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00:02Musique
00:16Bonsoir à toutes et à tous ravis de vous retrouver pour le Carrefour du Soir, votre nouveau rendez-vous sur
00:22Médien TV.
00:22Ce soir, comme tous les soirs de la semaine, nous allons revenir sur les faits marquants de la journée et
00:28nous irons au-delà des titres pour analyser les faits d'actualité.
00:33Des invités seront avec nous également ce soir.
00:36Et comme tous les soirs, dans le Vox du jour, Rachid Farhan est allé à votre rencontre, micro en main,
00:43on vous donne la parole.
00:45Ce soir, focus sur les réseaux sociaux. Faut-il interdire au moins de 13 ans les réseaux sociaux ?
00:51La question est posée, les réponses sont les vôtres.
00:54Et comme tous les soirs, notre carte blanche ouvre une fenêtre sur le monde avec nos correspondants et chroniqueurs.
01:02Ce soir, direction Madrid avec Diane Cambon, notre correspondante à Madrid.
01:06Avec elle, nous reviendrons sur la crise politique et les législatives anticipées du 29 novembre.
01:11Pedro Sanchez, il joue son avenir à la tête du gouvernement espagnol.
01:17Et comme tous les soirs, j'ai le plaisir de retrouver une équipe qui croise les regards, décrypte l'actualité
01:24et nous invite à faire un pas de côté et à poser les questions qui comptent.
01:29Alors, bonsoir à toutes et bonsoir Nassel Zine.
01:32Bonsoir.
01:33Alors, Rita Zine, vous êtes avec nous ce soir. Je commence avec vous. On vous retrouvera en début d'émission,
01:40juste après notre journal.
01:42Ce soir, votre dossier du soir, ce métaux rose.
01:46Ce métaux rose pour la campagne de sensibilisation nationale Octobre Rose et la lutte contre le cancer du sein, mais
01:53aussi la sensibilisation sur le cancer du col de l'utérus.
01:57Sujet plus qu'essentiel. Merci beaucoup, Rita. On vous retrouve tout à l'heure avec Bachir Thiam, rédacteur en chef
02:02à Médien TV.
02:03Avec nous également, comme tous les soirs, Nasrid Din, Ounaïm. Bonsoir, Nasser.
02:08Bonsoir, Selma.
02:09Donc, l'économie est au rendez-vous ce soir. Alors, que nous disent les chiffres ce soir, Nasser ?
02:144%, c'est le taux de croissance du PIB marocain en ce deuxième trimestre. Un chiffre qu'on va essayer
02:19de disséquer ensemble, Selma.
02:20Merci beaucoup. On a hâte d'entendre tout cela. Et Sarah Amny. Sarah, bonsoir. Vous êtes également avec nous.
02:28Comme tous les soirs, vous passez l'info au crible, vous passez l'info au détecteur de vérité. Alors, c
02:34'est quoi le programme ce soir, Sarah ?
02:35Eh bien, ce soir, on va revenir sur une affaire qui interroge la place de l'intelligence artificielle dans les
02:41œuvres culturelles et plus particulièrement les livres.
02:44Et puis ensuite, direction le Maroc pour décrypter une fake news autour d'une actualité de la réforme des plaques
02:50d'immatriculation.
02:51Parfait. Divers et variés. On adore. On attend ça avec impatience.
02:55Et le sport sera également au rendez-vous ce soir, comme tous les soirs, avec le JT Sport, mais aussi
03:01le Zoom Sport en fin d'émission.
03:03Bonsoir, Margie.
03:04Bonsoir, Selma.
03:05Alors, ce soir, la Ligue des Nations passe sous votre loupe. C'est bien ça ?
03:11Tout à fait. Elle s'est terminée hier avec plusieurs équipes en compétition. On dressera ensemble le bilan sur cette
03:16première trêve internationale de la saison.
03:18Merci beaucoup, Nargis. On vous retrouve en fin d'émission. Voilà, vous avez le programme, le carrefour du soir. C
03:23'est parti. Place au titre de votre journal.
03:28Après plusieurs semaines de mobilisation, l'Association des barreaux du Maroc suspend son mouvement de grève à compter de ce
03:36mercredi 7 octobre.
03:37Les audiences peuvent reprendre, mais les avocats restent mobilisés sur les dossiers à l'origine de leur bras de fer
03:43avec le gouvernement sortant.
03:45On en parle tout à l'heure avec notre invité, Ehad Sadouk, avocat au barreau de Paris.
03:52Et ce mercredi 7 octobre, Israël commémore les attaques qui ont marqué le pays.
03:58Il y a trois ans, des cérémonies et des rassemblements sont organisées en hommage aux victimes.
04:05Et à Bamako, 24 heures après la reprise de Kidal par les forces armées maliennes, l'événement est au cœur
04:12des conversations.
04:13Entre satisfaction et espoir, de nombreux maliens souhaitent désormais que le retour de l'armée dans cette ville.
04:20Et le stratégique s'inscrive dans la durée.
04:39Et après plusieurs semaines de mobilisation, l'association des barreaux du Maroc a décidé de suspendre son mouvement de grève.
04:49à compter de ce mercredi 7 octobre.
04:51Une décision qui permet la reprise des audiences et des différentes procédures jusque-là perturbées.
04:56Mais pour les avocats, pas question d'abandonner leurs revendications.
05:01Ils restent mobilisés sur les dossiers à l'origine de leur bras de fer avec le gouvernement sortant.
05:06À 48 heures de l'ouverture de la nouvelle législature, plusieurs textes liés à la profession sont d'ailleurs au
05:14cœur des discussions.
05:17Et on poursuit avec un appel du ministère de la Santé aux parents,
05:22celui de respecter scrupuleusement le calendrier national de vaccination de leurs enfants.
05:26L'objectif ?
05:27Garantir une protection optimale contre plusieurs maladies évitables à un âge où les enfants sont particulièrement vulnérables.
05:36Les autorités sanitaires assurent que les vaccins et les doses nécessaires sont disponibles dans les établissements de santé.
05:48Banque El-Marib réduit le plafond des commissions sur les paiements par carte bancaire marocaine.
05:53Depuis le 1er octobre 2026, ce plafond est ramené à 0,5% pour les transactions réalisées sur le territoire
06:01national.
06:02Cette mesure fait suite à un premier encadrement fixé à 0,65%.
06:07Un plafond spécifique de 0,15% est également prévu pour les commerces de proximité et les paiements gouvernementaux.
06:15Ces précisions ont été apportées par la Banque centrale dans une vidéo pédagogique diffusée sur sa chaîne officielle.
06:25Et en France, Sébastien Lecornu prend la parole ce mercredi soir alors que les crises s'accumulent et que l
06:33'exécutif redoute qu'elles ne finissent par se rejoindre.
06:36Une première prise de parole depuis la pause estivale.
06:39Depuis Matignon, le Premier ministre français doit notamment évoquer la mobilisation des lycéens à la veille d'une nouvelle journée
06:47d'action.
06:48Il doit aussi revenir sur la flambée des carburants, la crise agricole provoquée par les canicules de l'été et
06:55la situation financière du pays alors que le coût de la dette augmente.
06:59Selon Matignon, un volet important de son intervention sera consacré aux carburants et à l'électricité alors que parents, enseignants
07:07et représentants de la Confédération Paysanne ont rejoint les lycéens.
07:11L'exécutif redoute d'être désormais une convergence des colères.
07:15Ce mercredi, le gouvernement a multiplié les signes d'apaisement.
07:19Laurent Nunez a par ailleurs annoncé la suspension de l'usage des grenades assourdissantes dans le cadre de ce mouvement.
07:27De son côté, Sébastien Lecornu a estimé que la parole des lycéens devait être entendue et que leur contribution alimenterait
07:35un plan d'action concret.
07:38Faute de majorité au Parlement, cette crise intervient alors que l'adoption du budget s'annonce difficile.
07:43Le FMI a par ailleurs alerté ce mercredi sur une détérioration durable du pouvoir d'achat des ménages face à
07:50l'inflation alimentée par les guerres.
07:58Et en Israël, les familles des victimes des attaques du 7 octobre ont observé une minute de silence sur plusieurs
08:05sites pris d'assaut par les combattants du Hamas.
08:07Il y a trois ans, jour pour jour, 1221 personnes avaient été tuées lors de cette attaque en Israël.
08:15Elle avait déclenché une vaste offensive de l'armée israélienne dans la bande de Gaza.
08:20Une offensive qui a fait 74 247 morts palestiniens en majorité des civils.
