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Un rendez-vous 100% politique présenté par Gauthier Le Bret du lundi au jeudi de 21h à 22h.
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00:00:00Bonsoir à tous, bienvenue dans 100% Politique, évidemment en débrief ce soir de cette nouvelle journée de mobilisation qui
00:00:06a réuni un peu plus de 250 000 personnes à travers le pays.
00:00:10Pour en parler, Yohann Huizaï, Eric Tegner, bonsoir messieurs, comme tous les soirs dans 100% Politique, Hélène Rouet de
00:00:16la rédaction du journal du dimanche, bonsoir chère Hélène,
00:00:18Maître Najoua et la IT, Laurent Jacobelli, député du Rassemblement National, bonsoir à tous les deux, bonsoir maître, bonsoir monsieur
00:00:24le député,
00:00:24et puis Charles Germain, délégué Alliance Permanent 93, bonsoir monsieur le policier, évidemment pensez à vos collègues qui étaient une
00:00:31nouvelle fois mobilisés sur le terrain,
00:00:33la plus petite victime de cette journée à un an. Je vais vous lire l'article du Parisien, un tir
00:00:37à hauteur de poussette, près de Versailles, un bébé d'un an à l'hôpital,
00:00:42après un jet de mortier lors d'un blocus lycéen, les pompiers ont pris le nourrisson en charge ce matin,
00:00:48aux abords d'un lycée, le lycée de Saint-Cyr-l'école dans les Yvelines,
00:00:51ils souffrent d'acouphènes, la lycéenne soupçonnée d'avoir tiré au mortier sur la chaussée a été, elle, placée en
00:00:56garde à vue.
00:00:57Les explications de CNews, on en parle juste après.
00:01:02Un bébé d'un an a été transporté à l'hôpital après un tir de mortier d'artifice dans les
00:01:06Yvelines.
00:01:07Le nourrisson a été pris en charge ce 6 octobre aux alentours de 9h.
00:01:10Selon le premier bilan médical, celui-ci a été victime d'acouphènes à la suite de tir de mortier à
00:01:15Saint-Cyr-l'école, selon une source policière citée par RMC.
00:01:18Son pronostic vital n'est pas engagé, la lycéenne auteur des tirs a été interpellée et placée en garde à
00:01:24vue.
00:01:25La plus petite victime de la journée, elle a un an, Hélène.
00:01:29C'est un bébé d'un an qui souffre d'acouphènes.
00:01:31Alors la lycéenne qui a tiré du mortier, elle est ce soir en garde à vue.
00:01:36Mais quand même quoi, qu'on me dise que c'est un mouvement lycée, un bon enfant,
00:01:40que la faute c'est les forces de l'ordre qui maintiendraient l'ordre de manière trop violente.
00:01:45C'est ce qu'on a entendu toute la journée du côté de la République, entre République et Nation.
00:01:49La plus petite victime, elle a un an.
00:01:51Je n'ai pas vu un tweet de député de la France Insoumise pour ce bébé de un an,
00:01:56pour sa maman qui doit être traumatisée évidemment de cette séquence.
00:01:58Oui, mais alors moi je vais vous lire un autre tweet, c'est celui de Sébastien Lecornu qui commence comme
00:02:02ça.
00:02:03Les manifestations d'aujourd'hui sont accueillies avec respect et avec soulagement.
00:02:07Enfin, les désaccords peuvent s'exprimer dans un cadre légal, déclaré et démocratique.
00:02:11Il n'y a pas de problème Gauthier, ça s'est très bien passé aujourd'hui.
00:02:13C'est le Premier ministre qui le dit.
00:02:14Donc bien sûr, évidemment que c'est un scandale, surtout qu'on se rend compte évidemment qu'en plus cette
00:02:17lycéenne a 15 ans,
00:02:19donc encore une fois, avec l'excuse de minorité.
00:02:21Un juge ne peut absolument pas l'enlever étant donné qu'elle a moins de 16 ans.
00:02:25Donc évidemment, cette lycéenne ne prendra absolument rien.
00:02:28Et pourtant là, vous avez quoi aujourd'hui ?
00:02:29Vous avez un bébé qui est à l'hôpital et vous avez une famille qui est extrêmement inquiète.
00:02:33Moi j'ai lu le récit de William Molinier notamment de cette histoire.
00:02:35Le papa était dans tous ses états tellement il était inquiet et c'est extrêmement grave.
00:02:40J'ai entendu tout le début de soirée sur les autres chaînes, Johan.
00:02:43C'est une journée qui a été globalement sous contrôle.
00:02:45Le préfet, le préfet qui a dit que c'est plutôt bien passé.
00:02:48C'est la preuve que quand il y a une manifestation déclarée de République à Nation,
00:02:52tout le monde peut manifester dans le calme.
00:02:54Il n'y a qu'une trentaine d'arrestations.
00:02:55On a un bébé de un an qui est à l'hôpital.
00:02:57Mais c'est un bébé, donc c'est anecdotique.
00:03:00C'est anecdotique.
00:03:01Vous imaginez pour cette famille ?
00:03:02Beaucoup de médias et de responsables politiques, macronistes, d'extrême-gauche,
00:03:07ont vu dans la rue aujourd'hui des lycéens.
00:03:09C'est vrai, il y avait des lycéens.
00:03:11Mais il y avait aussi beaucoup de racailles et d'émeutiers.
00:03:14Et les racailles et les émeutiers aujourd'hui ont mis en difficulté le gouvernement.
00:03:19Le gouvernement aujourd'hui tremble devant des gamins de 15, 16, 17, 18 ans
00:03:25qui arrivent à faire la loi dans la rue, à tout saccager sur leur passage
00:03:29et qui ont failli tuer un bébé.
00:03:31Parce que c'est bien de cela dont il est question.
00:03:33Donc on constate aujourd'hui que l'État est plus faible que jamais
00:03:37et que des gamins font la loi dans la rue
00:03:40et ne respectent rien de ce qu'il fait la République.
00:03:43Un tir à hauteur de poussette.
00:03:44Je reprends les premiers termes de l'article du Parisien.
00:03:48Et effectivement, vous citez William Molliné de la rédaction d'Europe 1.
00:03:50Je vais lire son tweet.
00:03:51À Saint-Cyr-Lécole dans les Yvelines, un bébé d'un an a été victime d'acouphène.
00:03:54Ce matin, à la suite de mortiers d'artifice dirigés à l'intérieur d'une rue exiguë
00:03:58alors que ses parents promenaient la fillette en poussette,
00:04:01le père de famille totalement apeuré est sorti de la rue en criant
00:04:04« Vous êtes fou, il y a un bébé d'un an », selon une source policière.
00:04:08L'auteur des tirs est une lycéenne donc âgée de 15 ans.
00:04:10Elle a été interpellée et placée en garde à vue.
00:04:11Sa garde à vue vient d'être prolongée ce soir.
00:04:13Les dernières informations d'Europe 1.
00:04:15Charles Germain, délégué Alliance Permanent 93.
00:04:18Je vous vois réagir à cette information.
00:04:19Et quand je cite le préfet de police qui, il y a une heure,
00:04:22nous disait que ça s'est globalement bien passé
00:04:23et que donc c'est la preuve qu'on peut manifester dans le calme
00:04:26quand il y a une manifestation qui est déclarée.
00:04:28Oui, mais je pense qu'il oublie de dire qu'il y a une quarantaine de collègues
00:04:30qui ont été blessés.
00:04:31Et j'en parlais encore avec mes collègues il n'y a pas plus de deux heures
00:04:34qui me disaient qu'il y a 15 ans, en arrière,
00:04:38lorsqu'il y avait ce genre d'émeute,
00:04:39parce que là c'est des violences urbaines,
00:04:41lorsqu'il y avait ce genre de violences urbaines,
00:04:43on n'hésitait pas, on allait au contact.
00:04:44On allait justement au contact pour disperser la foule.
00:04:47Aujourd'hui, la police est une cible.
00:04:49Aujourd'hui, la police doit rester mobile,
00:04:52ne doit absolument pas faire usage d'armes intermédiaires
00:04:57pour ne pas blesser.
00:04:58En fait, aujourd'hui, la police est là pour faire figuration très clairement.
00:05:03Laurent Jacobelli, comment vous réagissez ?
00:05:04Il n'y a que nous qui en parlons.
00:05:05Moi, j'ai décidé d'ouvrir, évidemment, 100% politique avec cette information
00:05:08parce que c'est la plus petite victime de la journée.
00:05:10Mais on va entendre qu'il y a eu moins de casques que prévus.
00:05:14Les renseignements s'attendaient à une telle guerre,
00:05:16guerrière urbaine, que finalement, ça va.
00:05:19Il n'y a eu que 40 policiers blessés,
00:05:21que 30 interpellations à Paris,
00:05:23250 000 personnes ont pu manifester dans le calme, etc.
00:05:25Il y a un bébé à l'hôpital.
00:05:27Oui, mais ça en dit long sur ce que la France est devenue.
00:05:29C'est-à-dire qu'une journée où un bébé est envoyé à l'hôpital
00:05:31à cause d'un tir de mortier
00:05:32et que 43 membres des forces de l'ordre ont été blessés
00:05:35est une journée calme.
00:05:37Dans quel pays au monde,
00:05:38on estime qu'une manifestation est paisible
00:05:40lorsque 43 policiers sont blessés.
00:05:43Enfin, on est chez les dingues.
00:05:44Et ce déni de ceux qui nous gouvernent depuis des décennies
00:05:47devient insupportable.
00:05:48Non, ça ne s'est pas bien passé.
00:05:50Nous sommes, après 4 jours,
00:05:53d'émeutes de rue,
00:05:54des centaines de blessés,
00:05:56voire des milliers de blessés,
00:05:57500 personnes déférées devant la justice,
00:06:01des jeunes qui tirent au mortier sur des policiers,
00:06:03qui enflamment des membres du corps professoral.
00:06:07À Marseille, quelqu'un qui est aspergé d'essence
00:06:10est menacé de prendre feu.
00:06:13Nous sommes chez les barbares,
00:06:14chez les sauvages.
00:06:16Et donc, il est temps de prendre absolument la mesure de l'enjeu.
00:06:19D'abord, évidemment, en réglant des problèmes de l'éducation nationale.
00:06:21Mais enfin, on ne règle pas un problème de confort dans un lycée
00:06:23en mettant le feu au lycée,
00:06:25ni un problème de manque de profs en leur mettant le feu aussi.
00:06:28Et puis, il y a un problème d'ordre public,
00:06:30de maintien de l'ordre.
00:06:32Clairement, nous avons à la tête du gouvernement
00:06:33des gens qui ont peur de l'ordre et de l'autorité,
00:06:36qui disent à chaque fois qu'un policier montre usage de la force,
00:06:40il se demande à chaque fois,
00:06:42s'il n'est pas un hors-la-loi,
00:06:43il faut remettre les choses à l'endroit,
00:06:45les gens qui attaquent, les gens qui agressent,
00:06:47les gens qui pillent,
00:06:48auront face à eux les forces républicaines de police,
00:06:50qui ont le monopole de la violence,
00:06:53c'est la violence publique,
00:06:54pour faire rétablir l'ordre.
00:06:56Et donc, il faut arrêter d'être dans la main de la France insoumise,
00:06:59dont on a l'impression qu'elle décide en France
00:07:01à quelle date et quel jour il y a le feu.
00:07:03Il faut aujourd'hui remettre les choses au carré.
00:07:06Hier, dans la soirée spéciale de CNews,
00:07:09coproduite avec Guillaume Janton et Frontières,
00:07:10Éric Tegner,
00:07:11on disait qu'il y a eu plein de premières fois
00:07:13les profs qui ont été pris pour cible,
00:07:14tapés dans le dos à Lille,
00:07:15roués au sol à Toulouse,
00:07:18des policiers qui ont été également tabassés à Belfort,
00:07:21cette policière stagiaire dans les rues de Paris,
00:07:25tabassés au cri de « tu es là, cette pute ! ».
00:07:29Je cite ce qui se passait.
00:07:30Et là, on vient de franchir un nouveau step,
00:07:33un nouveau palier,
00:07:34un bébé de un an,
00:07:35victime d'un tir de mortier d'artifice
00:07:37et qui souffre d'acouphène.
00:07:38Oui, et avec la double peine du fait
00:07:40que finalement, on n'en parle pas.
00:07:41C'est tout, comme d'habitude.
00:07:43Alors qu'on en a parlé également cet après-midi,
00:07:45Gautier, sur le moment,
00:07:46on avait peur que ce bébé soit mort.
00:07:48C'est exactement cette crainte qu'on avait.
00:07:50Moi, j'ai l'impression qu'en fait,
00:07:52nos autorités, nos gouvernements
00:07:53n'en ont rien à faire.
00:07:54Et c'est ça qui me sidère aujourd'hui.
00:07:56C'est-à-dire que là où on va
00:07:58de plus en plus vers quelque chose
00:08:00qui ressemble à du chaos,
00:08:01c'est le fait qu'effectivement,
00:08:02et Hélène avait raison,
00:08:03on se retrouve avec un Premier ministre
00:08:05qui explique que tout s'est bien passé.
00:08:06Mais moi, je vais vous dire
00:08:07pourquoi ça s'est bien passé aujourd'hui.
00:08:09Si demain, Gautier, je vais vous dire
00:08:10qu'avec des amis,
00:08:11on va squatter votre appartement,
00:08:12eh bien, ça va bien se passer
00:08:14si vous quittez l'appartement.
00:08:15Si vous voulez rester
00:08:16et défendre votre appartement,
00:08:18c'est sûr,
00:08:18on va se battre tous les deux.
00:08:19Et il y aura un problème.
00:08:23Il est content, il vient,
00:08:25il ne paye pas,
00:08:26et après, il repart.
00:08:27Eh bien, c'est ce qui s'est passé aujourd'hui.
00:08:28C'est-à-dire que l'extrême-gauche
00:08:29a squatté le pays.
00:08:31Il y a des consignes
00:08:32qui ont été données
00:08:32de dire aux policiers
00:08:33« J'ai presque envie de vous dire,
00:08:34monsieur, vous ne devriez pas
00:08:35être là ce soir
00:08:36parce qu'il ne fallait pas
00:08:36vous voir aujourd'hui. »
00:08:38Parce que c'était les consignes
00:08:38qui étaient données
00:08:39par le ministre de l'Intérieur
00:08:40qui disaient que surtout,
00:08:41d'une certaine façon,
00:08:42on avait honte de vous.
00:08:43Et on vous a demandé
00:08:44de ne pas utiliser les canons à eau.
00:08:45On vous a demandé
00:08:46de ne pas réprimer.
00:08:47Alors qu'on a vu quand même,
00:08:48et on l'a vécu en direct
00:08:50à midi aujourd'hui,
00:08:51des manifestants
00:08:52sans prendre directement aux policiers.
00:08:54Mais ça, ce n'est pas grave
00:08:55parce que, de toute façon,
00:08:56vous avez été embauché
00:08:58à 1 200 euros par mois
00:08:59pour vous faire tabasser,
00:09:00pour vous faire agresser,
00:09:01pour subir des contrôles de l'IGPN.
00:09:03Parce que vous êtes là pour ça,
00:09:04en fait.
00:09:05Vous êtes là pour faire front
00:09:06pendant que le petit politique,
00:09:07il est dans ses ministères,
00:09:08dans les salons dorés
00:09:09et tout se passe bien pour lui.
00:09:10Vous confirmez, Charles Germain,
00:09:12les informations d'Europe 1 ce matin
00:09:13qui disaient que les policiers
00:09:15avaient pour consigne
00:09:16d'être peu visibles
00:09:17des manifestants
00:09:18le plus possible ?
00:09:19Oui, je vous confirme.
00:09:20On a pour instruction
00:09:21d'être en retrait
00:09:23et d'éviter absolument
00:09:25le contact.
00:09:26Pour vous donner un exemple,
00:09:27aujourd'hui, à Pantin,
00:09:29un camion de pompiers
00:09:31a été pris pour cible
00:09:33et les collègues
00:09:34ont eu pour instruction
00:09:35de ne pas aller
00:09:36à l'aide des pompiers
00:09:38pour éviter justement
00:09:40d'avoir un contact
00:09:43et qu'ils puissent y avoir
00:09:44un blessé.
00:09:44mais ça,
00:09:45c'est qu'un des exemples
00:09:47que je pourrais vous citer.
00:09:48C'est là,
00:09:50pareil encore à Pantin,
00:09:52j'ai une voiture de police
00:09:53qui passe à côté d'un lycée
00:09:54qui se fait tirer dessus
00:09:56à base de à peu près
00:09:58une dizaine de tirs de mortiers.
00:09:59La voiture peut s'enflammer
00:10:01avec quatre fonctionnaires dedans.
00:10:02Heureusement que le chef de bord
00:10:04a sorti et a utilisé
00:10:05une bombe lacrymogène
00:10:06pour pouvoir disperser la foule.
00:10:08Mais s'il n'avait pas eu
00:10:09ce réflexe-là,
00:10:10potentiellement,
00:10:11c'était quatre collègues
00:10:12qui auraient pu brûler
00:10:13dans la voiture.
00:10:14Et en fait,
00:10:14on en est là aujourd'hui.
00:10:15La police est une cible
00:10:17et M. Mélenchon
00:10:19et ses députés
00:10:19soufflent sur les braises
00:10:21en mettant une cible
00:10:22sur le dos des policiers.
00:10:23Je rappelle près de 800 policiers
00:10:24blessés en une semaine
00:10:25depuis le début du mouvement.
00:10:27Maître Najoua Laïté,
00:10:28on ne vous a pas encore entendu
00:10:29sur ce bébé
00:10:30de un an à l'hôpital.
00:10:31Pour moi,
00:10:31c'est très symbolique.
00:10:32On a montré les images
00:10:33des professeurs
00:10:34qui ont été pris pour cible,
00:10:36des policiers
00:10:36qui ont été pris pour cible,
00:10:37des pompiers à Marseille,
00:10:38le camion de pompiers
00:10:39totalement calcinés.
00:10:40Et à chaque fois,
00:10:41on disait,
00:10:41les policiers,
00:10:42ils ont l'habitude
00:10:42d'en prendre plein la figure.
00:10:43Les pompiers,
00:10:43c'est plus rare.
00:10:44Les profs,
00:10:45c'est quasiment inédit.
00:10:46Surtout dans un pays
00:10:47où des profs sont morts.
00:10:49Dominique Bernard
00:10:49ont été assassinés.
00:10:50Samuel Paty,
00:10:51et là,
00:10:52c'est un bébé de un an
00:10:53qui est à l'hôpital ce soir.
00:10:54Parce qu'une lycéenne
00:10:55de 15 ans
00:10:56a tiré du mortier d'artifice.
00:10:57Oui,
00:10:58et puis,
00:10:59je rebondis
00:11:00sur ce qui vient d'être dit,
00:11:01c'est-à-dire
00:11:01qu'on assiste
00:11:02à un double discours
00:11:03du gouvernement.
00:11:04Pourquoi je dis ça ?
00:11:05Parce que d'un côté,
00:11:06vous avez la porte-parole
00:11:08du gouvernement
00:11:08qui vous dit
00:11:10qu'il faut maintenir
00:11:12l'ordre public.
00:11:14Et d'un autre côté,
00:11:15vous le disiez,
00:11:16on demande aux forces de l'ordre
00:11:18d'éviter tout contact
00:11:20avec les manifestants
00:11:22pour éviter
00:11:22tout risque d'embrasement.
00:11:24Et également,
00:11:26il y a une volonté,
00:11:27et là,
00:11:27c'est notamment,
00:11:28et je vous invite à lire
00:11:30le tweet du Premier ministre
00:11:31qui indique
00:11:33qu'on va établir
00:11:35de la démocratie interne
00:11:37au sein des lycées
00:11:39pour calmer les tensions.
