00:07C'est l'équipe du soir, bonsoir à tous et bienvenue, vous venez de les vivre en prime time sur
00:12la chaîne l'équipe, le dernier match de Messi avec l'Argentine, voilà la dernière image qu'on conservera de
00:19l'illustre du génial Argentin en famille avec sa belle épouse et ses trois bons enfants.
00:26La soirée était belle, deux passes d'aise et un mu, c'est à peu près les stats normales pour
00:32Lionel Messi.
00:34Petit tour de plateau pour présenter nos amis du soir, premier chroniqueur, premier de cordée, Etienne Moati, bonsoir Etienne.
00:41Bonsoir Mémé, bonsoir à tous.
00:43Une promesse, un rendez-vous que vous nous fixez ce soir à nos téléspectateurs pour mettre un peu d'enjeu
00:47dans cette émission formidable ?
00:49Triste.
00:50Comment ?
00:50Triste.
00:51Oh triste.
00:54C'est Val Messi.
00:56Hugo Guimet, je me marre et voilà, bon, il y a eu un petit couac à l'arrivée, mais c
01:02'est pas grave, ça concerne pas les téléspectateurs.
01:04Bonsoir Mémé, bonsoir à tous.
01:05Bonsoir.
01:07Nabil Géli, tout va bien ?
01:08Bonsoir.
01:08Bonsoir.
01:09Vous sortez de la douche.
01:11J'étais au culturisme comme Cristiano Ronaldo.
01:15Ah, d'accord.
01:16Ça fait beaucoup moins d'effet sur toi.
01:18Bonsoir, c'est pas mal, je te remets un jour d'ici.
01:21Un joli garçon.
01:22Et puis bonsoir à la France.
01:24Bonsoir Mémé, bonsoir à la France.
01:25Virginie, une promesse, un rendez-vous à fixer à nos téléspectateurs ?
01:27Légende.
01:29Légende.
01:30Il y en a, il y en a beaucoup de légendes.
01:32Il y a Zidane, il y a Cristiano, il y a Messi au programme.
01:35Et il y a des Mélés également.
01:37Il y a beaucoup, beaucoup, beaucoup de légendes.
01:385000 euros à gagner.
01:39Bah oui, en regardant l'équipe du soir.
01:40Bah c'est possible tout ça.
01:41Le bandit manchot est activé.
01:43Attention, la marche à suivre est la suivante.
01:45Équipe au 71-021, tout ça par SMS.
01:49Donc équipe, 71-021 par SMS.
01:52Vous allez répondre à une question du jour.
01:54Tentez votre chance, évidemment.
01:56Puis le tirage au sort.
01:56Donc si vous répondez à la question, vous allez être sélectionné.
02:00Et on aura le résultat.
02:01Enfin, vous aurez le résultat.
02:02Le lundi, 12 octobre.
02:04Donc, jouons ensemble.
02:06Enfin, jouez tout seul plutôt.
02:07Parce que je n'ai pas le droit de jouer.
02:08À la une du soir, Messi, Lionel de son prénom.
02:11C'est fini la nuit dernière.
02:12Lionel Messi a disputé son dernier match avec l'Argentine.
02:16Le 208ème précisément.
02:19On va faire sur ce match un arrêt sur image.
02:21On est à la 71ème minute.
02:23Au commentaire, Hamza Rahmani.
02:25Pénalty, non.
02:39Un dernier gissement du monumental pour cette dernière de Léo Messi.
02:46Son 126ème but sous le maillot de l'Albi Céleste.
02:50Comme un dernier au revoir.
02:52Comme un adieu à son public, à son peuple.
02:553-0 pour l'Argentine.
02:56Léo Messi, double passeur décisif.
02:59Léo Messi, désormais buteur.
03:05La question, quand tout s'arrête.
03:06Quand finalement, la carrière d'un joueur s'arrête.
03:08Est-ce que c'est la légende qui commence ou non ?
03:11Quand c'est fini, c'est fini.