08:26Un bilan qui a conduit une commission indépendante de l'ONU à estimer qu'Israël avait commis un génocide.
08:33Les frappes israéliennes se poursuivent depuis, malgré le cessez-le-feu d'Unya Barouri pour plus de détails.
08:39Une nouvelle frappe israélienne a fait deux morts ce matin.
08:43A l'aube du troisième anniversaire du 7 octobre 2023, les frappes se poursuivent encore à Gaza.
08:48Depuis l'attaque menée par des militants du Hamas qui a fait 1200 morts, la riposte israélienne se poursuit presque
08:54quotidiennement.
08:54Le cessez-le-feu fragile a interrompu les combats les plus intenses,
08:58mais au total, plus de 74 000 palestiniens ont été tués depuis le début de cette guerre.
09:03La plupart des quelques 2 millions restants sont déplacés.
09:06Beaucoup vivent sous des tentes au milieu de destructions massives.
09:09Depuis le 7 octobre, nous vivons une vie que nous n'aurions jamais imaginée.
09:14Nous n'avons pas fui Gaza vers le sud.
09:16Nous sommes restés ici.
09:17Nous avons été témoins de la mort, de la destruction et des bombardements.
09:20Des choses que nous n'avions jamais connues auparavant.
09:23Nous avons été déplacés à plusieurs reprises, de la zone d'Al-Talatini à Al-Sahaba, puis à Cheikh Radwan
09:29et enfin à Zaytoun.
09:31Ce fut une existence incroyablement éprouvante.
09:37Nous sommes dans l'agonie depuis 3 ans.
09:39Une souffrance que seul Dieu connaît.
09:41Nous n'avons trouvé aucun répit, le supplice continue.
09:44En ce 7 octobre, nous nous demandons ce qui se passe.
09:47Dieu seul le sait.
09:48Que va-t-il advenir de nous ?
09:49Chaque jour apporte son lot de bombardements, de morts et de blessés.
09:53Chaque jour sans exception.
09:54Nous nous réveillons la nuit et à l'aube au son des bombardements, ici et là.
09:58Il n'y a toujours aucune sécurité.
10:05Regardez ma maison.
10:06C'était ma maison.
10:07J'y vivais dignement avec mes frères.
10:09Maintenant, il ne reste plus rien.
10:11Mon frère est obligé de vivre dans une seule pièce avec 4 ou 5 enfants.
10:15Pourquoi ?
10:15Il vivait autrefois dans une maison avec deux chambres, une cuisine, une salle de bain et deux pièces à vivre.
10:20Il travaillait et il était heureux.
10:22Il a perdu son véhicule et son travail.
10:25Comment en sommes-nous arrivés là ?
10:27L'eau, la nourriture et les médicaments demeurent un luxe en raison des blocus israéliens.
10:31Et les hôpitaux, les universités et institutions ont été lourdement détruits.
10:36Après 3 ans de guerre, la vie peine à reprendre son cours.
10:39Et la perspective d'une paix durable reste toujours aussi lointaine.
10:43Les outils ont revendiqué mercredi un nouveau tir de missiles sur l'aéroport de la capitale saoudienne
10:50au moment où Riyad tente de contrer ses combattants pro-iraniens au Yémen.
10:56Riyad affirme avoir intercepté un tir de missiles dans le nord de Riyad,
11:00à proximité de l'aéroport déjà ciblé cette semaine.
11:04Selon le site de suivi Flightradar24, le trafic aérien de l'aéroport international King Khaled est régulièrement perturbé.
11:13Les outils ont par ailleurs prévenu les compagnies aériennes,
11:17affirmant que le ciel saoudien n'était pas sûr.
11:21Je cite.
11:21En septembre dernier, une offensive des outils leur a permis de prendre le contrôle
11:26de l'ensemble du littoral yéménite donnant sur la mer Rouge.
11:30L'offensive a également renforcé leur emprise sur le stratégique détroit de Bab el-Mendeb
11:36qui relie l'Asie à l'Europe via le canal de Suez.
11:42À Bamako, 24 heures après la reprise de Kidal par les forces armées maliennes,
11:48l'événement est au cœur des conversations.
11:50Entre satisfaction et espoir, de nombreux Maliens souhaitent désormais que le retour de l'armée
11:55et dans cette ville stratégique soit durable.
11:58Reportage de Mohamed Danyouko.
12:01Dans ce groupe de discussion, en plein cœur de la capitale,
12:04l'on dévisse sur la reprise de Kidal autour du thé fumant.
12:08Si cette deuxième reprise de la ville, après celle de novembre 2023,
12:12suscite moins d'expression de joie, cela a bien une explication.
12:16Je pense que cette fois-ci, c'est pour du bon, contrairement à la fois dernière,
12:21parce que quand l'armée reprenait Kidal la fois dernière,
12:25bon, chacun, tous les Maliens étaient préoccupés.
12:27Pourquoi ?
12:28Il y a une chose, c'est de reprendre une ville,
12:31et autre chose, c'est la sécurisation de cette ville.
12:34En tant que chef d'état-major des armées,
12:38cette fois-ci, c'est pour du bon,
12:39parce que toutes les dispositions sont prises
12:42pour vraiment sécuriser la ville et les alentours.
12:46Dans la presse, les titres rivalisent pour accrocher les lecteurs.
12:50Le républicain titre sobrement,
12:52là où Nouvel Horizon réaffirme la maléanité de la ville de Kidal.
12:56Cette joie de voir Kidal revenir dans le giron de la République
13:00s'étend dans les grains de Kozeri.
13:02Nous sommes vraiment très contents que Kidal revienne dans le giron du Mali.
13:06C'est une partie du pays, il faut le comprendre une bonne fois pour toutes.
13:11Nous saluons le courage de nos forces armées.
13:13Pour une ville qui a changé de main au moins six fois dans l'histoire du Mali,
13:18pour certains, cette énième reprise doit être mise à contribution
13:21pour définitivement taire les divergences et éviter les escalades de violence.
13:27Ce que le pays souhaite aujourd'hui,
13:30qu'il y ait de la paix pour toujours à Kidal,
13:32qu'il y ait de la paix pour toujours à travers les pays.
13:35Voilà, les acteurs dans ce processus-là,
13:38du côté gouvernement, du côté groupe armé,
13:42qui réclament, ou je ne veux pas l'indépendance de Kidal,
13:46mais qui réclament, c'est-à-dire une paternité de Kidal,
13:49il faut qu'on arrête ça.
13:51Il faut que nous soyons ensemble pour aller de l'avant.
13:54Mais en attendant, conformément à la volonté des forces armées,
13:58le quotidien de l'indépendance estime qu'il faut,
14:00après Kidal, mettre le cap sur Tinsawaten et Tessalite.
14:07Et en Russie, les autorités sanitaires écartent tout risque épidémique à Irkutsk
14:13et dans sa région.
14:14Une employée de l'Institut de lutte contre la peste de Sibérie et d'Extrême-Orient
14:18est décédée le 2 octobre,
14:21après avoir été diagnostiquée d'une pneumonie d'étiologie indéterminée.
14:25Le service fédéral russe chargé de la surveillance sanitaire
14:29achève le dispositif de prévention mis en place à Irkutsk.
14:32Des mesures de contrôle épidémiologique
14:36avaient été déclenchées dès l'annonce du décès de l'employé.
14:44Et à ce stade, l'OMS affirme ne pas être en mesure
14:48d'évaluer complètement les risques liés à la mort
14:51d'une employée d'un institut russe étudiant la peste.
14:54L'Organisation mondiale de la santé explique
14:57ne pas disposer d'une vision complète de la situation.
15:00Le directeur général de l'OMS a par ailleurs rappelé
15:03l'importance du partage rapide d'informations
15:06par les autorités concernées.
15:12Il gagne du terrain et s'installe désormais
15:14jusque près des zones habitées.
15:16Le frelon asiatique inquiète de plus en plus,
15:19en particulier les apiculteurs directement confrontés
15:23à sa prolifération.
15:24Dans la région de Tangier-Tétouan-El-Husayma,
15:27nos équipes sont parties à la recherche de ces colonies.
15:31Une immersion sur le terrain pour mesurer l'ampleur du phénomène,
15:34comprendre les risques posés pour cet insecte
15:37et les moyens mis en œuvre pour tenter de les contenir.
15:40Reportage de Mohamed Ritchi sur un récit de Dinamrini.
15:46La menace est devenue une réalité quotidienne.
15:50Dans le nord du Maroc, le frelon asiatique s'installe progressivement
15:54et s'attaque directement en ruche.
