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Moselle Info du lundi 19 octobre 2026
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00:03Générique
00:09C'est l'heure de l'info, bonsoir, des scènes de chaos, de pillage, d'affrontement.
00:14La Moselle n'a pas été épargnée par les violents samedi en marge du rassemblement contre la vie chère.
00:19Les commerçants redoutent d'ailleurs déjà un acte 2.
00:23Plusieurs individus ont été jugés en comparution immédiate ce lundi au tribunal correctionnel de Metz.
00:28Des brutalités condamnées par l'association des maires de France.
00:32Des rassemblements se sont tenus à midi dans de nombreuses villes du département.
00:36Elles appellent à créer un fonds de solidarité pour les communes touchées. On y reviendra.
00:41Après les nombreuses dégradations et violences, le droit de manifester est-il aujourd'hui menacé ?
00:46Certaines méthodes de maintien de l'ordre inquiète ou placer la limite entre sécurité publique et liberté fondamentale ?
00:52On en parlera avec notre invité Bernard Leclerc, président de la Ligue des droits de l'homme. Bonsoir.
00:57Bonsoir.
00:58Enfin, nous ferons un tour des résultats sportifs du week-end avec Mathéo Philippe. Bonsoir Mathéo.
01:03Bonsoir. Nous évoquerons bien évidemment le FC Metz qui retrouve le goût de la victoire,
01:08ainsi que Metz Handball qui poursuit son sans faute en Ligue des champions,
01:11et Thionville malheureusement qui a perdu ce week-end.
01:17Une boutique pillée, un supermarché dégradé, des voitures brûlées. La soirée de samedi soir a été très très animée, notamment
01:25à Metz et à l'entour.
01:26Les dégâts sont considérables. Les forces de l'ordre ont été dépassées par les événements.
01:31Comme partout en France, les commerçants sont incrédules, victimes impuissantes des violences.
01:36Marie-Chapaz.
01:44Des vitrines brisées, des commerces pillés, des pavés arrachés. À Metz, les mobilisations du 17 octobre ont laissé des traces.
01:53Il y en a un qui a perdu un sac à main au passage, on l'a récupéré et on
01:57l'a restitué le soir.
01:58Cette boutique de la rue d'Éclair a été saccagée et pillée. À l'intérieur, plus rien.
02:04À quelques mètres, d'autres commerçants encore sous le choc ont été témoins de la scène.
02:09On a entendu sur les coups de 19h45-20h un grand bruit.
02:13Et en fait, ils ont cassé la vitrine à côté de chez Sandro.
02:18Et après, ça en est suivi une scène de pillage comme je n'avais jamais vu en 29 ans de
02:25travail dans la rue d'Éclair.
02:28C'était hyper déroutant et effrayant.
02:33Pour certains commerçants, le spectacle est brutal.
02:35Même si leur boutique a été épargnée, l'inquiétude est bien réelle.
02:39Ça fait peur. C'est vrai que moi, quand je suis arrivée ce matin, je me suis dit j'espère
02:44ne pas avoir le magasin cassé.
02:47On ne sait jamais ce qui peut se passer. On sait que là, on n'est pas en temps de
02:50manif. Mais on a quand même toujours un peu peur.
02:53Dans la rue, les regards se tournent vers les dégâts. Là aussi, incompréhension et inquiétude dominent.
02:59Il y a des problèmes au lycée, manque de matériel et compagnie, je comprends bien. Mais la casse, le vol,
03:05non.
03:05C'est horrible ce qui s'est passé. Ce n'est pas croyable de voir ce genre de choses aujourd
03:10'hui. Il faut faire quelque chose.
03:14Ce n'est pas faire justice aux revendications. Et franchement, j'aimerais mieux qu'on réponde et qu'on fasse
03:21la publicité sur les revendications des lycées.
03:24Au-delà des vitrines brisées, c'est toute l'activité commerciale qui pourrait pâtir de ces dégradations.
03:30Certains professionnels constatent une baisse de fréquentation, tandis que les images des dégâts marquent les esprits.
03:36Sur 30 ou 40 ans, je n'ai jamais vécu ce type de situation où les centres-villes sont malmenées.
03:43Ça ne remet pas en cause les revendications des délicéens ou des ex-gilets jaunes.
03:47La seule chose, c'est qu'il faut faire vivre nos commerces. Et si nos commerces disparaissent, on n'a
03:51plus le centre-ville.
03:52Au lendemain des événements, la ville porte encore les stigmates d'une soirée agitée.
03:5719 personnes ont été placées en garde à vue, parmi lesquelles 9 mineurs.
04:03Et se tiendra une réunion de crise demain matin entre le préfet, la ville et les commerçants,
04:08pour anticiper et éviter que de telles dégradations ne se reproduisent.
04:12Je le rappelle, Bernard Leclerc, président de la Ligue des droits de l'homme de Moselle, est avec nous.
04:16Merci d'être sur le plateau de Moselle Info.
04:19Bernard Leclerc, quel regard vous portez, vous, sur cette journée de samedi 17 octobre ?