00:11:42Donc,
00:11:42c'est pour ça
00:11:42que je parle
00:11:43d'un double discours.
00:11:45Donc,
00:11:46on a un État
00:11:47qui craint,
00:11:49et il faut le dire,
00:11:50qui craint
00:11:51que des émeutes
00:11:53puissent toucher
00:11:54ou accentuer
00:11:56les tensions
00:11:57dans différentes villes.
00:11:58Et c'est ça,
00:11:59la réalité.
00:12:00Et moi,
00:12:00ce qui m'interpelle,
00:12:01et je terminerai mes propos
00:12:02par cela,
00:12:03c'est que vous rappeliez
00:12:04très justement
00:12:05que la puissance publique
00:12:07dispose
00:12:08de la force légitime.
00:12:11De la force légitime,
00:12:12sauf que cette force légitime,
00:12:14elle est remise en cause
00:12:16par un certain nombre
00:12:17de personnes
00:12:18qui disent
00:12:18mais,
00:12:19en face,
00:12:19vous avez beau incendier,
00:12:21caillasser,
00:12:22et vous rappelez,
00:12:23moi,
00:12:23je l'ai rappelé
00:12:24dans un de mes tweets,
00:12:26et qu'est-ce que
00:12:26je n'avais pas pris,
00:12:27j'ai dit qu'il faut respecter
00:12:29la force légitime
00:12:30des policiers
00:12:31qui maintiennent
00:12:32l'ordre public.
00:12:33Il s'agit de notre
00:12:35protection générale.
00:12:36Et face à des gens
00:12:37qui incendient,
00:12:39brûlent et menacent.
00:12:40Et vous parliez du bébé.
00:12:41C'est vraiment pour moi.
00:12:42On m'a critiqué
00:12:43en me disant
00:12:44mais maître,
00:12:46elle a été,
00:12:47mais vous avez changé,
00:12:49vous êtes passé
00:12:50des SOS racisme.
00:12:51Vous ne respectez pas
00:12:53les revendications lycéennes.
00:12:54Tout à fait.
00:12:54On est caricaturés.
00:12:55On mélange tout.
00:12:56Mais bien sûr,
00:12:56on mélange tout.
00:12:57Et on ne peut pas
00:12:58à la fois dire
00:12:59oui,
00:12:59quand il n'y a pas de prof
00:13:00devant une classe,
00:13:01c'est un problème.
00:13:02Par contre,
00:13:02brûler son lycée
00:13:03qui vient d'être refait,
00:13:05ça ne paraît pas
00:13:06très cohérent
00:13:07avec une revendication
00:13:08de plus de moyens
00:13:08et de plus de professeurs.
00:13:10Et ceux qui disent cela
00:13:11ne parlent jamais
00:13:12du bébé,
00:13:13ne parlent jamais
00:13:13des profs
00:13:14qui ont été pris pour cible,
00:13:15des pompiers
00:13:15et des policiers.
00:13:16Ça n'existe pas.
00:13:17Oui, monsieur le député.
00:13:18Vous en connaissez beaucoup,
00:13:19vous,
00:13:19des jeunes diplômés
00:13:20qui devant ces images
00:13:20vont vouloir être profs demain ?
00:13:22Il ne faut pas s'étonner.
00:13:22Quand on arrive dans une classe
00:13:23et qu'il y a un climat
00:13:24de violence,
00:13:25de revendication,
00:13:25que vous avez peur
00:13:26d'enseigner des parties
00:13:27de l'histoire de France,
00:13:28que vous avez peur
00:13:28d'enseigner la Shoah,
00:13:30quand vous avez peur
00:13:30de disputer un élève
00:13:32qui s'est mal comporté
00:13:32parce que les parents
00:13:33vont se venger,
00:13:34ça ne donne pas envie
00:13:35d'aller bosser la boule au ventre
00:13:36donc je comprends bien.
00:13:37En plus,
00:13:37il y a les salaires
00:13:37que les jeunes
00:13:38ne veulent pas être profs.
00:13:39Mais excusez-moi,
00:13:39moi ce que ça remontre là,
00:13:40c'est que face à la violence
00:13:42de la France insoumise,
00:13:43il y a la lâcheté du gouvernement.
00:13:45La lâcheté du gouvernement,
00:13:46c'est de dire
00:13:46la France insoumise
00:13:47a mis la France à feu
00:13:48et à sang,
00:13:49on va reculer.
00:13:50On va même accepter
00:13:51leurs revendications
00:13:51parce qu'on va faire
00:13:52la co-gestion dans les écoles maintenant.
00:13:54On va faire des heures
00:13:54de démocratie.
00:13:55C'est quoi ?
00:13:56C'est les élèves
00:13:57qui vont décider
00:13:58de l'Europe.
00:13:59On va en parler,
00:13:59c'est Sébastien Lecornu
00:14:00qui a annoncé aujourd'hui
00:14:01à l'Assemblée nationale
00:14:02la suspension des cours
00:14:03en fin de semaine
00:14:03pour un temps de démocratie interne.
00:14:05Lecornu est devenu pro-soviétique
00:14:07sous la force violente
00:14:09de la France insoumise.
00:14:10C'est-à-dire qu'on cède
00:14:10à la violence,
00:14:11c'est-à-dire qu'ils sont violents
00:14:12donc il n'y a plus de cours
00:14:12et on fait de la démocratie interne
00:14:14où ils vont dire
00:14:15tout et n'importe quoi
00:14:16en nager au sein des classes
00:14:17au lieu d'avoir cours.
00:14:18Hélène ?
00:14:18Eric a eu raison
00:14:19de rappeler l'information
00:14:20d'Europe 1 ce matin
00:14:21quand Laurent Nunez
00:14:22a demandé au policier
00:14:23justement d'être en retrait
00:14:24de gérer ses manifestations
00:14:25à distance.
00:14:26Moi depuis que j'ai vu
00:14:26l'information sur ce bébé
00:14:28je ne peux pas m'empêcher
00:14:29de penser
00:14:30si Laurent Nunez
00:14:31n'avait pas donné cette consigne
00:14:32et s'il y avait eu un policier
00:14:33qui avait arrêté
00:14:34cette lycéenne de 15 ans
00:14:35qui allait jeter
00:14:36ce mortier d'artifice
00:14:36en fait c'est très simple
00:14:37ce bébé aujourd'hui
00:14:38il est avec sa famille
00:14:39il n'y a personne qui est inquiet
00:14:40et il n'est pas à l'hôpital.
00:14:41Non mais ce gouvernement
00:14:42est mort de trouille.
00:14:43Ils sont morts de peur.
00:14:44Il est mort tout court d'ailleurs.
00:14:45Non mais il n'y a plus d'État.
00:14:46Et résultat maintenant
00:14:47on est mort de trouille
00:14:47quand on sort avec sa poussette
00:14:48dans la rue quoi.
00:14:49J'entends dire
00:14:50il n'y a plus d'autorité
00:14:51c'est pas qu'il n'y a plus d'autorité
00:14:52c'est qu'il n'y a plus d'État
00:14:54et ça les gamins
00:14:55qui sont dans la rue
00:14:56ils l'ont bien compris.
00:14:57Quand vous avez un gouvernement
00:14:58mort de trouille en face
00:15:00vous allez toujours
00:15:01un peu plus loin
00:15:01vous poussez toujours
00:15:02un peu plus loin
00:15:03c'est pour ça que ça ne s'arrêtera pas demain.
00:15:05J'entends dire
00:15:06que ça va s'arrêter
00:15:07mais je ne le crois pas du tout
00:15:08parce que les gamins
00:15:09ont bien compris
00:15:10qu'ils pouvaient faire
00:15:10ce qu'ils voulaient
00:15:11parce qu'en face
00:15:11ils n'y auraient absolument
00:15:12aucune réponse.
00:15:13Johan, vous savez pourquoi
00:15:14le gouvernement pense
00:15:14que ça va s'arrêter ?
00:15:15Parce qu'il va pleuvoir.
00:15:16Parce qu'il va pleuvoir.
00:15:18Donc on a un gouvernement
00:15:19qui compte sur la météo
00:15:20pour que les choses s'arrangent.
00:15:21Et je vois là où nous en sommes.
00:15:22Alors vraiment...
00:15:23Parce que c'est des manifestants
00:15:24c'est des émeutiers
00:15:25et des révolutionnaires
00:15:26c'est le mot que je cherchais
00:15:27en carton
00:15:27donc quand il pleut
00:15:29ça fait mauvais...
00:15:30Les pauvres l'eau ça mouille.
00:15:31Ça fait mauvais ménage
00:15:32avec le carton.
00:15:33Le carton devient tout mou.
00:15:34Donc le gouvernement
00:15:35ils en sont à prier
00:15:37pour la météo.
00:15:38Vous aviez différentes rédactions
00:15:39qui tweetaient
00:15:40dans l'entourage
00:15:41de Sébastien Lecornu
00:15:42on pense que ça va se calmer
00:15:43parce qu'il va pleuvoir
00:15:44dans les prochaines heures.
00:15:46Donc maintenant
00:15:46c'est madame et monsieur météo
00:15:48parce qu'ils sont incapables
00:15:50de le faire eux-mêmes.
00:15:51Et donc tu sors avec ta poussette
00:15:52et ton bébé de un an
00:15:53tu peux terminer à l'hôpital
00:15:54parce que tu as une gamine de 11 ans
00:15:55qui a du mortier d'artifice sur elle.
00:15:57Mais honnêtement
00:15:58je commence à me demander
00:15:59s'il n'y a pas des gens du gouvernement
00:16:00qui au lycée
00:16:01faisaient des manifestations
00:16:02au lieu d'aller en cours.
00:16:03Parce que le niveau général
00:16:06de ce gouvernement
00:16:07le niveau de ces gens-là
00:16:08et moi je le comprends
00:16:09aujourd'hui en fait.
00:16:10Je me dis ça se trouve
00:16:11c'était l'époque du CPE et tout
00:16:13ils ont loupé les cours de culture G
00:16:14ils ont peut-être loupé
00:16:16les cours de maths
00:16:16ce qui s'est fait
00:16:17qu'on s'est pris 1300 milliards de plus.
00:16:19Du coup cette semaine
00:16:20j'ai tout compris.
00:16:21Il y a une très grande
00:16:22encore une semaine.
00:16:23Parce qu'on était
00:16:24mais on était aujourd'hui
00:16:25au lycée Henri IV
00:16:26on était la semaine dernière
00:16:27tous ces gens-là
00:16:27qui demain Johan
00:16:28vont vous donner des ordres
00:16:29les gens au conseil d'état
00:16:30qui vont censurer
00:16:31les différentes lois
00:16:32sur l'immigration
00:16:33les gens à la cour des comptes
00:16:34qui vont dire
00:16:35ça il ne faut pas faire
00:16:36ça ce n'est pas bien
00:16:36etc.
00:16:37Ces gens-là aujourd'hui
00:16:38ils étaient avec leurs parents
00:16:39oui parce qu'il y avait
00:16:40des parents qui étaient là
00:16:41c'est une grande famille
00:16:42en train de manifester
00:16:43donc c'est le problème
00:16:44qu'on a
00:16:44c'est qu'en fait
00:16:45on est dans une médiocratie
00:16:46c'est-à-dire une élite
00:16:47qui est catastrophique.
00:16:49Quelques séquences
00:16:49à vous montrer
00:16:50pour vous démontrer
00:16:52que la journée
00:16:53ne s'est pas bien passée
00:16:54contrairement à ce que
00:16:55vous allez entendre partout
00:16:56première séquence.
00:16:57On va continuer
00:17:26le réplique
00:17:30C'est sérieux toi ?
00:17:33Reculez
00:17:33Moi je suis pas violent
00:17:34je vous dis de reculer
00:17:35la finalité c'est de dire
00:17:36ils allaient en tirer
00:17:37la matule
00:17:58Voilà pour une séquence
00:17:59à l'échelle du pays
00:18:00je vous propose un résumé
00:18:01de la rédaction de CNews
00:18:02de cette journée de mobilisation
00:18:03d'abord à Paris
00:18:04avant de partir en région.
00:18:06Paris sous le feu
00:18:07de la colère lycéenne
00:18:08et étudiante
00:18:09cet après-midi
00:18:10Pourtant
00:18:11tout avait commencé
00:18:12dans le calme
00:18:12Place de la République
00:18:13les autorités
00:18:15attendaient entre
00:18:1520 et 40 000 personnes
00:18:17ce sont finalement
00:18:18plus de 56 000 manifestants
00:18:20selon la police
00:18:21qui ont pris la direction
00:18:22de la place de la nation
00:18:23dès 14h
00:18:24Sur le parcours
00:18:25des banques
00:18:26des assurances
00:18:27ont été caillassées
00:18:28les éléments radicaux
00:18:29tout de noir vêtu
00:18:30s'en sont également
00:18:31pris aux journalistes
00:18:33Arrêtez de filmer !
00:18:34Notre caméra
00:18:35a été endommagée
00:18:38Certains manifestants
00:18:38ne se sont pas contentés
00:18:39d'allumer un feu
00:18:40sur le parcours
00:18:41Ils ont également jeté
00:18:42dans le brasier
00:18:42des mortiers d'artifices
00:18:43qui ont explosé
00:18:44dans le dos des forces
00:18:45de l'ordre
00:18:45qui attendaient
00:18:46l'arrivée des pompiers
00:18:48A l'arrivée
00:18:49de la tête de cortège
00:18:49Place de la Nation
00:18:50les autorités
00:18:51ont dû charger
00:18:51à plusieurs reprises
00:18:52pour disperser
00:18:53les éléments radicaux
00:18:54La dispersion
00:18:56qui doit marquer
00:18:56la fin de cette journée
00:18:57de mobilisation à Paris
00:18:58doit avoir lieu
00:18:59dans les prochaines minutes
00:19:03Et nous disions
00:19:04depuis le début
00:19:05de la semaine
00:19:05que le fils de Donald Trump
00:19:06s'était exprimé
00:19:07ce week-end
00:19:07sur ces scènes
00:19:08des meutes
00:19:08Le président américain
00:19:09est lui-même
00:19:10sorti du silence
00:19:11sur son réseau social
00:19:13Truth Social
00:19:14Ce qui se passe en France
00:19:15n'est rien de moins
00:19:16qu'une immigration
00:19:17de masse incontrôlée
00:19:18Il ne s'agit pas
00:19:20de l'école
00:19:20Il s'agit de l'islam
00:19:21qui veut s'emparer
00:19:23d'un pays
00:19:24autrefois grand
00:19:25Qu'est-ce que vous pensez
00:19:26de cette déclaration
00:19:27Laurent Jacobelli ?
00:19:28Écoutez, je vais être honnête
00:19:29Je pense que ce coup-là
00:19:30il tape à côté
00:19:32C'est vrai qu'on a un problème
00:19:33avec l'immigration de masse
00:19:34C'est vrai qu'on a un problème
00:19:35avec l'islam radical
00:19:36Là, pour le coup
00:19:37même s'il y a des éléments
00:19:38qui se sont infiltrés
00:19:39je pense que ce n'est pas
00:19:39le cœur du problème
00:19:41même si l'immigration
00:19:42ne facilite pas
00:19:42le niveau dans nos écoles
00:19:44Je crois que là
00:19:44le problème c'est qu'on a
00:19:45un parti politique
00:19:46devenu complètement fou
00:19:47C'est la France insoumise
00:19:48qui est allée chauffer à blanc
00:19:50des lycéens
00:19:51qui a ramené
00:19:52ses black blocs
00:19:52et toute la lit
00:19:53de la démocratie
00:19:54qui encourage à la violence
00:19:56Jean-Luc Mélenchon lui-même
00:19:57Bali Bagayoko
00:19:59le maire de Saint-Denis
00:20:00un certain nombre
00:20:01de députés
00:20:01comme Thomas Porte
00:20:02qui ont fait les bravaches
00:20:05devant les forces de l'ordre
00:20:06donc voilà
00:20:07ce qui se passe aujourd'hui
00:20:08et qu'on a face à ça
00:20:09un gouvernement de faiblard
00:20:11qui a peur
00:20:12de l'extrême gauche
00:20:12parce qu'ils ont besoin
00:20:13de la gauche
00:20:14d'une manière ou d'une autre
00:20:14pour continuer à survivre
00:20:16et même d'ailleurs
00:20:17ils les ont fait élire
00:20:18au second tour des législatives
00:20:19donc c'est une espèce
00:20:20d'entre-soi
00:20:21entre des gens
00:20:22qui n'ont pas de courage
00:20:22et des gens
00:20:23qui n'ont comme seule boussole
00:20:25que la violence
00:20:26c'est ça qu'on paye
00:20:27aujourd'hui dans les rues
00:20:28parce qu'il n'y a pas
00:20:29que des lycéens
00:20:29il n'y a pas que des lycéens
00:20:31il y a des black blocs
00:20:32il y a des gavons de cités
00:20:33donc pour vous
00:20:34Donald Trump
00:20:34tape à côté
00:20:35quand il parle
00:20:36à la fois de l'immigration
00:20:37et de l'islam
00:20:38je vous propose
00:20:39de voir une séquence
00:20:39ça se passe en Seine-et-Marne
00:20:40et vous allez écouter
00:20:42ce que disent les lycéens
00:20:44ils sont cutis
00:20:45en Nodal
00:20:46on les tue
00:20:47ils sont cutis
00:20:58en Nodal
00:20:59on les tue
00:20:59ils sont cutis
00:21:04en Nodal
00:21:10on les tue
00:21:11il y avait énormément
00:21:12de slogans
00:21:13pour Gaza
00:21:15et donc
00:21:16on peut difficilement
00:21:17faire aujourd'hui
00:21:17une manifestation
00:21:18de l'extrême gauche
00:21:19sans tomber sur
00:21:20un drapeau palestinien
00:21:21et je précise demain
00:21:23on célèbre le 7 octobre
00:21:24on se parlera
00:21:25de ce qui s'est passé
00:21:26au Parlement européen
00:21:27avec Rima Hassan
00:21:28et je vais vous montrer
00:21:29aussi la une du JT News
00:21:30qui parle des deux Frances
00:21:32c'est Hélène
00:21:33qui en avait parlé
00:21:34c'est évidemment
00:21:34Philippe Devilliers
00:21:35dans les colonnes
00:21:36du journal du dimanche
00:21:36comment en quelques jours
00:21:37on est passé
00:21:39du stade de France
00:21:40et de la liesse
00:21:41autour du pape
00:21:42à des images
00:21:44où on casse tout
00:21:44sur son passage
00:21:45et je crois
00:21:46que l'image
00:21:47du JT News
00:21:47qu'on va voir
00:21:48c'est aussi une image
00:21:49du côté de Saint-Denis
00:21:50et là
00:21:51est-ce qu'on peut dire aussi
00:21:52qu'il n'y a aucun lien
00:21:53avec l'immigration
00:21:54oui Laurent Jacobini
00:21:55je vais vous le dire autrement
00:21:56s'il n'y avait pas eu
00:21:57d'immigration dans ce pays
00:21:58et qu'il y avait eu
00:21:59la France insoumise
00:21:59il y aurait comme ému
00:22:00des révoltes
00:22:01parce qu'à Henri IV
00:22:02croyez-moi
00:22:03la vague migratoire
00:22:04ils ne l'ont pas vue
00:22:05voilà
00:22:05donc il y a un problème
00:22:06de violence généralisée
00:22:07et à chaque fois
00:22:08qu'il y a la France insoumise
00:22:09vous avez tout le cortège
00:22:10qui va avec
00:22:11vous avez effectivement
00:22:12les gens de cités
00:22:13vous avez évidemment
00:22:14les black blocs
00:22:15et tous les propos
00:22:15qui vont avec
00:22:16la France insoumise
00:22:17le racisme anti-blanc
00:22:18l'antisémitisme
00:22:19etc
00:22:19le problème
00:22:20c'est la France insoumise
00:22:21et son électoralisme
00:22:23qui va chercher
00:22:23des communautarismes
00:22:24qui va chercher
00:22:25les antisémites
00:22:26et qui va chercher
00:22:26les jeunes
00:22:27en fait c'est ça le problème
00:22:28c'est la France insoumise
00:22:29pourri la vie des français
00:22:30et voilà donc
00:22:31les deux France
00:22:32quand on passe
00:22:32du stade de France
00:22:34à ces images de casse
00:22:35qu'on a vu notamment
00:22:36évidemment du côté
00:22:37de Saint-Denis
00:22:37parce que c'est quand même
00:22:38du lycée Paul-Éluard
00:22:39où est parti
00:22:41le gros de la mobilisation
00:22:43qu'est-ce que vous pensez-vous
00:22:44de ce qu'a dit Trump
00:22:45Johan Uzaï ?