16:02En tant qu'apiculteurs, nous subissons fortement la propagation de cet insecte
16:07qui est un véritable prédateur pour les abeilles
16:09et s'attaque directement aux ruches.
16:11Nous appelons les autorités à intervenir rapidement
16:14pour freiner sa prolifération.
16:22Comme vous pouvez le voir, je tiens ici un flacon rempli de frelons.
16:26Ils sont particulièrement dangereux et peuvent attaquer à tout moment.
16:30Le frelon asiatique représente un véritable danger
16:34aussi bien pour l'homme que pour l'environnement.
16:36Le risque est particulièrement important
16:39lorsque ces colonies se trouvent près des habitations
16:42ou des lieux fréquentés.
16:44Cet insecte menace aussi l'équilibre de l'écosystème
16:47puisqu'il s'attaque à de nombreuses espèces,
16:50notamment aux abeilles.
16:56Le frelon asiatique est arrivé en masse dans le nord.
16:59Les coopératifs font tout leur possible pour limiter sa propagation
17:02mais nos moyens restent insuffisants.
17:04Nous parvenons à en éliminer seulement une dizaine par jour.
17:08L'éradication est d'autant plus difficile
17:10lorsque les nids se trouvent en hauteur
17:12au sommet des arbres.
17:13Dans les régions de Beni Arros et Moulayabd-Islam,
17:17les arbres peuvent atteindre 20 à 30 mètres de hauteur,
17:20ce qui complique considérablement les interventions.
17:27Le phénomène prend de l'ampleur.
17:29La prolifération de cet insecte nuisible
17:32appelle à une vigilance accrue sur le terrain.
17:35Pour les apiculteurs,
17:36l'enjeu est désormais de contenir la propagation du frelon asiatique
17:40et de protéger à la fois les populations et les ruchers.
17:45Voilà, c'était votre journal.
17:47Il est maintenant temps de prendre un peu de recul
17:50avec Bachir Tiam et Rita Zin.
17:52C'est le dossier du soir.
18:03Rebonsoir Rita,
18:05bonsoir Bachir.
18:06On est ravis de vous avoir avec nous.
18:08Bonsoir.
18:09Alors, aujourd'hui, je le disais en sommaire,
18:12on va parler d'un sujet essentiel,
18:14le cancer du sein.
18:16Le lancement de la campagne Octobre Rose
18:18a eu lieu aujourd'hui,
18:20donc c'est plutôt à propos.
18:21Et pour commencer, Rita, faisons un constat
18:25sur où est-ce qu'on en est aujourd'hui au Maroc
18:27au niveau du cancer du sein.
18:29L'état des lieux est dramatique, Salma,
18:31concernant le cancer du sein au Maroc.
18:33C'est le cancer qui touche le plus de femmes
18:36avec un taux de 39% des cancers
18:40qui touchent les femmes généralement au Maroc.
18:42L'âge moyen des patientes se situe entre 45 et 50 ans.
18:47Mais il faut savoir que de plus en plus de femmes plus jeunes
18:52commencent à être de plus en plus concernées
18:55elles-mêmes par le cancer.
18:57Donc, le plus important est de ne pas attendre
19:00d'avoir un âge à risque pour commencer
19:03et le dépistage, et la palpation, et l'auto-examen.
19:08Le plus important est de se tourner vers les structures médicales,
19:11vers les centres de santé.
19:12Et à ce titre, notamment dans le cadre
19:14de la campagne nationale Octobre Rose,
19:16le ministère de la Santé et de la Protection sociale
19:19en partenariat avec la Fondation Lala Salma
19:22met en place un ensemble de mesures,
19:25notamment pour rendre plus accessible la mammographie,
19:28pour rendre plus accessible à la fois la qualité de soins,
19:32mais aussi la prise en charge, l'anticipation.
19:34C'est le plus important.
19:36Ça fait gagner des vies.
19:37Rappelons justement que le cancer du sein
19:41est une maladie silencieuse.
19:43C'est aussi une maladie encore très taboue,
19:46une maladie tue parmi les cancers en général,
19:50puisqu'il touche la santé féminine
19:53et la santé des femmes en général,
19:57psychiquement, mais également physiquement,
19:59parce que les stigmates ne se ressentent pas
20:03uniquement que sur le corps des patientes,
20:06mais sur l'ensemble de leur environnement,
20:09de leur entourage.
20:10Très bien.
20:11Bachir, vous avez quelque chose à ajouter ?
20:12Oui, c'est juste peut-être rappeler
20:14que ce drame touche beaucoup,
20:16elle l'a rappelé, Rita, je crois.
20:17Ce n'est pas seulement les femmes de 45 ans et plus,
20:20ça peut maintenant toucher des plus jeunes femmes.
20:22Je pense que, bon, moi, je n'en suis pas une,
20:24mais j'en ai autour de moi.
20:26Les femmes doivent se faire consulter d'abord,
20:29se faire dépister simplement,
20:30une fois qu'on est femme,
20:31parce qu'on est femme dès les premières apparitions
20:34des caractères sexuels secondaires d'une femme,
20:36c'est simplement ça.
20:37Il ne faut pas attendre qu'on ait un tel âge,
20:39parce qu'on peut souffrir de cette maladie
20:41et ne pas avoir des symptômes,
20:43donc ne pas la soigner à temps.
20:45Et dès lors qu'on s'y prenne à temps,
20:47c'est sûr que le danger est beaucoup moindre,
20:51donc il y a beaucoup moins de morts
20:52en cas de prise en charge très précoce.
20:54Le dépistage nécessaire, essentiel, indispensable.
20:58Rita, pour les femmes qui nous écoutent,
21:01quels sont les signes, justement,
21:03on parlait de dépistage,
21:04qui doivent alerter,
21:05et surtout, comment est-ce qu'on détecte
21:08un cancer du sein ?
21:09Est-ce qu'il y a des signes qui peuvent nous alerter ?
21:11Le signe le plus majeur,
21:13en tout cas le plus important,
21:14est le changement physiologique normal du sein.
21:18Et il faut savoir connaître son corps aussi
21:22pour s'en apercevoir,
21:24mais c'est pour cela aussi que l'auto-examen existe
21:27avant même de se tourner vers...
21:28Quand vous dites auto-examen,
21:29vous parlez de la palpation.
21:30De la palpation, évidemment.
21:32Et donc, en dehors de la mammographie,
21:35l'échographie mammaire existe également
21:38pour celles qui ne peuvent pas accéder
21:41à un examen poussé comme celui de la mammographie.
21:45Il faut faire attention aussi à l'écoulement des seins
21:48ou à tout changement,
21:50notamment la perte de poids.
21:52Ça ne touche pas un seul membre,
21:54mais l'ensemble du corps.
21:57Et aussi des changements,
21:58y compris en termes de qualité de sommeil,
22:01de qualité de bien-être.
22:03D'où l'importance de veiller à l'hygiène de vie,
22:06justement,
22:07et à ne pas hésiter à se tourner vers un professionnel.
22:11Pas forcément un médecin en cabinet.
22:13Vous savez, les centres de santé sont faits pour ça.
22:15Et la campagne Octobre Rose est faite pour ça également,
22:19pour donner toute une dimension de proximité
22:21à une thématique pareille
22:23et à la qualité de soins concernant cette question-là.
22:28Et il y a évidemment aussi
22:31le facteur familial, héréditaire.
22:34Si l'on a un proche, une proche,
22:38dans l'entourage direct,
22:39qui a déjà connu ou vécu un cancer
22:41ou qui en souffre,
22:44il est encore plus important.
22:46Il est à risque.
22:46Il est encore plus important d'anticiper
22:49sur tout ce qui est dépistage précoce
22:52et même pas attendre la trentaine, en fait,
22:55pour se faire dépister, tout simplement.
22:58Mais pourquoi est-ce que vous dites,
22:59pardon ma chère,
23:00pourquoi est-ce que vous dites
23:00que 45 ans, c'est en général
23:03l'âge auquel on se fait dépister, précisément ?
23:08Alors, c'est justement l'âge auquel...
23:11Est-ce que vous parliez d'avant, 30 ans ?
23:12C'est un facteur de risque, l'âge, évidemment.
23:15Plus on vieillit et plus on est exposé
23:18à ce genre de maladie.
23:21Mais justement, vu le changement de mode de vie,
23:24vu la sédentarité, vu la pollution,
23:26vu un ensemble de facteurs externes...
23:30Le curseur est en train de se déplacer.
23:32Totalement.