04:24Selon vous, que révèle cette situation sociale et démocratique actuelle dans notre pays ?
04:29Alors, cette situation de violence, les violences en manifestation en Moselle,
04:35on a déjà été surpris avec les premières manifestations étudiantes et lycéennes
04:41qui se sont déroulées violemment, alors que jusqu'à présent, en Moselle,
04:47les manifestations se vivaient de façon assez paisible.
04:51Au niveau de la LDH, il y a pas mal d'observatoires des libertés publiques
04:57qui sont créés dans des villes comme Nancy, Strasbourg.
05:00Sur Metz, on avait dit, ben non, ce n'est pas nécessaire.
05:04Les manifestations se pensent très tranquillement et ce n'est pas une nécessité.
05:09Et là, c'est vrai qu'il y a une montée en violence, on va dire, en puissance,
05:15mais qui était aussi, quand on a entendu la déclaration des manifestants lycéens,
05:26le ministre de l'Intérieur qui répond en disant, alors la citation c'est
05:33que l'usage proportionné de la force ne doit jamais inhiber l'action
05:40pour rétablir l'ordre, ça peut être entendu à la fois par les policiers
05:45comme vous pouvez y aller, ce qui a été un peu le cas aussi,
05:50et puis par les lycéens comme on ne veut pas vous entendre.
05:56Parce qu'en plus, cette phrase-là, elle intervient alors que ni le Premier ministre
06:01ni le ministre de l'Éducation nationale ne prennent en compte
06:06les revendications des lycéens.
06:08Alors, on l'a vu là dans le sujet, les commerçants ont subi
06:11les conséquences de ces débordements.
06:13Comment concilier le droit de manifester avec le droit des habitants
06:16et des commerçants de vivre en sécurité, d'exercer en sécurité ?
06:19Alors, très clairement, très clairement, la LDH ne cautionne jamais
06:26les violences, donc les violences, quand on parle de violences,
06:29c'est envers les personnes, ni les dégradations.
06:32Les dégradations, c'est quand on touche au bien.
06:35C'est quelque chose qu'on ne cautionne pas
06:39et on n'est pas dans cette démarche-là.
06:43Ce dans quoi on est, ce qu'on dit au niveau de la Ligue des droits de l'homme,
06:48c'est que quand il y a une manifestation,
06:51quand il y a quelque chose comme ça,
06:53c'est pour dire stop, on s'arrête et on réfléchit,
06:57on prend le temps de réfléchir.
06:59Et là, on n'est plus du tout là-dedans.
07:01C'est comme si chaque manifestation, c'était une menace
07:05et que, en fait, ça ne va pas vers réfléchir et poser des choses,
07:12ça va vers on réprime et on ne veut rien entendre.
07:15Enfin, il y a quelque chose de cet ordre-là.
07:17– Est-ce qu'on a déjà vu quelque chose d'aussi important
07:20au niveau des violences, de la casse, etc.,
07:23dans l'histoire de la France, dans les grandes manifestations,
07:26on pense beaucoup à mai 68, cette période.
07:29Est-ce que, finalement, il y a déjà eu quelque chose d'aussi ?
07:31– Il y a eu, en 2023, les émeutes autour de Naël,
07:37avec la médiathèque de Borny qui a brûlé.
07:40Il y a des choses comme ça qui se sont déjà produites.
07:43Ce que je pense, au niveau des manifestations,
07:48on a connu sur Metz des manifestations de sidérurgistes, de mineurs.
07:54Ce n'était pas toujours tranquille,
07:55mais il n'y avait pas ce type d'affrontement police-manifestant,
08:02même si, quelquefois, les voitures de policiers
08:04pouvaient être retournées ou des choses comme ça.
08:06On n'était pas dans la bagarre de rue comme ça peut l'être
08:12avec des armes qui peuvent tuer et qui peuvent blesser sérieusement.
08:19– Et on y reviendra dans un instant.
08:20Et lors de ces débordements,
08:2219 personnes ont été placées en garde à vue.
08:24Six d'entre elles sont jugées ce lundi
08:26en comparution immédiate au tribunal correctionnel de Metz.
08:29On va y retrouver, justement, sur place, Cécile Motz.
08:33Bonsoir. Où en est-on, Cécile ?
08:36– Alors, Jean, vous l'avez dit,
08:38il devait être six à comparaître cet après-midi.
08:40Pour l'heure, seules deux décisions ont été rendues.
08:43L'un a demandé le renvoi
08:45et le quatrième prévenu est actuellement jugé ici
08:47au tribunal correctionnel de Metz.
08:49Donc, les six prévenus sont tous des hommes
08:51âgés entre 19 et 52 ans,
08:54jugés pour des faits de violence
08:55sur personnes dépositaires de l'autorité publique,
08:58dégradation de biens
08:59et ou participation à des regroupements en vue
09:01de commettre des violences.
09:03Alors, Maître Ulysse Gaubert, bonsoir.
09:05Vous défendez, vous, les prévenus, les six.
