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00:07Générique
00:16On est toujours ensemble sur Median TV, merci de nous rester fidèles, voici les titres de votre journal.
00:22OpenAI renonce au lancement d'un nouveau modèle d'IA de pointe qui aurait tendance à s'écarter des consignes.
00:29Au nouvel exemple, la difficulté croissante à contrôler les intelligences artificielles en un part dans un est.
00:36Le Royaume-Uni veut faciliter l'arrivée de certains réfugiés avec de nouvelles voies légales d'accueil.
00:42Ce nouveau dispositif est loin de faire l'unanimité.
00:47En Espagne, le gouvernement annonce la suspension des expulsions de logements jusqu'en 2030
00:53et le renouvellement automatique des contrats de location.
00:56L'expulsion d'une octogénaire de son appartement a déclenché des manifestations à l'échelle nationale
01:03contre la crise du logement dans le pays.
01:09C'est un nouvel exemple de la difficulté croissante à contrôler les intelligences artificielles.
01:15OpenAI renonce au lancement d'un nouveau modèle d'IA de pointe qui aurait tendance à s'écarter des consignes.
01:21Le modèle cherche souvent à tromper ses superviseurs en omettant de révéler certaines actions réalisées ou non effectuées.
01:29Donia Baroui.
01:30En phase de test, le modèle s'est montré moins fiable que son prédécesseur dans le respect des consignes.
01:36Il lui est notamment arrivé de dissimuler certaines de ses actions ou d'utiliser des outils sans autorisation.
01:42OpenAI a donc préféré suspendre son lancement pour renforcer ses dispositifs de sécurité.
01:47Des tests menés au Royaume-Uni vont dans le même sens.
01:51Ils montrent que certains modèles récents peuvent davantage dévier de leurs objectifs
01:55lorsqu'ils sont soumis à des simulations poussées, notamment dans le domaine de la cybersécurité.
02:00Ces incidents relancent le débat sur l'encadrement de l'intelligence artificielle.
02:05À Washington, les patrons des principaux groupes du secteur doivent justement rencontrer Donald Trump aujourd'hui.
02:11Mark Zuckerberg, Sundar Pichai, Dario Amodei ou encore le patron d'OpenAI, Greg Brockman, sont attendus à la Maison-Blanche.
02:19La supervision de l'IA sera au cœur des discussions.
02:22Le Congrès américain commence lui aussi à réfléchir à de nouvelles règles,
02:26mais Donald Trump reste opposé à une régulation trop stricte au nom de la compétitivité américaine face à la Chine.
02:33Entre innovation et sécurité, les États-Unis cherchent donc encore le juste équilibre.
02:38Et de son côté, la Société américaine d'intelligence artificielle anthropique, à l'origine du modèle Claude,
02:44a averti les investisseurs que cette technologie pourrait présenter des risques existentiels pour l'humanité.
02:50Une note mentionnée dans son prospectus d'introduction en bourse que le Financial Times a pu parcourir.
02:57D'après ce document, l'entreprise a enregistré l'an dernier une perte d'exploitation de plus de 8 milliards
03:05de dollars,
03:06conséquence d'une forte augmentation de ses dépenses en puissance de calcul.
03:10Valorisée à 965 milliards de dollars en mai dernier, l'entreprise de San Francisco prépare une entrée en bourse pour
03:18l'automne qui s'annonce record.
03:22Au Maroc, comment l'intelligence artificielle est-elle utilisée dans nos universités ?
03:26Est-elle bien encadrée ? Qu'est-ce qui lui est confié par les étudiants ?
03:31Comment profiter de ces outils sans qu'ils ne deviennent en substitut à la réflexion et à l'effort ?
03:37Réponse dans ce reportage de Marouane Hamidi, Younesel Meissouri et Rachid Farhan.
03:41À l'université, les usages de l'intelligence artificielle se multiplient.
03:46En quelques secondes, un document peut être traité, une information reformulée ou une source étrangère rendue accessible.
03:54Des possibilités qui modifient déjà certaines habitudes de travail.
03:57Je considère que l'intelligence artificielle fait désormais partie intégrante de nos études universitaires.
04:07Je l'utilise par exemple pour résumer de longs documents ou encore pour traduire des sources étrangères.
04:12Mais il est important de rappeler qu'elle doit rester un outil d'aide et qu'il ne faut pas
04:16en devenir dépendant.
04:20En soi, l'intelligence artificielle ne représente pas un danger pour la productivité ou la créativité de l'étudiant.
04:26C'est plutôt un outil qui permet de gagner beaucoup de temps et d'économiser des efforts.
04:30Par exemple, au lieu de passer par les moteurs de recherche traditionnels,
04:34l'étudiant peut utiliser l'intelligence artificielle pour obtenir une première orientation sur ce qu'il cherche ainsi que des
04:41sources.
04:43Elle m'aide notamment pour la traduction, la synthèse et les recherches rapides.
04:48Je ne pense pas qu'il nous apprenne à être paresseux.
04:50C'est plutôt un outil qui facilite les études.
04:53L'IA trouve donc progressivement sa place.
04:56Une évolution qui ne fait pas disparaître les méthodes classiques,
04:59mais qui ajoute un nouvel outil au parcours de l'étudiant.
05:02Mais cette évolution appelle aussi un accompagnement pédagogique,
05:05car derrière la facilité d'accès à l'information se pose un autre enjeu, celui de l'esprit critique.
05:13Lorsqu'on parle de l'intelligence artificielle dans le domaine académique,
05:16ce qu'il faut corriger, c'est l'idée selon laquelle on pourrait simplement l'interdire.
05:20La balle est dans le camp des enseignants et des universitaires,
05:23qui doivent mettre en place des mécanismes pour accompagner les étudiants.
05:27Pourquoi ? Parce que l'être humain cherche naturellement ce qui est le plus facile,
05:30ce qui peut conduire l'étudiant à une forme de dépendance vis-à-vis de cet outil,
05:34qui est effectivement très séduisant.
05:36En l'absence de mécanismes d'accompagnement,
05:39nous risquons de former des étudiants dépourvus d'esprits critiques
05:42et qui ne prennent plus le temps de vérifier l'information.
05:49L'intelligence artificielle fait désormais partie du paysage universitaire.
05:54Son développement pose moins la question de sa présence
05:56que celle de son encadrement.
05:58Pour les étudiants comme pour les enseignants,
06:00l'enjeu est désormais de trouver le juste équilibre
06:02entre innovation technologique et apprentissage autonome.
06:07Nous restons dans le royaume,
06:09mais cette fois, nous allons dans la région de Drata-Philalete.
06:12Une fois sur place, prenons la direction de Zagora.
06:14Dans cette ville, la gastronomie marocaine
06:16se met au service de l'autonomisation des femmes.
06:19Un nouvel espace appelé Safia vient d'ouvrir ses portes
06:22pour valoriser leur savoir-faire culinaire,
06:25créer des opportunités d'emploi
06:26et faire découvrir aux visiteurs les richesses
06:29de la cuisine traditionnelle d'Abrini.
06:31A l'espace Safia, les recettes se transmettent,
06:34mais deviennent aussi une source de revenus.
06:37Portée par la coopérative El Mgrarfar Royal de Zagora
06:40et l'association Nour Qalb,
06:43le projet réunit dans sa phase de lancement
06:45cinq femmes de la région
06:46qui font leur premier pas dans l'entrepreneuriat.
06:49Pâtisserie, douceur et spécialité marocaine,
06:53ici, le savoir-faire culinaire est au cœur de l'activité,
06:56avec une attention particulière
06:59accordée aux produits locaux et de saison.
07:08La coopérative El Mgrarfar Royal a été créée en juillet dernier
07:12et vient tout juste de commencer ses activités.
07:15Dans cette coopérative, nous formons les femmes
07:18qui souhaitent travailler dans le domaine de la cuisine.