23:32Donc, en clair, le défi est donc simplement
23:35à prévenir, détecter précocement
23:38diagnostiquer, traiter et donc suivre.
23:40Voilà les étapes qu'il faut, justement,
23:42peut-être conseiller à suivre.
23:45Notons cependant que le Maroc a grandement, pardon,
23:49progressé dans ce secteur
23:50parce qu'il a construit une organisation
23:52très forte autour de cette problématique
23:54parce que c'est une problématique
23:55qui touche beaucoup, beaucoup de femmes,
23:57même si c'est 12 000, 7 ans et quelques cas,
23:59parce qu'il y a beaucoup de cas
24:00qui ne sont pas encore diagnostiqués, malheureusement.
24:02Donc, aussi longtemps que ce n'est pas diagnostiqué,
24:03donc on ne peut pas savoir de quoi on parle exactement.
24:07Donc, les chiffres importent peu.
24:08Le plus important, c'est de sensibiliser à ce problème.
24:11C'est une maladie comme les autres maladies.
24:13Ce n'est pas honteux.
24:14Ce n'est pas honteux d'aller voir son médecin,
24:17son gynéco pour justement arriver
24:19à gérer ce problème.
24:22Sinon, on le traîne.
24:24Et plus c'est tard, plus c'est dangereux.
24:26Mieux c'est pris en charge précocement.
24:29Merci, merci à tous les deux.
24:32On voulait parler aussi d'un autre sujet,
24:33le cancer du col de l'utérus,
24:35mais on en parlera une autre fois.
24:36On est à court de temps.
24:37Merci, en tout cas, on a parlé du plus important,
24:39le dépistage, c'est essentiel.
24:41On vous retrouve tous les deux demain.
24:43Merci, à demain.
24:44Place maintenant à l'économie
24:46avec Nasruddin Ounaïn.
24:56Rebonsoir, Naser.
24:57Rebonsoir, c'est bon.
24:58Alors, Naser, on a les derniers chiffres
25:00concernant la croissance
25:03au deuxième trimestre de cette année.
25:06Alors, c'est une bonne nouvelle
25:07parce que la croissance continue,
25:094% au deuxième trimestre de cette année.
25:13Alors, expliquez-nous ce chiffre, Naser.
25:154%, ça veut dire quoi ?
25:16On va commencer directement.
25:17Il y a une composante clé à cette évolution,
25:21c'est l'agriculture.
25:22La fin de la sécheresse s'est fait ressentir.
25:24Le chiffre est spectaculaire.
25:26La valeur ajoutée agricole a bondi de 21%
25:28au deuxième trimestre, 21%.
25:30En fait, le secteur est tellement solide
25:32qu'il explique à lui seul
25:33environ la moitié de la croissance enregistrée seulement.
25:36Alors, 4% cette année, vous l'avez dit,
25:38le secteur agricole se porte bien.
25:41Mais alors, apparemment, d'autres ont ralenti
25:44lesquels, Naser ?
25:45Alors, déjà, le secteur secondaire dans son ensemble
25:48s'est contracté de 3,9%.
25:50Les industries de transformation de 3,2%.
25:53La construction est restée dans le vert.
25:54Mais elle a aussi un léger ralentissement
25:57passant de 7,6% à plus 2,8% cette année.
26:01Mais soyons clairs, ce n'est qu'un ralentissement.
26:03Ça veut dire que le Maroc construit toujours,
26:05investit, produit.
26:06C'est juste que le rythme est un peu moins soutenu cette année.
26:09Mais qu'est-ce qui provoque justement
26:09ce léger ralentissement, comme vous dites ?
26:12Alors, plusieurs facteurs, parmi lesquels un,
26:14que je pense que vous devinez déjà,
26:16la crise énergétique mondiale.
26:18Les tensions internationales pèsent sur le monde entier
26:21et donc aussi sur le Maroc,
26:23en particulier sur certains secteurs industriels
26:25et sur les coûts des entreprises.
26:27Les prix des carburants ont explosé
26:29et ça s'est fait ressentir sur la facture.
26:31Je vais même vous sortir les chiffres concernant les dépenses.
26:35On parle d'une facture de 96 milliards de dirhams
26:38fin août 2026,
26:39contre 72 milliards l'année dernière à la même période.
26:42Alors, et ça, ça me fait très plaisir.
26:45Apparemment, il n'y a quand même pas que des mauvaises nouvelles.
26:47Rassurez-nous.
26:48Je vais vous rassurer.
26:50Effectivement, loin de là,
26:51les services continuent notamment
26:52de jouer leur rôle d'amortisseur.
26:54Le secteur tertiaire progresse toujours autour de 4%.
26:58Et certaines activités restent bien orientées,
27:01notamment les services financiers, l'éducation, la santé,
27:05mais aussi l'hébergement et la restauration.
27:08Autre élément intéressant,
27:10la consommation des ménages reprend.
27:13Et cela compte beaucoup.
27:15Une économie ne fonctionne pas seulement
27:16grâce aux investissements ou aux exportations.
27:19Quand les ménages consomment davantage,
27:22cela fait travailler les commerces,
27:23les restaurants, les transports, les services aussi.
27:27Bref, cela fait circuler l'argent dans l'économie seulement.
27:29Alors, il y a lieu certainement
27:33d'une mise en perspective de ces chiffres, Bachir.
27:37Vous êtes resté avec nous.
27:38Oui, Salma, je suis resté avec nous.
27:40Pour la mise en perspective de ces chiffres,
27:43le 4% masque un net ralentissement
27:45que Nasser a bien rappelé
27:47parce que le PIB avait progressé de 5,8%
27:50au trimestre 2025.
27:54C'est avec cela qu'il faut comparer.
27:55Donc, le passage à 4% signifie
28:00une décélération de 1,8%.
28:02Ça, c'est important.
28:03Même s'il n'y a pas de feu au lac,
28:05comme disent les Suisses,
28:06nos amis Suisses,
28:07il est bon de le rappeler, je crois.
28:09Il n'en demeure pas moins qu'il existe
28:11un paradoxe, Bachir,
28:12une croissance agricole exceptionnelle,
28:15mais une industrie qui décroche.
28:17Malheureusement, oui.
28:19L'un ne va pas sans l'autre.
28:20L'agriculture à un,
28:21c'est une progression spectaculaire.
28:23Vous l'avez rappelé, Nasser,
28:2421,2% contre 8,3% un an auparavant.
28:28C'est évidemment une bonne nouvelle
28:30après plusieurs années de stress.
28:32Oui, mais parallèlement,
28:33le secteur secondaire s'est contracté
28:34de 3,9%.
28:36Aussi, les chiffres sont particulièrement
28:39préoccupants pour les industries extractives.
28:4128,6%, les industries manufacturières,
28:453,2%, moins 3,2%, la construction,
28:47plus 2,8%, contre 7,6%,
28:49vous l'avez rappelé aussi,
28:50un an auparavant.
28:51L'électricité n'en demande pas un reste
28:53et de 1,9% seulement.
28:56Donc, c'est un rebond agricole
28:58qui sauve un peu la mise seulement.
29:00Très bien.
29:00Nasser, vous avez expliqué tout à l'heure
29:02la croissance de 4%,
29:04comment elle s'est construite,
29:06mais une question subsiste tout de même.
29:08Est-ce qu'il faut s'inquiéter
29:10de ce chiffre et très rapidement, Nasser ?
29:11Alors, pas vraiment,
29:12parce que ça reste très solide.
29:14Pour rappel, au niveau de l'Union européenne,
29:16le taux de croissance générale du PIB
29:18s'élève à 1,4%.
29:20Même si les économies ne sont pas comparables,
29:23le Maroc rassure avec ces 4%.
29:25C'est un très bon chiffre.
29:26D'ailleurs, un chiffre également
29:28conforme aux estimations de la croissance
29:30pour le continent africain,
29:31qui devrait graviter autour des 4%
29:33selon les estimations.
29:35Merci beaucoup, Nasser.
29:36Merci.
29:36On vous retrouve tous les deux demain
29:38pour encore plus d'économies.
29:40On a hâte.
29:41Merci à tous les deux.
29:42Très bonne soirée.
29:43Place à présent à votre synthèse de l'actualité.
29:55Après plusieurs semaines de mobilisation,
29:58l'Association des barreaux du Maroc
30:00a décidé de suspendre son mouvement de grève
30:02à compter de ce mercredi 7 octobre.
30:05Une décision qui permet la reprise des audiences
30:07et des différentes procédures jusque-là perturbées.