09:08Selon vous, vous l'avez expliqué,
09:10il y a un petit peu trois catégories.
09:11– C'est exact.
09:12Alors, on voit dans ces six premiers dossiers
09:13de comparution immédiate,
09:14à chaud, qu'il y a trois profils, entre guillemets,
09:17sociaux ou criminologiques qui se dessinent.
09:19Soit les tout jeunes majeurs
09:21qui, finalement, manifestaient de bonne loi
09:24et se retrouvent pris presque, malgré eux,
09:27sans commettre d'infractions personnellement.
09:28C'est le premier profil.
09:30Deuxième profil, ce sont des casseurs
09:33patentés, des délinquants
09:34qui ont l'habitude de violence
09:35et qui profitent des manifestations
09:38au sens large du terme
09:40pour commettre des infractions.
09:42Et puis, le troisième profil,
09:43c'est un peu monsieur et madame tout le monde
09:45qui, par pure opportunité,
09:47sans doute animés de bonnes intentions à la base,
09:49se retrouvent pris dans un effet de masse.
09:51– Et c'est un peu le cas du premier prévenu
09:52qu'on a eu cet après-midi.
09:54Un homme de 25 ans,
09:55chef d'entreprise à la tête de 6 salariés.
09:58Justement, madame la procureure de la République
10:00a dit justement que c'était un peu
10:02un dossier de l'opportuniste.
10:04– C'est un peu ça.
10:05On est pris dans un mouvement,
10:06moi c'est ce que j'ai qualifié
10:07de l'effet « sa majesté des mouches »
10:08en littérature.
10:09C'est-à-dire que ça s'est connu sociologiquement
10:11lorsqu'on est pris dans un certain élan
10:14avec de nombreux individus
10:16qui adoptent un comportement,
10:17ici infractionnel,
10:19par mimétisme social,
10:21par adrénaline également,
10:22ou par pur opportunisme.
10:24Là, c'était pour revendre des vêtements.
10:26On parle d'une boutique qui a été dévalisée.
10:29On retrouve des profils
10:30qu'on n'a pas l'habitude de voir
10:31en comparution immédiate,
10:32en droit commun.
10:32– Les deux prévenus
10:33dont la décision a été rendue
10:34sont sortis libres.
10:36Pour le deuxième prévenu,
10:37c'était un homme de 50 ans,
10:39il était ici, là où on se trouve,
10:40et il a fondu en larmes.
10:42Justement, pour ce prévenu-là aussi,
10:44la situation était différente.
10:46Alors lui, il aurait outragé,
10:49en tout cas, des agents de police.
10:51C'est des faits aussi qu'on a rencontrés.
10:54– C'est exactement ça,
10:55avec un profil évidemment plus fragile,
10:58donc qui peut être soumis,
11:00non pas à la tentation,
11:00mais à l'infraction,
11:01dans un tel contexte de masse
11:03et de mimétisme social,
11:04et puis qui s'est retrouvé dépassé.
11:06Il l'a bien dit, ce monsieur-là,
11:08pour des raisons légitimes,
11:09parce qu'il a des difficultés sociales,
11:11économiques,
11:12parce qu'on connaît le contexte actuel en France.
11:14Il a voulu, pour la première fois de sa vie,
11:16participer à des manifestations,
11:18et l'élan faisant,
11:20ce qui n'excuse pas,
11:21ce qui permet d'expliquer,
11:22il se retrouve en comparution immédiate,
11:24et à écopé d'une peine d'emprisonnement,
11:26avec sursis certes,
11:27mais une peine d'emprisonnement quand même.
11:29– Il devra donc faire des travaux d'intérêt généraux,
11:31il a aussi l'obligation de se soigner
11:33pour des problèmes d'alcool.
11:35Alors aujourd'hui,
11:35vous étiez seul,
11:37pour six comparutions immédiates,
11:38suite justement au débordement,
11:40aux mobilisations du 17 octobre,
11:41une situation courante ?
11:43Alors non, ce n'est pas courant.
11:45On a toujours un grand nombre de comparutions immédiates,
11:47et c'est toujours afflux tendu,
11:48et l'activité pénale s'accroît,
11:50et la réponse pénale s'accroît également.
11:53En fait, la difficulté,
11:54c'est qu'on s'est retrouvés avec les délinquants de droit commun
11:56qui n'ont pas arrêté de commettre des infractions
11:58durant le week-end,
11:59et tous ces dossiers supplémentaires,
12:01qui pour certains nécessitaient une réponse pénale immédiate
12:03par la comparution immédiate,
12:05et de ce fait,
12:06les salles ont été dédoublées.
12:07Et donc, étant donné que je suis l'avocat de permanence
12:10pour tous ceux qui demandaient un avocat ce jour,
12:12je me suis retrouvé avec 6 ou 8 dossiers,
12:16et je n'ai pas le don d'ubiguité.
12:17Je ne veux pas être à deux endroits à la fois.
12:19On vous en a fait vu courir,
12:20et ce n'est pas encore tout à fait fini ?
12:23Exactement.