00:22:46Oui non je ne suis effectivement
00:22:47pas sûr que ce soit le sujet
00:22:48qu'il y ait un problème
00:22:49avec l'immigration en France
00:22:50ça c'est certain
00:22:51c'est même sans doute
00:22:52le problème principal
00:22:54parce que de ce problème
00:22:55en découle beaucoup d'autres
00:22:56donc on a un problème
00:22:58avec l'immigration
00:22:58c'est certain
00:22:59mais là
00:23:00c'est la France insoumise
00:23:01effectivement
00:23:02qu'il faut cibler
00:23:03la France insoumise
00:23:04et le gouvernement
00:23:05parce que
00:23:05tout cela n'est possible
00:23:07que parce que nous avons
00:23:07un gouvernement
00:23:08qui est ultra faible
00:23:09et je l'ai dit
00:23:09parce qu'il n'y a plus d'État
00:23:11et tout cela est possible
00:23:12également parce que
00:23:13la France insoumise
00:23:14a co-organisé tout cela
00:23:16naturellement
00:23:17la France insoumise
00:23:18est l'incendiaire principale
00:23:20il faut bien comprendre
00:23:21la stratégie
00:23:21de Jean-Luc Mélenchon
00:23:23qui est en train
00:23:23d'agréger autour de lui
00:23:25cette jeunesse lycéenne
00:23:27pour la redéployer
00:23:29dans la rue
00:23:29notamment entre les deux tours
00:23:31de l'élection présidentielle
00:23:32et plus encore
00:23:33au soir du 2 mai
00:23:34à 20h
00:23:35pour contester
00:23:36le résultat
00:23:36de l'élection présidentielle
00:23:37ne soyons pas dupes
00:23:38c'est bien de cela
00:23:39dont il s'agit
00:23:40Alors ensuite
00:23:41je vais vous faire écouter
00:23:42dans un instant
00:23:42une chanson de rap
00:23:44en hommage
00:23:45à Mohamed Merah
00:23:46qu'on a entendu
00:23:47aussi dans différents blocus
00:23:50ça a scandalisé
00:23:51Éric Ciotti notamment
00:23:52qui était chez Christine Kelly
00:23:53tout à l'heure
00:23:53donc vous
00:23:54est-ce que vous êtes aussi
00:23:55en désaccord
00:23:55comme Laurent Jacobelli
00:23:56et comme Johan Nuzay
00:23:57sur le diagnostic
00:23:58du président américain ?
00:23:59Le rap c'est pas Mozart
00:24:00on est d'accord ?
00:24:01Ça date pas du 17ème siècle ?
00:24:03Je parle pas seulement du rap
00:24:03je parle de Mohamed Merah
00:24:04mais c'est intéressant
00:24:05c'est l'apologie de Mohamed Merah
00:24:07mais là je réponds
00:24:08à une partie de la question
00:24:09c'est-à-dire que
00:24:10on est dans une culture
00:24:11qui est liée à l'immigration
00:24:12et qu'on se retrouve
00:24:13avec effectivement
00:24:15des petits blancs
00:24:15qui sont là depuis mille ans
00:24:16qui adoptent les nouveaux codes
00:24:18d'un peuple qui colonise
00:24:19moi ça ne me surprend pas
00:24:20ça fait des années
00:24:21que j'explique que
00:24:22dans 20 ans
00:24:23les islamistes
00:24:23s'appelleront
00:24:24Jean-Benoît ou Jean-Michel
00:24:26parce qu'ils voudront
00:24:27reprendre les codes
00:24:27et diront
00:24:28la Nouvelle France c'est nous
00:24:29et c'est exactement
00:24:30ce qui a surpris
00:24:31certaines personnes
00:24:31moi je ne l'étais pas
00:24:32en voyant Jean-Luc Mélenchon
00:24:34parler de Nouvelle France
00:24:34tout comme on voit
00:24:35dans les meetings
00:24:36de la France Insoumise
00:24:37en ce moment
00:24:37de plus en plus
00:24:38de drapeau français
00:24:39parce que l'objectif
00:24:40après s'être imposé
00:24:41c'est de commencer à dire
00:24:42les vrais français c'est nous
00:24:43ça a commencé finalement
00:24:44très récemment
00:24:45mais ensuite
00:24:46si on va sur le fond
00:24:47Donald Trump
00:24:48moi je veux bien
00:24:48qu'à chaque fois
00:24:48il y ait un réflexe
00:24:49de dire
00:24:49ah non pas Trump
00:24:50etc
00:24:50parce que c'est sûr
00:24:5130% des français seulement
00:24:53aiment Trump
00:24:54et tous les autres le détestent
00:24:55donc dire du bien de lui
00:24:56c'est être dans le camp du mal
00:24:57mais il n'empêche
00:24:58qu'aujourd'hui
00:24:58dans les classes
00:25:00par exemple
00:25:00les classes qui sont
00:25:01notamment surpeuplées
00:25:02il y a un problème
00:25:03d'immigration
00:25:03bien sûr
00:25:04dans certains quartiers
00:25:04c'est notamment lié
00:25:05à l'immigration
00:25:06et ensuite
00:25:07la stratégie
00:25:08de la France insoumise
00:25:09de la radicalité
00:25:10c'est pourquoi
00:25:10c'est parce qu'ils veulent
00:25:11aller chercher
00:25:12ces populations immigrées
00:25:14c'est à dire que
00:25:15c'est ça qui développe
00:25:16aujourd'hui cette stratégie
00:25:17et leur seule problématique
00:25:19la France insoumise
00:25:20c'est que tout simplement
00:25:20les populations immigrées
00:25:21aujourd'hui
00:25:22ne vont pas dans la rue
00:25:23mais donc
00:25:24on se retrouve quand même
00:25:25sur la même problématique
00:25:26à Saint-Denis
00:25:26il me semble
00:25:27qu'on peut faire le lien
00:25:28totalement bien sûr
00:25:29mais moi j'essaye
00:25:29de voir de la Saint-Denis
00:25:30parce que je ne veux pas généraliser
00:25:32non mais c'est partie de là
00:25:32oui mais Saint-Denis
00:25:33pardon
00:25:33c'est le début de la mobilisation
00:25:35Saint-Denis
00:25:35Saint-Denis
00:25:36ça fait partie des territoires
00:25:37perdus
00:25:37non pas de la République
00:25:38mais de la France
00:25:39et vous savez
00:25:40Donald Trump en 2016
00:25:41il avait été caricaturé
00:25:42parce qu'il avait dit
00:25:43qu'il y avait des no-go-zone
00:25:44mais il avait raison
00:25:45avant tout le monde
00:25:45et c'est Gérald Darmanin
00:25:46qui a donné raison récemment
00:25:48donc oui bien entendu
00:25:49quand on voit
00:25:49Bali Bagayoko
00:25:50comment il fonctionne
00:25:51aujourd'hui
00:25:52avec tous ces jeunes
00:25:53comment aujourd'hui
00:25:54pardon
00:25:54mais le comportement
00:25:56était totalement absurde
00:25:57c'est à dire
00:25:58qu'il y a cette idée
00:25:58de dire en fait
00:25:59vous êtes un responsable politique
00:26:00de main qui veut des voix
00:26:01vous avez un comportement
00:26:02de racaille
00:26:03et donc on a complètement
00:26:05inversé nos valeurs
00:26:06on va écouter
00:26:07je vais évidemment
00:26:07vous donner la parole à tous
00:26:08on va écouter
00:26:09ce qui s'est passé
00:26:09juste après la pause
00:26:10donc dans le Loiret
00:26:11avec cette séquence de rap
00:26:13sur un blocus
00:26:14qui fait l'apologie
00:26:15de Mohamed Merah
00:26:16et après vous avez
00:26:17des jeunes filles
00:26:18qui ont reproduit
00:26:19la séquence
00:26:20dans une église
00:26:20avec le même type de rap
00:26:21parce qu'elles voyaient
00:26:22ce qu'on appelle la traîne
00:26:23donc la tendance
00:26:24sur les réseaux sociaux
00:26:25et elles l'ont fait
00:26:26non pas sur un blocus
00:26:27mais au sein d'une église
00:26:28la veille
00:26:30du 7 octobre
00:26:31où on va commémorer
00:26:32l'un des pires attentats islamistes
00:26:34totalement habitué
00:26:34à voir les églises profanées
00:26:35en France
00:26:36sans que personne ne dise mot
00:26:37c'est pas surprenant
00:26:38donc on va en parler
00:26:40dans un instant
00:26:40et ça fait sans doute
00:26:41le lien avec ce que disait
00:26:42le président des Etats-Unis
00:26:43à tout de suite
00:26:48je vous rappelle
00:26:49le tweet choc
00:26:49il faut le dire
00:26:50et je comprends
00:26:51qu'il puisse choquer
00:26:52certains
00:26:52notamment Laurent Jacobili
00:26:54qui visiblement
00:26:54est très choqué
00:26:55par le président américain
00:26:57ce qui se passe en France
00:26:58n'est rien de moins
00:26:58qu'une immigration
00:26:59de masse incontrôlée
00:27:00il ne s'agit pas d'école
00:27:01il s'agit de l'islam
00:27:02qui veut s'emparer
00:27:02d'un pays autrefois grand
00:27:04je rappelle qu'on a vu
00:27:04Elias Dimzalen
00:27:05dans les cortèges aujourd'hui
00:27:06qui est un fichès
00:27:08bien connu
00:27:09de la France insoumise
00:27:09puisqu'il est souvent
00:27:10aux côtés d'Éric Coquerel
00:27:11d'Ercilia Soudet
00:27:13il a appelé
00:27:13à l'intifada
00:27:14dans les rues du pays
00:27:15on a vu beaucoup
00:27:16de drapeaux palestiniens aussi
00:27:17les gens d'Ala Ouagba
00:27:18absolument
00:27:19on a passé une séquence
00:27:21juste avant la pause
00:27:21dans un lycée
00:27:23et alors là
00:27:23je vous propose
00:27:24une séquence
00:27:24du côté du Loiret
00:27:25où on a entendu
00:27:26un morceau de rap
00:27:28dans lequel on insulte
00:27:29aussi Christian Estrosi
00:27:30leurs épouses
00:27:30de Christian Estrosi
00:27:31et d'Éric Ciotti
00:27:32d'ailleurs Éric Ciotti
00:27:33avait déposé plainte
00:27:34donc dans ce clip de rap
00:27:36on fait l'apologie
00:27:37de Mohamed Merah
00:27:38et c'est passé
00:27:38sur un blocus
00:27:40du côté du Loiret
00:27:55Ça fait réagir
00:27:56la spécialiste
00:27:57Florence Bergeau-Blaclaire
00:27:58le modèle du blocus
00:27:59lycéen
00:28:00est l'intifada
00:28:00chaque jour
00:28:01apporte ses preuves
00:28:02ici une reprise
00:28:03du rappeur MRH
00:28:04à la Mohamed Merah
00:28:05les caméras Bataclan
00:28:07je l'ai shooté à l'oeil
00:28:08Chasse à l'homme
00:28:08Salah Abdeslam
00:28:09donc ça rend hommage
00:28:10à la fois Mohamed Merah
00:28:11et à Salah Abdeslam
00:28:12j'ai pas peur
00:28:13j'ai pas peur de l'enfer
00:28:13le pacte est intact
00:28:15à part Allah
00:28:15qui peut m'arrêter
00:28:16Bataclan faisait les morts
00:28:18allongez-vous
00:28:18je vais en shooter à l'oeil
00:28:20ça a fait réagir
00:28:21donc le patron de l'UDR
00:28:23et maire de Nice
00:28:24et d'Éric Ciotti
00:28:24qui était l'invité
00:28:25de Christine Kelly
00:28:25des élèves du lycée Vauban
00:28:27se sont connectés
00:28:28à des cours
00:28:28en visioconférence
00:28:29en utilisant comme pseudonyme
00:28:31les noms d'Abdeslam
00:28:32de Frisey Corleone
00:28:34que des élèves puissent ainsi
00:28:35ériger en référence
00:28:36des terroristes
00:28:36et l'apologie du terrorisme
00:28:37témoignent d'un effondrement
00:28:38vertigineux de nos repères
00:28:40et de notre autorité
00:28:41l'école ne peut pas devenir
00:28:42le théâtre de cette dérive
00:28:43la réponse doit être immédiate
00:28:44ferme et exemplaire
00:28:45il prend un autre exemple
00:28:46donc vous avez compris
00:28:46et puis du côté donc de Nice
00:28:49des lycéens glorifient
00:28:50les terroristes du 14 juillet
00:28:51et du Bataclan
00:28:52en plein cours
00:28:52c'était la réaction
00:28:53du maire Éric Ciotti
00:28:55que je viens de vous lire
00:28:57et je vous propose
00:28:57d'écouter Éric Ciotti
00:28:58qui est au micro
00:28:59de Christine Kelly
00:29:02dans les cortèges
00:29:03on a vu beaucoup de personnes
00:29:04qui n'étaient pas des lycéens
00:29:06ça a été le cas
00:29:07dans ma ville
00:29:08les services de renseignement
00:29:09ont très clairement mesuré
00:29:11qu'il y avait presque
00:29:12dans les cortèges
00:29:13la moitié de personnes
00:29:14qui n'étaient pas lycéens
00:29:16hier se sont insérées
00:29:18dans des visios
00:29:19dans des cours en visio
00:29:20des personnes
00:29:21qui ont porté des messages
00:29:22avec des pseudos
00:29:23au nom des terroristes
00:29:26d'ailleurs
00:29:27le préfet des Alpes-Maritimes
00:29:28a saisi le procureur
00:29:30de la République
00:29:31par le biais d'article 40
00:29:32on va en parler tout à l'heure
00:29:33le nom du terrorisme
00:29:34du 14 juillet à Nice
00:29:35qui s'immisçait
00:29:38dans les cours
00:29:40qui étaient troublés
00:29:41et donc un dernier article
00:29:43à lire dans les colonnes
00:29:44de frontières
00:29:44Apologie du terrorisme
00:29:46à Beaujancy
00:29:46un lycée public
00:29:47au rythme des tueurs
00:29:48du Bataclan
00:29:49des élèves ont bloqué
00:29:50le lycée François Villon
00:29:51à Beaujancy
00:29:52c'est la séquence
00:29:53qu'on vous a diffusée
00:29:54en tout début de reprise
00:29:56en diffusant un titre
00:29:56glorifiant
00:29:57des terroristes islamites
00:29:58cet épisode met en lumière
00:29:59la porosité d'une partie
00:30:00de la jeunesse
00:30:00au discours djihadiste
00:30:01en pleine multiplication
00:30:03des blocus scolaires
00:30:04vous vouliez intervenir
00:30:05Yohann ?