30:10Mais pour les avocats,
30:12pas question d'abandonner leurs revendications.
30:14Ils restent mobilisés sur les dossiers
30:17à l'origine de leurs bras de fer
30:18avec le gouvernement sortant.
30:20À 48 heures de l'ouverture de la nouvelle législature,
30:24plusieurs textes liés à la profession
30:26sont d'ailleurs au cœur des discussions.
30:31Et la huitième édition du Marrakech Air Show est lancée.
30:36Près de 200 exposants venus de 27 pays
30:39sont réunis sur la base aérienne des phares de Marrakech.
30:43Le salon accueille des délégations de haut niveau,
30:46des ministres de la Défense,
30:48des chefs d'État-major,
30:49ainsi que des responsables civils et militaires.
30:53Au programme,
30:54aéronautique civile et militaire,
30:56défense spatiale,
30:58intelligence artificielle
30:59et technologie de pointe.
31:01Un rendez-vous qui se veut aussi
31:02comme une vitrine du savoir-faire marocain.
31:05L'aéronautique marocain compte aujourd'hui
31:07plus de 150 entreprises
31:09et entend renforcer sa place
31:11dans les chaînes de valeurs mondiales.
31:13Le Marrakech Air Show se poursuit jusqu'au 10 octobre.
31:19Et en France,
31:20Sébastien Lecornu prend la parole ce mercredi soir
31:24alors que les crises s'accumulent
31:26et que l'exécutif redoute
31:28qu'elles ne finissent par se rejoindre.
31:31C'est une première prise de parole
31:33du Premier ministre français
31:34depuis la pause estivale,
31:35depuis Matignon.
31:37Le Premier ministre doit notamment évoquer
31:39la mobilisation des lycéens
31:41à la veille d'une nouvelle journée d'action.
31:43Il doit aussi revenir
31:45sur la flambée des carburants,
31:47la crise agricole provoquée
31:48par les canicules de l'été
31:50et la situation financière du pays
31:52alors que le coût de la dette augmente.
31:55Selon Matignon,
31:56un volet important de son intervention
31:57sera consacré aux carburants
31:59et à l'électricité
32:01alors que les parents,
32:03alors que parents, enseignants
32:04et représentants de la Confédération paysanne
32:07ont rejoint les lycées.
32:08L'exécutif redoute désormais
32:10une convergence des colères.
32:12Ce mercredi,
32:13le gouvernement a multiplié
32:14les signes d'apaisement.
32:15Laurent Nunes a par ailleurs
32:17annoncé la suspension
32:18de l'usage des grenades assourdissantes
32:20dans le cadre de ce mouvement.
32:22De son côté,
32:23Sébastien Lecornu
32:24a estimé que la parole
32:25des lycéens
32:27devait être entendue
32:28et que leur contribution
32:29alimenterait un plan d'action concret,
32:32faute de majorité au Parlement.
32:33Cette crise intervient
32:35alors que l'adoption du budget
32:36s'annonce difficile.
32:38Le FMI a par ailleurs
32:39alerté ce mercredi
32:40sur une détérioration durable
32:42du pouvoir d'achat des ménages
32:44face à l'inflation
32:45alimentée par les guerres.
32:49Et les outils ont revendiqué
32:51mercredi
32:51un nouveau tir de missiles
32:53sur l'aéroport
32:54de la capitale saoudienne
32:55au moment où Riyad
32:57tente de contrer
32:58ses combattants pro-iraniens
33:00au Yémen.
33:01Riyad affirme
33:02avoir intercepté
33:03un tir de missiles
33:04dans le nord de Riyad
33:05à proximité
33:06de l'aéroport
33:07déjà ciblé
33:08cette semaine.
33:09Selon le site
33:10de suivi Flightradar24,
33:12le trafic aérien
33:13de l'aéroport
33:13international
33:14de Kinkraled
33:15est régulièrement perturbé.
33:17Les outils
33:17ont par ailleurs
33:18prévenu
33:18les compagnies aériennes
33:19affirmant
33:20que le ciel saoudien
33:21n'était pas sûr.
33:22Je cite
33:22« En septembre dernier,
33:24une offensive des outils
33:25leur a permis
33:26de prendre le contrôle
33:27de l'ensemble
33:28du littoral yéménite
33:29donnant sur la mer Rouge.
33:31L'offensive
33:32a également
33:33renforcé
33:33leur emprise
33:34sur le stratégique
33:35détroit
33:35de Bab el-Mendeb
33:36qui relie l'Asie
33:37à l'Europe
33:38via le canal
33:39de Suez.
33:42En Russie,
33:43les autorités sanitaires
33:44écartent tout risque
33:45épidémique
33:46à Irkutsk
33:47et dans sa région.
33:48De son côté,
33:49l'OMS affirme
33:50ne pas être
33:51en mesure
33:51d'évaluer complètement
33:52les risques
33:53liés à la mort
33:54d'une employée
33:55d'un institut russe
33:56étudiant
33:56la peste.
33:57L'Organisation mondiale
33:59de la santé
33:59explique ne pas disposer
34:01d'une vision complète
34:02de la situation.
34:03Le directeur général
34:05de l'OMS
34:05a par ailleurs
34:06rappelé
34:07l'importance
34:08du partage rapide
34:09d'informations
34:09par les autorités
34:11concernées.
34:19Place maintenant
34:20à notre invité.
34:30Et après
34:31des mois
34:31de grève,
34:32les avocats
34:33marocains
34:34ont décidé
34:35de suspendre
34:35provisoirement
34:36leur mouvement
34:37à partir
34:38de ce 7 octobre.
34:39Une décision
34:40qui intervient
34:41à la veille
34:41de l'ouverture
34:42de la nouvelle
34:42session parlementaire
34:43et alors
34:44qu'une nouvelle
34:45majorité gouvernementale
34:46doit se mettre
34:48en place.
34:48Mais l'Association
34:49nationale des barreaux
34:50du Maroc insiste
34:52cette suspension
34:52ne signifie pas
34:54l'abandon
34:54des revendications.
34:55Alors pourquoi
34:56cette pause maintenant ?
34:57Est-ce une main
34:59tendue au futur
35:00gouvernement
35:01ou une nouvelle
35:02stratégie dans le bras
35:03de fer autour
35:03de la réforme
35:04de la profession ?
35:05Pour en parler
35:06nous recevons
35:07Maître Aïd Sadouk
35:08avocat
35:09au barreau
35:10de Paris.
35:11Bonsoir Maître.
35:15Bonsoir.
35:17Merci de m'accueillir
35:19dans votre émission
35:19pour parler
35:20d'un sujet
35:20qui a suscité
35:22beaucoup l'intérêt
35:23du justiciable
35:25et de l'opinion
35:26publique
35:27ces derniers temps.
35:28Je tiendrai
35:28juste à corriger
35:29une petite remarque.
35:30Je suis avocat
35:31au barreau de Rabat
35:32et pas à Paris.
35:33Avocat au barreau
35:34de Rabat.
35:35Très bien.
35:35Excusez-moi.
35:36Alors après
35:37plusieurs mois
35:38de grève,
35:41pourquoi les avocats
35:42choisissent-ils
35:43précisément
35:44le 7 octobre
35:46pour suspendre
35:48leur mouvement ?
35:49Maître.
35:52Alors la date
35:54elle a été choisie
35:55par la BAM
35:55et ça a été
35:56annoncé
35:57clairement
35:58dans la dernière
36:01conférence
36:01de presse
36:02organisée.
36:02Le président
36:03de la BAM
36:04a déclaré
36:05que les avocats
36:06ne reprendront
36:07pas leur fonction
36:08alors que
36:09le gouvernement
36:10qui s'est acharné
36:11et qui a porté
36:12atteinte
36:13à la profession
36:14tiendra
36:14les rênes.
36:15La semaine
36:16dernière
36:16Sa Majesté
36:17le Roi
36:17a nommé
36:18un nouveau
36:19chef du gouvernement.
36:20Après deux jours
36:21la session
36:22parlementaire
36:23sera ouverte
36:24avec de nouveaux
36:25parlements.
36:25Donc pour nous
36:26il y aura
36:27un nouvel
36:27interlocuteur.
36:28Nous ne négocierons
36:29pas avec
36:30l'ancien
36:31gouvernement.
36:32C'est pour ça
36:32que la date
36:33du 7 octobre
36:33a été choisie.
36:35Et est-ce
36:35avant tout
36:35un geste
36:36d'apaisement
36:37ou une manière
36:38de donner
36:40une chance
36:41au dialogue
36:42avec le prochain
36:43gouvernement ?