07:20Nous préparons nos pâtisseries
07:22et les commercialisons auprès de différents marchés,
07:25notamment des hôtels et des grandes surfaces.
07:27Nous proposons aussi de la cuisine marocaine
07:30sous toutes ses formes, salées comme sucrées,
07:34aussi bien traditionnelles que modernes.
07:39L'espace Safiya ne se limite pas à la vente.
07:42Des ateliers culinaires sont également prévus
07:45pour permettre aux femmes de partager leur expérience
07:47et de transmettre leurs recettes.
07:49Des groupes de visiteurs venus d'Europe
07:51pourront également y découvrir la cuisine marocaine
07:54à travers des expériences d'immersion et d'échange.
07:58On oeuvre principalement pour les femmes et les enfants
08:01dans la Provence de Zagora et tout autour dans le sud du Maroc.
08:05Nos actions, c'est quoi ?
08:06C'est de pouvoir maintenir les femmes vers une autonomie
08:10pour pouvoir elles-mêmes s'émanciper.
08:12C'est pour ça qu'on a eu le projet de l'espace Safiya.
08:16Donc l'espace Safiya qui représente la coopérative,
08:20coopérative de femmes, coopérative qui va faire des ateliers culinaires,
08:25qui va aussi bien oeuvrer pour les locaux,
08:28mais aussi pour nous, européennes,
08:31qui vont venir faire des ateliers culinaires
08:34au niveau de la coopérative,
08:36ce qui va permettre de créer aussi un échange
08:38entre l'Europe et ici.
08:39À travers cette initiative, les porteuses du projet
08:42misent sur l'entrepreneuriat féminin
08:44pour y dynamiser l'économie locale.
08:47L'objectif est aussi de donner davantage de visibilité
08:50aux talents des femmes
08:52et à leur contribution au développement de la ville de Zagora.
08:56Nous restons dans cette région connue aussi pour ces oasis.
09:00Sur place, la saison des dates a bien démarré à Airfood,
09:04dans les allées du marché de Gros de la ville.
09:06Les premières livraisons affluent des oasis de Tafilalette,
09:10une récolte abondante, des fruits de qualité
09:12et des prix raisonnables,
09:14de quoi insuffler une nouvelle dynamique
09:16à la culture du palmier datier.
09:20Dès les premières lueurs de l'aube,
09:22le marché de Gros d'Airfood s'anime.
09:24Les caisses de dates s'accumulent.
09:27Les acheteurs inspectent les fruits
09:28et négocient les prix.
09:31Dans ce haut lieu du commerce des dates,
09:33les variétés locales sont à l'honneur.
09:35Mjoul, boufgousse, bouslechon
09:37ou encore khalte,
09:39des fruits issus principalement des oasis de Tafilalette,
09:43réputés pour leur qualité.
09:46Le début de la saison actuelle s'annonce sous de bons auspices.
09:49La production est abondante et de qualité cette année.
09:52Le marché bénéficie d'une offre importante de date
09:55depuis le début de la récolte et de la commercialisation.
09:58Les prix restent raisonnables à ce stade.
10:00Ils varient généralement entre 20 et 60 dirhams le kilo
10:03pour plusieurs variétés de haute qualité
10:05selon le niveau de tri et la taille du fruit.
10:08Nous remarquons que l'abondance de l'offre
10:10contribue à la stabilité du marché.
10:14Une abondance qui se reflète aussi sur les prix.
10:17Selon les variétés, la qualité et le calibre,
10:20le kilogramme se négocie généralement entre 20 et 70 dirhams.
10:24Une offre importante qui contribue à la stabilité du marché
10:28et profite aux différents acteurs de la filière.
10:35Les dates mises en vente cette année se distinguent
10:38par une variété remarquable,
10:40notamment le Mejvoul, Bufgous, Bouslikhen et Khalt.
10:45Ces dates sont d'origine locale,
10:47provenant principalement des oasis du Ziz
10:50et réputées pour leur production de haute qualité.
10:53La qualité des dates disponibles est très appréciée
10:56des clients et des commerçants,
10:57que ce soit en termes de couleur, de taille ou de goût.
11:04Au-delà des transactions,
11:06le marché d'Airfout fait vivre toute une économie locale,
11:10agriculteurs, transporteurs, intermédiaires et petits commerçants.
11:14La région de Daratafilelt
11:16concentre à elle seule près de 76% de la production nationale.
11:21La récolte de dates a atteint environ 160 000 tonnes
11:25lors de la saison 2025-2026,
11:28soit une hausse de 55% sur un an.
11:33Nous sommes à présent dans la ville du Détroit,
11:36à Tanger, où les travaux de la première édition
11:38du Forum international de l'arbitrage maritime
11:41et de l'économie bleue se poursuivent.
11:44Organisé par l'Instance internationale d'arbitrage et de médiation,
11:48le Forum réunit des experts et des acteurs
11:51des secteurs juridiques, maritimes et économiques
11:53venus de plusieurs pays.
11:57A Tanger, les enjeux de l'économie bleue
12:00rencontrent ceux du Droit maritime
12:01et de l'arbitrage international
12:03à l'occasion de la première édition
12:05du Forum international de l'arbitrage maritime
12:07et de l'économie bleue,
12:09organisé par l'Instance internationale
12:11d'arbitrage et de médiation.
12:13L'événement réunit des experts et des acteurs
12:15issus de secteurs juridiques, maritimes et économiques
12:18de plusieurs pays.
12:19L'Instance internationale sur la médiation et l'arbitrage
12:23se positionnent comme un outil au niveau de l'économie bleue
12:28et des rencontres pareilles sont une dynamique
12:32pour harmoniser tous les outils mondiaux
12:37et même africains notamment
12:39dans cette dynamique qui réglemente
12:47toutes les activités liées à la mer, aux océans.
12:51Durant cinq jours, les participants échangent autour
12:54des mécanismes de règlement des laitiges maritimes
12:56et du rôle de l'arbitrage international
12:58dans le renforcement de la sécurité juridique
13:01et la protection des investissements
13:02liés à l'économie bleue et aux activités maritimes durables.
13:06C'est une bonne collaboration avec l'État de Côte d'Ivoire.
13:10Donc la mise en place d'économie bleue va créer des valeurs
13:13mais l'instance internationale va sécuriser juridiquement ces valeurs.
13:17Le programme aborde plusieurs thématiques spécialisées
13:20notamment les différents relatifs aux contrats de transport
13:23et d'assurance maritime, la responsabilité des transporteurs
13:26ou encore les contrats d'affrêtement des navires.
13:29Des ateliers pratiques permettent également
13:31de simuler des laitises internationaux
13:33et de présenter les procédures juridiques
13:35ainsi que les mécanismes de règlement des différents.
13:39On avire touché par ce qui est présenté
13:42comme un projectile d'origine inconnu
13:44a pris feu la nuit dernière dans l'étroit d'Hormuz.
13:46Cette annonce de l'agence de sécurité maritime britannique
13:49intervient en tout cas dans un contexte
13:51où la fermeture de ce bras de mer
13:53continue de faire grimper les cours du pétrole.
13:56L'Iran pose ses conditions pour l'ouvrir,
13:59des conditions pour le rejeter par les États-Unis
14:03dont Téhéran dit s'attendre à recevoir une réponse mardi.
14:06Les discussions indirectes sous médiation qu'Atari
14:09ont repris en tout cas la semaine dernière
14:11entre Américains et Iraniens
14:13en marge de l'Assemblée générale de l'ONU
14:15mais leur issue reste très incertaine.
14:21Donald Trump pour l'heure rejette tout plan iranien
14:24pour rouvrir le détroit d'Hormuz.
