah Knafo en a vendu 400 000.
03:28Ou à vendu 400 000.
03:29Mais bon, je le salue M. Clopé.
03:31S'il veut revenir sur ce plateau, il est bienvenu.
03:33S'il a été accueilli ici, il faut quand même le dire avec force, avec politesse, mais en dépit d
03:40'un livre qui fondamentalement est mauvais.
03:42Jean-François Clopé ?
03:43Oui.
03:43Il n'est pas là, ne remettez pas une pièce dans la bêche.
03:47Mais ce que je trouve extraordinaire, c'est que je ne vois pas ce que je viens de faire dans
03:54la bouche de M. Clopé.
03:55Qui me fiche la paix, qui s'occupe de ses électeurs et de sa brillante carrière politique.
04:00Il faut parce que c'est la garantie qui va passer ailleurs.
04:03Et de sa brillante carrière politique.
04:05Il se croyait président de la République et il termine mère de mots.
04:08C'est bien, c'est déjà ça.
04:09Mais enfin, voilà, qu'il m'oublie.
04:12Voilà.
04:13Qu'il m'oublie, M. Clopé.
04:16Je ne dirai rien.
04:17Comment ?
04:18Je ne dirai rien.
04:18Ah oui, c'est votre ami ?
04:19Oui.
04:20Ah oui.
04:21Vous êtes un bon ami.
04:25Vous l'avez vu, l'interview de Jean-François Clopé ?
04:28De Jordan de Mardin ?
04:29Oui, je l'ai regardé hier soir.
04:30Et alors, vous avez quelque chose à y redire ?
04:32Rien du tout.
04:33Bon, vous lui direz.
04:33Vous étiez dans un rôle.
04:35Voilà, vous lui direz.
04:36Il se défend.
04:36Et il n'y a pas de preuves, vous avez raison.
04:38En tout cas, ça augure bien de ce que va être cette campagne.
04:40Ça, c'est sûr.
04:41Bien sûr.
04:41Et M. Clopé, qui effectivement doit faire une obsession sur Jordan de Mardin.
04:45Enfin, la présomption d'innocence, elle peut exister quand même.
04:48Il n'y a même pas de présomption d'innocence.
04:49Il n'est accusé de rien.
04:50Il n'est pas lié de Mediapart.
04:52Il est accusé par Mediapart.
04:53La présomption d'innocence, c'est devant la justice.
04:55La justice n'est pas saisie.
04:56Sauf qu'il est plaignant.
04:57La réactivité immédiate de Jonathan Arfi, pardon, il faut le dire, du président du CRIF,
05:02immédiate, tout de suite.
05:03Il commence par si ces faits étaient avérés, pour ensuite après,
05:07faire comme si ces faits étaient avérés.
05:10Et alors, tout y passe, la dégabilisation du RN, tout y passe.
05:14C'est-à-dire comme si c'était un soulagement pour lui.
05:16Mais il faut attendre, peut-être, si Mediapart apporte les preuves.
05:21Alors, je ne sais pas si vous avez pu enquêter Jacques Serret
05:25et vous représenter le service politique d'Europe 1 à cette table,
05:28si vous avez des informations à nous donner.
05:30Moi, je n'en ai pas.
05:31Pas d'informations non plus.
05:32Après, Jordan Bardella, qui était sur votre plateau hier,
05:35s'attend à ce que des éléments soient fournis par Mediapart.
05:38Et c'est vrai que les méthodes de Mediapart,
05:40dès qu'ils sortent une affaire de cette importance-là,
05:47ils vont feuilletonner.
05:49Et Mediapart a utilisé ce terme,
05:51et Jordan Bardella a utilisé ce terme hier.
05:53Donc, il s'attend évidemment à ce que dans les prochaines heures,
05:55ou les prochains jours,
05:56Mediapart sorte des éléments,
05:58vrais ou faux,
05:59et là, est-ce qu'il les démentira ?
06:01Il y a pas mal de réactions.
06:02Là où vous avez raison,
06:02c'est que ceux qui n'aiment pas le Rassemblement National,
06:06ou ceux qui,
06:07j'ai vu la une des journaux ce matin,
06:09prennent ça pour un fait avéré.
06:10Bon, moi, je vous assure,
06:11j'ai rien contre Mediapart.
06:13Je sais simplement que,
06:14quand ils parlent de moi,
06:16l'année dernière,
06:17c'était le 29 janvier,
06:19ils ont fait un papier,
06:20je le répète,
06:20les troubles,
06:21connexion Corse de Pascal Praud,
06:23c'est moi,
06:23je suis allé une fois en Corse trois semaines.
06:26Bon, Pascal Praud,
06:26cultiverait-il des liens
06:27avec la part d'ombre de la Corse ?
06:29La part d'ombre.
06:30Bon, donc, effectivement,
06:31quand je lis maintenant Mediapart,
06:33je me dis,
06:33s'il parle des autres
06:34comme il parle de moi,
06:36d'ailleurs,
06:36il n'y a pas eu de deuxième papier,
06:38bon,
06:38tout ça n'a pas de sens.