00:30:06Oui mais comment voulez-vous
00:30:07qu'une partie de la jeunesse
00:30:08ne soit pas imprégnée
00:30:09de cette idéologie-là
00:30:11alors même que
00:30:12des députés
00:30:13de la France insoumise
00:30:14sont main dans la main
00:30:15avec des terroristes
00:30:17donc en fait
00:30:17ils prennent modèle
00:30:18sur les députés
00:30:19de la République
00:30:20enfin quand
00:30:21vous avez des députés
00:30:22qui vont en prison
00:30:23rendre vigite
00:30:24à Georges Ibrahim Abdallah
00:30:25quand vous avez
00:30:26Rima Hassan
00:30:27qui va jusqu'en Jordanie
00:30:28rendre hommage
00:30:30au leader du Hamas
00:30:31heureusement
00:30:31exécuté par Tsaal
00:30:33quand vous avez
00:30:34des terroristes
00:30:37qui sont invités
00:30:38des membres
00:30:38d'organisations terroristes
00:30:40en tout cas
00:30:40à venir
00:30:41dans des colloques
00:30:42à l'Assemblée nationale
00:30:43à l'invitation
00:30:43de députés
00:30:44de la France insoumise
00:30:45mais
00:30:45ces jeunes
00:30:46ces jeunes
00:30:47ils ne font que répéter
00:30:50le modèle
00:30:51inspiré par la France insoumise
00:30:53voilà
00:30:53Najwa et la IT
00:30:54je rappelle
00:30:54donc il y a deux informations
00:30:55que je vous donne
00:30:56il faut bien les distinguer
00:30:57l'une de l'autre
00:30:58d'abord donc
00:30:59du côté de Beaujancy
00:31:00c'est le lycée
00:31:01dont on voit
00:31:01les images actuellement
00:31:03où ils ont chanté
00:31:03sur un morceau de rap
00:31:05qui fait l'apologie
00:31:05de Salah Abdeslam
00:31:06et de Mohamed Merrin
00:31:07et puis l'autre information
00:31:08qui a fait donc réagir
00:31:09le maire de Nice
00:31:10à Nice
00:31:10des lycéens
00:31:11glorifie les terroristes
00:31:12du 14 juillet
00:31:13du Bataclan
00:31:13en plein cours
00:31:14en se connectant
00:31:15avec des pseudonymes
00:31:16comme le nom
00:31:17d'Abdeslam
00:31:17comment vous réagissez à cela
00:31:18et je mis ça en miroir
00:31:20au tweet du président
00:31:21américain Donald Trump
00:31:22moi je réagis
00:31:24de manière
00:31:25je suis très inquiète
00:31:26par ce qui se passe
00:31:27et je rebondis
00:31:28sur ce que vient de dire
00:31:29Johan
00:31:29plus qu'une source
00:31:32d'inspiration
00:31:33elle est faite
00:31:33ils travaillent
00:31:34cette jeunesse là
00:31:35ils les travaillent
00:31:37ils vont dans les universités
00:31:39ils vont dans les lycées
00:31:40et puis
00:31:41ils alimentent aussi
00:31:43et ils confortent
00:31:44cette idéologie mortifère
00:31:46qu'est l'islamisme
00:31:47et vous le rappeliez
00:31:48d'ailleurs
00:31:49il y a une commission
00:31:51d'enquête
00:31:52à l'Assemblée nationale
00:31:53qui a prouvé
00:31:56qu'il y a des convergences
00:31:58entre LFI
00:32:00et des milieux islamistes
00:32:03et les exemples
00:32:03ne manquent pas
00:32:04dans ce rapport
00:32:05de cette commission
00:32:06d'enquête
00:32:06à l'Assemblée nationale
00:32:07qui date de décembre
00:32:082025
00:32:09où vous avez
00:32:11notamment Delogu
00:32:12monsieur Delogu
00:32:13qui est un proche
00:32:14du fils
00:32:15de l'imam
00:32:16Iqouissem
00:32:17qui je vous rappelle
00:32:18appartient à la mouvance
00:32:20frériste
00:32:21vous avez
00:32:21et vous le rappeliez
00:32:22très justement
00:32:23Rima Hassan
00:32:25qui va en Jordanie
00:32:28manifester également
00:32:29avec des mouvements
00:32:31fréristes
00:32:31et puis
00:32:32elle ne se cache pas
00:32:33de soutenir
00:32:34et pour pas déformer son nom
00:32:35j'ai noté
00:32:36Shaheen Azami
00:32:37qui est un membre
00:32:39influent
00:32:40de la république
00:32:41islamique
00:32:41d'Iran
00:32:42donc les exemples
00:32:43ne manquent pas
00:32:44et donc vous accueillez
00:32:45comment le tweet
00:32:46du président américain
00:32:47Trump
00:32:47quand on prend des exemples
00:32:48très précis
00:32:49comme ce qui s'est passé
00:32:50à Nice
00:32:50comme ce qui s'est passé
00:32:51dans le Loiret
00:32:51je dirais qu'il ne va pas
00:32:53jusqu'au bout de son raisonnement
00:32:54c'est à dire que vous avez
00:32:56LFI
00:32:58qui a établi
00:32:59une stratégie électorale
00:33:01et sa stratégie électorale
00:33:02de longue date
00:33:03parce que
00:33:04j'ai milité
00:33:05notamment
00:33:06dans la commune
00:33:07d'Evry-Courcouronne
00:33:08et j'ai vu
00:33:08comment LFI
00:33:11s'immisce
00:33:11auprès de cette jeunesse
00:33:13et puis invite
00:33:15aussi des personnalités
00:33:17islamistes
00:33:17pour valoriser
00:33:19aussi les propos
00:33:19par rapport
00:33:20à cette jeunesse
00:33:21j'ai été témoin
00:33:22de cela
00:33:23donc quand je dis
00:33:23le président Trump
00:33:24ne va pas jusqu'au bout
00:33:26de son raisonnement
00:33:27après peut-être
00:33:28qu'il n'est pas
00:33:28un analyste politique
00:33:31il peut être caricatural
00:33:32mais en effet
00:33:33derrière tout ça
00:33:34il y a
00:33:34et les filles
00:33:35qui structurent tout ça
00:33:36les deux France
00:33:37c'est à la une du JD News
00:33:38justement Hélène Rouet
00:33:39tout ce qu'on vient
00:33:40de citer
00:33:40comme exemple
00:33:41de ce qui s'est passé
00:33:42à Nice
00:33:43ou dans le Loiret
00:33:44oui bien sûr
00:33:45ça paraît absolument évident
00:33:46la chute
00:33:46si tu voulais
00:33:47le retour vers le réel
00:33:48entre lundi et mardi
00:33:49et le départ du pape
00:33:50évidemment nous a tous fait
00:33:51extrêmement bizarre
00:33:52donc oui bien sûr
00:33:53c'est Philippe Devilliers
00:33:54Éric Zemmour en parle également
00:33:55des deux France
00:33:56je pense qu'en 2027
00:33:57j'avais rigolé la semaine dernière
00:33:59en disant
00:33:59choisis ton camp camarade
00:34:00mais en l'occurrence
00:34:01je pense que les français
00:34:02vont être face
00:34:03en tout cas
00:34:03à un véritable choix
00:34:04entre la France éternelle
00:34:06et justement
00:34:06cette nouvelle France
00:34:07comme dit Philippe Devilliers
00:34:08entre ces jeunes
00:34:09qui brûlent des cierges
00:34:10et ces jeunes
00:34:11qui brûlent leurs écoles
00:34:12je pense véritablement
00:34:13que c'est un choix
00:34:13qui va s'apposer à tous
00:34:15pour revenir sur Donald Trump
00:34:16je pense que
00:34:18il n'a pas forcément
00:34:19100% raison
00:34:19oui il peut être caricatural
00:34:21en revanche
00:34:21je ne suis pas d'accord
00:34:22avec vous Laurent Jacobelli
00:34:23je ne pense pas
00:34:24qu'il est à côté de la plaque
00:34:25et en fait
00:34:26tous les signaux
00:34:26que vous êtes en train de montrer
00:34:27non mais tous les signaux
00:34:28que vous êtes en train de montrer
00:34:29montrent quand même
00:34:30que l'immigration
00:34:31a évidemment un rôle
00:34:32à jouer là-dedans
00:34:33vous avez parlé notamment
00:34:34de cet agent d'influence
00:34:36soupçonné
00:34:37et notamment
00:34:37qui a été aussi condamné
00:34:38pour apologie du terroriste
00:34:39il y avait des informations
00:34:41de Nora Bussini
00:34:41qui disait que dans les collectifs
00:34:43justement des blocus
00:34:44des lycées
00:34:44je parle de Nora Bussini
00:34:45parce qu'elle connaît
00:34:46extrêmement bien le sujet
00:34:47et qu'elle s'est infiltrée
00:34:48dans l'extrême gauche
00:34:49pendant des mois
00:34:50et il y a également
00:34:51des collectifs
00:34:52proches de la mouvance
00:34:53des frères musulmans
00:34:54encore une fois
00:34:55les frères musulmans
00:34:56ne sont pas nés
00:34:56dans les prairies normandes
00:34:58comme dirait l'autre
00:34:58donc l'immigration
00:34:59a mine de rien
00:35:00un rôle à jouer là-dedans
00:35:02non elle n'a pas tout créé
00:35:03oui elle aggrave
00:35:04probablement beaucoup de choses
00:35:05Laurent Jacobelli vous répond
00:35:06oui alors ne faites pas de moi
00:35:07un défenseur de l'islamisme
00:35:09en France
00:35:10ni de l'immigration
00:35:11je pense que ce serait
00:35:12là aussi très caricatural
00:35:13je pense qu'évidemment
00:35:14l'immigration a un rôle
00:35:16évident
00:35:18dans les violences
00:35:19qu'on voit aujourd'hui
00:35:19à travers
00:35:20et ça vous arrive pas
00:35:20toujours d'être à gauche
00:35:21de quelqu'un
00:35:21vous êtes à gauche de Trump
00:35:22l'islamisme
00:35:24ça faisait un moment
00:35:25non ?
00:35:25si j'ai l'impression
00:35:26d'être à gauche
00:35:27mais voilà
00:35:28mais une fois encore
00:35:29sur l'économie
00:35:30il y a d'autres raisons
00:35:32à ces manifestations
00:35:33maintenant la chanson
00:35:34qu'on a entendue
00:35:34qui est terrifiante
00:35:35pourquoi on arrive
00:35:36à l'entendre
00:35:37chanter complètement
00:35:38décomplexé dans les rues
00:35:39parce que dans les écoles
00:35:40justement
00:35:41la machine à assimiler
00:35:42ne fonctionne plus
00:35:43parce que l'immigration
00:35:44est trop massive
00:35:45parce qu'on laisse faire
00:35:46ces gamins
00:35:47sinon on est
00:35:47vous savez très bien
00:35:49islamophobe
00:35:49donc personne ne leur dira
00:35:50jamais rien
00:35:51et puis beaucoup
00:35:52d'hommes politiques
00:35:52et de femmes politiques
00:35:53sont co-responsables
00:35:54les horaires séparés
00:35:55dans les piscines
00:35:55les menus différenciés
00:35:57allez-y
00:35:58allez-y
00:35:58moi je suis dans une région
00:35:59qui est gérée par la droite
00:36:00la droite
00:36:01elle donne des subventions
00:36:02chez moi
00:36:02à Médine
00:36:03qui est un rappeur
00:36:04qualifié d'islamiste
00:36:05donc quand vous avez
00:36:06la droite
00:36:06qui applaudit de deux mains
00:36:08et qui finance l'islamisme
00:36:09alors vous vous dites
00:36:10oui effectivement
00:36:10il y a un combat à mener
00:36:11je vous donne la parole
00:36:12d'Éric dans une seconde
00:36:13mais une séquence
00:36:14à 51 en Yvelines
00:36:15avec des slogans
00:36:16pro-palestiniens
00:36:16et anti-Israël
00:36:17à la veille du 7 octobre
00:36:19vous voyez la séquence juste avant
00:36:47où on voit ces jeunes
00:36:49qui chantent un chant de rap
00:36:51d'une certaine façon
00:36:53en propagande
00:36:53de Salah Abdeslam
00:36:55et du Bataclan
00:36:56on est dans le Loiret
00:36:57dans le Loiret
00:36:58c'est-à-dire qu'on est à côté d'Orléans
00:37:00là où il y avait eu
00:37:02Sainte-Jeanne d'Arc
00:37:02et c'est ça la nouveauté
00:37:04de ces dernières années
00:37:05c'est qu'avant
00:37:06vous parlez de deux Frances
00:37:07c'est-à-dire
00:37:07il y avait celle du 93
00:37:08celle des quartiers nord de Marseille
00:37:10et aujourd'hui en fait
00:37:11cette deuxième France
00:37:12qui nous fracture
00:37:13qui pour une partie
00:37:15nous a envahi
00:37:15et bien il nous a même colonisés
00:37:17dans certains endroits
00:37:18parce qu'on se retrouve
00:37:19avec un double phénomène
00:37:20c'est-à-dire qu'ils sont
00:37:21et que cette culture-là
00:37:23pardon
00:37:23on est sur une culture terroriste
00:37:24il n'y a pas
00:37:26l'ARCOM ne nous dira rien
00:37:27en affirmant ce genre de choses
00:37:29c'est dans
00:37:29Mohamed Merah et Salah Abdeslam
00:37:31sont des terroristes
00:37:32donc chanter à leur gloire
00:37:34c'est faire l'apologie du terrorisme
00:37:35et donc c'est dans des villages
00:37:36c'est dans des villages
00:37:37on se retrouve dans le Loiret
00:37:39à côté d'Orléans
00:37:40et on se retrouve
00:37:41finalement avec une mixité
00:37:42c'est-à-dire
00:37:43il y a des personnes
00:37:43qui peuvent être issues
00:37:45de l'immigration
00:37:45avec le petit blanc
00:37:47qui est là depuis 1000 ans
00:37:48qui a adopté les codes
00:37:49parce que la mode
00:37:49c'est ça en fait
00:37:50il y a une polémique
00:37:53puisque ce champ
00:37:55a ensuite été
00:37:55c'est devenu
00:37:56un phénomène
00:37:57sur les réseaux sociaux
00:37:57il a été repris
00:37:58par des très jeunes filles
00:37:59dans une église
00:38:00c'est des belles petites blondes
00:38:01donc il n'y a aucun lien
00:38:03avec l'immigration
00:38:05mais parce qu'il y en a un lien
00:38:06c'est-à-dire qu'en fait
00:38:07on a un lien
00:38:08dans cet exemple précis
00:38:08bien sûr
00:38:09mais vous savez
00:38:09il y avait deux possibilités
00:38:11soit finalement
00:38:12on assimilait les peuples
00:38:13qui venaient sur notre territoire
00:38:15soit en fait
00:38:15on s'assimilait à eux
00:38:17et bien on est dans cette phase-là
00:38:18c'est-à-dire que
00:38:18c'est ce qu'Éric Zemmour
00:38:19appelle l'assimilation à l'envers
00:38:20il a raison
00:38:21et cette génération du Wesh
00:38:22du Walla etc
00:38:24qui est en train finalement
00:38:25d'adopter
00:38:26et j'ai envie de vous dire
00:38:26je les comprends
00:38:27parce qu'il y a deux cultures
00:38:29qui sont très fortes
00:38:30et la culture arabo-musulmane
00:38:31est extrêmement forte
00:38:32elle est extrêmement riche
00:38:33vous savez
00:38:33moi je ne dénigre pas les peuples
00:38:35mais nous
00:38:36la culture française
00:38:37historique
00:38:38qui pourtant a 2000 ans
00:38:39qui date de Clovis
00:38:40et bien on ne l'assume plus
00:38:41on en a honte
00:38:42donc il ne faut pas s'étonner
00:38:43finalement que nos jeunes
00:38:44ils abandonnent tout
00:38:45et Patrick Bruisson d'ailleurs
00:38:46était le premier à l'expliquer
00:38:47qu'une des problématiques
00:38:48c'était notamment par exemple
00:38:50que les églises se soient vidées
00:38:51et on se retrouve avec des gens
00:38:52qui chantent des chants terroristes
00:38:53dans les églises maintenant
00:38:54oui et je veux bien
00:38:55qu'on mette une bonne barrière
00:38:56entre la culture arabo-musulmane
00:38:58et ce clip de rap
00:38:59qui fait l'apologie du terrorisme
00:39:01c'est pas du tout
00:39:02voilà c'est pas du tout la même chose
00:39:03mais effectivement
00:39:04c'est très choquant
00:39:05de voir qu'on puisse faire
00:39:06l'apologie du terrorisme
00:39:07même en chanson
00:39:08un mot très rapide
00:39:09oui justement
00:39:10pour revenir sur l'immigration
00:39:11moi j'ai de très nombreux collègues
00:39:13qui sont issus de l'immigration
00:39:15bien sûr
00:39:15moi pour moi
00:39:16le problème n'est pas
00:39:17une question d'immigration
00:39:18le problème
00:39:19c'est une question d'éducation
00:39:20on le voit bien là aujourd'hui
00:39:22on a affaire à des gamins
00:39:24qui ont 14, 15 ans
00:39:25peu importe leurs origines
00:39:27le problème
00:39:28c'est qu'on a des parents
00:39:29qui les laissent
00:39:30devant des lycées
00:39:31qui sont en feu
00:39:32aller se confronter
00:39:33aux forces de l'ordre
00:39:34et c'est ça
00:39:35qui pose problème aujourd'hui
00:39:36c'est l'éducation
00:39:37il faut que les parents
00:39:38rendent compte
00:39:39devant la justice
00:39:40on va en parler
00:39:42de CM1
00:39:43qui parle étranger
00:39:43une fois qu'il est chez lui
00:39:44on va en parler
00:39:45dans un instant
00:39:46merci d'avoir été avec nous
00:39:48on va accueillir
00:39:49de nouveaux invités
00:39:50et puis on va parler
00:39:51évidemment du rôle
00:39:52de la France insoumise
00:39:53dans toute cette histoire
00:39:54depuis 10 jours
00:39:55à tout de suite
00:39:59Deuxième partie
00:40:00de 100% politique
00:40:01Jules Laurent
00:40:02de la rédaction
00:40:02de 100% Frontières
00:40:03et de l'Infiltré
00:40:04nous a rejoint
00:40:04bonsoir Jules
00:40:05et puis Baptiste Gilly
00:40:06de l'UNI
00:40:07qu'on voit beaucoup
00:40:07sur le plateau
00:40:08depuis une semaine
00:40:09bonsoir à vous
00:40:09cher Baptiste
00:40:10la journée a encore
00:40:11été tendue
00:40:12vous irez sur notre plateau
00:40:13on vous dira
00:40:13tout s'est bien passé
00:40:15il n'y a eu que
00:40:1530 arrestations
00:40:17à Paris
00:40:18on n'est qu'à
00:40:18800 policiers blessés
00:40:20non mais ça va
00:40:20ça va
00:40:21il y a un bébé de 1 an
00:40:22il y a un bébé de 1 an
00:40:23qui est à l'hôpital
00:40:23mais tout va bien
00:40:24il y a un bébé de 1 an
00:40:25qui a pris un tir de mort
00:40:26il y a l'artifice
00:40:26et qui a des acouphènes
00:40:27mais tout va bien
00:40:29Exactement
00:40:29on voit sur le terrain
00:40:30ce qui s'est passé
00:40:31il y a des débordements partout
00:40:32l'extrême gauche
00:40:33qui engraine le mouvement
00:40:34c'est vraiment
00:40:35les pompiers incendiaires
00:40:36ils arrivent en grand sauveur
00:40:37du mouvement
00:40:37mais en réalité
00:40:38depuis le début
00:40:39c'est eux qui ont mis le feu
00:40:40et bien on va en parler
00:40:41justement de ce feu
00:40:42mis par l'extrême gauche
00:40:43Jean-Luc Mélenchon
00:40:44Baliba Gayoko
00:40:45qui était sur place
00:40:46dans le cortège parisien
00:40:47juste après
00:40:47le journal de Pauline Trefzer
00:40:49bonsoir Pauline
00:40:53Bonsoir Gauthier
00:40:54bonsoir à tous
00:40:54à la une de votre journal
00:40:55256 000 manifestants
00:40:58ont été recensés
00:40:59ce mardi en France
00:41:00dont 56 000 à Paris
00:41:02selon le ministère de l'Intérieur
00:41:03près du double
00:41:04selon les organisateurs
00:41:05une journée présentée
00:41:07par l'union syndicale lycéenne
00:41:08comme l'acte 3
00:41:09de la mobilisation
00:41:10des manifestations
00:41:11également marquées
00:41:12par des violences
00:41:13à Paris, Rennes
00:41:14ou encore Nantes
00:41:15488 personnes
00:41:16ont été interpellées
00:41:18et 43 forces de l'ordre
00:41:19blessées
00:41:20le mouvement devrait
00:41:22se poursuivre
00:41:23dans les prochains jours
00:41:24les organisations
00:41:25comptent maintenir
00:41:26les blocages
00:41:27jusqu'à ce que
00:41:27leurs revendications
00:41:28soient entendues
00:41:29l'union étudiante
00:41:30réclame notamment
00:41:3110 milliards d'euros
00:41:32pour financer
00:41:33un plan d'urgence
00:41:34en faveur des lycéens
00:41:35et des étudiants
00:41:36sa porte-parole
00:41:37Sabrine Carbach
00:41:38assure que la mobilisation
00:41:40est historique
00:41:41et annonce
00:41:41une nouvelle journée
00:41:42de mobilisation jeudi
00:41:43avec l'union syndicale
00:41:45lycéenne
00:41:46Emmanuel Macron
00:41:47réunit ce soir
00:41:48à l'Elysée
00:41:49plusieurs membres
00:41:50du gouvernement
00:41:50pour faire le point
00:41:51sur cette mobilisation
00:41:53lycéenne
00:41:53autour de la table
00:41:55notamment le ministre
00:41:56de l'Intérieur
00:41:57Laurent Nunez
00:41:57et le ministre
00:41:58de l'Education nationale
00:41:59Édouard Geffray
00:42:00une réunion qui intervient
00:42:02après une nouvelle journée
00:42:03de violence
00:42:03cet après-midi
00:42:04à l'Assemblée nationale
00:42:06Sébastien Lecornu
00:42:07les a fermement condamnés
00:42:08appelant à ne rien céder
00:42:11et le pire a été évité
00:42:13aujourd'hui
00:42:13un bébé d'un an
00:42:14a été hospitalisé
00:42:15après avoir été touché
00:42:17par un mortier
00:42:17d'artifice
00:42:18lors d'un blocus lycéen
00:42:20les faits se sont déroulés
00:42:21vers 9h ce matin
00:42:22à Saint-Cyr-l'école
00:42:23dans les Yvelines
00:42:24à proximité du lycée Mansard
00:42:27un mortier aurait été tiré
00:42:28à hauteur de la poussette
00:42:30touchant le bébé
00:42:31qui souffre notamment
00:42:31d'acouphènes
00:42:32une lycéenne soupçonnée
00:42:34d'avoir tiré le projectile
00:42:35sur la chaussée
00:42:36a été placée en garde à vue
00:42:38et cette mobilisation
00:42:40s'invite jusque
00:42:41dans le débat américain
00:42:43inscrutée par la Maison Blanche
00:42:45sur True Social
00:42:46Donald Trump affirme
00:42:47que la mobilisation
00:42:48ne concerne pas les écoles
00:42:49mais une volonté
00:42:50de s'emparer de la France
00:42:52je cite
00:42:53ce qui se passe en France
00:42:54n'est rien d'autre
00:42:55qu'une immigration
00:42:56de masse hors de contrôle
00:42:57il ne s'agit pas des écoles
00:42:59il s'agit de l'islam
00:43:00qui veut s'emparer
00:43:01d'un pays autrefois grand
00:43:03a écrit le président républicain
00:43:05sur sa plateforme
00:43:06Et on peut re-réagir
00:43:07à cette information
00:43:08que vous avez donnée à nouveau
00:43:09dans votre journal
00:43:09Pauline
00:43:10ce bébé de 1 an
00:43:12cette fillette
00:43:12c'est même pas une fillette
00:43:14cette petite fille
00:43:16qui a été visée
00:43:18par un tir
00:43:19de mortier d'artifice
00:43:20et l'expression
00:43:21est utilisée par le parisien
00:43:22un tir à hauteur
00:43:23de poussette
00:43:24vous sortez de chez vous
00:43:26près de Versailles
00:43:27vous êtes un couple
00:43:29qui promenait votre enfant
00:43:30vous êtes avec la poussette
00:43:32et il y a un tir de mortier
00:43:33d'une lycéenne de 15 ans
00:43:35Jules Laurent
00:43:36qui arrive au niveau
00:43:36de la poussette
00:43:37l'enfant de 1 an
00:43:38est à l'hôpital
00:43:40il souffre d'acouphène
00:43:41et on a donc
00:43:42une gamine de 15 ans
00:43:43qui à l'heure
00:43:44où on se parle
00:43:44est placée en garde à vue
00:43:46et certains vont nous dire
00:43:47après tout s'est bien passé
00:43:48ou du moins
00:43:49c'est une journée
00:43:50moins tendue que prévue
00:43:52ce qui est en train
00:43:52de se passer finalement
00:43:53c'est que vous savez
00:43:54même les passants
00:43:55les personnes qui étaient
00:43:56autour de ces blocus
00:43:57sont aujourd'hui touchées
00:43:58par la violence
00:43:58qui a eu lieu
00:43:59depuis une semaine en France
00:44:00on peut revenir
00:44:01vous savez sur cette femme
00:44:02qui a perdu un oeil
00:44:03jeudi dernier
00:44:04en ayant reçu
00:44:05une pierre
00:44:05qui lui a été jetée
00:44:06directement au visage
00:44:07d'une cinquantaine d'années
00:44:08qui marchait autour
00:44:09on est à Aix-en-Provence
00:44:11elle marchait autour
00:44:11d'un blocus lycéen
00:44:12quelqu'un lui a lancé
00:44:14une pierre directement au visage
00:44:15ce jeune a été interpellé
00:44:16il n'a aucun antécédent judiciaire
00:44:17il a 17 ans
00:44:18là on a ce cadre
00:44:19ce cadre
00:44:20cette fille
00:44:21ce bébé
00:44:22comme vous le disiez
00:44:22qui reçoit
00:44:23un projectile de mortier
00:44:24parce que c'est très simple
00:44:25en fait
00:44:26ce qui se passe dans ces blocus
00:44:27c'est qu'on a une violence
00:44:27qui est complètement décomplexée
00:44:29ils se filment tous
00:44:30et il n'y a personne
00:44:31qui va calmer tout ça
00:44:32et donc
00:44:32on a des débris
00:44:33qui partent dans tous les sens
00:44:34alors soit
00:44:35un coup c'est les policiers
00:44:36qui sont blessés
00:44:37et à ce moment-là
00:44:37tout le monde s'en fiche
00:44:38j'ai envie de vous dire
00:44:39ce matin vous savez
00:44:40vous avez un policier
00:44:40qui a été brûlé
00:44:41au deuxième degré à la main
00:44:42en essayant d'enlever
00:44:43un feu de poubelle
00:44:44personne n'a relayé ça
00:44:45ou alors finalement
00:44:46c'est les professeurs
00:44:47qui vont être agressés
00:44:49ou qui vont prendre
00:44:49un caillou directement au visage
00:44:51ou alors c'est les passants
00:44:52c'est maintenant
00:44:52les personnes qui passent autour
00:44:53qui simplement
00:44:55vont au chemin
00:44:55vont travailler peut-être
00:44:56pour certains
00:44:57rentrent du travail
00:44:58amènent leurs enfants
00:44:58à la crèche
00:44:59à la garderie
00:45:00et c'est eux aujourd'hui
00:45:01qui sont les victimes
00:45:02finalement d'un dispositif
00:45:03qui a été largement défaillant
00:45:04pourquoi ?