14:26Le président américain très en colère contre Londres,
14:28il se dit surpris par la libération des cinq Britanniques
14:31arrêtés dimanche près d'une base militaire en Angleterre
14:35utilisée par l'armée américaine.
14:36Je n'aurais pas fait ça, a réagi le président américain.
14:39La police britannique de son côté dit
14:41explorer de multiples pistes,
14:43y compris celle de l'implication d'un État étranger.
14:46L'Iran dément catégoriquement tout lien dans cette affaire,
14:50mais le locataire de la Maison-Blanche en doute fort.
14:55Le Royaume-Uni qui veut faciliter l'arrivée
14:57de certains réfugiés avec de nouvelles voies légales d'accueil.
15:01Une annonce faite par la ministre de l'Intérieur
15:04alors que la politique migratoire du gouvernement travailliste
15:08est contestée jusque dans ses propres rangs.
15:13Sous les applaudissements, la ministre britannique de l'Intérieur,
15:17Shabana Mahmoud, fait son entrée au Congrès du Labour à Liverpool
15:20pour annoncer de nouvelles mesures concernant l'accueil des réfugiés vulnérables.
15:25Parmi les personnes concernées, des femmes et des jeunes filles afghanes,
15:29ainsi que des Palestiniens.
15:30Les premières arrivées de réfugiés sont prévues cette année.
15:33Plusieurs centaines de personnes pourront être accueillies dans un premier temps.
15:36Le dispositif pourra ensuite concerner quelques milliers de personnes par an.
15:41Les arrivées resteront toutefois plafonnées et contrôlées.
15:44Cette annonce intervient dans un contexte de tension
15:46au sein du parti travailliste sur la politique migratoire.
15:49Selon certains cadres du parti au pouvoir,
15:51le gouvernement défend en parallèle un durcissement des règles
15:55concernant l'immigration irrégulière et l'immigration régulière.
15:58Une proposition du gouvernement prévoit notamment
16:01que certains étrangers en situation régulière
16:03attendent plusieurs années supplémentaires
16:05avant de pouvoir s'installer définitivement au Royaume-Uni.
16:08Des voies légales pour certains réfugiés donc,
16:11mais aussi un durcissement des règles migratoires.
16:13Entre avril 2025 et mars 2026,
16:174894 réfugiés ont été accueillis en Angleterre,
16:20soit 37% de moins que l'année précédente.
16:25On poursuit cette édition avec ce rapport
16:27du Haut commissariat des Nations Unies pour les réfugiés,
16:30le HECR, qui tire la sonnette d'alarme.
16:32Ces actions sur le terrain risquent de prendre un sacré coup.
16:35L'organisation onuvienne pointe du doigt
16:38en manque de financement et les coupes budgétaires
16:41qui poussent les organisations de soutien aux réfugiés
16:44au point de rupture dans plusieurs zones cruciales.
16:47Conséquence, près de 8,3 millions de personnes
16:51risquent d'être privées d'aide cette année.
16:56Depuis la mi-septembre, la Thaïlande est frappée
16:59par des pluies d'Illiviennes.
17:00Plusieurs villes sont sous les eaux et le bilan
17:03de ces inondations ne cesse de grimper dans le pays.
17:06Il est passé à 23 morts après la découverte
17:08de 4 nouveaux corps.
17:09Selon l'autorité chargée de la gestion des catastrophes,
17:12ces inondations ont touché 29 des 77 provinces
17:16de ce pays d'Asie du Sud-Est.
17:17Sur place, l'état de catastrophe naturelle a été déclaré.
17:20Ce mardi, les écoles sont fermées
17:22pour la deuxième journée consécutive.
17:28Des vents qui soufflent très fort,
17:31l'électricité qui se coupe brusquement.
17:33L'ouragan Polo a touché terre ce matin
17:35sur la côte pacifique du Mexique
17:37avec une force le classant en catégorie 3 sur 5
17:41selon le centre américain des ouragans.
17:43Polo est le premier de la saison à toucher terre
17:46dans cette zone habituée aux cyclones tropicaux.
17:48Il est accompagné de vents allant jusqu'à 175 km à l'heure.
17:53L'état de Basse-Californie du Sud-Est,
17:56l'une des régions du Mexique plus exposées aux ouragans
18:00et les habitants redoutent en tout cas
18:02une saison particulièrement intense
18:04en raison du phénomène El Nino.
18:09Aux Etats-Unis, Douglas Stewart Carter est désormais libre,
18:14accusé à tort du meurtre d'une femme.
18:17Cet homme de 71 ans qui a passé plus de 4 décennies
18:21dans le couloir de la mort en Outa
18:23a été libéré hier après de nouvelles analyses ADN.
18:28Il avait été condamné en 1985 pour le meurtre d'Eva Olsen
18:33qui était la tante du chef de la police de Provo,
18:37une ville de l'Outa, poussée aux aveux par la police.
18:40Il n'a cessé de clamer son innocence,
18:43lui qui a été mis en cause par deux témoins
18:45qui ont avoué deux décennies plus tard
18:48que la police les avait payés et avait fait pression sur eux
18:51pour qu'ils témoignent à charge.
18:58Je veux lancer dans les titres face à la crise du logement
19:01qui frappe le pays face à la grogne sociale en Espagne.
19:05Le gouvernement annonce la suspension des expulsions de logements
19:08jusqu'en 2030 et le renouvellement automatique des contrats de location.
19:13Une décision qui intervient après que Marie-Carmen Abascal a été autorisée
19:18à retourner dans son appartement du quartier UP du Retiro à Madrid
19:22après sa sortie de l'hôpital où elle est soignée pour épuisement.
19:26Marie-Carmen, c'est cette retraitée espagnole de 87 ans
19:30dont l'expulsion de son appartement a déclenché des manifestations
19:34à l'échelle nationale contre la crise du logement dans le pays.
19:41Au Mali, la rentrée scolaire est prévue pour le 1er octobre prochain
19:45et comme à chaque veille de rentrée, les parents d'élèves se bousculent
19:49aux portes des librairies pour acheter les fournitures scolaires.
19:52Malgré la conjoncture sur place, ils sont au taux.
19:55Au rendez-vous, nous dit notre correspondant sur place,
19:58Mohamed Danyoko, dans ce reportage.
20:00Située en plein quartier de Bakoudjikour-Nikolfe,
20:03la déventure de la librairie Papé-Terry-Fagibine
20:05à quelques jours de la rentrée de classe est à Chalandi
20:08comme pour attirer les parents d'élèves.
20:11Ça ne rate pas, à déjà 9h du matin,
20:14Mohamed Ibrahim Touré a presque fini de faire ses achats.
20:17Bon, c'est pas facile, les temps sont un peu durs,
20:20mais comme c'est une obligation parentale,
20:23on ne va pas se soustraire parce que les temps sont durs.
20:26Mais là, quand même, on arrive à se procurer
20:28tout ce qu'on souhaite avoir pour la rentrée.
20:30C'est pas du tout facile quand même, mais on s'en sort un peu.
20:33Si comme Mohamed Touré, de nombreux parents mettent en avant
20:36la conjoncture et les coûts de fourniture,
20:39pour d'autres, l'équation à résoudre pour cette rentrée est ailleurs.
20:44C'est un calvaire parce que, d'abord, je suis en plein déménagement,
20:49hors de ma zone de confort, parce que j'étais au Golfe.
20:52Maintenant, je dois déménager dans un endroit où il n'y a pas de lycée.
20:54J'ai une partie des enfants qui sont au lycée,
20:56une partie des enfants qui sont au second cycle.
20:58Donc, je suis en train de faire toutes sortes d'acrobaties
21:00pour faire leur transfert.
21:01À ces difficultés évoquées par des parents,
21:03il y a aussi le jour de la rentrée
21:05qui coïncide avec une journée en pleine semaine
21:09qui fait débat,
21:10beaucoup ayant souhaité que ce soit
21:12le lundi 5 octobre.
