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  • il y a 6 heures
Moselle Info du mercredi 07 octobre 2026

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News
Transcription
00:03Générique
00:09C'est l'heure de Moselle Info. Bonsoir.
00:12A la une de ce mercredi, le stade Saint-Symphorien a vibré.
00:16Hier, près de 28 000 spectateurs ont assisté au jubilé de Robert Pires.
00:20Un moment empli d'émotions pour l'ancien joueur emblématique du FC Metz.
00:24Retour sur cet événement dans un instant.
00:27Après un été caniculaire, quel bilan touristique pour la capitale mozélane ?
00:31Les chiffres de fréquentation des temps forts estivaux ont été présentés.
00:35Ce matin, nous ferons le point.
00:37La mobilisation lycéenne en nette recule aujourd'hui.
00:40Les lycées et les organisations syndicales appellent cependant à une nouvelle journée de manifestation générale.
00:46Ce jeudi, nous prendrons le point de vue des enseignants ce soir avec Jacques Valentin,
00:51secrétaire départemental du syndicat national des enseignants de second degré.
00:54Bonsoir.
00:55Bonsoir.
00:55Enfin, de la politique au programme avec vous, Marie-Vin.
00:58Bonsoir.
00:59Bonsoir.
00:59Lui, on parlera de la primaire de la gauche sociale et démocrate qui se tient dans quelques jours.
01:07Thierry-Henri, Franck Ribéry ou encore Samuel Eto'o.
01:11La pelouse du Stade Saint-Symphorien a été foulée ce mardi soir par le gratin du football mondial.
01:16Tous étaient réunis pour célébrer le jubilé de Robert Pires dans un stade plein à craquer.
01:21A 52 ans, la boucle est donc bouclée pour l'ancien milieu de terrain.
01:25Retour sur cette soirée haute en couleur avec Emery Guillaume.
01:28Des sourires.
01:29Avec Pires !
01:31Et voilà, Robert Pires !
01:34Au larme.
01:36Il n'y a pas à dire, toutes les plus belles émotions étaient au rendez-vous du jubilé de Robert
01:41Pires.
01:43Cela a débuté dès la fin de journée aux abords du Stade Saint-Symphorien par les retrouvailles avec d'anciennes
01:48gloires du ballon rond, parfois international, mais aussi un peu plus local.
01:53Comment on travaille pour défendre sur Thierry Henry à l'entraînement ?
01:57Thierry Henry, ouais, bon après je crois qu'il n'y a pas beaucoup de défenseurs qui ont trouvé la
02:02solution.
02:03Et toi tu vas la trouver ?
02:05Je l'ai.
02:06Après un show d'introduction à la hauteur du joueur, place au jeu.
02:14Et à ce niveau-là, tout le monde y a trouvé son compte.
02:18Ouais, puis en plus je pense que le foot c'est ça aussi.
02:20On s'est pris la tête, on se prend un peu trop la tête ces temps-ci.
02:22Je pense que c'est bien de pouvoir aborder les gens, de voir le football un peu d'une façon
02:26ludique.
02:27Voilà, c'est un sport social, culturel et il faut s'éclater.
02:29On n'est pas là pour mettre des barrières autour de tout.
02:35Ça me rappelle des bons souvenirs de l'époque avec les pépés flingueurs où on était jeunes.
02:40J'avais l'âge de mon fils au moment-là et on était fanatiques.
02:43Une soirée exceptionnelle avec des joueurs, des légendes.
02:47Donc on va dire qu'aujourd'hui j'étais comme une enfant.
02:49Pour nous c'était top, le stade plein c'est magnifique à voir.
02:53Après je me suis mis à la place de Carlo Molinari qui lui a connu et c'est même lui
02:58qui a fait venir tous ces gens-là quasiment.
03:01Et je m'imagine au niveau des émotions ce qu'il a dû ressentir aujourd'hui.
03:05Alors je confirme, ils ont le même problème que moi.
03:08Ils ont pris 20 ans et 20 kilos.
03:10Voilà, donc ils vont un peu moins vite.
03:12Le vieux footballeur qui retrouve ses idoles.
03:14Défi réussi donc pour Robert Pires, que ce soit pendant sa carrière, mais aussi après.
03:27On reste à Metz avec les chiffres de la saison estivale.
03:30Ils ont été dévoilés ce mercredi matin entre les festivités de la Mirabelle, le festival Constellation ou encore la venue
03:37du pape.
03:37La ville a connu un été animé, seul ombre au tableau, la canicule qui a parfois pesé sur la fréquentation.
03:43Mathieu Philippe.
03:45Metz est la ville du Grand Est qui connaît la meilleure dynamique touristique d'après François Grodidier.