12:23Il y a encore, dans d'autres salles pour le droit commun,
12:25c'est la difficulté.
12:26On a actuellement, à Metz,
12:28et la justice,
12:29vous le savez à quel point elle est sinistrée,
12:30et on le voit encore plus dans des moments tendus,
12:33comme celui qu'on traverse actuellement,
12:34et où il faut réimpôt judiciaire.
12:36On demande par exemple à Metz,
12:37les comparutions immédiates,
12:38il y a tous les jours, en temps normal,
12:41une quantité de dossiers
12:43qui fait qu'on s'arrête à 22h, 23h, minuit.
12:46Les avocats appellent de leur vœu le dédoublement,
12:48comme c'est le cas aujourd'hui,
12:49force est de constater que,
12:51alors qu'on nous répond d'habitude que ce n'est pas possible,
12:53quand on veut, on peut.
12:54Et donc ce serait de bonne loi,
12:55également pour les justiciables,
12:57qui verraient leur affaire,
12:57évidemment, ne pas finir dans la nuit.
13:00En tout cas, il y aura encore deux justiciables,
13:02c'est ça,
13:02deux prévenus qui devraient venir ici,
13:05et ça pourrait continuer encore demain
13:06avec de nouvelles comparutions immédiates,
13:07suite aux mobilisations et aux débordements du 17 octobre.
13:11Merci beaucoup, Cécile,
13:13depuis le tribunal de Metz en direct,
13:15et merci beaucoup à Emma Fachetti derrière la caméra.
13:18Je me retourne vers vous, Bernard Leclerc.
13:19Comment on évite finalement
13:20que les débordements de quelques individus
13:24ne conduisent à restreindre les droits
13:26de manifester à l'ensemble des personnes
13:29qui portent des revendications ?
13:31C'est ce qui risque d'arriver.
13:33Oui, oui, alors c'est ce qui risque d'arriver,
13:39mais les manifestations,
13:41dans les manifestations,
13:42il y a toujours des débordements,
13:43ils sont plus ou moins importants.
13:45Là, ils sont très importants,
13:48et il faut en chercher la cause aussi.
13:52C'est vrai que quand dans le reportage,
13:54on parle de la pauvreté,
13:56au niveau, alors je ne dis pas que la pauvreté
13:59est la cause des débordements,
14:00mais il y a une tension sociale,
14:03il y a une violence sociale,
14:04c'était Don Helder Camara qui disait,
14:06mais au niveau des violences,
14:08il y a trois violences.
14:09Il y a la violence sociale,
14:10donc la violence qui peut y avoir
14:12quand on est pauvre,
14:15quand on n'a plus les moyens,
14:17qu'on arrive, qu'on est en difficulté.
14:19Cette violence qui est faite à ces personnes-là,
14:23alors c'est celle qui est signalée
14:24par toutes les associations messines de solidarité,
14:28Secours Populaire, Secours Catholique,
14:30Resto du Coeur, Fondation pour le Logement,
14:33toutes disent,
14:34on a une augmentation de demandes, d'aides.
14:40– Et de plus en plus de jeunes d'ailleurs.
14:41– Et de plus en plus de jeunes,
14:43et même des étudiants avec les repas à 1 euro
14:46qui sont dans cette demande-là.
14:49– Donc il y a déjà toute cette tension-là
14:52qui est importante.
14:53En réponse à cette violence-là,
14:54il y a la violence policière de répression,
14:58il y a la violence qui va revendiquer,
15:03donc une violence qui peut tourner à l'émeute
15:07comme là avec des dégradations,
15:10des vols ou des violences aux personnes.
15:13Et puis il y a la violence de la répression.
15:15Mais la première chose à faire
15:19pour arrêter ce cycle de violence,
15:22c'est de partir de la pauvreté
15:25et du traitement de la pauvreté.
15:27On sait que les inégalités,
15:28elles ont augmenté ces dix dernières années,
15:31qu'il y a un sentiment d'injustice aussi
15:34par rapport à l'impôt
15:36ou des choses comme ça.
15:38Il y a eu pas mal de débats
15:39sur l'impôt des plus riches
15:41et la participation est égale
15:43ou inégale aux frais de l'État en fait.
15:48Et on est encore dans ce débat-là
15:50avec le débat budgétaire.
15:53Donc il y a toutes ces choses-là
15:55qui peuvent faire aussi…
15:57Voilà, il faut…
15:58Et Helder Camara disait,
16:01souvent on oublie la première violence
16:03qui est cette violence sociale.
16:05– Et suite à ces dégradations ce lundi,
16:08l'AMF, l'Association des maires de France,
16:10a appelé au rassemblement devant les mairies
16:12en guise de solidarité.
16:14Metz, Thionville, Forbac, Amnéville, Sarbourg
16:16et bien d'autres se sont mobilisés,
16:18Paul Aubreyste et Marie-Vin.
16:21De Metz à Forbac en passant par Voipi et Thionville,
16:24de nombreux rassemblements ont eu lieu
16:26ce midi devant les mairies.