21:14Mais cet avis n'est pas celui de tous les parents.
21:17À mon avis,
21:19que la rentrée soit le 1er ou le 5,
21:21tous les parents doivent être prêts
21:23depuis le début des vacances.
21:26Parce qu'on sait qu'il y aura la rentrée
21:27et c'est en octobre.
21:29Donc, tout le monde doit être prêt.
21:31Quelle que soit la date qu'on va donner,
21:33on doit être prêt avant la date.
21:35Entre difficultés et débats contradictoires,
21:37le libraire Abdoulaye Omar Elhaj
21:39compte profiter de cette période de grosse vente
21:42en proposant un large éventail
21:44de fournitures scolaires.
21:46Il n'y a pas trop de monde pour les 1 mois,
21:48mais généralement,
21:49les Maliens attendent juste à la dernière minute
21:51pour venir chercher les fournitures.
21:53Mais malgré ça,
21:54il y a certains parents qui commencent à venir
21:56il y a deux semaines de cela.
21:58Deux semaines avant la rentrée scolaire,
22:00il y a encore plus de marchés
22:02qu'au cours de l'année.
22:05C'est un peu ça.
22:07Après trois mois de vacances,
22:09ce 1er octobre,
22:11les élèves reprendront le chemin de l'école
22:13avec au dos leur nouveau sac
22:15contenant leur fourniture tout neuf.
22:20À présent, place à l'invité
22:22du Grand Journal de la Mijournée.
22:33Le Royaume-Uni veut ouvrir
22:35une nouvelle voie d'accès
22:37pour certains réfugiés,
22:38notamment des Afghans et des Palestiniens.
22:40Le dispositif qui sera mis en œuvre,
22:42notamment avec le HCR,
22:44doit permettre dans un premier temps
22:46l'arrivée de plusieurs centaines de personnes
22:48avant une montée en puissance progressive
22:50jusqu'à quelques milliers par an.
22:52Une décision qui intervient
22:54alors que le gouvernement travailliste
22:55poursuit parallèlement
22:56l'endurcissement de sa politique migratoire.
22:59Alors, quelle cohérence
22:59entre ces deux orientations ?
23:01Pour en parler,
23:02nous avons le plaisir de recevoir
23:04sur ce plateau
23:07Yacine Ben-Mortard.
23:09Vous êtes expert en migration et mobilité.
23:12Bonjour et merci d'avoir accepté notre invitation.
23:15Merci de me recevoir.
23:16Alors, nous venons de le voir.
23:17Londres va rouvrir une voie d'accueil
23:19pour les réfugiés,
23:21avec cette fois une priorité
23:23pour les Afghans et les Palestiniens.
23:26Dites-nous,
23:27que change réellement ce programme
23:28et pourquoi ces publics en particulier ?
23:31Merci encore une fois de me recevoir.
23:33C'est un vrai plaisir
23:33de réintervenir sur ce sujet,
23:35sur Shabana Mahmoud
23:36et toute cette trame politique
23:39de renouvellement
23:39de la politique migratoire britannique.
23:41Alors, il faut quand même savoir
23:42de quoi on parle ici spécifiquement.
23:45Quand une personne fuit une guerre,
23:46par exemple,
23:47en l'occurrence,
23:49les Afghans vont d'abord au Pakistan,
23:51dans le pays voisin,
23:52ou en l'occurrence l'Égypte ou la Jordanie,
23:54pour les Palestiniens.
23:56Et c'est ceci
23:56qu'en fait remet en place
23:58Shabana Mahmoud
23:59avec son gouvernement sur la table.
24:01C'est un programme
24:01qui existait depuis les années déjà 2000
24:04et qui fut interrompu en décembre 2023.
24:07Il a permis, par exemple,
24:08d'accueillir plus de 20 000 réfugiés syriens
24:11après la crise de 2015.
24:14Le HCR, dans ce processus,
24:17c'est lui qui repère
24:18dans ses pays voisins
24:19où ses réfugiés ont quitté leur pays
24:22en raison de catastrophes graves.
24:25Et ils sont, pour ce cas-là très précis,
24:28les personnes les plus vulnérables,
24:29dans une extrême vulnérabilité.
24:31Ce dossier sera transmis du HCR vers Londres
24:34et c'est Londres qui va faire
24:35toute l'instruction in fine
24:36pour choisir in fine cette personne.
24:38Et ils seront de l'ordre
24:39de quelques centaines.
24:41Je suis sûr, nous y reviendrons.
24:42Il y a aussi une dynamique
24:44complémentaire à celle-ci
24:45parce que ceci s'appelle la réinstallation.
24:47Ça fait partie des trois voies,
24:48des trois solutions durables
24:50proposées par le haut commissaire aux réfugiés.
24:52Par exemple, quand un réfugié quitte son pays,
24:54il a le droit d'y retourner
24:56si ce pays redevient sûr.
24:57Il reste dans le pays voisin
24:59où il y a la troisième voie
24:59qui est la réinstallation.
25:01Et c'est cette voie-là
25:03qui est remise sur la table
25:04par le gouvernement de Shabana Mahmoud.
25:06Il y a également d'autres voies complémentaires
25:07qu'elles appellent des voies de parrainage
25:09où ça va être des communautés,
25:10des associations locales,
25:12mais aussi des universités
25:13qui vont permettre d'accueillir des personnes.
25:15Et ça sera couplé l'année prochaine
25:17d'après ce qu'on a entendu de l'annonce
25:19avec d'autres recrutements professionnels.
25:21Donc, in fine, pour combler un besoin de main-d'œuvre.
25:24La grosse différence entre les deux,
25:26entre ceux arrivés par exemple par la Manche
25:28et qui font cet effet de crise
25:30et ceux-ci qui seront venus par réinstallation,
25:33c'est le statut.
25:35Eux qui arriveront par réinstallation
25:37auront un statut durable.
25:38Ceux arrivés par la Manche
25:39auront un statut très précaire
25:40où leur statut sera revu tous les trois mois
25:42et ce, pour une durée de 20 ans.
25:45Mais pourquoi spécifiquement les Afghans
25:46et pourquoi spécifiquement les Palestiniens ?
25:49Les Afghans visent sur le système des talibans
25:51que tout le monde connaît
25:52où ils sont privés d'école et d'emploi.
25:54Et le Pakistan comme l'Iran
25:55qui les accueille jusqu'à présent
25:57les renvoie massivement.
25:58Et les Palestiniens eux aussi sont visés
26:01parce qu'ils sont dans des besoins critiques médicaux.
26:03On le sait tous au vu des atrocités de masse
26:05qui sont perpétrées sur cette zone-là.
26:07Donc ensemble, ils forment une population de vulnérables
26:10que l'opinion britannique peut aisément accepter
26:13l'ouverture plus facile à défendre
26:16pour le gouvernement de Mahmoud.
26:16Et dans cette ouverture, la part belle sera réservée, n'est-ce pas,
26:18aux femmes et aux enfants ?
26:20C'est ça, pour le 1 quart.
26:21En attendant, on ne connaît pas les chiffres
26:22mais le tout sera plafonné, bien évidemment.
26:25Alors, comment aujourd'hui comprendre
26:26que le gouvernement britannique,
26:28en tout cas vous l'avez dit il y a quelques instants,
26:29ouvre ses voies légales
26:32au moment où il durcit en même temps
26:34sa politique migratoire ?
26:35C'est pas un peu contradictoire ?
26:37C'est plus que contradictoire, c'est un paradoxe.
26:39Mais c'est un paradoxe qui est nourri par,
26:41si j'ose dire, la philosophie de la carotte et du bâton.