03:51Une saison estivale jugée réussie, notamment grâce aux nombreux événements culturels.
03:57Et ce, malgré la canicule et la vigilance rouge déclarée fin juin.
04:02Alors que la plupart des autres villes sont en stagnation, voire en légère régression du fait de la canicule,
04:09Metz continue à progresser, c'est-à-dire rien qu'en nuitée d'hôtel, on est à plus 10%,
04:15ce qui est énorme, surtout dans le contexte de l'été dernier.
04:18Sur le centre-ville de Metz, c'est presque plus 5% sur l'ensemble de leur métropole.
04:23Face aux fortes chaleurs, Metz et sa métropole cherchent donc à s'adapter
04:28pour continuer à accueillir les touristes dans les meilleures conditions.
04:31Nos vieilles pierres sont naturellement plus fraîches,
04:34mais il faut que nous végétalisions davantage la ville, y compris le centre-ville,
04:39qui est toujours un débat avec les monuments historiques.
04:42Il faut que nous augmentions les capacités de médias de plein air.
04:46Donc on a fait, dernier temps de Metz-Plage, une vraie pléniade naturelle,
04:53mais il faut que nous travaillions davantage la prévention des cyanobactéries.
04:57Je rappelle que Metz est une des villes les plus vertes de France, la troisième plus verte,
05:01Le tourisme fluvial est lui aussi en hausse.
05:05Metz-Eau affiche une croissance de 18%.
05:08Les événements habituels ont également attiré du monde.
05:11Les frigos, par exemple, ont accueilli 120 000 spectateurs cet été,
05:15soit une hausse de 60% par rapport à l'année dernière.
05:19Les différentes vagues successives de canicules ont finalement été une très bonne chose
05:25en termes d'animation culturelle, parce que cela a fait entrer des personnes dans notre cathédrale,
05:31dans certaines églises, dans le centre Pompidou, qui dispose d'espaces complètement climatisés.
05:37Cela a fait que les terrasses, que les frigos, par exemple, très ombragés, ont accueilli énormément de monde.
05:44Au total, sans compter les journées européennes du patrimoine,
05:48les événements estivaux et culturels ont attiré plus de 2,2 millions de personnes.
05:55C'est une habitude pour de nombreux Lorrains, ramasser ses pommes pour faire son propre jus.
06:00Mais cette année, les coopératifs font grise mine.
06:02Les récoltes sont catastrophiques.
06:04En cause, la sécheresse, exemple dans ce reportage de Cécile Motz.
06:11Sa cuvée 2026 de jus de pommes, Denis va la garder précieusement.
06:15Tous les matins, il suffit de presser sur le petit bout.
06:18Et il la savoure peut-être un peu plus que les autres.
06:21Je bois un coup, du coup.
06:25C'est tout juste splendide.
06:27A quelques pas de sa maison, sur son terrain de 40 art,
06:31les pommiers portent encore quelques fruits, d'autres pourrissent au sol.
06:34Logiquement, je fais à peu près entre 40 et 50 poches de 3 litres par an.
06:38Et cette année, juste 21.
06:40Voilà, c'est la différence de cette satanée sécheresse.
06:43L'arbre, il a souffert terriblement au moment de la production.
06:46Donc ça veut dire qu'il en a fait beaucoup moins au démarrage.
06:49Et ensuite, pour se préserver, il a laissé tomber une grosse partie du peu qu'il avait
06:54pour rester en vie, en gros.
06:55Un constat amer chez ce professionnel à Florange.
06:58Si d'ordinaire, 10 minutes sont nécessaires pour traiter 100 kg de pommes,
07:01cette année, le pressoir reste silencieux.
07:05En cette période de l'année, normalement, on a le téléphone qui sonne toutes les 5 minutes.
07:08Il y a énormément de clients qui viennent rapporter leurs fruits.
07:11Et c'est vrai que cette année, c'est tout le contraire.
07:14Une situation qui entraîne une perte de chiffre d'affaires de l'ordre de 60 à 70 % pour l
07:19'entreprise.
07:20C'est vrai que c'est la première année que la canicule a des conséquences telles sur les récoltes.
07:24Les arbres ont souffert de la chaleur.
07:25Donc il y a beaucoup de fruits qui sont tombés au sol avant la maturité.
07:28On a eu beaucoup de fruits qui ont été touchés par des insectes.
07:31Il y a aussi beaucoup de fruits qui n'ont pas atteint la taille normale, habituelle,
07:35et qui sont restées très petites.
07:36Il faut savoir qu'on a à peu près 3 clients sur 5 qui n'ont pas eu de fruits.
07:40Et ceux qui en ont ont des très petites quantités,
07:42souvent insuffisantes, pour pouvoir venir les presser.