36:48Alors je ne parlerai
36:49pas d'apaisement
36:50au contraire
36:51nous continuons
36:52notre plaidoirie
36:53nous continuons
36:54notre militantisme
36:56ce n'est absolument
36:57pas une trêve
36:58c'est sûr que
36:59les avocats
36:59connaissent
37:00et savent
37:01ce qu'ils doivent faire
37:01ils sont avant tout
37:03des hommes de loi
37:03donc on sait que
37:06continuer
37:07à ne plus fournir
37:09les prestations
37:10les services
37:11des avocats
37:12à ce moment-là
37:14cela
37:14n'atteindra
37:17aucun objectif
37:18donc
37:18naturellement
37:19avec le nouveau
37:20parlement
37:20et le nouveau
37:21gouvernement
37:21nous pourrons
37:22ouvrir
37:23une nouvelle
37:24session
37:24de dialogue
37:25mais sans
37:26pour autant
37:27parler d'une trêve
37:27ou d'un arrêt
37:28de notre militantisme
37:30Très bien
37:31l'association
37:32des barreaux
37:33précise
37:34que la suspension
37:35ne signifie
37:36ni abandon
37:37des revendications
37:38mais ni acceptation
37:40de la nouvelle loi
37:41non plus
37:41alors quel est
37:42l'objectif
37:44de cette nouvelle
37:45étape selon vous ?
37:50Alors
37:50c'est sûr que
37:52cela
37:52nous n'acceptons pas
37:53la loi
37:53ça c'est sûr
37:54on l'a déjà dit
37:55et comme je vous ai dit
37:56nous continuons
37:57de militer
37:58pour changer
37:58ce qui ne va pas
38:00dans la loi
38:01ce qui porte atteinte
38:01à l'intégrité
38:02de la profession
38:02nous continuons
38:03de le faire
38:04donc
38:05une nouvelle étape
38:06je ne parlerai pas
38:07d'une nouvelle étape
38:08je dirais plutôt
38:08que c'est une continuité
38:09absolument
38:10c'est une continuité
38:11rien de nouveau
38:12le militantisme
38:13continue
38:13c'est juste
38:14que les avocats
38:16reprennent
38:16leur fonction
38:17en attendant
38:18un nouveau dialogue
38:19Et peut-on parler
38:20d'une trêve
38:21plutôt que
38:22d'une véritable
38:23sortie
38:24de crise ?
38:29Alors
38:30comme je vous ai dit
38:30je ne parlerai
38:31ni de trêve
38:32ni de sortie de crise
38:33la crise
38:34naturellement
38:35elle persiste
38:35rien n'a été fait
38:36les avocats
38:37n'ont pas
38:38obtenu
38:39les droits
38:40pour lesquels
38:41ils ont milité
38:41pendant plusieurs mois
38:42on parle de cessation
38:44d'activité
38:44depuis 4 mois
38:45mais depuis le début
38:46de l'année
38:46on est presque arrivé
38:47à 6 mois
38:47de cessation
38:48donc
38:50le gouvernement
38:51fait toujours
38:51la sourde oreille
38:52donc on n'a rien
38:53encore obtenu
38:54le militantisme
38:55comme je vous ai dit
38:56continue
38:57il n'y a pas
38:58il n'y a ni
38:58ni trêve
38:59ni
39:00ni cessation
39:02de militantisme
39:03militantisme
39:05et au fond
39:06les sorties de crise
39:07d'ailleurs
39:07oui
39:07au fond
39:08quelles sont
39:08les principales
39:11lignes de fracture
39:12entre les avocats
39:13et les pouvoirs publics
39:14autour de la réforme
39:16de la profession
39:16justement
39:17quelles sont
39:17les revendications
39:20Alors
39:22naturellement
39:22les lignes de fracture
39:24sont
39:24l'indépendance
39:25de la profession
39:28et déjà
39:29le principal problème
39:30qui s'est passé
39:31autour de cette loi
39:32c'est
39:33la concertation
39:35comment
39:35on peut
39:36en légiférer
39:37pour une profession
39:38alors que
39:39nous ne prenons pas
39:40en considération
39:40des remarques
39:41qui ont été faites
39:42par les avocats
39:43et nous les excluons
39:44de tout
39:45de tout apport
39:47qui sera
39:48qui sera
39:49qui sera bénéfique
39:51pour cette loi
39:52Et notamment
39:53les avocats
39:54parlent
39:55d'une
39:55d'une atteinte
39:56à l'indépendance
39:58de la profession
39:58mais que
40:00reproche-t-il
40:01concrètement
40:01au texte
40:02justement ?
40:06D'accord
40:07pour répondre
40:08à cette question
40:09je prendrai
40:09un exemple
40:11simple
40:11et je parlerai
40:12de l'article 78
40:14de la nouvelle
40:15loi sur la profession
40:16qui parle
40:17de l'incident
40:18du procès
40:21le texte
40:23il parle
40:23il dit
40:24que si l'avocat
40:25porte atteinte
40:27au bon déroulement
40:28du procès
40:32judiciaire
40:33le juge
40:34pourra
40:35dresser un procès
40:36et l'envoyer
40:37au bâtonnier
40:37et au procureur général
40:39du roi
40:40comment peut-on dire
40:42qu'un avocat
40:43pourra
40:46porter atteinte
40:47au bon déroulement
40:47du procès
40:48l'avocat
40:49il est là
40:49pour garantir
40:50le bon déroulement
40:51du procès
40:51pour défendre
40:52ses clients
40:53et défendre
40:54les judiciaires
40:54devant le tribunal
40:55donc j'espère
40:57que vous avez
40:59compris un petit peu
41:01la gravité
41:03de cette loi
41:03est-ce que moi
41:04en tant qu'avocat
41:05demain
41:05si je plaide
41:06un dossier
41:06est-ce que je serai
41:07à l'aise
41:08est-ce que je pourrais
41:09faire parvenir
41:09mes idées
41:10est-ce que je pourrais
41:11plutôt dépasser
41:12l'étendue
41:12de mes idées
41:13pour défendre
41:14mon client
41:14donc si je comprends
41:15bien
41:16la question
41:16de l'indépendance
41:17semble être
41:18le principal
41:20point
41:21de crispation
41:22des avocats
41:23alors jusqu'où
41:25doit aller
41:25l'état
41:26dans la réglementation
41:27et le contrôle
41:29de la profession
41:30d'avocat
41:34écoutez
41:34le contrôle
41:35de la profession
41:37il est clair
41:38on peut faire
41:39très bien
41:40on peut savoir
41:40faire la différence
41:41entre
41:43les fautes
41:44professionnelles
41:45et l'indépendance
41:46je vous rappelle
41:47tout de même
41:47qu'on est devant
41:48la procession
41:48d'avocat
41:49on est dans
41:50un dilemme
41:51n'oublions pas
41:51que c'est la dernière
41:52barrière
41:52qui est entre
41:54le justiciable
41:55et l'état
41:56donc il faut
41:57qu'elle reste forte
41:58il faut qu'elle reste
42:00indépendante
42:00pour pouvoir
42:01mener à bien
42:02sa mission
42:03et si vous pouvez
42:03justement développer
42:04cette idée de barrière
42:06ou placer justement
42:07la frontière
42:08entre le contrôle
42:09nécessaire
42:10d'une profession
42:11et le respect
42:12de son indépendance
42:17écoutez
42:18le contrôle
42:18la barrière
42:19elle est claire
42:20si on parle
42:21d'un avocat
42:21qui détourne
42:22de l'argent
42:23de son client
42:23il doit
42:24il doit
42:24il doit
42:25naturellement
42:26répondre
42:26de ses actes
42:27mais si
42:27un avocat
42:28il plaide
42:29devant un tribunal
42:30où il soulève
42:30une exception
42:31il doit
42:32être
42:33défendu
42:34et il doit
42:35avoir
42:36les garanties
42:36nécessaires
42:37pour mener
42:37à bien
42:37sa mission
42:38la frontière
42:39elle est claire
42:39la barrière
42:40elle est très claire
42:41et la bm
42:42et la bm
42:43mise désormais
42:43sur le prochain
42:44exécutif
42:45et sur la nouvelle
42:46majorité parlementaire
42:47le changement
42:48de gouvernement
42:49donc
42:50qui va arriver
42:51bientôt
42:51peut-il réellement
42:52permettre de débloquer
42:53ce dossier
43:23oui
43:24revendication
43:25est-ce que
43:54des paralysmes
43:55des femmes
43:56ce qui a été
43:57amené avec une loi
43:58ne pourra être changé
43:59qu'avec une autre loi
44:01très bien