16:28Dans la capitale mozélane,
16:30près de 200 personnes ont tenu à afficher
16:32leur soutien après les violences de ce week-end.
16:35Nous avons évité le pire par une réaction
16:38parfaitement adaptée des forces de police.
16:41Ils ont été évacués comme il le fallait.
16:44Ce n'est pas acceptable que des manifestants
16:47se rapprochent de la mairie
16:48pendant que celle de Limoges brûlait.
16:50Bien que Metz ait été légèrement touché,
16:53les images de violences partout en France
16:55ont profondément choqué ces mozélans.
16:57– C'était important de faire savoir
16:59qu'on soutient les maires
17:01parce que les bâtiments publics, c'est la République,
17:04c'est notre pays, c'est la France.
17:06Donc, qu'on s'attaque aussi
17:07à tout ce qui représente la France,
17:11ce n'est pas normal.
17:12– C'est le patrimoine des Français
17:13qui n'aiment pas de patrimoine.
17:14C'est pour ça que c'est important
17:15de le préserver et d'en prendre soin.
17:17Il faut le chérir autant une mairie
17:18que l'hôpital public, que l'école publique.
17:20Et c'est aussi dans ce sens-là
17:22qu'on est là aujourd'hui de dire
17:23qu'on est citoyen, on est révolté.
17:26Mais il faut peut-être qu'on arrive
17:27quand même à garder un cadre éventuellement.
17:29– La violence, que ce soit contre les mairies,
17:31qui sont aussi, d'une certaine façon,
17:33notre maison, c'est insupportable.
17:35– Les images que j'ai vues à la télé m'ont choquée.
17:38Cette violence est inacceptable.
17:40– Si Tchonville et Fort-Bac ont été épargnés,
17:42les élus locaux restent prudents.
17:44Des mobilisations sont déjà programmées
17:46pour les prochaines semaines.
17:48– Nous sommes en lien avec les renseignements territoriaux,
17:51avec la police nationale,
17:52avec les appels-pompiers,
17:53pour faire en sorte que nos concitoyens
17:56et les différents bâtiments publics
17:58puissent être protégés en cas de manifestation ce week-end.
18:04– Il y a des appels sur les réseaux sociaux
18:06à venir casser, piller notre ville.
18:11– On est sans cesse en relation
18:12avec la police nationale,
18:15avec la sous-préfecture
18:16et avec tous les services de l'État
18:18pour essayer d'enrayer au plus tôt
18:20ce qui pourrait se passer.
18:21On ne peut jamais être sûr
18:23qu'on évitera un débordement,
18:24mais en tous les cas on fait tout
18:25pour essayer d'enrayer et de canaliser les choses.
18:28– Touchés par des feux de poubelle,
18:29les dégâts à Voipy restent minimes pour cette fois.
18:32Une crainte subsiste malgré tout
18:34pour la suite du mouvement.
18:35– Je pense à la région
18:36qui va devoir injecter également énormément d'argent
18:39dans les travaux
18:41et non pas forcément dans ceux qui étaient prévus au départ,
18:43mais également les collectivités
18:45qui sont à la peine d'un point de vue budgétaire
18:47et qui vont devoir essayer de trouver des solutions
18:49pour au minimum réparer.
18:50On espère que l'État sera au rendez-vous
18:52par rapport à tout cela.
18:53– Face aux dégâts causés,
18:55plusieurs maires français réclament
18:56qu'un fonds exceptionnel de solidarité nationale,
18:59doté de moyens à la hauteur des dommages constatés,
19:02soit mis en place dans le cadre du projet de budget 2027.
19:06– Et revenons à présent sur la mobilisation de samedi en elle-même,
19:11avant les débordements.
19:12C'était un retour attendu,
19:14celui des Gilets jaunes,
19:15des dizaines de rassemblements
19:16se sont tenus un peu partout en Moselle
19:18pour dénoncer le coup de la vie.
19:20Reportage d'Emma Faketti.
19:26– À Metz, l'esplanade de la République est noire de monde.
19:31– On s'est organisés, on s'est organisés !
19:34– Près de 5200 personnes se sont rassemblées
19:36pour dénoncer la vie chère,
19:38mais aussi pour soutenir le mouvement lycéen.
19:41Étudiants, lycéens, syndicats et citoyens
19:43ont tous répondu à l'appel des Gilets jaunes.
19:45– Ça fait plaisir de voir qu'enfin les gens se réveillent,
19:48que les jeunes qui sont vraiment impactés
19:51par les problèmes que le gouvernement a fait
19:56dans la casse sociale, notamment sur les jeunes.
19:58Donc c'est bien qu'ils se réveillent.
20:00Il n'y a pas la jeunesse, c'est l'avenir.
20:01Et c'est grâce à l'avenir qu'on s'en sortira.
20:04– Ça prouve que le pays est solidaire,
20:07que tout le monde est ensemble,
20:08de voir des jeunes, des vieux,
20:10tout le monde ensemble, des manifester.
20:12– Le mécontentement est général,
20:14parce qu'on a surtout le sentiment
20:15de ne pas être entendus.