00:45:05parce que les consignes
00:45:06ont été données
00:45:06de se tenir à distance
00:45:07et de ne surtout pas intervenir
00:45:09pour pas avoir de mauvaises images
00:45:10c'est vraiment
00:45:11la plus petite victime de la journée
00:45:12c'est ce bébé de un an
00:45:13et il n'y a que nous
00:45:14pour en parler à nouveau
00:45:15réécouter les explications
00:45:16de CNews
00:45:18un bébé d'un an
00:45:19a été transporté
00:45:20à l'hôpital
00:45:21après un tir de mortier
00:45:22d'artifice
00:45:23dans les Yvelines
00:45:23le nourrisson
00:45:24a été pris en charge
00:45:25ce 6 octobre
00:45:26aux alentours de 9h
00:45:27selon le premier bilan médical
00:45:29celui-ci a été victime
00:45:30d'acouphène
00:45:30à la suite de tir de mortier
00:45:32à Saint-Cyr-l'école
00:45:33selon une source policière
00:45:34citée par RMC
00:45:35son pronostic vital
00:45:36n'est pas engagé
00:45:37la lycéenne
00:45:38auteur des tirs
00:45:39a été interpellée
00:45:40et placée en garde à vue
00:45:41que dire Baptiste ?
00:45:43que dire ?
00:45:43c'est la plus petite victime
00:45:44de la journée
00:45:45et on est bien loin
00:45:46des revendications
00:45:47des lycéens
00:45:47pour plus de profs
00:45:49plus de moyens
00:45:50moins d'élèves
00:45:51dans les classes
00:45:52etc
00:45:52évidemment parce que
00:45:53ces revendications
00:45:54n'ont servi que de prétexte
00:45:55à toutes les violences
00:45:56la violence
00:45:56elle est vraiment
00:45:57au sein de ce mouvement
00:45:58depuis le début
00:45:59aux racines même
00:45:59de ce mouvement
00:46:00et comme je l'ai dit
00:46:01toutes les causes
00:46:02qui peuvent s'agréger
00:46:03autour de ce mouvement
00:46:04elles ne sont que secondaires
00:46:05puisque le but affiché
00:46:07du mouvement
00:46:08et des groupes
00:46:08qui l'ont engrainé
00:46:09c'est la violence
00:46:10c'est amener
00:46:12des violences
00:46:13à tous les niveaux
00:46:14et de soulever
00:46:15la jeunesse
00:46:15autour de ça
00:46:15et d'ailleurs
00:46:16la France Insoumise
00:46:17et ça a été cité
00:46:18juste avant
00:46:19l'union étudiante
00:46:20et l'union syndicale lycéenne
00:46:21ont joué un rôle énorme
00:46:22pour engrainer ce mouvement
00:46:23et apporter ces violences
00:46:24les appeler de leurs voeux
00:46:25on a même vu
00:46:26l'union étudiante
00:46:28justement
00:46:28qui a mis sur les réseaux
00:46:30un guide
00:46:30de comment bloquer son lycée
00:46:32de comment réagir
00:46:33face à la police
00:46:34donc effectivement
00:46:34et ce sont les lycéens
00:46:36qui servent de chair à canon
00:46:37qui parfois sont
00:46:37trop jeunes
00:46:38et sont donc pris
00:46:39dans ce tourbillon de violence
00:46:40et suivent
00:46:42ces leaders d'opinion
00:46:43qui leur donnent
00:46:44le mot d'ordre
00:46:45et comment agir
00:46:45on retiendra Hélène
00:46:46que la plus petite victime
00:46:48de la journée
00:46:48avait un an
00:46:49à un an
00:46:50que si ce mortier d'artifice
00:46:52n'avait pas explosé
00:46:53devant la poussette
00:46:54mais à l'intérieur
00:46:54ce bébé ne serait peut-être
00:46:55plus là
00:46:56donc la France Insoumise
00:46:57qui cherchait son martyr
00:46:59victime de violences policières
00:47:00et qui a essayé
00:47:01d'exploiter ce pauvre jeune homme
00:47:02qui a perdu sa main
00:47:03du côté de Lens
00:47:03en disant que la grenade
00:47:04lui a été lancée sur la main
00:47:06alors que les policiers disent
00:47:07et expliquent
00:47:07qu'il l'a ramassée
00:47:08et que c'est à ce moment-là
00:47:09malheureusement
00:47:09qu'elle lui a explosé
00:47:11en pleine main
00:47:11là je n'ai pas vu
00:47:12des tweets de LFI
00:47:13pour la famille
00:47:14dont le bébé a été victime
00:47:15d'un tir de mortier
00:47:15je n'ai pas vu un seul tweet
00:47:16de la France Insoumise
00:47:17qu'il les produise
00:47:18qu'il les fasse
00:47:19non ça ne les intéresse pas
00:47:20mauvaise victime
00:47:21mauvais coupable
00:47:22absolument comme d'habitude
00:47:22avec la France Insoumise
00:47:23moi je ne peux pas
00:47:24m'empêcher de penser
00:47:25justement si les policiers
00:47:26avaient eu d'autres
00:47:27peut-être d'autres instructions
00:47:28peut-être qu'un policier
00:47:29aurait arraché
00:47:30le mortier d'artifice
00:47:31de la main de cette lycéenne
00:47:32de 15 ans
00:47:33en réalité ce bébé
00:47:34aujourd'hui
00:47:35ne serait pas là où il est
00:47:36donc bien sûr
00:47:36mais on s'est rendu compte
00:47:37également
00:47:38à l'hôpital à un an
00:47:39pour Akoufène
00:47:39à l'hôpital à un an
00:47:40on s'est également rendu compte
00:47:41depuis une semaine maintenant
00:47:42en fait les émeutiers
00:47:43attaquent sans aucune discrimination
00:47:45uniforme
00:47:46pas uniforme
00:47:46femme
00:47:47homme
00:47:47bébé
00:47:48jeune
00:47:49peu importe
00:47:49vieille personne
00:47:50en fait ils attaquent
00:47:51sans aucune discrimination
00:47:51et à plusieurs
00:47:51les femmes ils les lâchent à plusieurs
00:47:53la femme policière
00:47:54ils l'ont lâchée à plusieurs
00:47:55c'est ça
00:47:55tous les corps
00:47:56absolument tous les corps professionnels
00:47:57vous vous rendez compte
00:47:58à Marseille
00:47:58celle qui s'est pris justement
00:47:59le spray enflammé sur le visage
00:48:01c'est une auxiliaire de vie
00:48:03entre quel rapport
00:48:04avec les sapeurs-pompiers
00:48:05avec les policiers
00:48:07les enseignants
00:48:07les proviseurs
00:48:08en fait ils attaquent
00:48:09tout ce qu'ils voient
00:48:10ils attaquent sans discrimination
00:48:11ce que dit Hélène
00:48:12est très important
00:48:12parce que tous ces gamins
00:48:14ils sont galvanisés
00:48:16et ils se sentent
00:48:17tout puissants
00:48:17parce que vous avez
00:48:18tout le cocktail
00:48:19effectivement
00:48:20pour qu'ils tentent
00:48:22tout ce qui leur passe
00:48:23par la tête
00:48:24parce qu'ils sont galvanisés
00:48:26à la fois par la France insoumise
00:48:27par une partie
00:48:28des organisations
00:48:29de jeunesse
00:48:30étudiante
00:48:31lycéenne
00:48:32et en face
00:48:32vous avez l'état
00:48:33le ministre de l'Intérieur
00:48:34qui dit aux policiers
00:48:35surtout faites très attention
00:48:37ne soyez pas trop visibles
00:48:38restez en retrait
00:48:40n'allez pas forcément
00:48:42à l'affrontement
00:48:43donc effectivement
00:48:44les lycéens
00:48:45ils reçoivent le message
00:48:465 sur 5
00:48:47et ils y vont
00:48:47à coups de mortier
00:48:48alors pas tous
00:48:49naturellement
00:48:50mais parmi ces lycéens
00:48:51il y a effectivement
00:48:52des délinquants
00:48:54des racailles
00:48:55des émeutiers
00:48:56qui effectivement
00:48:56se croient
00:48:57tout autorisés
00:48:58parce que l'état
00:48:59est en train de renoncer
00:49:00alors on parle de la France insoumise
00:49:01on va écouter
00:49:01Jean-Luc Mélenchon
00:49:02qui était dans le cortège parisien
00:49:04le traditionnel cortège
00:49:05qu'on connait par coeur
00:49:06vous avez souvent le choix
00:49:07entre République et Bastille
00:49:08bah là c'était République et Nation
00:49:09écoutez le leader insoumis
00:49:12soyez prudent
00:49:12je ne veux pas qu'on vous amoche
00:49:17soyez prudent
00:49:19c'est une chose incroyable
00:49:20que vous êtes en train de faire
00:49:22mais vous n'en rendez pas compte
00:49:23c'est le plus puissant mouvement
00:49:26de jeunesse
00:49:27qu'on ait vu depuis 50 ans
00:49:30et personne n'est capable
00:49:31de dire que vous avez tort
00:49:33parce que vous avez raison
00:49:33en fait la France insoumise
00:49:35avait réussi à capturer les facs
00:49:37à prendre le pouvoir sur les facs
00:49:38et bien là le but
00:49:39c'est de prendre le pouvoir
00:49:40sur les lycées Baptiste
00:49:40bah totalement
00:49:41on voit les méthodes
00:49:42de la France insoumise
00:49:43qui ont été mais éprouvées
00:49:44durant des années et des années
00:49:46sur les facs
00:49:46c'est-à-dire bloquer
00:49:48noyauter ces milieux-là
00:49:49sans aucune répression
00:49:50sans rien
00:49:51le gouvernement est coupable en ça
00:49:52puisqu'il a laissé faire
00:49:54pendant des années
00:49:55et laissé l'extrême gauche
00:49:56s'installer dans les campus
00:49:57et là on voit qu'aujourd'hui
00:49:58la France insoumise arrive
00:49:59à faire déborder
00:50:00ces méthodes politiques
00:50:01et ce noyautage
00:50:02en dehors
00:50:03les facs
00:50:04et arrive maintenant
00:50:04à aller toucher les lycéens
00:50:06mais finalement
00:50:06c'est pas étonnant
00:50:07c'est le dessin
00:50:08de la France insoumise
00:50:09ils veulent
00:50:09que leur méthode politique
00:50:11déborde sur le reste
00:50:12de la société
00:50:12et ça rentre justement
00:50:13dans leur volonté
00:50:14de conflictualisation
00:50:16perpétuelle de la société
00:50:17et notamment
00:50:19en passant par ce fameux
00:50:20quatrième bloc
00:50:21qui est à la fois
00:50:21les étudiants
00:50:22la jeunesse instruite
00:50:23et la jeunesse de quartier
00:50:24et là on voit
00:50:25la matérialisation
00:50:26Alors
00:50:26l'infiltré numéro 2
00:50:28Jules Laurent
00:50:29une information sur Louis Boyard
00:50:30justement
00:50:31puisque après les facs
00:50:33les lycées
00:50:33comment la France insoumise
00:50:34a fait pour entrer
00:50:36ce qu'elle avait déjà
00:50:37réussi à faire dans les facs
00:50:38mais également dans les lycées
00:50:39il y a une information
00:50:40qu'on vous donne
00:50:40dans cet infiltré
00:50:41ce numéro 2
00:50:42on a retranscrit
00:50:43des échanges
00:50:44qu'on a pu consulter
00:50:45entre le collaborateur parlementaire
00:50:46de Louis Boyard
00:50:47et des étudiants
00:50:48qui sont leaders
00:50:48des blocus
00:50:49en Seine-et-Marne
00:50:50dans le 77
00:50:51dans le lycée
00:50:51Blaise Pascal
00:50:52à Conte-Brie Robert
00:50:53et ces échanges-là
00:50:54on les a retranscrits
00:50:55parce qu'en fait
00:50:56ils témoignent finalement
00:50:57d'une organisation
00:50:58de la France insoumise
00:50:59qui s'organise
00:50:59avec des étudiants
00:51:00pour faire venir
00:51:01Louis Boyard
00:51:02sur certains blocus
00:51:03et des blocus
00:51:03qui en plus
00:51:04la semaine dernière
00:51:05dans ce même lycée
00:51:06ont dégénéré
00:51:07dans ce lycée
00:51:08à Brie-Contre-Aubert
00:51:08dans lequel on a
00:51:09ces échanges-là
00:51:10on a eu des émeutes
00:51:11on a eu des feux
00:51:12qui ont été allumés
00:51:13on a eu des bagarres
00:51:14on a eu énormément
00:51:15justement de dégradations
00:51:17des vols
00:51:17des pillages
00:51:18et finalement
00:51:19ça témoigne d'une structure
00:51:20qui est organisée
00:51:21autour de la France insoumise
00:51:21à travers des collaborateurs
00:51:23qui ont des relais locaux
00:51:24au sein des blocus
00:51:25des lycées
00:51:26et c'est tous ces échanges-là
00:51:27qu'on vous retransmet
00:51:28qu'on vous retranscrit
00:51:29au sein de l'infiltré
00:51:30que vous pouvez découvrir
00:51:30Et c'est intéressant
00:51:31parce que dans l'enquête
00:51:32de Jules dans l'infiltré
00:51:37parce que Louis Boyard
00:51:38c'est la star
00:51:38ils aimeraient que Louis Boyard
00:51:40remplace le nouveau ministre
00:51:41de l'éducation nationale
00:51:42je vais vous dire
00:51:42ça ne changerait pas grand-chose
00:51:43aujourd'hui
00:51:44et donc qu'est-ce que dit
00:51:45le collaborateur de Louis Boyard
00:51:45Surtout que vous dites
00:51:46le nouveau ministre
00:51:46ça fait un an et demi
00:51:47qu'il est là
00:51:47mais c'est vrai qu'on le voit
00:51:48tellement peu
00:51:48qu'on a l'impression
00:51:49qu'il est arrivé hier
00:51:50En effet
00:51:50mais il va l'y recevoir
00:51:51et donc qu'est-ce qu'il dit
00:51:52le collaborateur de Louis Boyard
00:51:53il dit pas de problème
00:51:54on vient chez vous
00:51:54mais on veut être certain
00:51:56que vous bloquez votre lycée
00:51:57c'est-à-dire qu'il les incite
00:51:58véritablement à bloquer les lycées
00:52:00et plus vous allez faire
00:52:01preuve de zèle
00:52:02plus d'une certaine façon
00:52:03vous allez brûler
00:52:05casser etc
00:52:06plus vous aurez de chance
00:52:07d'avoir Louis Boyard
00:52:08et le député de la France Insoumise
00:52:09c'est une récompense finalement
00:52:10c'est une récompense
00:52:11bien sûr
00:52:11mais hier soir
00:52:11je vous disais ici
00:52:12et Yohan avait le sourire
00:52:14à ce moment-là
00:52:15qu'on était dans une sorte
00:52:16de grand oral
00:52:17pour sélectionner
00:52:17les prochains candidats
00:52:19aux élections législatives
00:52:20de la France Insoumise
00:52:21c'est quand même un peu cela
00:52:22ils en ont trouvé un
00:52:23qui est loin d'être bête
00:52:24qui a répondu au micro
00:52:27et qui désormais était dans les bras
00:52:28de Jean-Luc Mélenchon
00:52:29cet après-midi
00:52:30il a sa circonscription
00:52:32dans 7 mois
00:52:33et en plus il est bien
00:52:35parce qu'il est bien au-dessus
00:52:36du niveau moyen
00:52:38du député LFI
00:52:39je veux dire qu'il peut donner
00:52:41la leçon à Sébastien Delogu
00:52:42à Thomas Porte
00:52:43et aux autres
00:52:44il y en a qui se sont arrêtés
00:52:46en niveau 4ème
00:52:47lui il est arrivé
00:52:47niveau 1ère
00:52:47être supérieur intellectuellement
00:52:49à Sébastien Delogu
00:52:50c'est quand même à peu près
00:52:51à la portée de n'importe qui
00:52:52juste un point sur
00:52:53Jean-Luc Mélenchon
00:52:53pardon
00:52:54moi j'ai l'impression
00:52:55de voir Jean-Luc 1er
00:52:56c'est-à-dire qu'on a eu le pape
00:52:57le week-end dernier
00:52:58mais là véritablement
00:52:59on est entre le pape
00:53:00qui est au milieu de ses fidèles
00:53:02et finalement entre le roi de France
00:53:03qui va guérir les écrouelles
00:53:05parce qu'il va toucher les gens
00:53:06il va dire
00:53:07faites attention à vous
00:53:08mais en fait c'est le pire
00:53:09je ne veux pas qu'on vous amoche
00:53:11je ne veux pas qu'on vous amoche
00:53:13alors Jean-Luc Mélenchon
00:53:15c'est sûr qu'il est fort
00:53:16excusez-moi
00:53:16ça politiquement
00:53:17il est très fort
00:53:17il n'arrête pas que la grâce
00:53:18lui ait tombé dessus
00:53:19mais en tout cas
00:53:19il y a quelque chose
00:53:20et on voit parfois
00:53:22la faiblesse d'une droite
00:53:23qui n'arrive pas
00:53:24à mobiliser comme il mobilise
00:53:26qui ne travaille pas
00:53:27comme il travaille
00:53:28il faut dire que lui
00:53:29il bosse depuis le 15 août
00:53:30ces universités d'été
00:53:31qui ont fait le plein
00:53:32il y en a d'autres
00:53:33qui étaient toujours en vacances
00:53:34même tous les étés
00:53:34tous les étés
00:53:36il est allé s'inspirer
00:53:37en Amérique latine
00:53:38ça c'est sûr il bosse
00:53:39Jean-Luc Mélenchon
00:53:40la surenchère policière
00:53:41est hors de contrôle
00:53:41le nombre d'interpellations
00:53:42est plus élevé
00:53:43que pendant mai 68
00:53:44et au plus haut niveau
00:53:45depuis octobre 61
00:53:46pendant la guerre d'Algérie
00:53:47vous voyez les parallèles qu'il fait
00:53:48les violences indignes
00:53:50les abus de pouvoir
00:53:50les provocations
00:53:51se multiplient sans limite
00:53:52ni retenues conformément
00:53:54aux déclarations du ministre Nunez
00:53:55demain tous les démocrates
00:53:56équipés d'un casque
00:53:57ou d'un brassard blanc
00:53:58doivent protéger
00:53:58les manifestations de jeunes
00:54:00c'est ce qu'il disait donc
00:54:00hier vous l'avez compris
00:54:01Balibagaoko
00:54:02qui était aujourd'hui
00:54:03aux côtés
00:54:04donc de la manifestation
00:54:05et à un moment donné
00:54:05il y a un peu de gaz lacrymogène
00:54:07qui arrive
00:54:08et il y a tout de suite
00:54:09des gens pour aller lui mettre
00:54:10des gouttes dans les yeux
00:54:11il avait son service d'ordre
00:54:12son service d'ordre
00:54:13visiblement qu'il connaissait
00:54:14donc je vous propose
00:54:15de voir cette séquence
00:54:16du maire de Saint-Denis sur place
00:54:43vous disiez acteur studio Hélène
00:54:46non mais je dis acteur studio
00:54:47et je dis vivement les Césars
00:54:48enfin je veux dire
00:54:48il y avait une séquence
00:54:49on le voyait
00:54:50il avait ses bras comme ça
00:54:51avec la foule
00:54:52il regardait les policiers
00:54:53il leur hurlait dessus
00:54:55en disant
00:54:55mais arrêtez-vous
00:54:56arrêtez-vous
00:54:57arrêtez-vous
00:54:57alors que les policiers
00:54:58ne bougeaient pas d'un iota
00:55:00enfin voilà
00:55:00donc c'était assez ridicule
00:55:01et ensuite deux secondes après
00:55:02on vous explique que
00:55:03Balibagaoko était absolument
00:55:04au bord du malaise
00:55:06on voit toutes ces personnes
00:55:07justement de son service d'ordre
00:55:08qui se rusent sur lui
00:55:09pour lui mettre du sérum fi
00:55:10dans les yeux
00:55:11en réalité c'était assez pathétique
00:55:12et on a un peu le sentiment
00:55:13mais vous savez
00:55:16quand même des ambitions
00:55:17absolument énormes
00:55:18je pense qu'il a un bel égo
00:55:19mais bien sûr
00:55:20je pense qu'il se prend au sérieux
00:55:22à la seconde
00:55:23où Mélenchon n'est plus là
00:55:24mais oui bien sûr
00:55:25il veut être la figure
00:55:26de l'après-Mélenchon
00:55:27il ne le pousse pas
00:55:27dans les escaliers
00:55:28et c'est la raison pour laquelle
00:55:31c'est vrai qu'il a tellement d'aisance
00:55:33aussi avec la jeunesse
00:55:34peut-être aussi
00:55:34de par son ancien métier
00:55:36d'éducateur sportif
00:55:36donc ça se voit
00:55:37il est en train de jouer un rôle
00:55:39il essaye de se faire aimer des jeunes
00:55:41manifestement ça marche très bien
00:55:42n'importe où il se va
00:55:42il est accueilli
00:55:44comme une immense star
00:55:45bien sûr
00:55:46alors écoutez-le à nouveau
00:55:47dans la manifestation
00:55:47Balibagaoko
00:55:50si jamais
00:55:51avec les agressions
00:55:52dont j'observe
00:55:53la vérité avec lesquelles
00:55:54ils interviennent
00:55:55nous risquons d'avoir un drame
00:55:56si on a un drame humain
00:55:57la république aura ça
00:55:58entre guillemets
00:55:59en plus sur le dos
00:56:00et donc il faut être
00:56:01complètement je vais dire
00:56:02irresponsable pour faire ce qui se passe
00:56:03donc je condamne
00:56:04il y a eu plusieurs
00:56:05mâchoires cassées d'un jeune
00:56:06une jeune fille
00:56:08étranglée
00:56:08une main arrachée
00:56:09mais on est quoi ?