26:43Nous avons doublé les bâtons
26:46mais il manquait quand même la carotte britannique
26:48parce que non seulement on a besoin de gens
26:49pour travailler sur place sur le territoire,
26:51on a besoin de cotisants
26:52mais surtout on a des gens en détresse
26:54que le droit international protège
26:56dont les Britanniques sont signataires de ces,
26:58par exemple la Convention de Genève
27:00qui interdit de refouler à la frontière
27:03toute personne venue demander l'asile.
27:05Là, on passe du coup d'un asile de nécessité
27:08à un asile de tri sélectif sur place
27:10pour certains
27:11mais la plupart sera en amont.
27:13C'est la continuation, en fait, de l'externalisation
27:16mais qui est faite par d'autres moyens
27:19parce qu'in fine, la décision d'accorder la protection
27:22ou pas à ces personnes
27:23se prend en dehors du territoire
27:25par les Britanniques
27:26et loin de la frontière britannique
27:28pour justement, et c'est ça la subtilité,
27:30pour les objectifs liés à cette même frontière.
27:33Donc on alloigne les gens,
27:34on les laisse là où ils sont,
27:35on essaie de les traiter là où ils sont
27:37puis on fait le meilleur trip possible
27:38pour ensuite voir les quelques centaines éventuelles
27:41qu'on va ramener.
27:43Cette politique a aussi un versant africain très important.
27:46Londres menace de suspendre,
27:48et elle l'a faite dans des négociations
27:49avec des pays africains,
27:50leur visa, le quota de visa,
27:52chose à peu près qu'avait fait la France
27:53quand certains de ces pays refuseraient
27:56de reprendre des migrants
27:57qui seraient arrivés de façon irrégulière
27:59et qui auraient le plus souvent
28:00un statut judiciaire.
28:03Donc les États quand même africains
28:07reçoivent, essayent de négocier,
28:08tiennent quand même la route
28:09et parfois juste subissent.
28:10Et on l'a vu clairement avec l'accord,
28:13par exemple avec le Rwanda,
28:14mais lui qui portait plutôt
28:15sur la sous-traitance carrément de réfugiés
28:17arrivés dans le territoire britannique
28:19mais sur un sol africain
28:21mais qui a été suspendu depuis 2022.
28:23Alors dans votre intervention,
28:24vous avez parlé de la manche.
28:26Aujourd'hui avec ce nouveau dispositif d'accueil,
28:30on parle de quelques centaines de places
28:32au départ et ce programme,
28:35est-ce qu'il peut réellement aujourd'hui
28:37peser sur les traversées de la manche ?
28:40Je le disais, je vais dévoiler les coulisses.
28:43On en parlait juste avant
28:44mais c'est un coup d'épée dans l'eau en fait.
28:47Pourquoi vous le dites ?
28:48Justement, je vais vous l'expliquer chiffre par chiffre.
28:51Donc à court terme,
28:52l'effet sera très modeste.
28:54Certes pour les populations
28:55extrêmement vulnérables
28:56et dans cette extrême précarité-là,
28:58on va réellement sauver leur vie,
28:59ça ira un réel plus.
29:00Mais là, il faut qu'on se mette dans des volumes,
29:02il faut qu'on se mette dans des proportionnalités.
29:04Par exemple, les arrivées à la manche
29:06que vous citez jusqu'à présent,
29:08depuis janvier,
29:09on est au nombre de 18 600 personnes
29:11qui sont arrivées.
29:12Mais toutes ces 18 600 personnes
29:14n'ont de valeur que si on la proportionnalise.
29:17On ne va pas acheter 665 000 tomates,
29:20on va acheter 2 ou 3 tonnes.
29:21Donc dans ce sens-là,
29:23ces 18 600 rentrent plus largement
29:25dans 86 000 demandes d'asile
29:29chez les Britanniques depuis juin 2026.
29:32Et elles-mêmes sont dans un chiffre
29:33beaucoup plus grand,
29:34qui est de 304 millions de migrants
29:36qui étaient sur le sol britannique en 2024.
29:39Et ces 304 millions ne valent que 3% de la population,
29:43qui équivaut également à la proportion,
29:45la proportionnalité des migrants dans le monde,
29:48qui est également à 3% depuis les années 90.
29:50Il n'y a donc ni explosion,
29:52mais il y a un effet de loupe.
29:53Il y a ce qu'on appelle,
29:54ce que les chercheurs appellent,
29:55une politique d'effet,
29:56de spectacle des frontières,
29:58où c'est hyper focal sur les frontières,
30:00sur ces bateaux-là,
30:02créer ce zoom.
30:04On a l'impression que c'est tellement de personnes,
30:06mais in fine, c'est très peu.
30:08Et encore une fois,
30:09ça ne concerne que quelques centaines,
30:11ça devra éventuellement quelques milliers.
30:14Et il y a une conditionnalité là-dessus,
30:16c'est qu'il y a une logique de vase communicante.
30:18Nous allons rajouter les réinstallations,
30:20si les arrivées à la Manche baissent.
30:22Mais ce ne sont pas les mêmes populations
30:24qui vont être sélectionnées,
30:26soit au Pakistan,
30:27soit par exemple en Jordanie,
30:29que ceux qui arrivent par la Manche,
30:31qui sont généralement érythréens ou soudanais.
30:33Mais qui sont aussi en état de détresse
30:34quand ils arrivent à la Manche.
30:36Exactement, c'est-à-dire qu'on a des personnes
30:39qui ont quand même pris des bateaux,
30:40traversé peut-être des mers et des océans,
30:42qui arrivent au bord d'un pays.
30:43Et ce pays-là, contre les textes qu'il a lui-même votés,
30:47tente au maximum de les refouler.
30:49Et ce, dans un écosystème politique généralisé,
30:52en fait, en Europe,
30:53où l'autre, la figure de l'autre,
30:55cette altérité de l'autrui,
30:56commence à réellement poser problème,
30:58où se vivre ensemble est mise en danger.
31:00Mais in fine, encore une fois,
31:01c'est un coup d'épée dans l'eau,
31:02parce qu'on parle de centaines de personnes,
31:04alors que nous avons des chiffres en millions.
31:07En tout cas, cette annonce intervient
31:09alors que Réforme UK progresse,
31:11nous l'avons vu dans les sondages.
31:13Le gouvernement cherche-t-il aujourd'hui
31:15à, on va dire, rassurer une partie de l'opinion
31:20à travers ce dispositif ?
31:23Absolument, j'allais dire clairement,
31:24mais absolument.
31:25Parce que l'objet migratoire,
31:27le fait migratoire en soi,
31:29la mobilité humaine est devenu,
31:30parmi pour moi,
31:31les piliers, en fait,
31:33du lobbyisme et des politiques européennes.
31:36On ne peut avoir une élection,
31:38que ce soit régionale, locale,
31:40ou même européenne,
31:41sans que ce sujet ne soit in fine au centre.
31:43Et encore une fois,
31:44ce sujet cristallise beaucoup de choses.
31:46Et les médias jouent un rôle très important là-dedans.
31:48Et je vous remercie encore une fois
31:49de donner la parole aux chercheurs
31:50sur ces points-là.
31:52Parce qu'en fait,
31:54Nigel Favage,
31:54le chef de Réforme UK,
31:57a aussitôt dénoncé le fait
31:58que ce serait une nouvelle vague migratoire
32:01qui arrivait.
32:01Encore une fois,
32:02nous parlons de quelques centaines de personnes,
32:04de femmes,
32:05d'hommes,
32:05qui sont dans une situation
32:07exécrable dans leur vie,
32:08qui n'ont pas de quoi manger,
32:09de quoi,
32:10ils n'ont rien.
32:11Donc,
32:11ils sont dans une hyper précarité
32:12que justement,
32:13on essaye de résoudre.
32:15On essaie de résoudre
32:16par cette petite politique symbolique.
32:17Et j'appelle ça
32:18une petite politique symbolique.
