00:00Sur le syndicat de la magistrature, d'ailleurs, c'est invraisemblable, d'ailleurs les magistrats qui...
00:05C'est invraisemblable. Moi ça ne me pose pas de problème que les avocats se lignent, mais les magistrats c
00:09'est autre chose.
00:10Mais voyons ce sujet, parce que je trouve ça invraisemblable, les magistrats n'ont pas affaire de politique me semble
00:14-t-il. Écoutons.
00:17Voilà ! Voilà !
00:20Un seuil d'une extrême gravité est franchi. La réponse du syndicat des commissaires est cinglante.
00:25En cause, un communiqué du syndicat de la magistrature qui dénonce une réponse gouvernementale brutale
00:31et des usages de la force manifestement disproportionnés.
00:34Des accusations vécues comme une provocation par Frédéric Lose, secrétaire général du syndicat des commissaires de police nationale.
00:41Une insulte par rapport aux 460 policiers qui sont sur le terrain et qui ont été blessés, blessés grièvement.
00:50Et vous avez un syndicat pyroman. C'est d'une extrême dangerosité.
00:55C'est pas une fonction neutre que de juger. C'est une fonction noble qui demande neutralité et impartialité.
01:02Le SCPN met désormais directement en cause l'impartialité de certains magistrats membres de ce syndicat.
01:07Une situation jugée particulièrement grave par Frédéric Lose.
01:11Aujourd'hui, nous avons une partie des magistrats qui adhèrent à ce syndicat
01:15qui bafoue totalement au pied les principes républicains. C'est pour ça que c'est extrêmement grave.
01:21Le syndicat des commissaires demande désormais aux gardes des Sceaux de saisir le conseil supérieur de la magistrature.
01:27De son côté, le syndicat de la magistrature maintient ses critiques et appelle à une désescalade.
01:32On va marquer une pause. Je vous lis simplement le communiqué du syndicat de la magistrature face à cette colère
01:37légitime.
01:39Pour eux, c'est légitime. Le gouvernement a fait le choix d'une réponse brutale.
01:43Sans surprise, la stratégie de maintien de l'ordre n'a pas été adaptée à la particulière vulnérabilité de ce
01:48mouvement
01:49composé essentiellement d'enfants.
01:51Non ! En fait, ce ne sont pas des enfants.
01:56Je veux dire, c'est des adolescents. Il n'y a pas d'enfants.
01:59Il n'y a pas d'enfants de 5 ans, 6 ans, 8 ans. Les mots ont un sens.
02:02Nous en profitons pour vous mettre le lien vers la contre-circulaire rédigée par notre syndicat en 2023.
02:08Il s'agit d'une boîte à outils utilisables pour les magistrats.
02:11Alors évidemment, tout ça est écrit en écriture inclusive.
02:14Pour contrôler de manière pleine et entière les procédures pénales,
02:17diligenter à l'encontre des manifestants, évidemment écriture inclusive,
02:21et traiter de manière adaptée les violences illégitimes commises par les forces de l'ordre.
02:25Et ça, c'est les gens que vous payez, c'est des syndicats, c'est des magistrats.
02:29Tu n'as pas envie de te retrouver en face de ce type de personnes,
02:31parce que ça s'appelle des hommes politiques.
02:33On peut s'interroger.
02:33Vraiment, moi je suis inquiet.
02:34Quelle est leur attitude quand ils reçoivent, quand ils ont devant eux ?
02:38Alors soit des émeutiers, on va les appeler ainsi,
02:40ou alors on sait que malheureusement il y a des policiers.
02:42Alors s'ils ont fauté, ils seront punis, c'est très bien.
02:45Mais quelle sera leur attitude si devant eux, ils ont des policiers et des gendarmes ?
02:48Et c'est pour ça qu'il est 9h.
02:50On est d'accord.
02:51Mais c'est les mêmes qui tiennent une conférence de presse avec LFI,
02:54avec des députés LFI, à l'Assemblée nationale,
02:56après le vote de la loi pour la présomption de légitime défense pour nos forces de l'ordre.
03:01Je m'arrête là.
03:01Il est...
03:02Non mais, tout importe, quand je dis on va rendre l'antenne,
03:05mais bon, j'ai l'impression que vous n'avez jamais fait de télé de votre vote.
03:07Bah oui, c'est pour ça.
03:08Vous auriez dû être journaliste dans une autre famille.