00:56:11on est en France ici ?
00:56:12on n'est pas des animaux
00:56:12c'est pas possible
00:56:13c'est parce que ce sont des enfants
00:56:15qui n'ont pas les mêmes couleurs
00:56:15qu'on considère pas normal
00:56:17c'est scandaleux
00:56:18c'est la raison pour laquelle
00:56:19je condamne
00:56:20y compris je veux dire
00:56:20ces actes
00:56:21et la première responsabilité
00:56:22c'est d'avoir le président
00:56:23de la République
00:56:23et son ministre de l'Intérieur
00:56:24il faut que ça cesse
00:56:25il faut qu'ils appellent
00:56:26clairement je veux dire
00:56:27à la désescalade
00:56:28et surtout qu'ils annoncent
00:56:29toujours une ouverture
00:56:30de négociations
00:56:30tout de suite
00:56:31avec des organisations
00:56:31à la fois de l'ICR
00:56:33et ensuite
00:56:33qu'ils créent tout de suite
00:56:35des conditions
00:56:35par des propositions concrètes
00:56:37la réponse
00:56:37c'est pas l'envoi de la police
00:56:39parce que l'envoi de la police
00:56:40ça accentue entre guillemets
00:56:41je veux dire l'indignation
00:56:42et ça crée ce qu'on voit
00:56:43c'est à dire des gens
00:56:44en fin de compte
00:56:44qui sont gazés pour un lui
00:56:45pour un non
00:56:45voire même qui sont frappés
00:56:46y compris certains
00:56:47qui sont blessés gravement
00:56:48d'accord ?
00:56:49donc il faut que ça cesse
00:56:50et donc l'accusation
00:56:51en racisme tout de suite
00:56:51contre les forces de l'ordre
00:56:52il y a répression
00:56:53parce qu'ils n'ont pas
00:56:53la bonne couleur de peau
00:56:54dit Bali Bagayoko
00:56:55oui bah c'est toujours
00:56:57la politique de la victimisation
00:56:59mais vous savez
00:57:00ce que je voulais dire
00:57:01tout à l'heure
00:57:02c'est qu'il y a une véritable
00:57:03guerre de la communication
00:57:05pourquoi je dis ça ?
00:57:06c'est que vous avez aussi
00:57:08et les filles
00:57:08sur les réseaux sociaux
00:57:09qui diffusent tranquillement
00:57:11des fake news
00:57:12pour dire notamment
00:57:13que
00:57:14et bien il y a un agent
00:57:15qui a agressé sexuellement
00:57:18un manifestant
00:57:19ou une manifestante
00:57:21qui a eu une tentative
00:57:22de noyade à Belfort
00:57:23que la grenade a explosé
00:57:25sur la main du lycéen
00:57:26et il y en a qui les croient
00:57:28enfin je veux dire
00:57:28et ça marche
00:57:29ça marche
00:57:29parce qu'on ne vérifie pas
00:57:31l'information
00:57:31sur les réseaux sociaux
00:57:33et donc vous avez
00:57:34une guerre de la communication
00:57:35vous le disiez très justement
00:57:36vous avez
00:57:37le maire de Saint-Denis
00:57:39qui de son corps
00:57:41et bien évite
00:57:43comme Mélenchon
00:57:46toute agression
00:57:47des FDO
00:57:48qui sont considérés
00:57:50comme des barbares
00:57:50et c'est pour ça que
00:57:51les forces de l'ordre
00:57:52oui voilà
00:57:53les forces de l'ordre
00:57:54et tout est calculé
00:57:56c'est-à-dire
00:57:57on parlait tout à l'heure
00:57:58de structuration du mouvement
00:57:59mais aussi en termes
00:58:00de communication
00:58:01rien n'est laissé au hasard
00:58:03pour dire que
00:58:04les forces de l'ordre
00:58:06sont des barbares
00:58:07alors attendez Johan
00:58:08est-ce qu'il faut révoquer
00:58:09Bali Bagayoko
00:58:10en conseil des ministres
00:58:11puisqu'un maire
00:58:12peut être révoqué
00:58:12après ce qu'il a fait
00:58:13c'est ce qu'a proposé
00:58:14Eric Ciotti
00:58:15chez Christine Kelly
00:58:17le maire de Saint-Denis
00:58:19Bagayoko
00:58:19qui cet après-midi
00:58:20était encore
00:58:21au premier rang
00:58:22des manifestations
00:58:23mais ce maire
00:58:24d'ailleurs
00:58:24il doit être révoqué
00:58:26en conseil des ministres
00:58:27c'est une faculté
00:58:28du conseil des ministres
00:58:29il incite à la violence
00:58:30il attise la violence
00:58:32alors qu'il est
00:58:33un officier de police judiciaire
00:58:35alors qu'il est le représentant
00:58:37de l'état
00:58:37en portant
00:58:38cette écharpe tricolore
00:58:39c'est un scandale
00:58:41le préfet de police
00:58:42a porté plainte contre lui
00:58:43le préfet de Paris
00:58:44il peut être révoqué
00:58:45moi je le demande
00:58:46je demande la révocation
00:58:47de monsieur
00:58:48Bagayoko
00:58:49en conseil des ministres
00:58:51c'est une faculté
00:58:52qui existe dans la loi
00:58:53quand un maire
00:58:54trahit sa charge
00:58:55est-ce qu'il a trahi sa charge
00:58:56Bali Bagayoko
00:58:57est-ce qu'il doit être révoqué
00:58:58en conseil des ministres
00:58:59bon
00:59:00je ne peux pas dire
00:59:01que ça me déplairait
00:59:02mais
00:59:05néanmoins
00:59:06on ne peut pas
00:59:07dire non plus
00:59:08qu'il a été élu
00:59:09il y a 6 mois
00:59:10donc il a quand même
00:59:12une petite légitimité populaire
00:59:13même si j'entends
00:59:14que le taux de participation
00:59:15n'était pas important
00:59:16il fallait voter
00:59:16dans ce cas-là
00:59:18mais
00:59:19il a quand même été élu
00:59:20il y a 6 mois
00:59:21et le problème
00:59:22si vous faites ça
00:59:22si jamais effectivement
00:59:24il est déni de ses fonctions
00:59:25au conseil des ministres
00:59:26vous en faites
00:59:27une méga star
00:59:28martyre
00:59:29sa popularité
00:59:31va exploser
00:59:32donc ce serait
00:59:33me semble-t-il
00:59:34contre-productif
00:59:34surtout qu'il serait remplacé
00:59:36de toute façon
00:59:36à la mairie de Saint-Denis
00:59:38par son équivalent
00:59:39de soyons
00:59:40voilà
00:59:40non mais
00:59:42oui Eric
00:59:43je veux dire
00:59:43moi je pense
00:59:44qu'une des grandes chances
00:59:46qu'on a eues
00:59:46ces dernières années
00:59:47c'est l'élection
00:59:48de Sébastien Delogu
00:59:48voilà
00:59:49parce que pendant des années
00:59:50on expliquait sur les plateaux de télé
00:59:52qu'il y avait une petite problématique
00:59:54avec une petite partie
00:59:55de la population française
00:59:56et on disait
00:59:57mais jamais
00:59:57etc
00:59:58et là on a compris
00:59:59qu'un Sébastien Delogu
01:00:00était élu
01:00:01dès le premier tour
01:00:02et qu'il pouvait être élu
01:00:03plusieurs fois
01:00:03et donc
01:00:04M. Baligbaïyougo
01:00:05est également
01:00:06cette incarnation
01:00:07c'est leur représentant
01:00:08et c'est un excellent
01:00:10représentant
01:00:10de
01:00:11finalement
01:00:12de cette France-là
01:00:13donc je pense
01:00:13qu'il faut qu'il puisse
01:00:14continuer
01:00:15à être maire
01:00:15de Saint-Denis
01:00:16la problématique
01:00:17c'est qu'en effet
01:00:17il y a beaucoup d'habitants
01:00:18ceux qui le peuvent
01:00:19évidemment
01:00:19mais ils ont déjà
01:00:20quitté cette ville
01:00:21alors je veux vous montrer
01:00:22deux séquences
01:00:23parce qu'évidemment
01:00:24les propos de LFI
01:00:25anti-fliques
01:00:26ça a des conséquences
01:00:27déjà première séquence
01:00:28où on entend
01:00:29à cap
01:00:30donc
01:00:30all cops are bastards
01:00:31donc tous les flics sont des bâtards
01:00:32du côté de Strasbourg
01:00:58Voilà la haine anti-flics
01:00:59et donc deuxième séquence
01:01:00mais cette fois du côté de Nantes
01:01:02C'est violent
01:01:12vos collègues
01:01:13c'est comme ORN
01:01:14il y a un peu trop de brebis
01:01:15galeuses apparemment
01:01:17Ligue violante
01:01:19assassins
01:01:20Ligue violante
01:01:22assassins
01:01:25Tout le temps
01:01:27Tout le temps
01:01:42Vous protégez quoi là ?
01:01:44Vous protégez quoi ?
01:01:45Vous protégez quoi ?
01:01:46La manif elle est pas cycliste
01:01:48Tu protèges quoi sous ton uniforme ?
01:01:51Sérieusement ?
01:01:53C'est quoi cette réflexion
01:01:55de ce que mascule ?