03:13Virginie, j'aimerais vous entendre.
03:14Parce que, déjà, j'ai un grand sourire.
03:16Parce que c'était magnifique.
03:17Et franchement, sa sortie a été plus que réussie.
03:21Pour moi, la carrière de Messi s'arrête.
03:23Mais la légende va commencer.
03:24C'est maintenant que sa légende va commencer.
03:26L'histoire, il l'a écrite.
03:27Et maintenant, tout le monde va la raconter.
03:29Et c'est à ce moment-là aussi que les petits,
03:31qui ne l'ont pas vu jouer en direct,
03:33vont pouvoir, eux aussi, être bercés par Messi, la légende.
03:37Ce qu'il a fait, les images,
03:39toutes les compiles qu'on peut trouver sur Internet,
03:42sur les réseaux sociaux.
03:43Et c'est beau.
03:44Parce que, voilà, quand on regarde l'histoire de Messi,
03:47c'est magnifique.
03:47Il a dû gagner l'amour de son pays.
03:49Ce n'est pas comme Maradona,
03:50où Maradona, il était tout de suite adulé.
03:53Il a dû écrire son histoire.
03:56Il repart avec une Coupe du Monde,
03:57des Copas Américains.
03:59Et ses larmes et toute la communion du public,
04:03je pense qu'on ne pouvait pas mieux faire.
04:04Qu'est-ce qu'on va transmettre aux autres générations,
04:07donc aux jeunes générations,
04:08aux générations qui ne sont peut-être pas nées encore ?
04:12Étienne,
04:13Qu'est-ce qu'on raconte sur Messi ?
04:15Une action, un truc pour dire qu'il était extraordinaire ?
04:18C'est ballon d'or à foison ?
04:20On prend 2000 des actions de Messi
04:22pour montrer qu'il était extraordinaire.
04:23Je pense que ce que Messi surtout transmet,
04:26c'est un joueur hors du commun,
04:29comme d'autres joueurs
04:30qui sont des légendes du football de Pavlet.
04:32Mais je trouve qu'il ajoute quelque chose.
04:34C'est presque surréaliste, surnaturel ce qu'il fait.
04:38Il n'a jamais eu un physique pour être un joueur de foot.
04:40Il a dû prendre des hormones de croissance
04:42pour simplement devenir un être humain normalement développé.
04:47Et il ressemble à un personnage de dessin animé,
04:51de bande dessinée.
04:51Moi, j'avais, quand j'étais petit,
04:54une bande dessinée où il y avait un personnage...
04:57Éric Castel ?
04:57J'ai même oublié le nom de ce personnage-là,
05:01mais il rentrait sur le terrain.
05:03Et Tintin, je te rappelle.
05:04Non, parce que...
05:04Éric Castel, il joue au foot.
05:06C'est pas tant que ça, Tintin.
05:08Et il venait, évidemment, il marquait trois buts.
05:10Il dribblait toute l'équipe adverse, etc.
05:12Et il y a cet aspect-là avec Messi.
05:14C'est-à-dire que...
05:15Quelque chose que personne d'autre que lui ne peut faire
05:17et que personne d'autre que lui, de mon point de vue,
05:19ne pourra faire.
05:20Bon, pour les contemporains,
05:22Messi est considéré comme le plus grand joueur de l'histoire.
05:24Mais c'est pas fondamentalement au débat du soir.
05:27Moi, je vais vous raconter un souvenir.
05:29Dans ma jeunesse, Platini, pour moi, c'était le meilleur joueur.
05:32Alors, je veux dire, de l'histoire française.
05:33Mais pour moi, personnellement, c'était le meilleur du monde.
05:35OK.
05:37Mais Copa, qui l'avait précédé, 58 et tout ça,
05:40le premier ballon d'or,
05:41j'étais incapable d'en parler.