20:17Les lycéens, en tout premier lieu,
20:19qui reçoivent des coups de matraque
20:20au lieu d'être écoutés,
20:22et puis d'une façon générale,
20:24la population qui souffre
20:26de la rétraction progressive des services publics
20:29n'est pas entendue.
20:30– Je me reconnais dans plusieurs luttes
20:32qui sont revendiquées.
20:34Donc là, c'est un peu une convergence de tout ça.
20:36Donc que ce soit aujourd'hui la précarité des jeunes,
20:40que ce soit l'éducation que les lycéens
20:44ou les étudiants ont réclamées
20:46les deux dernières semaines,
20:48et aussi le contexte économique.
20:50– Une mobilisation suivie aussi à Saint-Avold.
20:52– Bonjour, bonne journée, solidaire au moins.
20:55– Huit ans après les débuts du mouvement,
20:57ce gilet jaune a retrouvé son rond-point,
20:59qu'il avait occupé pendant plus de 20 mois,
21:01en 2018-2019.
21:03– Qu'est-ce que ça fait ?
21:04Ah, ça me fait chier, je dirais.
21:05Parce que j'aurais préféré rester chez moi aujourd'hui.
21:08C'est pas normal qu'au bout de huit ans,
21:10on soit dans la même situation qu'à l'époque.
21:12C'est inadmissible.
21:14– Au total, une centaine de personnes se sont mobilisées.
21:17Un chiffre bien loin des 2500 gilets jaunes,
21:20recensés en novembre 2018.
21:22– Que les gens se mobilisent ou se mobilisent pas,
21:24c'est eux qui voient.
21:25Mais le message principal, c'est qu'on n'y arrive plus.
21:28C'est pire qu'en 2018.
21:30– Du côté de Thionville,
21:31quelques irréductibles font entendre leur voix.
21:33Une quinzaine de manifestants
21:35ont investi le rond-point du Géric.
21:37Parmi eux, des anciens du mouvement,
21:38mais aussi des nouveaux venus.
21:40– Il y en a marre de cette politique du gouvernement.
21:44Par rapport à la vie chère et à tout ça,
21:48il y a de plus en plus de gens qui sont dans la pauvreté.
21:50Il y a les prix qui n'arrêtent pas d'augmenter.
21:53– Les gens, qu'est-ce qu'ils font ?
21:54Ils galèrent.
21:54Ils galèrent pour se loger.
21:56Il y a un gros, gros, gros problème,
21:57un gros point noir,
21:58en particulier ici dans la région Thionville.
22:01Et puis, évidemment, après, il y a tous les autres.
22:03Vous voyez, tous les services publics
22:06qui tombent en lambeaux.
22:07– Au total, une vingtaine de rassemblements
22:10et barrages filtrants étaient annoncés en Moselle
22:12pour la mobilisation du 17 octobre.
22:14Mais près de la moitié n'ont finalement pas eu lieu.
22:16Huit ans après sa naissance,
22:18le mouvement des Gilets jaunes tente de faire son retour.
22:20Reste à savoir si cette journée sera un simple sursaut
22:23ou le début d'une nouvelle mobilisation,
22:25puisque des appels à manifester
22:27ont déjà été lancés pour les deux prochaines semaines.
22:30– Les Gilets jaunes qui ont déjà appelé
22:33à de nouvelles mobilisations les samedis 24 et 31 octobre.
22:37Le gouvernement, lui, cherche à tout prix
22:39à endiguer les débordements.
22:40Le Premier ministre Sébastien Lecornu
22:42a d'ailleurs annoncé ce lundi
22:44le renforcement des effectifs
22:45pour les prochaines manifestations.
22:47Il a également évoqué la possibilité
22:49de la mise en place par les préfets
22:50de couvre-feu partiel et localiser ces couvre-feu.
22:53Bernard Leclerc, j'aimerais vous entendre sur ce sujet.
22:56Est-ce que, selon vous, c'est une réponse adaptée
22:58ou une restriction préoccupante pour la liberté ?
23:01– Alors, un couvre-feu, ça veut dire qu'il faut le justifier
23:05parce qu'il y a des risques sérieux
23:07et il faut que ce soit proportionné.
23:09C'est de toute façon une atteinte à la liberté de circuler.
23:12Donc, cette atteinte à la liberté de circuler,
23:14il faut qu'il y ait des raisons sérieuses.
23:16– Elles sont sérieuses, selon vous, là, les raisons ?
23:18– Épreubantes, je ne sais pas.
23:20Est-ce qu'il y a eu des dégradations la nuit ?
23:23Couvre-feu, ça veut dire qu'on arrête…
23:25– Il y a eu des dégradations dans la nuit, effectivement,
23:27de samedi à dimanche, à Metz, à Voipy notamment aussi.
23:30– Donc, est-ce qu'il y a des risques
23:33que ça se reproduise comme ça,
23:37à l'occasion d'une manifestation ou pas ?