01:01:56Je serai des hommes
01:01:58le chaos
01:02:03Vous voyez le niveau
01:02:04et puis le syndicat
01:02:05de la magistrature
01:02:06qui s'en prend
01:02:06aux policiers
01:02:07à longueur de communiquer
01:02:09magistrat
01:02:10une partie d'entre eux
01:02:10contre force de l'ordre
01:02:12Face à cette colère
01:02:13le gouvernement a fait le choix
01:02:14d'une réponse brutale
01:02:15sans surprise
01:02:15la stratégie de maintien de l'ordre
01:02:17n'a pas été adaptée
01:02:18à la particulière vulnérabilité
01:02:19de ce mouvement
01:02:20composé essentiellement d'enfants
01:02:21dont la protection
01:02:22ne peut pas être
01:02:22à géométrie variable
01:02:23Alors c'est toujours pareil
01:02:24il parle des enfants
01:02:25qui tirent des mortiers d'artifice
01:02:26comme cette gamine de 15 ans
01:02:27il parle pas de la petite fille
01:02:29de un an qui est à l'hôpital
01:02:30ça ils en parlent pas
01:02:31Nous en profitons
01:02:32pour vous mettre le lien
01:02:33vers la contre-circulaire
01:02:34rédigée par notre syndicat
01:02:35en 2023
01:02:35Vous vous souvenez quand
01:02:36Eric Dupond-Moretti
01:02:37ça lui arrivait un matin
01:02:38en se levant
01:02:39il avait envie
01:02:39de plus de sévérité
01:02:40il s'était pris
01:02:41une contre-circulaire
01:02:42du syndicat de la magistrature
01:02:44au moment des émeutes
01:02:45il s'agit d'une boîte à outils
01:02:46utilisables par les magistrats
01:02:47.e.s
01:02:48pour contrôler
01:02:49une manière pleine et entière
01:02:51les procédures pénales
01:02:52diligentées
01:02:52à l'encontre des manifestants
01:02:53.e.s
01:02:54et traiter de manière adaptée
01:02:55les violences illégitimes
01:02:57commises par les forces de l'ordre
01:02:58Comment l'avocat que vous êtes
01:02:59Najwa El Haïté
01:03:00réagit au syndicat de la magistrature
01:03:01qui s'en prend à longueur
01:03:02de communiquer aux forces de l'ordre
01:03:03au FDO comme vous dites
01:03:04Très mal
01:03:08Appliquer la loi
01:03:09la faire respecter
01:03:10faire respecter l'ordre public
01:03:12faire respecter
01:03:12la tranquillité publique
01:03:14je suis désolée
01:03:15c'est tout simplement
01:03:16faire respecter la loi
01:03:18et donc je ne comprends pas
01:03:19le communiqué de presse
01:03:20de ce syndicat
01:03:22qui trouve des excuses
01:03:24à certains
01:03:25alors moi je généralise pas
01:03:27je ne dis pas
01:03:28que tous les lycéens
01:03:29sont violents
01:03:29il y en a qui viennent
01:03:30avec une bonne
01:03:31personne n'a dit ça
01:03:31oui oui
01:03:32je suis d'accord avec vous
01:03:33mais je tiens à la rappeler
01:03:34il y a aussi des lycéens
01:03:35qui veulent bosser
01:03:36qui n'étaient pas dans les manifs
01:03:37et qui je demande juste
01:03:38que la porte de la classe
01:03:39elle soit ouverte
01:03:39et il y a des étudiants aussi
01:03:40qui veulent bosser
01:03:41et qui veulent juste
01:03:42que la porte de la fac
01:03:43soit ouverte aussi
01:03:43et vous savez quoi
01:03:44ils sont majoritaires
01:03:45ils ne cassent pas
01:03:46ils veulent juste bosser
01:03:47et avoir un avenir demain
01:03:48et fonder pourquoi pas une famille
01:03:49et avoir des enfants
01:03:50et gagner un peu d'argent
01:03:51au fruit de leur travail
01:03:52oui ça existe aussi
01:03:53excusez-les
01:03:54excusez-les de vouloir réussir leur vie
01:03:56et pas d'être spécialistes
01:03:59en sarouel et en caissier
01:04:00à longueur de journée
01:04:01qui lancent des pavés sur les flics
01:04:03oui voilà
01:04:04je vous rejoins
01:04:06je ne vais pas vous dire
01:04:07le contraire
01:04:08et c'est pour ça que
01:04:10ce communiqué de presse
01:04:12il me révolte
01:04:12parce que
01:04:13les personnes
01:04:15et les émeutiers
01:04:17qui sont violents
01:04:19qui incendient
01:04:19comme je dis
01:04:20qui pillent
01:04:21on parlait tout à l'heure
01:04:23de ce bébé
01:04:23et bien ce syndicat
01:04:25de la magistrature
01:04:26leur trouve des excuses
01:04:27et donc
01:04:28moi je ne peux pas
01:04:30vous comprendrez
01:04:31je ne peux pas partager
01:04:32la teneur des propos
01:04:34tenus par ce syndicat
01:04:35mais je note aussi
01:04:36que vous avez
01:04:37le communiqué de presse
01:04:38de la conférence nationale
01:04:39des procureurs généraux
01:04:41qui critiquent
01:04:43ce communiqué de presse
01:04:45qui rappellent
01:04:47que la loi
01:04:48doit être respectée
01:04:49l'ordre public
01:04:50également
01:04:51donc vous avez
01:04:52en effet
01:04:53des procureurs généraux
01:04:54qui se sont manifestés
01:04:55aussi contre
01:04:56le communiqué de presse
01:04:58de ce syndicat
01:04:59et d'autres syndicats
01:04:59qui ont aussi condamné
01:05:01on va parler
01:05:03de la journée
01:05:03très tendue
01:05:03à l'Assemblée nationale
01:05:04Sébastien Lecornu
01:05:05contre Mathilde Pan
01:05:06ou Laurent Lunez
01:05:07qui sort de Ségon
01:05:09on va entendre tout ça
01:05:10c'était donc du côté
01:05:11de l'Assemblée nationale
01:05:12et puis on parlera aussi
01:05:12du Parlement européen
01:05:13où Sarah Knafo
01:05:14a fait un discours
01:05:15très véhément
01:05:16contre les racailles
01:05:17casseurs
01:05:17et justement
01:05:18le Parlement européen
01:05:19qui a été le lieu
01:05:20d'un scandale
01:05:21où Rima Hassan
01:05:22au moment des commémorations
01:05:24du 7 octobre
01:05:24a renversé un drapeau
01:05:26israélien
01:05:26et elle dit que le drapeau européen
01:05:28est tombé tout seul
01:05:29bien sûr
01:05:29on va la croire
01:05:30à tout de suite
01:05:34on est particulièrement tendu
01:05:35à l'Assemblée nationale
01:05:36sur fond d'émeute
01:05:37un échange musclé
01:05:39entre Sébastien Lecornu
01:05:40et Mathilde Panot
01:05:42écoutez ça
01:05:43voyez ça
01:05:43c'était à l'Assemblée
01:05:44cet après-midi
01:05:45Monsieur le Premier Ministre
01:05:47les policiers
01:05:48exécutent vos ordres
01:05:49en affirmant
01:05:50qu'aucune consigne
01:05:51de retenue
01:05:52n'avait été donnée
01:05:52et qu'ils pouvaient
01:05:53utiliser tout l'armement
01:05:55à leur disposition
01:05:55vous avez autorisé
01:05:57le pire
01:05:57dans n'importe quelle
01:05:59autre démocratie
01:06:00vous auriez déjà
01:06:01démissionné
01:06:01la répression sauvage
01:06:03est le contraire
01:06:04de l'ordre républicain
01:06:05à des revendications
01:06:06politiques
01:06:07il faut une réponse
01:06:08politique
01:06:09et non policière
01:06:10Juste une question
01:06:11pourquoi le député
01:06:13Raphaël Arnaud
01:06:14qui a été condamné
01:06:15pour violence
01:06:16en réunion
01:06:18dont les deux assistants
01:06:19parlementaires
01:06:20ont été placés
01:06:20en détention
01:06:21pour meurtre
01:06:22du jeune Quentin
01:06:23pourquoi le député
01:06:25Raphaël Arnaud
01:06:26est toujours membre
01:06:26de votre groupe
01:06:27Madame la Présidente Panot
01:06:28pourquoi le maire
01:06:30de Saint-Denis
01:06:31a-t-il légitimé
01:06:32la violence
01:06:33Madame la Présidente Panot
01:06:34pourquoi
01:06:35Monsieur Mélenchon
01:06:36a été condamné
01:06:36pour rébellion
01:06:37lors d'une perquisition
01:06:38menée
01:06:39par l'autorité judiciaire
01:06:40Madame la Présidente Panot
01:06:42pourquoi votre candidat
01:06:43à l'élection présidentielle
01:06:45fait des jeux de mots
01:06:46pour le mois
01:06:47nauséabond
01:06:48avec un relant
01:06:49antisémite
01:06:50Madame la Présidente
01:06:51Panot
01:06:53pourquoi mettre
01:06:54un brassard blanc
01:06:55pour mieux faire
01:06:56la courte échelle
01:06:57à celles et ceux
01:06:57qui ont une cagoule noire
01:06:58Madame la Présidente Panot
01:07:00la réalité
01:07:01c'est que
01:07:02vous êtes ambigu
01:07:03avec la violence
01:07:04car la violence
01:07:05fait partie
01:07:06de votre projet politique
01:07:07de bordélisation
01:07:08du pays
01:07:09entre maintenant
01:07:10et l'élection présidentielle
01:07:11et je vais vous dire
01:07:12une chose
01:07:13Madame la Présidente
01:07:14mentir
01:07:15sur les intentions
01:07:15du gouvernement
01:07:16ne vous sauvera pas
01:07:18électoralement
01:07:19semer le chaos
01:07:20tel que vous le faites
01:07:21depuis le début
01:07:22du mouvement
01:07:22en laisser un
01:07:23est un scandale
01:07:24et je vais vous dire
01:07:25Madame la Présidente Panot
01:07:26nous ne vous laisserons pas faire
01:07:27souvent les meilleurs moments
01:07:29de Sébastien Lecornu à l'Assemblée nationale
01:07:31c'est contre la France insoumise
01:07:32c'est pas la première fois
01:07:33là tout ce qu'il dit
01:07:33est parfaitement factuel
01:07:35et il a raison
01:07:36il est plutôt efficace
01:07:37le Premier ministre
01:07:37plus efficace à l'Assemblée nationale
01:07:39que dans la répression
01:07:42des émeutiers
01:07:42oui non mais là
01:07:43sur la France insoumise
01:07:44il a été extrêmement bien inspiré
01:07:46parce que tout ce qu'il dit
01:07:47est faux
01:07:47et c'est vrai
01:07:48c'est vrai
01:07:50non mais
01:07:50il ne faut pas cesser
01:07:52de répéter
01:07:53effectivement
01:07:54ce qu'est réellement
01:07:56la France insoumise
01:07:57qui regroupe en son sein
01:07:58moi j'ai dit déjà
01:07:59par le passé
01:07:59que la France insoumise
01:08:01regroupait
01:08:01la lit de la société
01:08:03vous trouvez tout
01:08:04dans ce groupe
01:08:04de la France insoumise
01:08:05des personnes
01:08:05qui ont été condamnées
01:08:06pour violence
01:08:07la lit de la société
01:08:08c'est excessif
01:08:09Ah bon ?
01:08:10Oui la lit de la société
01:08:11vous trouvez des personnes
01:08:12qui ont été condamnées
01:08:13et recondamnées
01:08:15pour violence
01:08:15vous trouvez des personnes
01:08:17qui collaborent
01:08:18avec des islamistes
01:08:18vous trouvez des personnes
01:08:20qui sont main dans la main
01:08:21avec des terroristes
01:08:22enfin c'est pas rien
01:08:23quand même
01:08:23et vous trouvez que c'est pas
01:08:24la lit de la société
01:08:25Alors les terroristes ?
01:08:26Pas tous
01:08:26pas tous naturellement
01:08:27pas tous les députés
01:08:28mais je dis qu'il y a
01:08:30au sein du groupe
01:08:30de la France insoumise
01:08:31la lit de la société
01:08:32enfin quand on parle
01:08:33de terroristes
01:08:34et de collaboration
01:08:35Reduise-le une quatrième fois
01:08:36Mais pardon
01:08:36ça vous fait rire
01:08:37mais c'est quand même
01:08:38extrêmement sérieux
01:08:38quand on parle de terroristes
01:08:40et de collaborations
01:08:40avec des islamistes
01:08:42qu'il y a des personnes
01:08:43qui sont condamnées
01:08:44pour violence
01:08:44notamment sur des proviseurs
01:08:46etc.
01:08:47Moi je dis que c'est
01:08:47extrêmement grave
01:08:48et qu'effectivement
01:08:49là le Premier ministre
01:08:50a été extrêmement bien inspiré
01:08:51Éric
01:08:53Mais Yohann a raison
01:08:54c'est-à-dire que
01:08:54vous savez
01:08:55ça paraît d'une certaine façon
01:08:57étonnant ce qu'il dit
01:08:58mais ça devrait
01:08:58tous les Français
01:08:59qui nous écoutent
01:09:00derrière leur poste de télévision
01:09:01croyez-moi Gauthier
01:09:02ils se sont dit
01:09:03Yohann a raison
01:09:04bien entendu qu'il a raison
01:09:05parce qu'il voit
01:09:06à quel point aujourd'hui
01:09:07on a fait rentrer
01:09:08des racailles
01:09:09à l'Assemblée nationale
01:09:10habituellement
01:09:11c'était dans certains
01:09:12quartiers
01:09:12il fallait les cacher
01:09:13etc.
01:09:14On leur disait surtout
01:09:15tu ne viens pas
01:09:15à ma réunion publique
01:09:16maintenant ils sont devenus
01:09:17les députés
01:09:18donc c'est-à-dire que là
01:09:19on est sur un moment
01:09:20de toute façon exponentiel
01:09:21comme on dit
01:09:22c'est-à-dire que de toute façon
01:09:23ils vont continuer
01:09:24à tirer chez eux
01:09:25ce qu'il y a de pire
01:09:26en effet dans le pays
01:09:27et c'est cela
01:09:28et vous savez
01:09:28le combat qu'il y a
01:09:29à l'extrême gauche
01:09:30c'est quoi ?
01:09:30C'est qu'il y en a certains
01:09:31qui vont même trouver
01:09:32que Jean-Luc Mélenchon
01:09:32n'est pas assez radical
01:09:34parce qu'il y a
01:09:34le nouveau parti anticapitaliste
01:09:36parce qu'il y a
01:09:42cette problématique-là
01:09:43moi en revanche
01:09:43Sébastien Lecornu
01:09:45c'est bien gentil
01:09:46qu'il fasse un beau discours
01:09:47face à la France Insoumise
01:09:48je trouve que c'est
01:09:49un petit peu
01:09:49d'une certaine façon
01:09:50se racheter une virginité
01:09:52à pas cher quoi
01:09:53Oui alors il faut dire
01:09:54effectivement qu'ils sont
01:09:55allés voir
01:09:55Georges Ibrahim Abdallah
01:09:56en prison
01:09:56qui s'affiche avec
01:09:57Elias Dimzalen
01:09:58on l'a dit
01:09:58qui était encore aujourd'hui
01:09:59dans les manifestations
01:10:00Sébastien Nologu
01:10:01effectivement a été
01:10:02condamné en première instance
01:10:04il a fait appel
01:10:05de ce qui s'est passé
01:10:06dans ce collège
01:10:08effectivement de Marseille
01:10:10je rappelle effectivement
01:10:11que le collaborateur
01:10:12de Raphaël Arnaud
01:10:12dort actuellement en prison
01:10:13pour le meurtre
01:10:14de Quentin de Ranque
01:10:15donc effectivement
01:10:16la France Insoumise
01:10:18contient en son sein
01:10:20des profils
01:10:21plus que sulfureux
01:10:22C'est ce qu'il a rappelé
01:10:23aujourd'hui
01:10:23et il a été bien inspiré
01:10:24de le faire
01:10:24c'est précisément
01:10:25ce qu'il a dit
01:10:25Laurent Nunez
01:10:26écoutez sa colère
01:10:29Quand il y a des violences
01:10:30des dégradations
01:10:31des atteintes
01:10:31au personnel enseignant
01:10:33systématiquement
01:10:34des interventions
01:10:35effectivement
01:10:35mais toujours
01:10:36avec proportionnalité
01:10:38on va continuer
01:10:39à faire ce que nous faisons
01:10:40à maintenir l'ordre
01:10:41à intervenir
01:10:43chaque fois qu'il y a
01:10:43des violences
01:10:44avec proportionnalité
01:10:45et quand il y a
01:10:47et quand il y a
01:10:48des blessures
01:10:49vous le savez très bien
01:10:50il y a l'inspection générale
01:10:51de la police nationale
01:10:52qui est saisie
01:10:52qui enquête
01:10:54et qui va vérifier
01:10:55la proportionnalité
01:10:56de l'action
01:10:57donc ça c'est pour défendre
01:10:58les forces de l'ordre
01:10:59et puis alors là
01:11:00ça m'a vraiment
01:11:00mais alors Hélène
01:11:01ça m'a tellement énervé
01:11:02Sébastien Lecornu
01:11:03autant je l'ai trouvé très bon
01:11:04face à la France insoumise
01:11:05autant là
01:11:06on suspend les cours
01:11:07en fin de semaine
01:11:08pour un temps
01:11:09pour un temps
01:11:10de démocratie
01:11:11au sein des établissements
01:11:12scolaires
01:11:12c'est donc
01:11:13mais évidemment
01:11:13c'est donc
01:11:14aux émeutiers
01:11:14écoutez le Premier ministre
01:11:16Le ministre de l'éducation nationale
01:11:18a décidé de libérer du temps
01:11:20dès demain matin
01:11:21dès jeudi
01:11:22dès vendredi
01:11:23banalisation complète
01:11:25des emplois du temps
01:11:26pour permettre
01:11:27à chaque équipe de direction
01:11:28dans chaque proviseur
01:11:29d'avoir un temps
01:11:30de démocratie interne
01:11:32au sein du lycée
01:11:33on ne peut pas reprocher
01:11:34on ne peut pas condamner
01:11:35la violence
01:11:36devant le lycée
01:11:37si on n'a pas
01:11:38un temps politique
01:11:39au sens noble du terme
01:11:40au sein de chaque lycée
01:11:42mandat est donné
01:11:43après aux différents
01:11:44recteurs et dazennes
01:11:45d'organiser
01:11:46les remontées d'informations
01:11:47pour y trouver
01:11:48évidemment
01:11:48des réponses
01:11:49Edouard Geffray
01:11:50en début de semaine
01:11:50il nous proposait
01:11:51la semaine dernière
01:11:52une plateforme
01:11:53où on allait venir en ligne
01:11:54alors vous allez prendre
01:11:55votre petit clavier
01:11:56là les élèves
01:11:57vous allez mettre
01:11:58bien sûr
01:11:58alors je voudrais
01:11:59plus de moyens
01:12:00pas content
01:12:01plus de moyens
01:12:02voilà
01:12:04j'ai plus de professeurs
01:12:06voilà merci beaucoup
01:12:09les surveillants
01:12:10pas gentils
01:12:11avec moi
01:12:11voilà ce que je vais mettre
01:12:13bon ils cassent
01:12:14la vérité
01:12:15c'est que personne
01:12:15ne fait ça
01:12:16et il y en a une partie
01:12:17qui s'en prennent
01:12:18au lycée
01:12:19au mobilier
01:12:20aux poubelles
01:12:21etc
01:12:21mais là
01:12:22on va faire un temps
01:12:23de démocratie
01:12:24au sein
01:12:25des établissements
01:12:27scolaires
01:12:27et donc on fait sauter
01:12:28les cours
01:12:29pour un temps
01:12:29de démocratie
01:12:30au sein des établissements
01:12:31scolaires
01:12:31en route pour augmenter
01:12:32le classement PISA
01:12:33c'est bon on va arrêter
01:12:34trois jours de cours
01:12:35on va banaliser
01:12:35trois jours de cours
01:12:36pour qu'il y ait un espace
01:12:37de démocratie
01:12:38vous savez c'est comme
01:12:38toutes ces personnes
01:12:39qui vous expliquent
01:12:40qu'il faut des médiathèques
01:12:41qu'il faut des endroits de culture
01:12:42alors que ça ne sert
01:12:42strictement à rien
01:12:43mais j'ai envie de vous dire
01:12:45Gauthier
01:12:45bienvenue en Macronie
01:12:46le chaud
01:12:47le froid
01:12:48bienvenue camarade
01:12:48on a eu le chaud
01:12:51et le froid
01:12:51exactement avec Sébastien Lecornu
01:12:53c'est dommage
01:12:53il avait si bien commencé
01:12:54la journée avec ce discours
01:12:55sur LFI
01:12:56qui en réalité
01:12:57il n'y a pas un mois à enlever
01:12:58il a tout à fait raison
01:12:59mais ensuite
01:13:00donc il va nous parler
01:13:01de ces cours
01:13:01qui vont servir strictement
01:13:02à rien
01:13:03hormis encore une fois
01:13:04décaler le niveau des élèves
01:13:05parce que je vous rappelle
01:13:06on est en septembre
01:13:06ça fait un mois
01:13:07que les cours ont recommencé
01:13:08il serait peut-être temps
01:13:09de se bouger
01:13:10ça fait un mois
01:13:11qu'ils sont rentrés
01:13:11des vacances
01:13:12il serait peut-être temps
01:13:13de se bouger
01:13:13et pour énormément de classes
01:13:14qui notamment
01:13:15vont avoir des concours
01:13:16vont avoir le bac
01:13:16vont avoir le brevet
01:13:17en fait vous n'avez pas
01:13:18un jour à perdre
01:13:18et d'un autre côté
01:13:19vous avez Sébastien Lecornu
01:13:20qui vous dit ça
01:13:21et ensuite
01:13:22vous avez Laurent Nunez
01:13:23qui va vous faire
01:13:23un très beau discours
01:13:24sur le soutien des forces de l'ordre
01:13:25sauf que ce matin
01:13:26en fait il a demandé
01:13:27aux forces de l'ordre
01:13:27de surtout pas être visibles
01:13:28le chaud et le froid
01:13:29bienvenue en Macronie
01:13:30c'est vrai
01:13:30il soutient les forces de l'ordre
01:13:31à l'Assemblée nationale
01:13:32mais surtout de loin
01:13:33et les syndicats nous disent
01:13:34que les préfets
01:13:37les instructions
01:13:38c'est d'être le moins visible
01:13:39possible des manifestants
01:13:40Baptiste Gilliquan
01:13:41vous voyez que les cours
01:13:41sont suspendus
01:13:42pour un temps de démocratie
01:13:43vous vous dites quoi
01:13:44les émotions ont gagné ?
