00:00Oui, la France insoumise et ses proxys de l'ultra-gauche, je cite,
00:05est bien à l'origine de ce mouvement qu'il tente d'attiser pour instrumentaliser la jeunesse.
00:12Voilà le constat sans appel à l'issue de cette cellule interministérielle de crise
00:17qu'avait convoqué et présidé le Premier ministre en urgence,
00:22aujourd'hui au milieu de son ministre de l'Intérieur, au milieu de son ministre de la Justice également,
00:27qui convoque d'ailleurs ce soir l'ensemble des 36 procureurs généraux pour faire un point sur la réponse pénale
00:33à apporter
00:34parce que ce n'est plus un sujet de blocage et de blocus des lycées, nous dit-on, du côté
00:39du Premier ministre.
00:40C'est un sujet désormais de violences urbaines.
00:43Des lycéens, le personnel d'enseignants est mis en danger dans leurs établissements.
00:48C'est le constat que fait désormais Sébastien Lecornu et c'est pour ça qu'il va y avoir des
00:52conséquences.
00:53Des décisions vont être prises. Certains établissements, dans leur intégralité,
00:57vont être placés en distanciel pour éviter justement que certains enseignants,
01:03certains personnels, certains lycéens soient mis en danger face à ces manifestations qui peuvent dégénérer.
01:09Le ministre de l'Éducation nationale, d'ailleurs, a eu pour consigne ce soir à 20h d'établir la liste,
01:15de donner le nom des établissements qui seront concernés par ces cours désormais en distanciel.
01:22Ce n'est plus une question de blocage, de blocus, donc on le disait, mais de violences urbaines.
01:25Pour autant, Sébastien Lecornu a demandé à son ministre de l'Éducation nationale
01:30de rencontrer les différents représentants des associations lycéennes pour faire un point
01:35et pour tenter, bien sûr, parce que c'est la priorité, de calmer le jeu.