44:02alors revenons sur la grève
44:04qui a fortement perturbé
44:05le fonctionnement
44:06des tribunaux
44:07et elle a aussi affecté
44:08les justiciables
44:09notamment les personnes
44:11en détention provisoire
44:12alors quel bilan est-ce qu'on peut tirer
44:14de ces mois
44:15de par à les y mettre
44:21naturellement
44:22les avocats
44:23ils savent
44:23ce qui se passe
44:23on est les premiers
44:24à être attristés
44:25de la situation
44:26aujourd'hui
44:26notre rôle
44:27c'est de défendre
44:28les justiciables
44:28et des personnes
44:29qui sont en procédure pénale
44:31nous sommes très très déçus
44:32par ce qui s'est passé
44:33on sait que
44:34beaucoup de personnes
44:35ont été privées de liberté
44:36et je rappelle aussi
44:37notre Salmani
44:39de mettre
44:39tout le monde
44:40en détention provisoire
44:42jusqu'à preuve
44:43de leur innocence
44:45cela a été débattu
44:46sur pas mal
44:46de plateau télé
44:49je ne vais pas y revenir
44:50aujourd'hui ce n'est pas
44:50notre sujet
44:51mais
44:53c'est sûr
44:54que
44:55ces 4 mois
44:56ont été
44:57très difficiles
44:58pour les personnes détenues
44:59et leur famille
45:00nous le savons
45:01et au sujet de la suspension
45:03est-ce qu'elle permet
45:03désormais
45:04au système judiciaire
45:06de retrouver progressivement
45:07un fonctionnement normal
45:13c'est sûr
45:14que ça ne se fera pas
45:14en un clin d'œil
45:15il y aura beaucoup de travail
45:16surtout de la part
45:17des avocats
45:18et des tribunaux
45:18je cite aussi
45:23le secrétariat greffe
45:25qui sera amené
45:25à faire beaucoup de travail
45:26pour faire avancer
45:27les procédures
45:29quand on parle du pénal
45:30c'est sûr
45:31qu'il y a des dossiers
45:31qui se sont accumulés
45:32mais quand on parle
45:33de litige civile
45:34il y a beaucoup de dossiers
45:35qui se sont terminés
45:36et aujourd'hui
45:38les tribunaux
45:38ils se voient
45:40vides
45:40de dossiers
45:41donc
45:41la prochaine étape
45:43sera cruciale
45:44de nouveaux dossiers
45:45seront inscrits
45:45de nouveaux litiges
45:46seront inscrits
45:47et devront être jugés
45:50et pour revenir à l'exécutif
45:52au prochain gouvernement
45:54est-ce que selon vous
45:55il dispose d'une marge suffisante
45:57pour trouver un compromis
45:59avec les avocats ?
46:04naturellement
46:05l'exécutif
46:05il pourra faire
46:06il pourra régler
46:07ce dossier
46:09il est entre les mains
46:10de l'exécutif
46:10si jamais il décide
46:11de régler le problème
46:12de se mettre à table
46:13avec les avocats
46:14pour pouvoir voir
46:15les points de divergence
46:17ils pourront le faire
46:18et cela se réparera
46:22dans une procédure
46:23qui ne dépassera
46:24même pas 6 mois
46:25mais il faut surtout
46:26une volonté
46:27d'accord
46:27et au-delà
46:28de ce conflit
46:30quel modèle
46:31mettre pour la profession
46:33d'avocat au Maroc
46:35comment concilier
46:36du coup
46:37indépendance
46:37contrôle
46:38modernisation
46:39de la profession
46:39et exigence
46:41d'un état de droit
46:46écoutez
46:47nous avons toujours
46:47plaidé
46:48pour
46:48pour
46:50pour une profession
46:51qui est forte
46:52et indépendante
46:53cela passera
46:54naturellement
46:54par
46:55par
46:56par
46:57par la formation
47:00tout n'est pas noir
47:01tout n'est pas noir
47:02dans cette loi
47:03nous avons plaidé
47:04toujours pour le master
47:05on l'a obtenu
47:06nous avons plaidé
47:07toujours pour une institution
47:08qui formera
47:09les prochains avocats
47:10nous l'avons obtenu
47:11donc c'est sûr que tout n'est pas noir
47:12il y a des points de convergence
47:14c'est très bien
47:15la mode la modernisation
47:17il y a beaucoup de choses
47:18qui ont
47:18qui modernise
47:20l'exécution
47:21de la profession
47:21et la pratique
47:22de la profession
47:23c'est très bien
47:23mais il faut surtout
47:24parler des points
47:26de divergence
47:27et les régler
47:28merci beaucoup
47:29merci beaucoup
47:30de Sadouk
47:31je rappelle que vous êtes
47:32avocat au barreau
47:33de Rabat
47:35et non le barreau
47:36de Paris
47:36pardonnez-moi encore une fois
47:37l'erreur est humaine
47:38c'est une excellente soirée
47:40il n'y a pas de soucis
47:41merci beaucoup
47:44l'actualité sportive
47:46et les performances
47:47qui font vibrer le sport
47:49c'est tout de suite
47:49avec Nargis Bachéré
48:04Bonjour Nargis
48:06on vous écoute
48:07pour le JT Sport
48:07c'est parti
48:08alors la Fédération
48:09royale marocaine
48:10de football
48:11a annoncé
48:12cet après-midi
48:12l'arrivée d'Eric Blahitch
48:14comme nouveau sélectionneur
48:15des Lyon de l'Atlas
48:16le technicien français
48:18âgé de 61 ans
48:19qui a notamment
48:21exercé en tant qu'adjoint
48:22de Valida
48:23et de Dich
48:23et d'Amet Cantari
48:24au FC Nantes
48:25voilà
48:25ils sont actuellement
48:26en stage au complexe
48:27Mohamed VI
48:28de Rabat
48:29les Lyon affronteront
48:31l'Ouzbékistan
48:31le 9 et le 12 octobre prochains
48:33et pour information
48:34la séance d'entraînement
48:36de demain
48:36sera ouverte à la presse
48:38pendant les 15 premières minutes
48:39et maintenant
48:40du futsal africain
48:42ils posent ses valises
48:43en France
48:44la Coupe d'Afrique des Nations
48:45débute lundi prochain
48:46le 12 octobre
48:47à Rabat
48:48avec 8 sélections
48:49en lice
48:50les Lyon de l'Atlas
48:51triple champion d'Afrique
48:52en titre
48:53vont tenter
48:54de décrocher
48:54un 4ème sacre consécutif
48:56devant leur public
48:57le Maroc débutera
48:59face à l'Algérie
49:00avant d'affronter
49:01la Zambie
49:02puis la Libye
49:02en face de groupe
49:04un peu de basket
49:05avec le Fous Rabat
49:07qui a remporté
49:07la première édition
49:08de la Super Coupe du Maroc
49:10de basketball
49:11en battant
49:11le Maghreb Fès
49:12sur un score
49:13très serré
49:14Selma
49:14de 78 à 77
49:16c'était hier soir
49:17à la salle Fethala
49:19Boisaoui de Salé
49:20que le suspense
49:21est resté entier
49:22jusqu'aux dernières secondes
49:24les fascistes
49:25qui ont gardé
49:25leur chance de victoire
49:26jusqu'au bout
49:27n'ont pas réussi
49:28à faire pencher
49:29la balance
49:29de leur côté
49:30le Fous Rabat
49:31devient donc
49:32le premier club marocain
49:34à soulever
49:34la Super Coupe de Maroc
49:36du basketball
49:36une nouvelle compétition
49:38mise en place
49:39à l'aube
49:39de la nouvelle saison
49:402026-2027
49:42qui oppose
49:42en rencontre
49:43le champion du Maroc
49:46en titre
49:46et le vainqueur
49:47de la dernière coupe
49:48du trône
49:49Énergis
49:50on en a parlé
49:50hier soir
49:51Lionel Messi
49:52a disputé
49:53son dernier match
49:54avec l'Argentine
49:56c'est tout à fait ça
49:57vous avez l'air triste
49:58quand même
49:59c'est la fin d'une époque
49:59Lionel Messi
50:00a fait ses adieux
50:01cette nuit
50:02vous l'avez dit
50:02à la sélection argentine
50:04face à un public
50:05en ébullition
50:06donc c'était face au Bénin
50:07ils ont remporté
50:08leur match
50:093 buts à 0
50:10Lionel Messi
50:11a marqué
50:12sur pénalty
50:13et on vous rappelle
50:14un moment quand même
50:14qui est assez impressionnant
50:15c'est qu'à la 10ème minute