23:40– Voilà, s'il y a des risques sérieux
23:43de le faire ponctuellement pour quelque chose,
23:48on n'a pas de problème avec ça.
23:50Le problème, c'est quand il y a des couvre-feux
23:54qui ne se justifient pas.
23:56Par exemple, quand il y a eu des couvre-feux pour les jeunes
23:59ou même les blocages de…
24:01On a dénoncé pas mal de blocages de lycées
24:05où il n'y avait pas de violence, où il n'y avait rien,
24:07il n'y avait pas de risque,
24:08si ce n'est qu'il y avait des jeunes qui étaient là,
24:11devant la porte du lycée, qui filtraient.
24:14Des choses comme ça qui entravent la liberté,
24:18là on proteste.
24:20– Merci beaucoup Bernard Leclerc,
24:21le président de la Ligue des droits de l'homme de Moselle,
24:23de l'avoir été sur le plateau de Moselle Info.
24:25Merci beaucoup, et à bientôt.
24:27– Bien.
24:27– On enchaîne avec la page sportive désormais.
24:31C'est parti.
24:35Et on débute, Mathéo, avec le FC Metz
24:37qui retrouve le goût de la victoire.
24:38– Et pour sa première au stade Saint-Symphorien,
24:41en tant que coach, Grégory Promand a ramené la victoire
24:45avec ses joueurs.
24:47Ils ont décroché même une victoire précieuse,
24:493-2 contre Sochaux.
24:51Vous voyez ici plusieurs actions,
24:54avec notamment ce but qui viendra par TJ Savanier.
24:59Regardez-moi ça.
25:00Il pousse le ballon au fond des filets
25:01avec l'aide du défenseur sochalien
25:04lors de cette neuvième journée de Ligue 2.
25:06Et ensuite, Abouachvili vient mettre le 2 but à zéro.
25:10Attention tout de même,
25:11puisque Sochaux a quelques situations.
25:12Vous voyez ce poteau avec le contre de Michel Mboula.
25:15Et puis, à reprise de la seconde période,
25:17c'est compliqué,
25:18puisque Sochaux marque tout de suite
25:20au bout de 50 secondes de jeu.
25:22Mais derrière, Pape Moussafal pèse dans la défense,
25:25puis décale TJ Savanier.
25:263-1.
25:27On se dit que le match est fait,
25:29mais finalement, Sochaux réduit l'écart
25:31dans les derniers instants du temps additionnel.
25:33Mais ce sera suffisant.
25:35Metz retrouve le goût de la victoire
25:37et le chemin du succès
25:38après trois matchs sans gagner.
25:40Et en football, toujours,
25:41Thionville a eu beaucoup plus de mal.
25:43En ce moment, c'est compliqué pour eux.
25:45Et malheureusement, ça s'est poursuivi
25:46ce week-end en Ligue 3.
25:48Ils se sont même fait peur d'entrer dans ce match
25:50avec plusieurs situations en leur défaveur,
25:54en faveur de Versailles.
25:56Puis, vous voyez l'ouverture du score
25:58à la 22e minute.
25:59Le but dès le décalage de Santigny,
26:02le double contre,
26:04puis l'ouverture du score.
26:06Derrière, à la 88e,
26:08Thionville égalise.
26:10Calambahi, sur son côté,
26:12centre pour l'UVUALU,
26:13le capitaine.
26:14On se dit que Thionville a fait le plus dur,
26:16mais malheureusement,
26:16ils vont encaisser un but
26:18dans les derniers instants de la rencontre.
26:20Encore une fois, j'ai envie de dire,
26:21c'est très fréquent pour Thionville
26:23lors des derniers matchs.
26:24Regardez, il entre trois Thionvillois.
26:26Thionvillois, le joueur de Versailles,
26:28finit par marquer.
26:30C'est une désillusion pour Thionville,
26:32donc, qui est sur un septième match d'affilée sans victoire.
26:35Oui, ça devient difficile.
26:37On parle du handball maintenant,
26:38avec la Ligue des champions.
26:39Metz a affronté le dernier de son groupe,
26:40ce week-end.
26:41Après un calendrier plutôt chargé,
26:43on l'a vu,
26:44avec des confrontations contre Georg,
26:46contre Brest,
26:47Metz en bas l'a poursuivi,
26:48son sans faute,
26:49en s'imposant contre Blomberg-Lippe,
26:52club allemand qui est classé dernier
26:55du groupe de Ligue des champions.
26:57Victoire 32 à 22,
26:59mais ça a été compliqué.
27:00Elles ont été bousculées,
27:02les Dragones,
27:02en première période.
27:04Mais finalement,
27:05elles restent supérieures,
27:07grâce notamment à leur meilleure buteuse
27:09de la rencontre côté Messin
27:11avec Lilou Borg et ses six buts,
27:14ainsi que Valentini,
27:15Jorgensen et Granier,
27:16quatre réalisations.
27:18Pas de surprise finalement aux arènes,
27:21heureusement.
27:22Place désormais à une nouvelle trêve internationale
27:24pour Metz en bas.