01:13:45Exactement
01:13:46c'est ça le message
01:13:46qui est renvoyé
01:13:47par le gouvernement
01:13:48quel message on donne
01:13:49aux casseurs
01:13:49ou aux lycéens
01:13:50qui se font engrenner
01:13:51dans ce tourbillon de violence
01:13:52c'est-à-dire
01:13:52vous tirez sur votre proviseur
01:13:54au mortier
01:13:54vous aurez une plateforme
01:13:56vous brûlez votre lycée
01:13:57vous aurez un temps
01:13:58d'échange démocratique
01:13:59alors qu'en réalité
01:14:00l'écrasante majorité
01:14:02de la jeunesse
01:14:03ils ne demandent pas
01:14:03ce genre d'artifice inutile
01:14:06ils veulent juste
01:14:06qu'on réouvre leur lycée
01:14:07qu'on remette le travail
01:14:09et l'excellence
01:14:10au sein des enseignements
01:14:11qu'on réaffirme
01:14:12ces valeurs-là
01:14:13et qu'ils puissent enfin
01:14:14pouvoir travailler en paix
01:14:16et construire leur avenir
01:14:17Johan
01:14:18quand on voit
01:14:18qu'après une journée comme ça
01:14:20la réponse c'est
01:14:20en fait on fait sauter les cours
01:14:21et on fait un temps de démocratie
01:14:23mais c'est une incitation
01:14:24à recommencer
01:14:25je vous l'ai dit tout à l'heure
01:14:26il n'y a plus d'état
01:14:27et ce gouvernement
01:14:29est mort de trouille
01:14:30et ça les gamins
01:14:31qui sont dans la rue
01:14:31ils l'ont bien compris
01:14:32ils ont en face d'eux
01:14:33un pouvoir qui est extrêmement faible
01:14:35donc ils en profitent
01:14:36ils poussent tous les jours
01:14:38un peu plus loin
01:14:38ils testent les limites
01:14:40du gouvernement
01:14:40et comme précisément
01:14:41le gouvernement ne met
01:14:42aucune limite
01:14:43parce qu'aujourd'hui
01:14:44ce sont des gamins
01:14:44qui ont fait la loi
01:14:45dans les rues
01:14:46des grandes villes de France
01:14:46disons les choses
01:14:47très clairement
01:14:48le gouvernement
01:14:49s'est laissé dicter la loi
01:14:51par des gamins
01:14:52de 15, 16, 17 et 18 ans
01:14:53il faut quand même penser
01:14:54aux policiers
01:14:54qui étaient mobilisés
01:14:55et qui ne se laissaient pas
01:14:57dicter la loi
01:14:58par des gamins
01:14:58comme vous dites
01:14:59on les voit actuellement
01:15:01à l'antenne
01:15:02pardon
01:15:02mais les émeutiers
01:15:03qui sont dans la rue
01:15:04ils ont bien eu conscience
01:15:06du message du gouvernement
01:15:07ou des instructions
01:15:08données au gouvernement
01:15:09à la police
01:15:10à savoir
01:15:10ne soyez pas trop visibles
01:15:12restez en retrait
01:15:13et n'allez au contact
01:15:14que si vraiment
01:15:15il y a un danger
01:15:16qui est grave
01:15:17il y a une question
01:15:18qui se pose
01:15:18on a tous vu hier
01:15:19le discours de Jean-Luc Mélenchon
01:15:21qui était finalement
01:15:21un discours assez calme
01:15:22hier soir
01:15:24il n'était pas
01:15:25dans une fureur
01:15:26en train de dire
01:15:26on prend la rue demain
01:15:27la question se pose
01:15:29c'est s'il avait tenu
01:15:29ses propos furieux
01:15:31en train d'engrainer
01:15:32à appeler à la haine
01:15:33et à la violence
01:15:33le lendemain
01:15:34quelle capacité d'action
01:15:36il aurait pu avoir
01:15:37sur cette journée-là
01:15:37parce que quand il appelle
01:15:38finalement à manifester
01:15:40pacifiquement
01:15:41à mettre simplement
01:15:41des brassards
01:15:42à faire un cortège
01:15:43tous ensemble
01:15:44on voit tous les débordements
01:15:45qu'il y a dans la journée
01:15:45on a des policiers
01:15:46qui sont blessés
01:15:47on a des bébés
01:15:49qui sont blessés également
01:15:50mais dès lors
01:15:51ça prouve
01:15:52la capacité de la France insoumise
01:15:53à avoir une réelle mobilisation
01:15:54et on l'a vu
01:15:55toute la semaine dernière
01:15:56parce que la semaine dernière
01:15:57c'était un discours
01:15:57bien différent de la France insoumise
01:15:59beaucoup plus violent
01:16:00beaucoup plus éruptif
01:16:01et finalement
01:16:02ça a galvanisé
01:16:03notamment en Seine-Saint-Denis
01:16:04et ils ont finalement
01:16:05ce succès-là pour eux
01:16:06ils savent que
01:16:07dès lors qu'ils appellent
01:16:08à la révolte
01:16:09ils peuvent le faire
01:16:10aujourd'hui dans les rues de France
01:16:11alors je vais vous faire écouter
01:16:12du Parlement français
01:16:13on passe au Parlement européen
01:16:14ce qu'a dit Sarah Knafo
01:16:15au Parlement européen
01:16:17alors aujourd'hui
01:16:18j'aimerais m'adresser
01:16:19aux bandes de racailles
01:16:20qui sévissent dans notre pays
01:16:22la France vous a tout donné
01:16:24pour beaucoup d'entre vous
01:16:25elle a eu la générosité
01:16:26d'accueillir vos parents
01:16:28de vous offrir l'asile
01:16:29l'école
01:16:30le logement
01:16:31les aides
01:16:32la médecine
01:16:33et comment remerciez-vous
01:16:34les Français en retour
01:16:35en brûlant
01:16:37ce qu'ils ont mis
01:16:37des générations
01:16:38à construire
01:16:39en tabassant
01:16:40ce qui voulait
01:16:41vous transmettre
01:16:41notre culture
01:16:42en laissant la facture
01:16:44de vos dégâts
01:16:45à tout un peuple
01:16:46qui travaille
01:16:47alors je dis
01:16:47à ceux qui cassent
01:16:48on ne vous laissera
01:16:50jamais tranquille
01:16:52sur chaque salaire
01:16:53sur la moindre rentrée
01:16:54d'argent
01:16:55sur les aides
01:16:56que perçoivent vos parents
01:16:57on ira récupérer
01:16:59tout ce que vous nous devez
01:17:00alors ça c'était donc
01:17:01pour Sarah Knafo
01:17:02au Parlement européen
01:17:02et puis vous vous souvenez
01:17:03de cette proviseur
01:17:03qui a refusé de parler
01:17:04à CNews
01:17:05ça a fait réagir
01:17:06Marine Le Pen
01:17:07aujourd'hui en conférence de presse
01:17:08revoyez déjà la séquence
01:17:09au micro de Guillaume Foucteau
01:17:10elle ne veut pas nous répondre
01:17:11du lycée Vauclin à Paris
01:17:13c'est pas mes élèves
01:17:15c'est des groupes
01:17:16c'est quoi là ?
01:17:18CNews
01:17:18ah non
01:17:21ah non j'avais dit non CNews
01:17:22je tombe mon micro
01:17:23c'est la presse
01:17:24pourquoi plus les autres journalistes
01:17:26que moi ?
01:17:27parce que je ne suis pas d'accord
01:17:27avec la ligne éditoriale
01:17:28de CNews
01:17:29quelle ligne éditoriale ?
01:17:32je viens sur place
01:17:32je tombe mon micro
01:17:34vous savez
01:17:35elle se trompe un peu de combat
01:17:36en fait il y a son lycée
01:17:37qui vient d'être pris pour cible
01:17:38mais le problème
01:17:40c'est CNews
01:17:41il faut peut-être revoir la hiérarchie
01:17:43c'est-à-dire que
01:17:44vous ne faites pas du bien aux jeunes
01:17:45ah oui ceux qui ont attaqué son lycée
01:17:47eux ils font du bien aux jeunes
01:17:48ils montrent une belle image de la jeunesse
01:17:50mais le problème
01:17:50c'est la bonnette 100% frontière
01:17:52non mais
01:17:53c'est-à-dire que
01:17:53peut-être madame
01:17:54revoyez un peu vos priorités
01:17:56revoyez un peu votre hiérarchie
01:17:57dans l'indignation
01:17:58et donc écoutez la réaction de Marine Le Pen
01:18:02je ne vous cache pas que j'ai été assez choqué
01:18:03des déclarations que j'ai pu voir
01:18:05à la télévision
01:18:06de la part d'une proviseur
01:18:09car on défend souvent
01:18:10et on a absolument raison de le faire
01:18:12la laïcité dans l'éducation nationale
01:18:14on oublie trop souvent
01:18:15que l'éducation nationale
01:18:16est aussi le lieu de la neutralité
01:18:20de son personnel
01:18:22or le moins qu'on puisse dire
01:18:24c'est que cette proviseur
01:18:25a totalement manqué
01:18:26à cette obligation
01:18:28de neutralité
01:18:29Vous parliez de sectarisme
01:18:30à l'instant Hélène
01:18:31En fait on a une proviseur
01:18:32qui fait le tri
01:18:33entre les médias
01:18:34alors que son lycée
01:18:35n'était pas loin de brûler
01:18:36et nous traite
01:18:37comme des parias de la société
01:18:39enfin je veux dire
01:18:39ça n'a pas de sens
01:18:39et par ailleurs avec une telle
01:18:40fermeture d'esprit
01:18:41ah oui je comprends
01:18:42que l'éducation nationale
01:18:43il y a des problèmes
01:18:43oui effectivement
01:18:44si tous nos proviseurs
01:18:45pardon mais en ce niveau-là
01:18:47de fermeture d'esprit
01:18:49les lendemains vont être très difficiles
01:18:50On va espérer que tous nos proviseurs
01:18:52comme vous dites
01:18:52n'ont pas ce niveau-là
01:18:53de fermeture d'esprit
01:18:54Mais à Paris je pense
01:18:55que c'est une espèce
01:18:56qui n'est pas du tout
01:18:56en fait disparition
01:18:58Éric
01:18:59Moi imaginez
01:19:00les trois prochains jours
01:19:01dans l'établissement
01:19:02de cette proviseur
01:19:03sur ce moment démocratique
01:19:05ça va être merveilleux
01:19:05vous savez ce que leur a donné
01:19:06Sébastien Lecornu
01:19:08imaginez un petit peu
01:19:09un étudiant de droite
01:19:10là-dedans
01:19:11bonne chance
01:19:11il n'y aura pas de chance
01:19:12c'est-à-dire que c'est à nouveau
01:19:13de la démagogie
01:19:14parce que pardon
01:19:15vous savez ce que serait
01:19:15pour moi mon temps démocratique
01:19:17ça serait que les jeunes
01:19:18qui ont brûlé
01:19:20qui ont cassé
01:19:21qui ont tabassé
01:19:22demain devant tous les autres jeunes
01:19:23ils nettoient
01:19:25Lycée Vauclin
01:19:27c'était pas des jeunes
01:19:28du lycée
01:19:29c'était un groupe
01:19:30cagoulé etc
01:19:30qui est venu
01:19:32brûler la porte
01:19:32et caillasser
01:19:34ils seront pas en cours demain
01:19:35mais vu l'approviseur
01:19:36je suis pas sûr
01:19:37que ça soit un lycée de fascisme
01:19:38comme on dit
01:19:38parce qu'à mon avis
01:19:40qu'elle ait une liberté totale
01:19:41comme celle-là
01:19:42moi j'espère que
01:19:43les parents d'élèves
01:19:44en tout cas
01:19:44se sont offusqués
01:19:45parce que c'est important
01:19:46ce que dit Marine Le Pen
01:19:47c'est très juste
01:19:48c'est-à-dire que
01:19:48à 16 ans
01:19:49ou à 17 ans
01:19:50on n'a pas à se demander
01:19:51si notre voisin de gauche
01:19:52ou notre voisin de droite
01:19:53il orientait
01:19:54de tel ou tel parti politique
01:19:55c'est pour ça
01:19:56que j'ai toujours été
01:19:56par exemple
01:19:57pour le port de l'uniforme
01:19:58je l'ai porté au collège
01:19:59et au lycée
01:19:59parce que c'est le moyen
01:20:00notamment
01:20:01de gommer les différences sociales
01:20:03mais les différences politiques
01:20:04doivent également être gommées
01:20:05je veux terminer
01:20:06par Rima Hassan
01:20:07je vais vous montrer une photo
01:20:08au Parlement européen
01:20:09avec deux drapeaux renversés
01:20:11c'était en marge
01:20:12d'une commémoration
01:20:12vous savez que demain
01:20:13c'est le triste anniversaire
01:20:15du 7 octobre
01:20:15et on voit le drapeau européen
01:20:17et le drapeau israélien
01:20:19à terre
01:20:19alors Rima Hassan explique
01:20:20qu'elle n'a renversé
01:20:21que le drapeau israélien
01:20:23que le drapeau européen
01:20:24est tombé tout seul
01:20:25je vous propose
01:20:26de voir la réaction
01:20:27de Bruno Rotaillot
01:20:27depuis Israël justement
01:20:28où il est en déplacement
01:20:32avec LFI
01:20:32on devrait d'abord
01:20:33les débaptiser
01:20:34la France insoumise
01:20:35on devrait l'appeler
01:20:36la France incendiaire
01:20:37comme je l'ai dit
01:20:38il y a quelques instants
01:20:39et je le répète
01:20:41non seulement
01:20:42ils ont soufflé
01:20:43sur les braises
01:20:43mais ils ont apporté
01:20:44l'essence et les allumettes
01:20:45avec les mots d'ordre
01:20:47de la violence
01:20:48l'appel à l'insurrection
01:20:50avec un antisémitisme
01:20:52désinhibé
01:20:53sous le masque
01:20:54de l'antisionisme
01:20:56et on le voit
01:20:57avec Rima Hassan
01:20:58elle a abattu
01:20:59le drapeau israélien
01:21:01le drapeau européen
01:21:02elle doit être sanctionnée
01:21:04j'attends moi
01:21:04j'attends toujours
01:21:05la réaction
01:21:06de M. Mélenchon
01:21:08est-ce qu'il va condamner
01:21:08l'acte injurieux
01:21:11de Mme Rima Hassan
01:21:12une députée européenne
01:21:13une députée européenne
01:21:15vous vous rendez compte
01:21:15l'exemple donné
01:21:17à notre jeunesse
01:21:17et on sait parfaitement
01:21:19que ces drapeaux
01:21:21notamment palestiniens
01:21:22dans les lycées
01:21:23c'est aussi la marque
01:21:24des insoumis
01:21:25qui en réalité
01:21:27ont fait cette synthèse
01:21:28entre la cause palestinienne
01:21:30et l'islamisme
01:21:32sous les auspices du Hamas
01:21:34que jamais ils n'ont voulu
01:21:36vraiment condamner
01:21:36que jamais ils n'ont désigné
01:21:38comme un mouvement terroriste
01:21:40préférant plutôt
01:21:41les appeler des résistants
01:21:42tout cet ignoble
01:21:43tout cet abject
01:21:45jamais condamné
01:21:46et pour le moment
01:21:48jamais condamné
01:21:48mais j'espère que Rima Hassan
01:21:51sera sanctionné
01:21:53le plus sévèrement possible
01:21:54parce que quand on est élu
01:21:55on doit être exemplaire
01:21:57et Céline Imard
01:21:58et François-Xavier Bellamy
01:22:00euro-députés LR
01:22:01appellent à des sanctions
01:22:03contre Rima Hassan
01:22:04au niveau du Parlement européen
01:22:05comment vous réagissez
01:22:06à cette image
01:22:06qu'on va revoir
01:22:07des deux drapeaux
01:22:09qui sont à terre
01:22:11donc ça c'est pour
01:22:12François-Xavier Bellamy
01:22:13qui a révélé
01:22:14ce qui s'était passé
01:22:15et moi je veux voir
01:22:15les deux drapeaux
01:22:16qui sont à terre
01:22:16le drapeau israélien
01:22:18et le drapeau européen
01:22:20au sol
01:22:20au sol
01:22:22donc du fait
01:22:23de Rima Hassan
01:22:24semble-t-il
01:22:25puisqu'elle n'a pas nié
01:22:26les faits d'ailleurs
01:22:27non elle n'a pas nié
01:22:28les faits
01:22:28sauf pour le drapeau européen
01:22:30où elle dit
01:22:30que ça a été
01:22:32par inadvertance
01:22:33donc ça relève
01:22:35de la France
01:22:35comme par hasard
01:22:35le drapeau israélien
01:22:36est tombé
01:22:36mais elle n'est pas responsable
01:22:37pour le drapeau européen
01:22:38d'ailleurs ils vont recourir
01:22:39à la vidéosurveillance
01:22:40donc on verra
01:22:41si ces propos
01:22:43sont réels ou pas
01:22:43mais bien sûr
01:22:45que ces images
01:22:46sont en soi scandaleuses
01:22:47mais j'ai envie de vous dire
01:22:49que LFI
01:22:49ils n'en ont rien à faire
01:22:50c'est-à-dire
01:22:51qu'ils s'assoient
01:22:51sur la justice
01:22:52on parlait des membres
01:22:54de LFI
01:22:54on disait
01:22:54c'est des multirécidivistes
01:22:57c'est des multicondamnés
01:22:58etc
01:22:58mais ils s'en foutent
01:23:00ils s'en foutent
01:23:01pourquoi ?
01:23:01parce qu'ils n'en ont rien
01:23:02à faire de la justice
01:23:04ils n'en ont rien à faire
01:23:05de l'ordre
01:23:06puisqu'ils salissent l'image
01:23:08des forces de l'ordre
01:23:10et puis
01:23:11ils n'en ont rien à faire
01:23:13de la démocratie
01:23:13puisqu'ils savent très bien
01:23:15que c'est pas
01:23:16par la démocratie
01:23:17qu'ils arriveront au pouvoir
01:23:19c'est par le chaos
01:23:20dans la rue
01:23:21et c'est pour ça
01:23:22le Premier ministre
01:23:23le rappelait
01:23:23il disait très bien
01:23:25tout à l'heure
01:23:26en tous les cas
01:23:27la chose suivante
01:23:27c'est que
01:23:28il n'existe
01:23:30que par le désordre
01:23:31et par le chaos
01:23:32donc moi
01:23:33ces images
01:23:34elles ne m'étonnent pas
01:23:35de ces deux drapeaux
01:23:37par terre
01:23:37parce qu'il n'y a pas
01:23:39de règles
01:23:40il n'y a pas de principes
01:23:41il n'y a pas de valeurs européennes
01:23:43il n'y a pas même
01:23:44de valeurs patriotes
01:23:47françaises
01:23:47donc voilà
01:23:49on n'a rien à attendre
01:23:50de ce parti
01:23:52qui ne vit
01:23:53que par le désordre
01:23:54et je me répète
01:23:55que par le chaos
01:23:56c'est la fin
01:23:57de 100% politique
01:23:58ce soir
01:23:59on se trouve demain
01:24:00évidemment
01:24:00pour 100% frontière
01:24:02à 11h
01:24:03avec Hélène et Éric
01:24:04notamment
01:24:04bonsoir
01:24:05Mickaël Dorian
01:24:05quel est le programme
01:24:06de Soir Info
01:24:06qui démarre tout de suite
01:24:07bonsoir Gauthier
01:24:08bonsoir à tous
01:24:09Soir Info
01:24:09c'est parti
01:24:10on va bien sûr
01:24:10revenir sur ce troisième acte
01:24:12des manifestations
01:24:14des manifestations
01:24:16lycéennes
01:24:16évidemment
01:24:17fortement marquées
01:24:18par la présence
01:24:19de syndicats professionnels
01:24:20aussi de parents
01:24:21ça ce n'est pas une nouveauté
01:24:22la présence bien sûr
01:24:23dans les cortèges
01:24:24de Jean-Luc Mélenchon
01:24:25accueilli comme une rockstar
01:24:27et puis ses slogans
01:24:28particulièrement inquiétants
01:24:30apologie au meurtre
01:24:31apologie du terrorisme
01:24:33on va bien sûr
01:24:33tout vous montrer
01:24:34dans un instant
01:24:35sur CNews
01:24:35et c'est donc tout de suite
01:24:36avec Soir Info
01:24:38merci à toutes les équipes
01:24:39de 100% politique
01:24:40merci à Valérie Acnin
01:24:42pensez aux forces de l'ordre
01:24:43qui étaient une nouvelle fois
01:24:44mobilisées sur le terrain
01:24:45et qui ont quasiment
01:24:46800 de leurs effectifs
01:24:47qui sont blessés
01:24:48depuis une semaine
01:24:49et puis pensez à cette famille
01:24:50qui est ce soir
01:24:51à l'hôpital
01:24:52avec cette petite fille
01:24:54de un an
01:24:55victime d'un tir
01:24:56de mortier d'artifice
01:24:57vous n'en entendrez pas parler
01:24:58sur les autres chaînes
01:24:59d'information du pays
01:25:00en tout cas ce soir
01:25:01vous n'en avez pas entendu parler
01:25:02il n'y a que CNews
01:25:03qu'on a parlé
01:25:03puisqu'il ne faut pas
01:25:05surtout pas
01:25:05écarner le récit
01:25:06ça s'est globalement
01:25:07bien passé
01:25:08et bien nous
01:25:08on n'achète pas ça
01:25:09à demain 11h
01:25:10dans 100% Frontière
01:25:11on n'achète pas
01:25:13on n'achète