05:43Et là, je me dis, finalement, avec cette propre histoire,
05:46est-ce qu'au fur et à mesure,
05:48si les légendes sont vraiment éternelles,
05:50ou à un moment, il y a une date de péremption.
05:53Et puis le fait de raconter à des jeunes
05:56qu'ils ne l'ont pas vécu,
05:58la transmission, elle peut s'effilocher.
06:01Non, mais il n'y a qu'à voir, les jeunes, aujourd'hui,
06:04ce qu'ils pensent de Zidane.
06:06Même de Renézio ?
06:06J'étais autour du Stade de France avant France-Belgique.
06:10Je devais parler avec des supporters, etc.
06:13Je tombe sur des garçons qui étaient nés en 2007,
06:17donc 19 ans.
06:17Oui.
06:18Donc après...
06:19Légende absolue.
06:20Après sa retraite.
06:20Après la...
06:21Un an après sa retraite.
06:23Légende absolue, pour moi,
06:24il a plus marqué l'histoire de l'équipe de France
06:26que Kylian Mbappé.
06:27J'ai vu des vidéos sur YouTube,
06:29j'ai pété un câble.
06:30Et donc en fait, ça rejoint ce que disait Virginie.
06:33Moi, je n'ai jamais vu jouer Maradona.
06:36Parce que la première Coupe du Monde
06:38que j'ai regardée en 1994,
06:39c'est celle où il arrête.
06:40Donc finalement, je ne l'ai jamais vu jouer.
06:42On l'arrête aussi.
06:43Voilà.
06:43Je n'ai surtout jamais vu jouer à son prime.
06:45Mais pourtant, j'ai toujours vécu
06:47avec ce mythe de Maradona,
06:48parce que j'avais les VHS
06:49de ses Coupes du Monde, etc.
06:51Et puis parce qu'on m'avait raconté aussi ses exploits.
06:54Après Messi, il y a ce truc-là
06:55où on l'a vu jouer pendant 20 ans.
06:58On l'a vu faire des choses extraordinaires
06:59pendant 20 ans.
07:00Oui, tous les trois jours.
07:01Et au final, on finissait peut-être
07:03un petit peu par les banaliser
07:04parce qu'on se disait après chaque match,
07:05voilà bon, à quand le prochain match ?
07:07Sauf que là, en l'occurrence avec l'Argentine,
07:09il n'y aura plus de prochain match.
07:10Donc maintenant, arrive le moment
07:12où on va devoir raconter
07:14ce qu'on a vu à nos enfants,
07:16à ceux qui ne l'auront pas vu jouer.
07:17Et c'est là que, plus que la légende,
07:19c'est le mythe qui va prendre un petit peu forme.
07:22Mais est-on, sera-t-on vraiment écouté
07:24par nos enfants ?
07:24Vous n'aurez pas à répondre
07:26à cette question de l'équipe du soir.
07:28Nabil Géline.
07:29Non, mais déjà, le truc avec Messi,
07:32même Ronaldo,
07:32ils ont un truc qui est un peu différent
07:34des autres,
07:35c'est qu'ils ont des carrières
07:37où ils ont touché X générations
07:39parce qu'ils n'ont pas voulu s'arrêter.
07:41Et donc, ça veut dire
07:41qu'ils ont élargi un peu
07:43la frise chronologique
07:44ou du moins le nombre
07:46de personnes qu'ils ont touchées.
07:47Il y a aussi les réseaux sociaux
07:48qui ont amplifié encore,
07:50c'est aussi la société de l'image,
07:52Messi, je veux dire Maradona,
07:54il y a eu des images,
07:56mais beaucoup moins,
07:57Pelé, beaucoup moins.
07:58Donc, il y a tout ça aussi
07:59qui fait qu'à la fin,
08:00dans le bilan,
08:01dans ce qui va rester,
08:02ça va être pour eux
08:03encore plus facile
08:04d'être des légendes
08:05puisque les ressources,
08:07quelque part,
08:08elles sont plus importantes
08:09pour les voir jouer
08:10et voir des choses
08:12qui ne sont pas passées à l'as.
