00:00Alors vous parlez de débordement, parce que c'est ça aussi qui est à noter, c'est que de débordement,
00:05précisément, il n'y a pas eu, c'est aussi votre victoire, Général Boitcan.
00:09Je crois que c'est un moment de grâce pour tout le monde. On a pu montrer qu'en France,
00:14à Paris, on pouvait être extrêmement nombreux et ne rien casser, et être heureux d'être ensemble.
00:19Je pense que c'est ça qui était le plus important.
00:21Je vais raconter un peu la coulisse, mais dans la préparation de l'interview que vous avez la veille avec
00:24Adrien Baget, l'assistant d'Europe 1 matin, vous lui avez dit, ça s'est très bien passé, il y
00:29a eu zéro mort.
00:30Alors, réflexe de militaire, mais ça dit bien ce que ça veut dire aussi.
00:32Non, alors ça c'est, moi aussi j'étais très choqué quand on m'a, c'était la personne, donc
00:38Mathias Râteau, qui est le coordinateur des secours, qui a fait un travail remarquable,
00:41qui m'a dit, vous savez mon général, quand il y a une manifestation aussi importante, il y a toujours
00:46un mort.
00:46Je lui ai dit, mais attendez, comment, comment on se fasse ? Et en fait, il m'a dit, il
00:50y a des AVC, il y a des tas de choses comme ça.
00:53Et en fait, le bilan est assez incroyable, il est lumineux. On a eu beaucoup d'interventions, parce qu'on
00:58a mis des dispositifs partout,
00:59il y a eu une vingtaine d'évacuations à l'hôpital, deux urgences absolues par jour, et ils sont tous
01:05en bonne santé.
01:07Petit miracle d'ordre public.
01:08Je pense.