06:40Évidemment,
06:41ce papier n'avait aucun sens.
06:42Je n'ai pas parté plainte pour diffamation,
06:43j'ai autre chose à faire.
06:44Mais enfin,
06:45je prends ça avec un peu de distance,
06:47Mediapart.
06:48Monsieur Hervouet,
06:49qu'en pensez-vous ?
06:50Qui souriez,
06:51et qui regardez le monde avec un poil ?
06:54Non, j'aime beaucoup l'air des souffçons
06:56sur vos connexions Corse.
06:58On vous a vu dans un bar,
06:59un soir,
07:01et c'est bien
07:01que ça a été fréquenté
07:03il y a 17 ans.
07:05Je salue d'ailleurs
07:07mes excellents amis d'Agence.
07:09Ça va être feuillet.
07:09Tenez,
07:10j'attends le prochain numéro.
07:11Il n'y a pas eu de second numéro
07:13parce que c'était tellement grotesque.
07:14On est en Corse,
07:15comme par hasard.
07:16Je ne suis pas retourné.
07:18Vous y voyez un lien.
07:20Bon,
07:21mais quand...
07:23Joseph Passescaron.
07:24Quand David Guiraud,
07:25maire de Roubaix,
07:28personne important,
07:29s'il en est,
07:29est de LFI,
07:30d'accord ?
07:31Avec des affaires
07:32de dragon céleste.
07:33Dragon céleste,
07:34c'est dans le milieu antisémite,
07:36ça sert à désigner,
07:37pardon,
07:38les Français,
07:39enfin les Français
07:39ou les personnes juives,
07:42d'accord ?
07:42quand il parle,
07:43c'est ce qu'on appelle
07:44un dog whistle,
07:45c'est-à-dire quand il en parle,
07:46drap de dragon céleste,
07:48tout le monde,
07:48pratiquement,
07:49lui trouve des circonstances
07:50atténuantes.
07:52Imaginez,
07:52évidemment,
07:53bien sûr,
07:53si ça avait été arrêté.
07:54Et ça,
07:54ça se passe.
07:55Ça se passe hier.
07:56Ça ne se passe pas
07:56il y a 15 ans.
07:58D'accord ?
07:58Est-ce que vous avez eu
08:00tous les médias
08:00qui ont tiré là-dessus ?
08:01Titré là-dessus ?
08:02Non.
08:03La réponse...
08:04Benjamin Haddad,
08:05il est ministre délégué
08:06chargé de l'Europe.
08:06Il a réagi
08:07sur les médiapart,
08:10sur l'enquête de Mediapart,
08:11écoutons-le.
08:12Si ces faits sont avérés,
08:14ils sont extrêmement condamnables.
08:16Mais qui peut être surpris ?
08:17L'extrême droite reste
08:18l'extrême droite.
08:20Regardez le parcours
08:20de Jordan Bardella.
08:21Il s'est engagé,
08:23à l'époque,
08:23il y avait Jean-Marie Le Pen,
08:24on a des photos de lui,
08:25tout sourire avec Jean-Marie Le Pen,
08:26donc il a dit l'an dernier
08:27qu'il n'était pas antisémite.
08:28Il était proche
08:29de Frédéric Chatillon,
08:30le patron du GUD,
08:31le patron du GUD,
08:33qui était d'ailleurs
08:35l'une des courroies
08:35de transmission
08:36avec égalité et réconciliation,
08:38le mouvement s'aura lien.
08:40C'est ça le rassemblement national.
08:41C'est ça le parcours
08:42politique de Jordan Bardella.
08:44Donc depuis le 7 octobre,
08:45Jordan Bardella
08:46se présentait pourtant
08:47le Rennes
08:48comme le bouclier des Juifs.
08:49Mais personne n'est dupe
08:50de cette supercherie.
08:51Personne n'est dupe
08:52de cette manipulation.
08:53Le rassemblement national
08:54est un mouvement
08:54d'extrême droite.
08:56On connaît son histoire,
08:57on connaît ses racines.
08:58Il n'est en aucun cas
08:59un bouclier
08:59pour la communauté juive.
09:00Personne n'est dupe
09:01de cette supercherie,
09:02comme il dit,
09:02mais moi je connais beaucoup
09:03de Français juifs
09:04qui votent
09:04rassemblement national
09:05et donc manifestement
09:07ils ne sont pas
09:08sur la position
09:08de M. Haddad
09:09et ils ont le sentiment
09:10qu'effectivement
09:11ils sont peut-être
09:13plus défendus
09:14par le rassemblement national
09:15que par la France insoumise.
09:16C'est le sentiment
09:17que j'ai
09:18pour certains.
09:20Il y a une autre réaction,
09:21c'est M. Ménager,
09:22je crois,
09:23Thomas Ménager
09:23qui a pris la parole.
09:25Écoutons-le.
09:28Et donc aujourd'hui,
09:29tout cela est une opération
09:30et un coup monté
09:32à quelques jours,
09:33le lendemain,
09:34le lendemain des résultats
09:35des sénatoriales
09:36avec la victoire
09:36du Rassemblement national
09:37où les sondages montrent
09:38qu'il y a une alternance possible,
09:40on cherche à nous dire.