32:20On a peut-être accordé
32:21un peu trop d'importance
32:22parce qu'il faut aussi rappeler
32:23que l'annonce a été faite
32:24en plein congrès
32:24de partis travaillistes.
32:25Donc,
32:26nous sommes dans un parterre politique.
32:27On s'adresse vers son électorat,
32:29mais on s'adresse aussi
32:30de l'électorat de l'autre.
32:32On essaie de rassurer
32:33cet autre électorat
32:34qui a bizarrement peur,
32:35on ne sait pourquoi,
32:37mais qui a peur des gens
32:38qui viendraient chez soi
32:39alors que ces mêmes gens
32:40vont par exemple
32:41soigner leurs aïeuls,
32:42soigner leurs enfants
32:43et ainsi de suite.
32:44Donc,
32:45cette pression aussi
32:46dépasse complètement
32:47l'Union Européenne,
32:49dépasse, pardon,
32:50le Royaume-Uni,
32:50touche également
32:51l'Union Européenne
32:52plus largement
32:52et j'ajouterais
32:53le Global North,
32:54ce qu'on appelle comme ça,
32:55le Nord Global
32:56ou plus largement
32:57les pays industrialisés.
32:59Et l'UE,
33:00avec son nouveau pacte,
33:01l'asile et l'immigration,
33:02qui était censée
33:03être entrée en application
33:04cet été,
33:04va encore peut-être
33:05rajouter encore plus de tensions
33:08dans cet espace géoculturel
33:09qu'est l'Union Européenne.
33:10Vous l'avez dit,
33:10la question migratoire
33:11en tout cas fait couler
33:12beaucoup d'encre
33:13sur le vieux continent.
33:15Est-ce que là,
33:16on peut dire
33:16que le Royaume-Uni
33:17s'inscrit dans le durcissement
33:22migratoire
33:22à l'image de ce que nous voyons
33:24dans d'autres pays
33:24du vieux continent ?
33:27Le vieux continent,
33:28comme vous le dites,
33:29vieillit largement
33:30et il a encore une fois
33:31besoin de ces personnes,
33:33il a besoin de ces mains d'œuvre,
33:34tout autant que nos pays aussi.
33:35Mais le fait est que,
33:37pour répondre à votre question
33:38de but en blanc,
33:39largement oui,
33:40l'Union Européenne,
33:41même si le Royaume-Uni,
33:42pardon,
33:42est en dehors
33:43de l'Union Européenne,
33:44il y a des voix communiquantes,
33:45il y a beaucoup d'éléments
33:46de ces un seul même
33:47R géoculturel,
33:48donc il y a beaucoup
33:48de politiques
33:49qui avancent
33:49dans le même sens.
33:51Et comme je venais
33:52de le mentionner,
33:53le pacte aussi
33:55a créé une espèce
33:56de dynamique continentale
33:58et qui est intimement liée
34:00à l'électorat
34:01et au vote.
34:03Et c'est là
34:03que le bas blesse
34:04parce qu'on essaie
34:06d'apposer une vision
34:07technique et scientifique
34:08parce que c'est celle
34:09qui est la mienne,
34:10on essaie de gérer
34:11un phénomène social
34:12et sociétal
34:13et de l'autre côté,
34:14on a une instrumentalisation
34:15où on dit
34:16c'est soit
34:16ils sont tous bien
34:17ou ils sont tous méchants
34:18alors que c'est
34:19beaucoup plus complexe
34:20que ça,
34:20il y a beaucoup plus
34:21de subtilité
34:21que ça là-dedans.
34:22Et on l'a vu récemment
34:23avec les élections
34:24régionales allemandes,
34:25avec l'AFD
34:26qui arrive à plus de 43%
34:27en Saxe
34:28ou encore dans une autre région
34:30où la CDU
34:30du chancelier Mers
34:31n'a même pas atteint
34:33les 5%.
34:34Donc il y a un réel besoin
34:35pour ces gouvernements
34:36démocrates libéraux
34:38d'être audibles
34:39auprès de l'électorat
34:41de l'extrême droite
34:41qui lui-même
34:42in fine
34:43n'est attiré
34:44que par de la rhétorique
34:45démagogique
34:46et fallacieuse.
34:47Mais pour revenir à Londres
34:48et pour éventuellement
34:49clôturer,
34:51ça dépendra aussi
34:52de ce plafond annuel.
34:53Mais je pense
34:54humblement
34:54et c'est une opinion
34:55que ce taux
34:56ne dépassera jamais
34:57les 20 000.
34:57C'est justement pour ça
34:58qu'ils ont parlé
34:59du programme
35:00qui avait prévalu
35:01avant la coupure.
35:02C'est parce qu'il y a 20 000
35:03arrivants à la Manche
35:04il y avait 20 000 Syriens
35:05en amont
35:06donc on ne va pas dépasser
35:07je pense
35:08quand ils disent
35:08quelques milliers
35:09ça sera 20 000.
35:10Et pour reprendre
35:11comme on l'a dit tout à l'heure
35:12ces 20 000
35:12au vu du volume
35:14ce sera encore une fois
35:15un coup d'épée.
35:16C'est une annonce politique
35:17plus qu'une annonce
35:18de gouvernance.
35:19Yassine Benmourta
35:20merci pour toutes ces précisions
35:22merci d'avoir répondu à nous.
35:23Merci à vous sincèrement.
35:25Et on poursuit cette édition
35:26avec le journal des sports.
35:28Le journal des sports
35:29c'est avec Anas Barra.
35:38Bonjour à toutes et à tous
35:39bienvenue sur Médien TV
35:40pour votre tour
35:41de l'actualité sportive.
35:43La Fédération Royal Marocaine
35:44de Football
35:45a annoncé
35:45via un communiqué
35:46le décès
35:47de l'ex-international marocain
35:49Ali ibn Dayen
35:50à l'âge de 83 ans.
35:51L'ancien attaquant
35:52du Raja Casablanca
35:53était plus connu
35:54sous le nom de Eliouet
35:56un joueur au petit gabarit
35:57qui s'est illustré
35:58comme l'une des figures
35:59du football national des années 60.
36:02En plus de sa carrière
36:03à Casablanca
36:04il a également porté
36:05le maillot de la sélection
36:06à 28 reprises
36:07pour 11 réalisations inscrites
36:09dont début important
36:10en qualification
36:10pour les Jeux Olympiques
36:12de Tokyo en 1964.
36:14Il avait terminé sa carrière
36:157 ans plus tard
36:16avec à son palmarès
36:17un championnat du Maroc
36:19remporté lors d'une brève
36:20parenthèse
36:21au We Dead.
36:22La Tunisie a été tenue
36:23en échec à domicile
36:24par le Botswana
36:25hier soir
36:26pour le compte
36:26de la deuxième journée
36:27des éliminatoires
36:28de la Coupe d'Afrique
36:29des Nations
36:29en 2027.
36:30Score final
36:31de but partout
36:32déjà en plein doute
36:33après un premier match
36:34nul concédé
36:35à la maison
36:35face à l'Ouganda
36:36un but partout
36:37jeudi dernier.
36:38Les aigles de Carthage
36:40n'ont pas réussi
36:40à remonter la pente
36:41dans ces éliminatoires
36:42concédant même
36:43l'ouverture du score
36:44signé Tatyone
36:46Kamanyane
36:46à la 38ème minute
36:48avant que Hachem Mestouri
36:49ne renverse la vapeur
36:51à lui seul
36:51entre la fin du premier acte
36:53et le retour des vestiaires
36:54avec un doublé
36:54malheureusement insuffisant
36:56pour les Tunisiens
36:57qui voient les zèbres
36:58remettre les compteurs à zéro
36:59grâce à l'Ebogang
37:00dit scellé
37:01à l'heure de jeu
37:02deux points
37:03en deux matchs
37:03la Tunisie
37:04enchaîne un huitième match
37:06sans la moindre victoire
37:07toute compétition confondue
37:08mais reste encore en vie
37:10dans ces qualifications
37:11de la prochaine Cannes.