07:45Donc du coup, on peut qualifier ça comme une année assez catastrophique.
07:49La saison pour presser des pommes devait courir jusqu'à la mi-novembre.
07:52Mais cette année, elle devrait s'arrêter un mois plus tôt.
07:55– Et dans le reste de l'actualité, la mobilisation lycéenne marque le pas.
08:01Aujourd'hui, surtout à Moselle, quelques rassemblements et blocus ont eu lieu,
08:04comme à Sarguemines, mais se sont rapidement estompés.
08:07Cependant, un appel à la manifestation nationale a de nouveau été lancé pour demain.
08:11Jeudi, Jacques Valentin, secrétaire départemental du syndicat national des enseignants
08:15de seconde gré est avec nous pour en parler.
08:18Alors, manque d'effectifs, emploi du temps surchargé,
08:20infrastructure dégradée, critique de Parcoursup.
08:22Est-ce que vous comprenez les revendications des lycéens ?
08:26– Bien sûr, nous les comprenons en tant qu'enseignants
08:28parce qu'elles correspondent à des problématiques que nous vivons quotidiennement
08:33et une situation que nous dénonçons déjà avec l'ensemble des organisations syndicales
08:36depuis plusieurs années.
08:38Il y a simplement, je pense, un chiffre important à retenir.
08:42Pour retrouver le taux d'encadrement dans le Seconde République en France de 2006,
08:46il y a 20 ans, il faudrait, à l'instant T, créer 40 000 postes d'enseignants.
08:52On sait que depuis 2017, plus de 10 000 postes d'enseignants à temps plein
08:57ont été supprimés dans le Seconde République alors que le nombre d'élèves augmentait.
09:01Donc on mesure, je pense, là, la dégradation qui a été celle du service public d'éducation
09:05ces 20 dernières années et qui s'est accélérée encore depuis 2017.
09:09Donc ce mouvement, il n'est pas du tout surprenant, même surprenant
09:13qu'il se déclare seulement si tardivement.
09:16Et pour ces revendications, nous sommes évidemment du côté des lycéens
09:21parce que nous partageons le même quotidien, les mêmes difficultés.
09:24– Ces revendications, elles ne sont pas nouvelles.
09:26Vous l'avez dit, ça fait des années que les enseignants manifestent aussi
09:29par rapport à tout ça, ces revendications.
09:31Pourquoi ? Est-ce qu'il y a eu un élément déclencheur du côté des lycéens ?
09:33Pourquoi maintenant ? Pourquoi ils manifestent maintenant ?
09:35Et pourquoi c'est aussi…
09:37– Alors, il y a eu quelques annonces, je pense, malheureuses du gouvernement
09:41qu'il voulait augmenter les frais d'inscription pour les classes préparatoires
09:46et pour les BTS.
09:47Ça, je pense, crée vraiment l'étincelle, mais d'un mécontentement
09:51qui était déjà latent avec des lycées qui ont été totalement désorganisés
09:56depuis 2018 avec la réforme blanquer qui a sacrifié en fait l'idée
10:03d'une école des savoirs au profit d'une école où la sélection,
10:06le tri avec Parcoursup, le tri social, a pris le dessus.
10:10Ce qui crée dans les établissements un climat vraiment anxiogène.
10:13Vous pouvez, je pense, avoir des témoignages de parents d'élèves,
10:17de lycéens qui ont été confrontés à cette usine à gaz de Parcoursup
10:20qui est en fait vraiment l'articulation de toute cette réforme
10:26qui a été combattue en son temps par les organisations syndicales
10:31et qui a encore dégradé les conditions d'enseignement dans les lycées
10:35avec cette compression d'effectifs dont je parlais tout à l'heure.
10:38– Alors on parle de Parcoursup, on revient sur le manque de personnel
10:41dont vous parliez tout à l'heure.
10:44Qu'est-ce que ça change concrètement pour un lycéen
10:47si un enseignant n'est pas remplacé ou lorsqu'une classe est trop chargée ?
10:51– Une classe trop chargée, ça dégrade évidemment les conditions d'enseignement.
10:55Au SNES-FSU, nous revendiquons 24 élèves par classe dans les lycées
10:59et il y a des lycées dans lesquels on fait cours, parfois 35, 36 élèves.
11:04Donc des conditions dégradées, des conditions d'études dégradées.
11:07C'est une attention portée aux élèves qui est moindre par l'enseignant,
11:10c'est une charge de travail supplémentaire,
11:12c'est une ambiance de travail qui est différente.
11:14Mais ce n'est pas simplement des enseignants qui manquent.