08:14Par exemple, Pelé,
08:15on te dit,
08:15il a marqué plus de 1000 buts
08:17ou je ne sais pas combien.
08:18Il y a des buts
08:19à l'entraînement aussi.
08:20Non, mais j'allais y venir.
08:22Peu importe.
08:23Mais en tout cas,
08:23on n'a pas tant que ça
08:26d'image de tous ses buts.
08:27Alors que lui,
08:28il ne manquera rien du tout.
08:29En fait,
08:31oui,
08:31c'est une légende déjà
08:32parce que ce qu'il fait,
08:34ça rend fou.
08:35Et puis,
08:36il y a pour tous les grands sportifs,
08:37l'héritage.
08:38Et évidemment,
08:40son héritage,
08:41il est extraordinaire.
08:42Cette finesse,
08:43cette élégance,
08:44ce n'est pas forcément
08:45quelque chose
08:45qu'on retrouve
08:45dans le football moderne.
08:46Donc,
08:47cette trace-là,
08:48elle va rester forcément
08:49qu'on va chercher
08:50à regarder des actions
08:53incroyables,
08:53magnifiques.
08:53avec cette idée-là
08:54qu'on répète toujours
08:55qu'il y avait le football d'avant
08:58qui était beaucoup plus esthétique,
09:01Je vous coupe juste,
09:02mais pour mieux vous relancer,
09:02hier,
09:03il y a Omar Lafonseca
09:03qui a commenté le match
09:05chez nous.
09:06Lui disait,
09:07il pensait que ça allait être,
09:08on va dire,
09:08le dernier représentant
09:10des footballeurs de rue.
09:12un football contre,
09:13enfin,
09:13qui est en opposition
09:14avec la mécanisation.
09:15Et avec le lisé,
09:15c'est un football de quoi ?
09:16De rude ?
09:18Ce n'est pas un football technique ?
09:19Ce n'est pas un football irrationnel ?
09:20Non, il y en a très peu, Etienne.
09:21Mais non,
09:22mais il y en a,
09:22en fait,
09:22il y en a autant qu'avant,
09:23si ce n'est plus qu'avant,
09:25Cherki.
09:25Donc,
09:25cette idée-là,
09:27on développe toujours cette idée
09:28que le football est beaucoup plus fort,
09:30physique,
09:31etc.,
09:32organisé.
09:32Moi,
09:33ce n'est pas du tout ce que je vois,
09:34comme je suis le plus ancien du plateau.
09:35Finalement,
09:35j'ai vu un football un peu ancien
09:37et franchement,
09:38je n'ai pas que des bons souvenirs.
09:39Mais pour revenir à Messi,
09:41moi,
09:41je pense que ce qu'il a en plus,
09:42c'est l'affection.
09:44L'affection du public,
09:45l'affection du monde entier pour lui.
09:48Comme s'il était resté un peu un enfant
09:50et il est adoré.
09:51Ça a pu être le cas au tout début,
09:54par exemple,
09:54pour Kylian Mbappé,
09:55où les enfants,
09:56ou quasiment,
09:56ne voyaient pas les matchs,
09:57ils avaient une espèce d'admiration,
09:59d'adoration pour Kylian Mbappé.
10:00Et puis les enfants grands.
10:01Mais si,
10:02les enfants,
10:03les adultes,
10:03les vieillards,
10:04les hommes,
10:05les femmes,
10:05tous les pays du monde,
10:07tous les fans de foot,
10:08et même au-delà,
10:09adorent Lionel Messi.
10:10Sauf quelques supporters
10:11du Paris Saint-Germain.
10:12Mais enfin,
10:13bon,
10:13c'est un peu polémique.
10:14Ou les fans de Cristiano Ronaldo.
10:16Matteo Arlenvy.
10:18Matteo Arlenvy.
10:20International béninois,
10:21qui a joué hier
10:22du côté de Buenos Aires au Monumental,
10:24qui a croisé Lionel Messi.