50:17le stade
50:18s'est arrêté
50:19et ça n'a fait qu'un homme
50:20tout le monde
50:21était triste
50:22et a honoré
50:23Lionel Messi
50:24qui a porté
50:24les couleurs
50:25de l'Argentine
50:25pendant 22 ans
50:27donc voilà
50:28il a transformé
50:28ce pénalty
50:29c'était émouvant
50:30pour tout le monde
50:30pour sa famille
50:31ses enfants
50:31pour l'équipe
50:32pour les supporters
50:33donc voilà
50:34pour le peuple argentin
50:35aussi j'imagine
50:36ils étaient 85 000
50:37et c'était impressionnant
50:39mais voilà
50:40un peu de positif quand même
50:41parce que la fête
50:42s'est prolongée
50:43après le coup de sifflet final
50:44avec un spectacle de drones
50:46qui a illuminé
50:47le stade du monumental
50:49dessinant des figures
50:50et des messages
50:51en hommage
50:53à Lionel Messi
50:54dont Gracias Argentina
50:55on voit les images
50:55là c'est impressionnant
50:56voilà
50:57et Gracias Léo
50:58donc à 39 ans
50:59le natif de Rosario
51:00quitte ainsi
51:01l'Alvi Céleste
51:02après 208 sélections
51:05et 126 buts
51:06c'est deux records
51:07absolus
51:08avec l'Argentine
51:10et si je parle
51:12de Lionel Messi
51:12il faut que je parle
51:13de Cristiano Ronaldo
51:14exactement
51:14et qui t'oblige
51:15voilà
51:16et bien
51:16il est sorti du silence
51:17hier soir
51:18dans un long communiqué
51:20publié sur ses réseaux
51:21hier
51:21le portugais revient
51:22sur son départ précipité
51:24du rassemblement
51:24et accuse son sélectionneur
51:26de ne pas avoir tenu sa parole
51:28interrogé hier soir
51:29ce dernier
51:30a déclaré
51:31je cite Selma
51:31je vais faire ce que je fais
51:33tous les jours
51:34travailler à la fédération
51:35penser à l'équipe
51:37et à la sélection portugaise
51:38je n'ai rien d'autre
51:39à ajouter
51:40mais l'information
51:41principale Selma
51:42c'est que le quintuple
51:43ballon d'or
51:44France Football
51:45écarte toute idée
51:46de retraite internationale
51:47donc après avoir présenté
51:49ses excuses
51:49à ses coéquipiers
51:50et aux supporters
51:51le capitaine
51:53âgé de 41 ans
51:54laisse donc la porte ouverte
51:55à une suite d'aventures
51:57avec la Sélé Sao
51:58donc il n'a pas encore
52:00tiré sa révérence
52:00tout n'est pas encore terminé
52:02en tout cas
52:02pour l'instant
52:03pour l'instant
52:03et on termine
52:04avec du tennis
52:05Novak Djokovic
52:06retrouve le goût
52:07de la victoire
52:08le serbe de 39 ans
52:09vient de remporter
52:10le tournoi de Pékin
52:12son premier titre
52:13de la saison
52:13et le 102ème
52:15de sa carrière
52:15une victoire obtenue
52:17après l'abandon
52:17d'Alex Deminor
52:19en finale
52:19alors que Djoko
52:20menait un 7 à 0
52:21avec ce sacre
52:23celui qui a remporté
52:24à trois reprises
52:24Roland-Garros
52:25signe un nouveau record
52:27il est désormais
52:28le premier joueur de l'air
52:29Open
52:30a remporté
52:31au moins un titre
52:32pendant 21 saisons consécutives
52:34merci beaucoup Nargis
52:36c'était le JT Sport
52:37on vous retrouve tout à l'heure
52:38pour le Zoom Sport
52:39à tout à l'heure
52:40à tout à l'heure
52:41allez à présent
52:42vous avez la parole
52:44dans Vox Pop
52:53et je vous le disais
52:54tout à l'heure
52:55en début
52:55d'émission
52:56Rachid Farhan
52:57est allé à votre rencontre
52:58et vous a interrogé
52:59sur l'interdiction
53:01aux réseaux sociaux
53:02des 13 ans
53:03vos réponses
53:04dans le Vox du jour
53:06TikTok a supprimé
53:08plus d'un demi-million
53:09de vidéos au Maroc
53:11au premier trimestre 2026
53:12relançant les questions
53:14sur la protection
53:15des jeunes
53:15sur les réseaux sociaux
53:16faut-il aller plus loin
53:18et interdire l'accès
53:19des enfants
53:20de moins de 13 ans
53:21sur les réseaux sociaux
53:22une question
53:23ou une mesure
53:24qui fait débat
53:25dans plusieurs pays
53:25nous sommes allés
53:26à la rencontre
53:27des citoyens
53:28pour avoir leur avis
53:29sur cette question
53:30je pense que les parents
53:39devraient éloigner
53:40les enfants
53:40de moins de 13 ans
53:41des réseaux sociaux
53:42car ils peuvent être
53:43à l'origine
53:44de troubles psychologiques
53:45qui pourraient les accompagner
53:47jusqu'à l'âge adulte
53:48la structure psychologique
53:49des enfants
53:50est différente
53:51de celle des adultes
53:52et sont beaucoup plus sensibles
53:53et peuvent être
53:54plus durement affectés
54:07j'irai même plus loin
54:08l'accès aux réseaux sociaux
54:10devrait être interdit
54:11au moins de 16 ans
54:12quant au téléphone
54:13il devrait être utilisé
54:14à des moments précis
54:15sous le contrôle des parents
54:17malheureusement
54:17certains parents
54:18laissent parfois
54:19des enfants âgés
54:20de seulement 2 ans
54:20avec un téléphone
54:22leur permettant
54:23d'accéder à tout ce qu'ils veulent
54:24il faut l'interdire
54:25car les réseaux sociaux
54:26sont remplis de contenus futiles
54:28et les enfants
54:29peuvent être exposés
54:30à toutes sortes
54:30de contenus négatifs
54:32notamment à des contenus
54:33pornographiques
54:58je suis favorable à l'interdiction
55:00car les enfants
55:01ont accès aux réseaux sociaux
55:02sans surveillance
55:03et n'ont pas encore
55:04la capacité
55:05de faire les bons choix
55:06ni de trier les contenus
55:08auxquels ils sont exposés
55:09avec une surveillance
55:10et un accompagnement
55:12de la part des adultes
55:13ce serait différent
55:14les parents
55:15l'école
55:16et l'ensemble de la société
55:17ont tous
55:18une responsabilité
55:19dans cet accompagnement
55:20il ne s'agit pas
55:21d'une interdiction totale
55:22mais d'un accès
55:23encadré
55:24avec des règles précises
55:25sur les sites
55:26et les contenus
55:27auxquels l'enfant
55:28peut accéder
55:29s'il consulte des contenus
55:31qui peuvent lui être utiles
55:32dans le domaine
55:33des études
55:34du savoir
55:35du sport
55:35du cinéma
55:36ou du théâtre
55:37il n'y a pas de problème
55:38mais lorsqu'il accède
55:40à des sites
55:40à caractère pornographique
55:42ou à des contenus
55:43inappropriés
55:44l'interdiction
55:45doit être stricte
55:46je suis bien entendu
56:06favorable à l'interdiction
56:08des réseaux sociaux
56:09pour les moins de 13 ans
56:10pour plusieurs raisons
56:11un usage excessif
56:13peut devenir
56:13une véritable addiction
56:15et entraîner
56:15des comportements
56:16comme la colère
56:17ou l'agressivité
56:18je parle ici
56:19d'expériences concrètes
56:21la capacité
56:22de concentration
56:23peut également diminuer
56:24voire disparaître
56:26ce qui se répercute
56:27sur les résultats scolaires
56:28et la productivité
56:30et même lorsque
56:31l'accès à ces plateformes
56:32est nécessaire
56:33il doit être sommi
56:34à des règles strictes
56:36avec un accompagnement
56:37une orientation
56:38sur leur utilisation
56:40afin de déterminer
56:41ce que l'enfant
56:42peut consulter
56:43et ce qui doit lui
56:44être interdit
56:53voilà c'était le Vox du jour
56:55on revient tout de suite
56:56dans le carrefour du soir
56:58restez avec nous
56:59Sous-titrage Société Radio-Canada

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