27:25Et d'ailleurs, pour les Dragones,
27:27il faudra attendre jusqu'au 31 octobre prochain
27:30et la réception contre la JDA Dijon.
27:33On de balle toujours pour Sarbourg,
27:35le scénario n'a pas été le même.
27:36Dans ce match qui était à suivre en direct
27:38sur Moselle TV,
27:40Sarbourg, malheureusement,
27:41s'est incliné,
27:4233-26 contre Besançon.
27:44Il n'y a malheureusement pas eu photo.
27:46Je vous propose d'écouter
27:47l'entraîneur de Sarbourg,
27:49Inbraï Madjo.
27:50Ce soir,
27:52on n'a rien eu pour nous.
27:54Ils ont été plus forts que nous
27:55dans tous les domaines.
27:58Le constat,
27:59c'est qu'on prend une défaite aujourd'hui
28:01à la maison.
28:03Je pense que
28:05la défaite est logique aujourd'hui
28:07vu la physionomie du match.
28:08mais on va se remettre au boulot,
28:10c'est des choses qui arrivent.
28:12Il n'y a pas de quoi s'en rendre.
28:14C'est un mois d'octobre
28:15où on a bien commencé.
28:17Je pense que dans les têtes aussi,
28:18on était un peu trop à l'aise.
28:20Là, je pense que ça va nous remettre
28:23les idées en place.
28:24On va se remettre au boulot.
28:27Le mot d'ordre,
28:28il est unité
28:29et relever la tête
28:30et travail.
28:32Relever la tête,
28:33donc,
28:33avec le travail
28:34puisque Sarbourg
28:35est dixième de Proligue.
28:36Merci beaucoup, Mathieu,
28:37pour cette chronique
28:38et pour tous les résultats
28:39sportifs du week-end
28:40en volet,
28:41basket ou encore rugby.
28:43Direction notre site internet
28:44Moselle.tv.
28:45On fait le point maintenant
28:46sur le reste de l'actualité
28:48avec le ZAP des Territoires.
28:49Il est réalisé par Jonathan Vaucher.
28:56Un nouveau vote
28:57pour sauver un morceau
28:58du patrimoine Moselland.
29:00A partir d'aujourd'hui
29:01et jusqu'au 1er novembre,
29:02les internautes
29:02peuvent soutenir
29:03leur projet préféré
29:04dans le concours
29:05Patrimoine de Lorraine
29:06à vous de voter.
29:0712 sites sont en compétition
29:09dans les 4 départements lorrains
29:11dont 3 en Moselle
29:12et parmi eux,
29:13la cantine des mineurs
29:14de Petite-Rosselle
29:14au Carreau-Vendel.
29:15Le projet qui recueillera
29:16le plus de voix en Moselle
29:18remportera une aide
29:19de 10 000 euros.
29:22Le festival Bêtes et Sorcières
29:23revient pour une 8ème édition
29:25jusqu'au 1er novembre
29:26dans les sites
29:26passionnément Moselle.
29:28Le temps fort se déroule
29:29au château de Malbrook,
29:30transformé en aurore studio
29:31avec enquête,
29:33atelier créatif
29:34et déambulation fantastique.
29:354 soirées proposeront aussi
29:37un spectacle immersif
29:38autour d'un tournage
29:39de films d'horreur.
29:40D'autres animations
29:40attendent le public
29:41à Gravelotte,
29:42Blisbruck-Renheim,
29:43Vix-sur-Seille
29:44ou encore Marsal.
29:47Le puzzle Moselland
29:49passe aussi par le smartphone.
29:50L'un des leaders européens
29:52Alizé Group,
29:52installé à Berenles-Fortbac,
29:54lance l'application mobile
29:55de son site puzzle.fr,
29:57disponible sur iOS et Android.
29:59Les utilisateurs
30:00peuvent y trouver
30:01un catalogue de 8000 puzzles,
30:02mais aussi créer et commander
30:04leurs propres puzzles personnalisés.
30:06Cette nouvelle étape numérique
30:07accompagne la croissance du groupe,
30:08qui annonce une hausse
30:09de 20% de son activité
30:11et prévoit de produire
30:12près d'un million de boîtes
30:13en 2026.
30:17Autre succès enfin,
30:18celui du festin urbain à Metz.
30:20Pour sa troisième édition,
30:21organisée les 14 et 15 octobres
30:23Place d'Armes,
30:23l'événement a enregistré
30:25près de 5000 bouchées vendues.
30:2614 restaurateurs
30:27et traiteurs du territoire
30:28étaient réunis
30:29pour faire découvrir
30:30leurs spécialités.
30:31Autre chiffre marquant,
30:33860 étudiants
30:34ont profité du tarif réduit
30:35à 5 euros,
30:36presque deux fois plus
30:37que l'an dernier.
30:38Le rendez-vous est déjà donné
30:39pour la quatrième édition
30:40l'année prochaine.
30:42Ne bougez pas,
30:43la suite de Moselle Info
30:44arrive juste après la météo.
30:46A tout de suite.
30:46de Moselle Info