37:14La France a arraché
37:15les trois points
37:16de la victoire
37:16sur la pelouse
37:17de la Belgique
37:18à Bruxelles
37:18lors de la deuxième journée
37:19du groupe A
37:20de la Ligue des Nations
37:21score final
37:22un but à zéro
37:23une rencontre
37:23lors de laquelle
37:24les Bleus
37:24se sont d'abord procurés
37:26les meilleures occasions
37:26mais sans réussite
37:28dans le dernier geste
37:29une inefficacité
37:30qui aurait pu coûter cher
37:32avec le réveil tardif
37:33des Diables Rouges
37:34juste avant
37:34le dernier quart d'heure
37:35de jeu
37:35la France a finalement
37:37fait la différence
37:38à la 88ème minute
37:39sur un raid en solitaire
37:41de l'entrant
37:41Michael Olysee
37:42l'attaquant du Bayern
37:43qui a crucifié
37:44Sam Lamens
37:45d'une frappe puissante
37:46à ratter
37:46trois points
37:47qui permettent
37:48aux hommes
37:48de Zinedine Zidane
37:49de poursuivre
37:50leur sans faute
37:51dans cette compétition
37:51continentale
37:52pointant à la première
37:54place du groupe A
37:54devant la Belgique
37:55et l'Italie
37:57j'ai un groupe
38:00une team
38:00qui vit bien
38:02ensemble
38:03qui travaille bien
38:04j'ai des joueurs
38:05de grande qualité
38:07j'ai de la chance
38:08d'avoir des joueurs
38:09de grande qualité
38:09qui se comprennent bien
38:11et qui vivent bien
38:12donc à l'arrivée
38:13je crois que
38:13j'ai confiance en eux
38:14et ils me redonnent
38:16ils me la rendent
38:17en bien jouant
38:18sur le terrain
38:20même s'il y a eu
38:20ces changements
38:21moi j'ai pas eu peur
38:23du tout
38:23de ce qui pouvait se passer
38:25et c'était prévu
38:27comme ça
38:28de toute façon
38:29depuis le départ
38:30de me dire
38:31j'ai 23 joueurs
38:33à ma disposition
38:34et on va tous
38:35les utiliser
38:36après il y a eu
38:38Kylian
38:38qui nous a
38:39voilà
38:40mais tout le monde
38:41est là
38:42et ils sont prêts
38:43à jouer
38:43et ce soir
38:43ils l'ont super bien
38:45bien fait
38:46et toujours dans cette
38:47poule A
38:48l'Italie reste au contact
38:49de la Belgique
38:50au classement
38:50après sa large victoire
38:51face à la Turquie
38:534 buts à 1
38:53à Istanbul
38:54pour le compte
38:55de la deuxième journée
38:56de la Ligue des Nations Européennes
38:58Alessandro Bastoni
38:58a ouvert le score
39:00pour les visiteurs
39:00à la neuvième minute
39:01avant de voir
39:02David Efratezi
39:03doubler la mise
39:04à la 22ème
39:05en renard des surfaces
39:06sur une frappe
39:07de Michael Cayode
39:08ce sera ensuite
39:09au tour de Cayode
39:10lui-même
39:10de marquer le troisième but
39:11d'une frappe à rater
39:125 minutes plus tard
39:13malgré la réduction du score
39:15de Barry Chilmaz
39:16la squadra Azura
39:17n'a pas tremblé
39:18et a même repris
39:19son avantage de 3 buts
39:20grâce à Pio Esposito
39:21à qui a repris
39:22sereinement
39:23le rebond de la tête
39:24il s'agit là
39:25de la première victoire
39:26du deuxième mandat
39:27de Roberto Mancini
39:28à la tête
39:29de la Nationale
39:32Les dirigeants du Real Madrid
39:34et du FC Barcelone
39:35sont convoqués
39:36le 25 novembre
39:37devant un tribunal madrilène
39:38pour une audience
39:39de conciliation
39:40c'est ce qu'a dévoilé hier
39:41des sources proches
39:42du dossier
39:43via la presse espagnole
39:44cette procédure
39:45fait suite à une requête
39:46déposée le 12 juin dernier
39:48par le Barça
39:49après des déclarations
39:50du président du Real Madrid
39:51Florentino Pérez
39:52accusant en mai dernier
39:53le club catalan
39:54d'avoir entrepris
39:55des manœuvres
39:55visant à obtenir
39:56des faveurs arbitrales
39:58en faisant référence
39:59à l'affaire Negriera
40:00le club catalan
40:01avait indiqué en juin
40:02que cette démarche
40:03visait à obtenir
40:04de Florentino Pérez
40:05qu'il se rétracte
40:06et retire
40:07des déclarations
40:07qu'il considère
40:08comme fausses
40:09calomnieuses
40:10et offensantes
40:11pour son image
40:12et sa réputation
40:13en cas d'échec
40:14de la conciliation
40:15le FC Barcelone
40:16entend déposer
40:16une plainte pénale
40:17pour calomnie
40:18contre le président
40:19du club Meringue
40:23L'Australien
40:24Daniel Sanders
40:24a remporté le prologue
40:26du rallye du Maroc
40:26dans une course
40:27de près de 17 kilomètres
40:29de long
40:29près d'Agadir
40:30le pilote de KTM
40:31a terminé la course
40:32avec une dizaine
40:33de secondes d'avance
40:34sur son coéquipier
40:35espagnol Edgar Canet
40:36et l'américain
40:37Ricky Brabeck
40:38de Honda
40:39l'Australien
40:40espère remporter
40:40le seul rallye
40:41qui lui a échappé
40:42lors de la saison 2025
40:44le tenant du titre
40:45l'espagnol
40:46Tocha Scarrena
40:46a terminé
40:47à la sixième place
40:48de ce prologue
40:49à 32 secondes
40:50du leader
40:51les autos
40:52elles n'ont réalisé
40:52qu'un shakedown
40:53dont les chronos
40:54n'ont pas été communiqués
40:55et qui ne comptent pas
40:56pour le classement
40:57de la course
40:58la première étape
40:59mènera les concurrents
41:00moto et auto
41:01d'Agadir
41:02à Zagora
41:02sur du 636 kilomètres
41:05dont 268 kilomètres
41:07de spécial
41:11placés sous l'eau
41:12au patronage
41:13de sa majesté
41:13le roi
41:13Mohamed VI
41:14le morocco
41:15royal tour
41:15revient pour sa
41:1615ème édition
41:17du 1er au 18 octobre
41:192026
41:20les trois étapes
41:20de Tétouan
41:21Rabat et Al-Jedida
41:22réuniront une nouvelle fois
41:23l'élite internationale
41:24du saut d'obstacle
41:25dans ce sens
41:26la FRMSE
41:27relève que le MRT
41:292026
41:29marque une étape
41:30importante
41:30dans l'évolution
41:31du circuit
41:32notant qu'après
41:3315 années
41:33de développement
41:34continu
41:34il franchit
41:35un nouveau cap sportif
41:36avec la montée en catégorie
41:38de ses trois étapes
41:39premier rendez-vous
41:40Tétouan
41:41accueillera les compétitions
41:42du 1er au 4 octobre
41:43à la Jumenterie
41:44de la Garde Royale
41:45avant de se poursuivre
41:46à Rabat
41:47du 7 au 11 octobre
41:48avant de connaître
41:49son épilogue
41:50à Al-Jedida
41:51du 15 au 18
41:52du même mois
41:53sur le plan sportif
41:54le metteur en scène
41:55de la compétition
41:56n'est autre que
41:56Grégory Baudot
41:57chef de piste français
41:59de renommée internationale
42:00lui qui avait orchestré
42:02lors des Jeux Olympiques
42:03de Paris