11:17Dans les établissements, il y a un lycée, par exemple,
11:19où c'est de la communication à Metz, pour prendre un exemple local,
11:22il n'y a pas d'infirmière ni d'assistante sociale.
11:24Donc des équipes qui sont incomplètes, des personnels d'éducation,
11:29des personnels de surveillance, des personnels médico-sociaux
11:33qui sont aussi en nombre insuffisant dans les établissements
11:36pour traiter toutes les problématiques qui sont celles d'adolescents,
11:41avec toutes leurs problématiques scolaires et extrascolaires
11:44qui se télescopent dans les établissements français.
11:47– Jacques Valentin, jusqu'où les enseignants doivent-ils aller dans ce soutien
11:52aux lycéens sans se substituer aux élèves ?
11:55Est-ce que vous encouragez tous les enseignants à participer
11:58à ces mobilisations des lycéens ?
11:59– Moi, j'encourage les enseignants à faire valoir d'abord leurs revendications.
12:03Pour ce qui est du mouvement des lycéens, il n'y a aucune volonté de récupérer
12:06le mouvement de la part des syndicats enseignants.
12:08C'est le mouvement des lycéens.
12:09Nous, nous sommes dans une posture de soutien et d'accompagnement.
12:13Parce qu'on a vu aussi des scènes extrêmement regrettables de violences,
12:18d'affrontements, de…
12:21– Ça desserre finalement les revendications.
12:24– Ça desserre les revendications et des violences qui ont également été
12:27des violences policières que nous avons condamnées.
12:30Le premier réflexe d'un enseignant, c'est de vouloir protéger ses élèves.
12:34Donc on parle au lycée Cormontagne, où les professeurs sont descendus
12:38pour faire une chaîne humaine, pour s'interposer entre les lycéens et la police.
12:42Donc il y a eu ce genre de scène.
12:43Donc nous, on appelle vraiment à ce que ça se passe très bien, ça se passe bien,
12:47comme ça s'est passé hier, avec cette très belle manifestation
12:49qui a rassemblé des milliers de lycéens sans aucun incident dans les rues de Metz.
12:53Je tiens à remarquer que là, pour cette fois, les forces de l'ordre ont joué leur rôle.
12:58Elles n'étaient pas visibles dans la manifestation.
13:01Ils étaient en retrait, en sécurisation.
13:03Il n'y a pas eu cette montée en tension qu'il y a pu avoir devant certains établissements.
13:07Et les choses se sont bien passées.
13:08Les revendications peuvent être entendues.
13:09Et c'est évidemment pour que les choses se passent de cette manière et de la meilleure manière,
13:13d'une manière pacifiée, que nous appelons aussi à les enseignants,
13:18à soutenir et à accompagner ce mouvement.
13:21– Est-ce qu'il y a des représentants côté lycéens
13:23avec qui les syndicats enseignants justement discutent ?
13:25Est-ce qu'il y a une représentation aussi au niveau lycéenne ?
13:28– Ce mouvement a été largement spontané.
13:31Ça, c'est une chose.
13:33Il est surpris justement par ce caractère spontané
13:35et par le fait qu'il n'y a pas eu d'interlocuteurs,
13:37ce qui fait que ça s'est, selon les différents endroits,
13:39passé de façon parfois assez différente.
13:42Il n'y a pas, en Moselle, d'organisation,
13:45on n'a pas eu d'interlocuteurs et des organisations bien structurées.
13:49Par contre, il y a un dialogue qui s'est instauré dans les établissements
13:52entre les élèves grévistes et le personnel enseignant,
13:57qui a été parfois extrêmement constructif.
14:00Donc il y a un dialogue qui est encore à construire
14:04parce que quand on parle des lycéens,
14:06on n'oublie pas qu'on parle quand même de jeunes gens
14:08qui ont 15, 16, 17 ans,
14:09qui sont encore des individus en construction.
14:12Et voilà, le premier réflexe du professeur face à ça,
14:17c'est qu'on pense en éducateur.
14:19– Merci beaucoup Jacques-Valentin.
14:21Vous restez encore un petit peu avec nous,
14:23notamment pour notre chronique politique.
14:25C'est maintenant.
14:25– Alors Marie, cette semaine, dans la chronique politique,
14:32on parle d'une élection qui va avoir lieu
14:34dans les prochains jours au niveau national.
14:35– Oui, on parle de la primaire de la gauche sociale,
14:38démocrate, 5 candidats, 2 tours et 1 objectif,
14:41désigné, celui ou celle qui portera les couleurs
14:43de la gauche à la présidentielle de 2027.
14:46Donc son candidat à cette élection,
14:48l'ancienne candidate de l'élection présidentielle de 2007,
14:51Ségolène Royal,
14:51le secrétaire général du Parti socialiste Olivier Faure
14:55et le député de l'Essonne, Jérôme Gage,
14:57tous les trois qui sont sous l'étiquette du Parti socialiste.
