00:02Monsieur Bagayoko
00:04Monsieur
00:04Monsieur
00:05Monsieur
00:05Monsieur
00:06Monsieur
00:06Monsieur
00:07Il y a de la manipulation
00:08C'est pour ça je n'ai rien à attendre
00:09Vous voyez ici
00:13On ne s'y fait pas à la Marseillaise
00:15On a chance
00:15On a chance
00:20Non
00:20On a la chérie
00:21Sous
00:21Non
00:22On va voir la primaire
00:23Vous trouverez pas là en fait
00:24Il y en a qui sont pas là
00:25On va voir la primaire
00:25On va voir la primaire
00:31Les lycéens, hier, ont lancé un appel pour qu'ils viennent les voir.
00:34Nous avons besoin, plutôt que de faire de la gesticulation derrière les caméras,
00:38qu'ils viennent ici, bien sûr, sans leurs écharpes,
00:40ils seront très bien accueillis, mais ils pourront au moins répondre.
00:43Monsieur Nunes, avec qui, d'ailleurs, je vais lui dire, pour qui j'ai un peu faux respect,
00:45parce que c'est celui qui a été le premier dans le gouvernement
00:47qui m'a apporté son soutien quand j'étais victime de propos racistes.
00:50Mais cela ne justifie pas le fait qu'il ait des propos irresponsables, comme il a fait.
00:54Parce que ce qu'il dit en disant que systématiquement, quand il y a des rassemblements, il enverra la police,
00:58ben voilà ce que ça donne ensuite. Voilà ce que ça donne. Et là, je ne suis pas d'accord
01:01avec ça.
01:02Je pense que ce sont des propos irresponsables de la part du premier ministre,
01:05parce qu'il ne mesure pas la violence de ses propos.
01:09D'accord ? Il ne mesure pas la violence de ses propos.
01:12Objectivement, c'est à l'État d'apporter des réponses.
01:14Et donc, plutôt que de rajouter de l'huile sur le feu,
01:18il a plutôt intérêt à faire des propositions concrètes.
01:21Combien d'enseignants vont être affectés dans cet établissement,
01:24ou dans l'établissement de manière générale, dans les quartiers populaires ?
01:27Pour la région, combien de moyens financiers vont être engagés
01:30pour justement réparer les situations indignes dans lesquelles ils sont ?
01:32Est-ce que l'État consent à supprimer le parcours sud,
01:35parce qu'il y a un bon nombre de jeunes bacheliers qui aujourd'hui sont sans affectation ?
01:39D'accord ? Ce sont des questions pragmatiques en fait.
01:41Sous-titrage Société Radio-Canada
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