10:26C'est Maxime Envaux,
10:27qui est en régie,
10:28qui est journaliste,
10:29l'équipe du soir,
10:30qui l'a appelé,
10:32il a répondu.
10:33Alors déjà,
10:34un premier souvenir,
10:34le stade monumental,
10:35cette rencontre-là,
10:37j'ai dit,
10:37mais c'est les arènes d'Europe,
10:38c'est les gladiateurs.
10:39Et puis,
10:40la suite,
10:40la deuxième confidence,
10:41et on passe cet extrait,
10:43jouer contre Messi,
10:44ça fait bizarre.
10:44Pourquoi ?
10:45Il nous dit tout.
10:47J'ai 27 ans,
10:48donc j'ai vraiment grandi
10:49avec Lionel Messi,
10:51sa rivalité
10:51avec Cristiano Ronaldo.
10:53Depuis petit,
10:54on regarde tous les matchs,
10:55tous les classicos,
10:56tous les matchs
10:57borsariaux,
10:58les Champions League,
10:59les Coupes du Monde.
11:01Franchement,
11:01c'est très impressionnant.
11:03on a l'impression que
11:05ce n'est pas une impression,
11:06c'est presque impossible
11:07de lui prendre le ballon.
11:08À un moment donné,
11:09j'ai lâché mon marquage,
11:10je l'ai juste perdu de vue.
11:11Je ne sais même pas
11:12si c'est une demi-seconde
11:13et il était déjà en retrait
11:14pour terminer l'action.
11:16C'est vraiment exceptionnel,
11:20son niveau de jeu.
11:22Et on a fait une petite enquête
11:23parce que ça nous a mis
11:24la puce à l'heure.
11:25Je vais aller me déplacer
11:25sur l'écran.
11:26L'action ?
11:27Oui,
11:27l'action qui nous dit.
11:30On est allé la voir,
11:31cette action.
11:32Et vous allez voir,
11:35Mathéo,
11:35il est là.
11:38Mathéo,
11:38il est là.
11:39Lionel est là.
11:42On va suivre ça
11:42et vous allez voir
11:43au moment où le jeu
11:44va se déplacer
11:45du côté gauche,
11:45du côté de Nico González.
11:47Vous allez bien regarder,
11:48il regarde son Lionel Messi.
11:51Et puis l'action va suivre.
11:52Est-ce qu'on peut envoyer
11:53les images, s'il vous plaît ?
11:54Tac,
11:55petit coup d'œil.
11:55Il est là.
11:56Il est là,
11:56il est là,
11:57il est là,
11:57il est là.
11:58Déplacement de Messi.
12:00Là,
12:00il n'y croit pas.
12:02Il arrête son sprint.
12:04Et il se fait,
12:05mais alors,
12:06engueuler par son gardien
12:07en disant,
12:08tu l'as lâché,
12:09tout ça.
12:09C'est ce qu'il nous a raconté.
12:10Voilà,
12:10jouer contre Messi.
12:12Il ne faut pas lui laisser
12:13quelques mètres.
12:14Il a mal compris
12:16l'action.
12:17Il n'a pas compris
12:17les consignes.
12:18Il n'a pas compris.
12:19C'était Matteo
12:20qu'on salue.
12:21La nuit dernière,
12:22Lionel Messi a joué
12:23son dernier match,
12:24208ème sélection.
12:25Avec sa sélection.
12:26Oui,
12:26avec sa sélection.
12:28Le premier match
12:30international
12:30joué par Lionel Messi
12:32était le 17 août 2005
12:34contre la Hongrie.
12:35OK ?
12:35On va faire un vrai ou faux.
12:38Qui comment ?
12:39Je ne sais pas.
12:40Je me dis les vrais ou faux.
12:41Ça faisait longtemps.
12:41C'est vrai ?
12:42Oui.