15:01On a ensuite l'eurodéputé place publique,
15:03Raphaël Glucksmann, qui est aussi de la partie,
15:05ainsi que l'animateur national du parti
15:07de la gauche républicaine et socialiste, Emmanuel Morel.
15:11Ces 5 candidats, ils s'affrontent dès ce vendredi et samedi
15:14pour le premier tour de la primaire sociale démocrate.
15:16Un premier tour, oui, parce que si aucun candidat n'a la majorité absolue,
15:20les deux mieux placés se retrouveront les 16 et 17 octobre pour un second tour.
15:24Alors à l'issue du processus,
15:26le vainqueur doit devenir normalement le candidat commun
15:28des organisations engagées dans cette primaire.
15:30On parle de la primaire de la gauche,
15:32pourtant tous les partis et toutes les personnalités de gauche n'y participent pas.
15:36Oui, effectivement, cette primaire ne rassemble en réalité
15:38qu'une partie de la gauche,
15:39principalement autour du Parti socialiste,
15:41de place publique et de la gauche républicaine et socialiste.
15:44La France insoumise, par exemple, n'en fait pas partie,
15:46tout comme les écologistes ou le Parti communiste français.
15:49En bref, ces cinq candidats à la primaire de la gauche
15:51ne sont pas les seuls à vouloir atteindre l'Elysée.
15:54D'autres figures social-démocrates
15:56qui ne font pas partie de cette primaire de la gauche,
15:58comme l'ancien Premier ministre de François Hollande,
16:00Bernard Cazeneuve,
16:01le maire de Saint-Ouen-sur-Seine, Karim Bouamran,
16:04ils ont annoncé, eux, leur candidature à l'élection présidentielle,
16:07mais ont refusé de participer à la primaire.
16:09D'autres noms circulent encore,
16:11comme celui de François Hollande.
16:12Chez les écologistes, Marine Tondelier se porte-candidate,
16:15ainsi que l'ancienne ministre Delphine Bateau.
16:17François Ruffin, également du Parti Debout,
16:20et lui aussi candidat,
16:21ainsi que Fabien Roussel,
16:22le secrétaire national du Parti communiste.
16:24Mais tous ceux-là ne se sont pas présentés
16:25à la primaire de la gauche.
16:27Autrement dit, cette primaire ne désignera pas
16:29le candidat de gauche, de toute la gauche,
16:31mais le candidat commun des organisations
16:33qui ont bien voulu participer à cette primaire.
16:35– Pour en venir aux infos pratiques,
16:37maintenant comment se déroule cette primaire de la gauche ?
16:39Qui vote ?
16:39Comment s'est organisée l'élection ?
16:41Et comment départager ?
16:42– Alors cette primaire n'est pas ouverte à tous les électeurs,
16:45comme une élection présidentielle,
16:46municipale ou législative,
16:47c'est totalement différent et un petit peu plus méconnu.
16:50Il s'agit d'un scrutin en ligne
16:51qui est réservé aux personnes ayant adhéré
16:53à l'un des partis politiques participant à la primaire
16:56ou qui ont directement participé
16:58au financement du processus.
16:59Car oui, cette participation, elle est payante,
17:02elle coûte 15 euros,
17:03avec un tarif réduit à 10 euros
17:04pour certaines catégories de personnes,
17:07les étudiants, demandeurs d'emploi
17:08et personnes à faible revenu.
17:10Les inscriptions, elles sont closes pour le premier tour
17:12et elles restent ouvertes jusqu'au 12 octobre
17:14pour le second tour s'il y en a un.
17:16Et puis pour départager les 5 candidats,
17:18il y a un peu plus de 140 000 inscrits
17:21qui vont pouvoir voter au premier tour.
17:23Un chiffre conséquent pour les organisateurs
17:25qui s'attendaient à à peu près 80 000, 100 000 inscrits.
17:28Mais le chiffre, il est largement inférieur
17:30aux précédentes primaires socialistes.
17:33On avait eu près de 3 millions de personnes inscrites en 2012
17:36et environ 2 millions en 2017.
17:39Et pour les départager, il y a un même principe
17:41que pour n'importe quelle élection,
17:43chaque candidat défend un programme, des idées.
17:45Les 5 candidats, ils ont participé déjà
17:47à 3 débats télévisés depuis le mois de septembre.
17:49Et puis à la fin, que le meilleur gagne.
17:50– Dans le cas de figure où un candidat perd la primaire,
17:54est-ce qu'il peut malgré tout se présenter
17:56à l'élection présidentielle, Marie ?