09:41Ce qui est quand même,
09:42bon, alors,
09:42sur les principes journalistiques,
09:44il y a quelque chose aussi
09:44qui peut choquer,
09:45ce côté feuilleton
09:46où vous avez des preuves,
09:47vous n'en avez pas.
09:49Si vous n'en avez pas,
09:51vous n'en avez pas.
09:52Mais si vous en avez
09:53deux jours,
09:54trois jours
09:54ou quatre jours après,
09:57journalistiquement,
09:57on peut quand même
09:58s'interroger
09:59sur ce type de manœuvre.
10:01Je ne sais pas
10:01ce que vous en pensez,
10:02Vincent Herouet.
10:03C'est devenu un classique.
10:05Je veux dire,
10:07on découpe en tranches fines
10:08et on fait monter la...
10:10on fait monter la...
10:11on monte l'affaire, oui.
10:13Et tout ce que dit l'accusé
10:16finit par se retourner
10:17contre lui,
10:18même si, au bout du compte,
10:20il est déclaré innocent.
10:21Il y a...
10:22C'est le grand air de la calomnie
10:23qui est joué
10:24avec beaucoup de dextérité
10:25par un certain nombre
10:27de médias ultra.
10:28Georges Suenet.
10:29Le mal est déjà fait.
10:30Non, parce que...
10:31Si on est sur une expérience,
10:33je me souviens trop d'affaires,
10:34je me souviens trop d'affaires,
10:35le bûcher médiatique,
10:36il n'y a rien de pire.
10:38Est-ce que vous ne pouvez pas
10:38vous défendre, en réalité ?
10:39Vous dites,
10:40ramenez vos preuves.
10:41Vous pouvez ramener
10:41sans doute des choses.
10:43Ça va être discuté,
10:44donc ça va alimenter...
10:45Et vous pensez
10:45que ça a une influence
10:46auprès du public ?
10:47Ah, oui.
10:48Je pense que ça peut
10:49laisser des traces, oui.
10:50Moi, je suis frappé...
10:51Moi, je suis frappé d'un...
10:52Là, il y avait un ministre
10:53écule des affaires étrangères
10:55qui dénonçait,
10:57qui prenait les choses...
10:58Les faits comme à qui ?
10:59Vous en avez une autre,
11:01Mme Carroi,
11:02qui a fait exactement
11:02la même chose
11:03et dans les mêmes termes,
11:04reprenant l'histoire
11:05du Rassemblement national.
11:07Et puis, depuis Drummond,
11:08carrément, allons-y...
11:09Drummond, c'est la libre-parole.
11:10L'histoire...
11:11On explique que l'antisémitisme
11:12est de droite.
11:13Ce qui, au demeurant,
11:14d'ailleurs,
11:15est largement faux
11:15parce qu'il y a un antisémitisme
11:17de gauche historique
11:18qui était préalable
11:19à celui de la droite nationaliste.
11:21Mais bon, passons.
11:22Mais c'est exactement...
11:24Ils en sont déjà
11:24à commenter,
11:26à tirer des leçons
11:27de l'affaire
11:28comme si l'affaire
11:29était absolument avérée,
11:31close.
11:31Qu'est-ce qui pourrait
11:33innocenter ?
11:34Puisqu'il s'agit de ça.
11:35Aujourd'hui,
11:35c'est une décision de justice.
11:37Sauf que pour obtenir
11:38devant la 17e chambre
11:39correctionnelle
11:40il y a eu une condamnation
11:41de Mediapart,
11:42il faut se lever tôt.
11:43Ah non ?
11:43Vincent Bolloré,
11:45Christian Estrosi,
11:46Mediapart,
11:47c'est rare.
11:47Vous avez une juridiction
11:48sur la bonne foi,
11:50sur la presse,
11:51ce qui fait que c'est
11:52très difficile.
11:52C'est rare,
11:53mais ça existe.
11:54Charlotte Dornelas
11:55qui ne s'est pas exprimée.
11:56Non, mais c'est un peu difficile
11:57de s'exprimer.
11:58Vous avez tout dit
11:59qu'il y a des accusations,
12:01il y a un homme accusé
12:02qui nie.
12:03Bon, ben voilà.
12:04Bien sûr.
12:06Exactement.
12:06On spécule,
12:07mais manifestement,
12:10d'autres ne spéculent pas
12:11et on sait déjà.
12:13Votre ami.
12:13Votre ami, manifestement,
12:15il ne spécule pas.
12:15Vous le voyez de temps en temps
12:16votre ami copine ?
12:17Ça m'arrive, bien sûr.
12:18Mais alors,
12:18il veut quoi aujourd'hui ?
12:20Il veut travailler avec Philippe,
12:21c'est ça,
12:21il cherche un poste
12:22pour...
12:23Il aimerait
12:25se raccrocher.
12:26Il a lui à se prononcer.
12:27Oui.
12:28Je ne pense pas
12:28qu'il se prononcera
12:29sur notre plateau,
12:30mais il peut venir.
12:31Ah, c'est le...