12:43Virginie,
12:43Lionel Messi a été expulsé
12:45lors de ce premier match
12:45contre la Hongrie.
12:46Il va au faux.
12:46C'est vrai.
12:47C'est vrai ?
12:48C'est vrai.
12:49Deux minutes ?
12:50Non,
12:50non,
12:50non.
12:52Ce soir-là,
12:52le temps de jeu
12:53effectif,
12:53c'est moins d'une minute.
12:55C'est plus,
12:56c'est deux minutes.
12:56Ah,
12:57effectif.
12:58Il rentre,
12:59effectif,
12:59ne m'embrouillez pas.
13:00Il rentre et
13:01moins d'une minute,
13:02il ressort.
13:02C'est la deuxième minute
13:03qui se fait qu'il se passe.
13:04Ah non,
13:04c'est 45 secondes.
13:0745 secondes.
13:07Le mec,
13:08je rentre,
13:08Lionel Messi s'y rentre.
13:09Il met une semelle.
13:11Tu repars.
13:12Lors de cette première sélection,
13:14Etienne Moiti au tableau,
13:15Lionel Scaloni jouait
13:17arrière-droit.
13:19Vrai ou faux ?
13:20Je regarde tout le monde,
13:21il n'y a que des ignards.
13:23Il n'y a que des yeux
13:24et le clavoie.
13:26Vrai ou faux ?
13:27C'est faux.
13:27C'est faux ?
13:28C'est vrai ?
13:28C'est vrai.
13:30Carton jaune,
13:31également.
13:32Enfin,
13:32lui carton jaune.
13:33Nabil Zelit au tableau.
13:35Dans l'équipe d'Argentine,
13:36trois joueurs argentins
13:37évoluent cette année-là
13:38en Ligue 1.
13:38Cette équipe
13:39qui a affronté la Hongrie,
13:40il y avait trois joueurs
13:42argentins
13:42qui évoluent en Ligue 1.
13:43Vrai ou faux ?
13:44Faux.
13:44C'est faux,
13:45vous avez raison.
13:46Seul Lucas Bernardi
13:47évoluait à Monaco.
13:48Mais attention quand même.
13:49Il y a Lissandro Lopez,
13:51César Delgado,
13:52Lucho Gonzalez,
13:53Gabriel Enzeu
13:53et Juan Pablo Sorin
13:55qui avaient joué en Ligue 1
13:56ou qui joueront en Ligue 1
13:58plus tard.
13:58C'est pour ça
13:59que j'ai répondu ça.
14:01Quel spécialiste du ballon d'or ?
14:02Il y a un spécialiste du ballon d'or ?
14:03Nabilou.
14:05Vrai ou faux,
14:06ce soir-là,
14:06il y avait un ballon d'or
14:07France Football.
14:08Sur le terrain ?
14:09Argentine-Hongrie,
14:10il y avait un ballon d'or
14:12France Football.
14:12Argentine-Hongrie.
14:13Vrai ou faux ?
14:14Vrai.
14:15C'est qui ?
14:16Lothar Mateus
14:16qui était sélectionneur
14:17de la Hongrie.
14:18Il n'a pas réussi
14:19en tant que sélectionneur d'ailleurs.
14:20Et puis l'historien.
14:23Je vous baptise l'historien.
14:25Hugo,
14:26le premier match
14:27de Maradona
14:28avec l'Argentine,
14:29c'est fou.
14:30C'était déjà
14:30contre la Hongrie.
14:31C'était en 77.
14:32Vous vous en souvenez ?
14:33C'est vrai ou c'est faux ça ?
14:34C'est vrai
14:35parce que je me rappelle
14:36qu'il a été appelé
14:37puis ensuite
14:38il est retourné
14:38avec les U20
14:38pour gagner
14:39la Coupe du Mondial.
14:40L'historien,
14:41c'est vrai.
14:43Maradona et Messi
14:44ont commencé en sélection
14:45en affrontant la Hongrie.
14:47Le débat inflammable.
14:48Merci.