17:58– Juridiquement, oui.
17:59Une primaire, c'est un processus politique
18:00qui est interne aux organisations qu'il organise.
18:03Elle n'empêche donc pas, elle seule, un candidat
18:06de se présenter ensuite à l'élection présidentielle.
18:08Mais bon, les candidats de la primaire,
18:10ils se sont toutefois engagés à soutenir
18:13celui ou celle qui sortira vainqueur du scrutin.
18:15– Et pendant que la gauche cherche son candidat pour 2027,
18:19le gouvernement doit lui aussi répondre à plusieurs fronts.
18:22– Oui, entre le pouvoir d'achat,
18:23la situation des finances publiques,
18:25mais aussi les mobilisations dans les lycées
18:27depuis plusieurs jours.
18:28Le gouvernement prend la parole.
18:30Très rapidement, pour conclure cette chronique,
18:31on change de sujet et on parle de cette allocution
18:34de Sébastien Lecornu qui se tient ce mardi soir
18:36à 18h30 depuis Matignon.
18:39Premier sujet, les lycées, après plusieurs semaines
18:41de mobilisation, de blocage et de manifestation,
18:44le gouvernement, il est attendu sur les réponses
18:46à apporter aux revendications des élèves.
18:48Justement, les syndicats enseignants,
18:50qu'est-ce qu'ils attendent de cette allocution ?
18:51Est-ce qu'il y a une attente particulière
18:53par rapport à ce soir ?
18:54– Nous, ce que nous attendons, c'est des mesures fortes
18:56et que le Premier ministre montre
18:58que le gouvernement a enfin pris conscience de la crise.
19:00ça peut être l'annulation de suppression de postes
19:03du prochain budget, un plan d'investissement
19:06pour le bâti scolaire, ça peut être également
19:08l'abrogation de Parcoursup.
19:11Maintenant, nous sommes quand même un petit peu
19:16dans le doute quant à la volonté du gouvernement
19:18de trouver une sortie de crise.
19:19Avec les propositions récentes de Lecornu
19:21de créer des espaces de débat, etc.
19:24On a l'impression que le gouvernement a cherché
19:25à gagner du temps et n'a pas encore pris
19:28la véritable mesure de la crise.
19:30– Peut-être plus trop d'espoir pour ces prochains mois,
19:32mais attendre de voir 2027 aussi,
19:34si ça peut changer quelque chose, les élections.
19:37– On espère en tout cas que les sujets éducatifs
19:41prendront une part importante dans la campagne
19:43et qu'on aura des vraies propositions
19:46qui sont en rupture avec les politiques
19:48qui ont été faites depuis des années,
19:50qui ont été des politiques d'économie budgétaire
19:52et finalement qui ont dégradé
19:55le service public d'éducation.
19:57– Donc cette allocution de Sébastien Lecornu
19:59à 18h30 depuis Matignon.
20:00Les lycées, on en a parlé, mais il parlera aussi
20:03du prix du carburant.
20:04Le Premier ministre doit préciser les mesures envisagées
20:07pour répondre aux difficultés rencontrées
20:09par les automobilistes, alors que le coût des déplacements
20:11reste une préoccupation importante.
20:13La situation des agriculteurs doit également être évoquée
20:16et puis enfin Sébastien Lecornu devrait revenir
20:18sur les finances publiques et le budget 2027
20:21dans un contexte où le gouvernement cherche à réduire
20:24le déficit et où les oppositions contestent
20:26les orientations budgétaires.
20:28Une prise de parole donc forcément très attendue
20:30à quelques mois de la présidentielle,
20:31alors que le gouvernement doit répondre
20:33à plusieurs mobilisations et que dans les partis,
20:35la course à 2027 est déjà lancée.
20:37– Merci beaucoup Marie pour cette chronique
20:39et merci Jacques-Valentin encore une fois
20:40d'avoir répondu à nos questions.
20:42A bientôt, merci.
20:42– Merci à vous.
20:43– On file désormais du côté du Temple Neuf.
20:46Le spectacle immersif Céleste revient
20:48après avoir conquis les spectateurs l'an dernier
20:50avec 32 000 entrées.
20:52Il nous promet cette fois de découvrir
20:53les mondes invisibles.
20:55Deux voiles monumentales vont par exemple
20:56être installées pour recréer les ailes d'Ikars,
20:59personnages de la mythologie grecque.
21:01Regardez plutôt ce reportage de Cécile Mottes.
21:07Des voiles impressionnantes dans la nef,
21:10des jeux d'ombre, un palais de glace.
21:12Cette année encore, le spectacle immersif Céleste
21:15va proposer 40 minutes de voyage onirique
21:18au sein du Temple Neuf.