42:04en 2024
42:08du tennis
42:09le Maroc affrontera
42:10la Suisse
42:11lors des play-offs
42:11du groupe mondial 1
42:13de la Coupe Davis
42:14de tennis
42:14comme décidé
42:15par le tirage au sort
42:16effectué à Londres
42:17dans les barrages
42:18la Suisse aura
42:19le droit
42:20de choisir
42:21le terrain
42:21sur lequel seront
42:22disputées
42:23ces rencontres
42:24qui seront prévues
42:25au début du mois
42:26de février
42:27les dates précises
42:27seront également décidées
42:29par le pays hôte
42:30pour rappel
42:30les nationaux
42:31avaient poinçonné
42:32leur billet
42:33pour les play-offs
42:33après avoir écarté
42:34le Nigeria
42:35l'année dernière
42:36l'équipe nationale
42:37s'était arrêtée
42:37aux portes
42:38du groupe mondial 1
42:39au bout d'un duel
42:40acharné
42:41face à la Colombie
42:47Et c'est ainsi
42:47qu'on conclut
42:48ce tour
42:48de la planète sport
42:49Merci à toutes et à tous
42:50de nous avoir suivis
42:50Très bonne suite de programmes
42:52sur les antennes
42:52de Médien TV
42:54A présent place à l'essentiel
42:56de l'actualité économique
42:56avec Younes Benzine
43:12Banque al-Maghrib
43:13table désormais sur une croissance
43:14de 4,4% en 2026
43:17avons un ralentissement
43:18à 2,9% en 2027
43:20le principal moteur
43:21de cette progression
43:22c'est l'agriculture
43:24sa valeur ajoutée
43:25devrait bondir de 16%
43:26grâce notamment à une production
43:28céréalière estimée
43:29à 93 millions de quintaux
43:31Pour 2027
43:32la banque centrale
43:33prévoit un recul
43:34de 7,6% du secteur
43:36avec une récolte céréalière
43:38ramenée à une moyenne
43:39de 50 millions de quintaux
43:41Du côté des activités
43:42non agricoles
43:43le rythme ralenti
43:44leur croissance devrait passer
43:46de 4,5% en 2025
43:48à 3,1% cette année
43:50notamment sous l'effet
43:51d'un ralentissement plus marqué
43:52dans certaines industries
43:54extractives et manufacturières
43:55Sur le marché du travail
43:57en revanche
43:57la dynamique reste positive
43:59Selon le HCP
44:01406 000 emplois
44:02n'étant été créés
44:03en annon
44:04au deuxième trimestre
44:052026
44:05Résultat
44:06le taux de chômage
44:07national recule
44:08à 9,5%
44:09il atteint
44:1011,9%
44:11au milieu urbain
44:12contre 5,4%
44:14en zone rurale
44:18Et du côté des entreprises
44:20marocaines
44:20Simon du Maroc
44:21affiche un chiffre
44:22d'affaires opérationnels
44:23consolidé
44:24de 2,66 milliards
44:26de dirhams
44:27au premier semestre
44:28c'est une progression
44:29de 21,4%
44:30sur un an
44:31Le résultat d'exploitation
44:33progresse
44:33de 16,3%
44:35tandis que le résultat
44:36net consolidé
44:37s'établit
44:38à 559 millions
44:40de dirhams
44:40en baisse
44:41de 8,2%
44:42Cette baisse
44:43s'explique notamment
44:44par la charge financière
44:46liée au financement
44:47de l'acquisition
44:48d'assement
44:48de Temara
44:49et par l'absence
44:50d'une plus-value
44:51enregistrée
44:52un an plus tôt
44:54Et puis
44:55les échanges commerciaux
44:57entre le Maroc
44:57et l'Espagne
44:58poursuivent leur progression
44:59En juillet
45:00les exportations
45:01espagnoles
45:02vers le Maroc
45:02ont atteint
45:03un niveau record
45:04de 1,159 milliards d'euros
45:07en hausse
45:08de 2,8%
45:09sur un an
45:09Dans l'autre sens
45:10les importations
45:11espagnoles
45:12en provenance
45:12du Maroc
45:13se sont élevées
45:13à plus de 816 millions
45:15d'euros
45:15soit une progression
45:16de 2,5%
45:18Sur les 7 premiers mois
45:19de l'année
45:20les exportations espagnoles
45:21vers le Royaume
45:22atteignent
45:22environ 7,5 milliards d'euros
45:25Les importations espagnoles
45:26depuis le Maroc
45:27s'élèvent
45:28à 6,6 milliards d'euros
45:30en hausse
45:31de 3,9%
45:32Au total
45:32le commerce
45:33entre les deux pays
45:34dépasse désormais
45:3514,19 milliards d'euros
45:37sur cette période
45:41Dans l'actualité économique
45:43internationale
45:44le pétrole
45:44repart fortement
45:45à la hausse
45:45sur les marchés
45:46Le Brent
45:47gagne
45:473,3%
45:49à 107,7 dollars
45:51le baril
45:51tandis que
45:52le West Texas
45:53américain
45:53progresse
45:54de 3,3%
45:55à 95,5 dollars
45:57A l'origine
45:58de cette hausse
45:59l'incertitude
45:59autour des discussions
46:00entre Washington
46:01et Téhéran
46:02La diplomatie iranienne
46:03affirme qu'aucune
46:05nouvelle négociation
46:05avec les Etats-Unis
46:06n'est prévue
46:07alors que Donald Trump
46:08avait évoqué
46:09une reprise prochaine
46:10des discussions
46:11Les investisseurs
46:12restent également
46:13très attentifs
46:14au détroit d'Hourmouz
46:15un passage stratégique
46:16pour le transport
46:17du pétrole
46:18Dans cela s'ajoutent
46:19les attaques
46:19contre les infrastructures
46:20et des terminaux
46:21d'exportation saoudiens
46:22Le Brent
46:23est particulièrement sensible
46:25à ses risques logistiques
46:26puisqu'il est davantage
46:28exposé au transport
46:29maritime international
46:33Changement de tendance
46:35sur le marché
46:36des métaux précieux
46:37Après avoir atteint
46:38des niveaux élevés
46:39lors des croches
46:40de 3,22%
46:42à 4146 dollars l'once
46:44L'argent recule
46:45encore davantage
46:46moins 4,87%
46:48un peu plus
46:49de 61 dollars l'once
46:50Les investisseurs
46:52anticipent une nouvelle hausse
46:53des taux d'intérêt américains
46:54Des taux plus élevés
46:56et un dollar plus solide
46:57rendent les métaux précieux
46:58moins attractifs
46:59puisqu'ils ne génèrent pas
47:00de rendement
47:01Autre facteur
47:02L'approche de Golden Week
47:03en Chine
47:04du 1er au 7 octobre
47:05Certains investisseurs
47:07préfèrent prendre
47:08leurs bénéfices
47:09avant cette période
47:09alors que plusieurs marchés
47:11seront fermés
47:11et que les échanges
47:12devraient être
47:13moins importants
47:14Sur le marché d'échange
47:15le dollar reste
47:16relativement stable
47:17face à l'euro
47:18tandis que le yen
47:19progresse légèrement
47:20face au billet vert
47:21C'est la fin de ce journal
47:23Merci de l'avoir suivi
47:24Excellente suite de programmes
47:25sur notre antenne
47:29Voilà qui referme cette édition
47:30Merci de l'avoir suivi
47:31dans quelques instants
47:32un nouveau point sur l'actualité
47:35Sous-titrage Société Radio-Canada
47:45Sous-titrage Société Radio-Canada
47:47Sous-titrage Société Radio-Canada