21:19– Depuis le lancement de Céleste,
21:21je travaille sur une forme de trilogie.
21:23Là, on arrive au deuxième opus.
21:24Cette année, le spectacle s'appelle
21:26Les Mondes Invisibles.
21:27Et finalement, dans la continuité du passage du soleil
21:30que l'on a pu vivre à la fin du premier spectacle,
21:33Ikar, qui est un peu notre protagoniste dans ce projet,
21:36au lieu de se brûler les ailes,
21:38il passe ce seuil et découvre des mondes parallèles,
21:41des multivers, mais aussi des imaginaires
21:43qui le font traverser différentes mythologies,
21:45différentes cosmologies.
21:46– Et cette année, on a voulu quelque chose
21:48de complètement nouveau et d'inédit,
21:49avec ces voiles qui vont accueillir du vidéomapping
21:53et d'autres effets à certains moments
21:55un peu clés du spectacle.
21:56– Pour accompagner la métamorphose des lieux,
21:58une voix bien connue.
21:59– Marina Viotti, c'est un grammy,
22:03c'est une victoire de la musique classique,
22:05c'est une super star du chant lyrique,
22:07mais bien plus que ça,
22:08puisqu'elle était Marie-Antoinette à la conciergerie,
22:10portant sa tête avec le groupe Gojira autour d'elle.
22:13Le pouvoir acquit pour elle, c'est un grand honneur.
22:15Cette année, on va aller voir Tchaïkovski,
22:17on va aller voir Prokofiev dans les grands classiques.
22:19Dans le 20e, on va aller voir Bowie.
22:21– Plusieurs changements sur l'acoustique,
22:23notamment, vont être réalisés par rapport à l'an passé.
22:26Une manière de transformer le lieu en œuvre vivante.
22:29– Les bâtiments, également affectés au culte,
22:31peuvent changer d'apparence.
22:34Et peut-être que si l'on ose des images un peu particulières
22:37dans les temples par rapport aux images très traditionnelles
22:40de la célébration du culte,
22:41peut-être aussi qu'on peut partir du principe
22:44que la célébration du culte
22:46et le langage tenu lors des cultes
22:48peut lui aussi être contemporain.
22:50– Du mercredi 18 novembre jusqu'au 7 février,
22:54entre 4 et 5 représentations seront proposées chaque soir.
22:57Comptez entre 10 et 33 euros le billet,
23:00à savoir qu'un euro est reversé au Temple Neuf
23:02pour financer sa vie culturelle.
23:04La billetterie est déjà accessible en ligne.
23:07– Voilà un spectacle à découvrir du 18 novembre au 7 février.
23:12C'est le gros rendez-vous de ce début de championnat
23:15pour Messe-en-Balle.
23:16Les Dragones reçoivent Brest, leur ennemi juré,
23:19ce soir à 20h aux Arènes de Metz.
23:21On va retrouver sur place Paul Aubrist.
23:22On imagine les Mosellanes revanchardent Paul
23:25après avoir laissé filer le titre au profit des Bretons l'an passé.
23:28– En effet, Jean, les Arènes accueillent ce soir
23:31un véritable choc entre les deux meilleures équipes de la Ligue,
23:34les Dragones de Metz et les Rebelles de Brest.
23:37Une rencontre aux airs de revanche.
23:39Les Bretons avaient raflé le titre l'an passé
23:41grâce à seulement 5 petits buts de plus marqués à l'extérieur.
23:45On imagine donc que les Mosellanes auront à cœur
23:48de gagner devant leur public.
23:50Pour rappel, les Dragones sont actuellement
23:52à la première place du classement
23:54avec 4 victoires en autant de matchs.
23:56Quant à leur rivale,
23:57elle se trouve à la deuxième position
23:58avec 3 victoires et une défaite.
24:01Les Messines ont donc l'occasion
24:02de remporter leur cinquième match consécutif
24:05de la saison en championnat
24:07et de prendre provisoirement 4 points d'avance
24:09sur leur dauphin.
24:10Sachant que les Jeunes et Bleus
24:11ont déjà repris leur série de victoires
24:13au retour de la trêve internationale
24:15contre les deux Hanoises de Nicobing
24:18en Ligue des Champions.
24:19Elles sont donc déjà très en forme.
24:21Un match donc important,
24:23mais pas aussi crucial que l'an dernier
24:24avec le changement de format du championnat.
24:27où le champion est désormais déterminé
24:30après des play-offs.
24:31Mais il faut garder une certaine confiance
24:33avant un autre choc, samedi, en Hongrie,
24:36pour retrouver le nouveau club de Sarabuctite,
24:39Gœur.
24:39Mais avant de parler de ce week-end,
24:41les Messines devront donc s'imposer
24:43aux arènes ce soir face à Brest.
24:46Il y a un match que vous pourrez suivre en direct
24:47sur Moselle TV à 20h.
24:49Merci beaucoup, Paul.
24:51Une performance XXL en tennis de table
24:53ou encore un salon qui s'annonce renversant,
24:56c'est dans le zap des territoires
24:57concocté par Jonathan Vaucher.
25:03La Moselle-Anne, Charlotte Luxe et Alexis Lebrun
25:06frappent fort en Chine.
25:07Les deux Français se sont imposés
25:09en huitième de finale du double mix du China Smash
25:11face à la paire hongkongais
25:13Zong Chun Ting et Du Hoi Kam.
25:15Une victoire en 4-7,
25:168-11, 11-9, 11-5, 11-7
25:19face à des adversaires mieux classés.
25:21Bref, une belle performance
25:23pour la pongiste Moselle-Anne et son partenaire.
25:27Le salon à l'envers du Grand Est
25:28revient ce jeudi à Thionville.
25:30Pour cette 31e édition,
25:32plus de 130 entreprises,
25:33acheteurs et donneurs d'ordre
25:35sont attendus au spot de 9h à 17h.
25:38Ici, le concept est inversé.
25:39Ce sont les acheteurs qui exposent
25:41et les entreprises visiteuses
25:43viennent présenter leurs produits
25:44et leurs savoir-faire.
25:45Une journée pour développer son réseau,
25:47rencontrer de nouveaux prospects
25:49et décrocher de nouvelles opportunités commerciales.
25:54Direction le Costa Rica
25:55pour 7 étudiants de l'ISSEC de Metz.
25:58Parmi eux,
25:58Quentin Schisler,
25:59originaire de Zingbouz,
26:00en dernière année de Master RSE
26:02et Développement Durable.
26:04Avec 6 coéquipiers
26:05de l'association HumanISSEC,
26:07ils préparent une mission de 15 jours
26:08en avril prochain.
26:09Au programme,
26:10conservation des tortues marines
26:12et de leur habitat,
26:13étude des déchets sur les côtes
26:15et création de supports
26:16de sensibilisation pour les acteurs locaux.
26:18Vous pouvez aussi leur faire un don
26:20via une cagnotte en ligne.
26:24Et enfin,
26:25Natacha Saint-Pierre
26:26sera de passage en Moselle.
26:27La chanteuse canadienne
26:28se produira le vendredi 23 octobre
26:30à 20h
26:31au 112 de Terreville
26:32dans le cadre de sa tournée
26:34entamée l'année dernière
26:35Mon Histoire d'amour, c'est vous.
26:36Elle y interprétera
26:38un spectacle piano-voix
26:39de chansons françaises
26:40et de reprises
26:41en rendant hommage
26:42à plusieurs grands noms
26:43de la chanson de Souchon
26:45à Véronique Sanson
26:46en passant par
26:46Michel Berger
26:47et Edith Piaf.
26:54Cette semaine
26:55pour la boîte à Malice
26:56Alicia rendue visite
26:57au dessinateur, peintre
26:59et graffeur
26:59Baye Thidreau
27:01mais elle s'est également
27:01rendue au château
27:02de Pange,
27:03un lieu historique
27:04qui se transforme
27:05aujourd'hui
27:05en maison d'art
27:06de culture
27:07et de rencontres
27:08extraits.
27:09Le cœur de notre engagement
27:11c'est la résidence d'artistes.
27:13Les artistes viennent vivre ici
27:14une semaine, deux semaines,
27:16trois semaines.
27:17Il se trouve qu'on a des espaces
27:18qui permettent de les loger
27:20et nous mettons
27:21la majorité de notre énergie
27:23et de nos moyens
27:24dans l'accueil en résidence.
27:26Après la résidence,
27:27on fait tout
27:28pour qu'elle rayonne.
27:30C'est-à-dire,
27:31il ne faut pas que les artistes
27:32soient juste enfermés
27:33et qu'ils ne voient personne.
27:34Comment l'artiste
27:35peut rencontrer
27:35les habitants,
27:36le public ?
27:38Voilà.
27:39La programmation,
27:40ça vient un petit peu
27:40en deuxième.
27:41Ça vient s'accorder
27:43avec l'ouverture du site,
27:44sa dimension touristique,
27:46la nature
27:47de tourisme culturel.
27:49Un entretien
27:50retrouvé en intégralité
27:52en ouvrant
27:52la boîte à Malice
27:53ce soir
27:54à 21h.
27:55Voilà,
27:56on va se retrouver
27:56juste après la météo
27:57pour la suite de l'actualité.
27:59A tout de suite.

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