00:00Je n'ai de cesse de dire qu'il faut travailler local, se fédérer localement et créer des groupes parce
00:05qu'on est sur un terrain connu,
00:07on connaĂźt les Ă©lus, on sait oĂč il faut aller, on sait ce qu'il faut faire.
00:10Et si vraiment il y a une fédération des gens au niveau local, ça va ensuite fédérer l'ensemble.
00:15Mais il faut ĂȘtre quand mĂȘme lucide. Je pense que la situation dans laquelle on est, notamment Ă©conomique,
00:21bon je ne parle pas de social et sociétal, mais uniquement ne serait-ce que sur la partie économique,
00:25on est dans une telle déshérence, on voit bien tout ce qui est en train de se passer,
00:30un litre d'essence Ă 2,25 euros, c'est complĂštement effarant.
00:33Il y a des gens qui ne vont plus travailler parce que aller se déplacer pour travailler,
00:37leur coûte plus cher que le salaire que ça leur apporte.
00:40Donc on arrive au bout du bout, les gens n'arrivent plus à manger, ça va mal se passer.
00:43On sait ce que ça veut dire, qu'il va ĂȘtre dĂ©clenchĂ© par dĂ©cret par Macron,
00:47dÚs que ça va dévisser, il va mettre ça en place parce qu'il sent bien que quand ça va
00:51partir,
00:52ça va trÚs trÚs mal se passer.
00:53Bon, maintenant dire comment ça va se passer derriÚre, moi je viens d'un pays de chasseurs.
00:58Vous ĂȘtes prĂȘts vous ?
01:00Ah oui.
01:00Ce n'est pas Paris quoi ?
01:02Non, non mais je pense qu'Ă Paris...
01:04Il faudra venir vous déloger.
01:05Ah ça va ĂȘtre compliquĂ©, ça va ĂȘtre compliquĂ© parce qu'en plus non seulement les mecs sont enfouraillĂ©s,
01:10mais ils savent s'en servir.
01:11Donc il va falloir courir en zigzag quand mĂȘme.
01:14Moi je le dis avec de l'humour, mais je pense qu'il y a beaucoup de régions comme ça
01:18en France
01:18qui sont prĂȘtes Ă en dĂ©coudre.
01:20Moi j'ai une dame de 80 ans qui m'a dit, il va falloir leur faire rendre gorge.
01:24Moi quand il y a des anciens comme ça qui disent, il faut leur faire rendre gorge,
01:28c'est assez rĂ©vĂ©lateur quand mĂȘme de l'Ă©tat d'esprit qui rĂšgne dans les campagnes.
01:31Ils veulent nous planter 42 ZFE.
01:34Et les 42 ZFE de France représentent 69% de l'emploi.
01:38Ce n'est pas pour rien.
01:39On voit bien, c'est pour tenir les gens encore une fois, les tenir par les cordons de la bourse.
01:43Et quand il n'y a plus de cordon, il n'y a plus de bourse, que les gens ne
01:46peuvent plus rien faire,
01:47il se passe ce qu'il se passe habituellement, c'est le cerveau reptilien qui prend le dessus.
01:51Et ça ne peut pas bien se passer.
01:53Alors aprĂšs...
01:54Vous n'avez pas de l'espoir, tout de rien.
01:56ComplĂštement. Moi j'y crois beaucoup.
01:58Il n'y a qu'Ă voir le monde qu'il y a ici.
02:00Et tous les gens avec qui je discute, quelle que soit leur obédience, on va dire ça comme ça,
02:05leur couleur politique ou autre, ils sont tous dans la mĂȘme dĂ©marche.
02:10Tous dans la recherche de la mĂȘme solution.
02:14Alors la problématique qu'on a aujourd'hui, notamment dans le camp souverainiste, mais pas que,
02:18c'est pour ça que j'avais écrit le projet de refondation nationale l'année derniÚre,
02:21c'est que j'ai rencontré différents responsables de groupes, différents groupes,
02:25et en fait chacun, je leur disais, mais les gars, travaillez tous ensemble
02:28pour créer ce qu'on appelle la masse critique, pour pouvoir y aller ensuite.
02:33Et ils sont d'accord de travailler avec les autres Ă la condition que les autres les rejoignent dans leur
02:36chapelle.
02:37Et je leur ai dit, vous avez tout faux.
02:38Donc j'avais écrit le projet de refondation nationale pour ça, pour mettre les idées de tous en commun sur
02:44la table,
02:44que le peuple se les approprie, puisque moi je ne suis pas un parti, je ne cherche pas un poste,
02:49je ne cherche pas de reconnaissance, je ne demande pas d'argent,
02:52donc si tu veux on ne peut pas me dire, lui il fait ça pour ça, pour ça, pour ça.
02:56Et ça a plutÎt bien marché, puisque ce PRN a été largement diffusé.
03:00Il y a beaucoup de gens qui m'en parlent et qui se le sont appropriés.
03:03Et je crois que le vrai problÚme, c'est ces luttes d'égo.
03:06Il faut que les gens, un mec, je ne sais pas, un type comme Asselineau,
03:09qui bétonne et qui ne veut absolument pas sortir de sa position,
03:14c'est un mec brillant, qui pourrait apporter plein de choses Ă la France,
03:17et il reste enfermé dans son idée, je trouve ça fort dommage.
03:21Radio Macron en main, Radio Macron en main, Radio Macron est allemand,
03:25et puis à la suite, les Français parlent au français, voilà , Français parlent au français,
03:31la Convention pour les institutions démocratiques parlent au français,
03:35et ensuite, taisez-vous maintenant, Max va parler.
03:38Et ça, les messages vont ĂȘtre envoyĂ©s pendant 2-3 minutes, tous les vendredis soirs, Ă 20h.
03:44Ce n'est pas une bonne idée ça ?
03:45La fin de la démocratie en France.
03:47Voilà , et surtout, un plan pour reprendre en main nos institutions, dans la douceur, bien sûr.
03:54Pas avec des violences de style Jean-Franco-Branco, avec des guillotines, tout ça, on n'en veut pas, nous.
04:00Pas de tout ça, il faut que cette transition se passe en douceur.
04:05Tous ceux qui ont traité de complotistes en 2020, 2021, 2022, avaient raison, en fait.
04:09Oui, mais bien sûr, mais de toute façon, en fait, on s'aperçoit, j'en ai parlé ce matin, moi,
04:14sur la table ronde de santé,
04:16nous, avec l'association Verity France, on a diffusé les contrats Pfizer.
04:21Le fameux article 4, tout est écrit dans l'article 4, et en fait, quand Emmanuel Macron s'adresse aux
04:27Français en disant
04:28« C'est sûr et efficace, vaccinez-vous », il a pris connaissance du contraire dans les contrats,
04:35puisqu'en fait, Pfizer, le fabricant, dit « Nous ne connaissons pas l'efficacitĂ© », c'est extrĂȘmement grave.
04:41Ăa veut dire qu'en fait, le chef de l'Ătat a donc fait prendre des risques inconsidĂ©rĂ©s aux Français,
04:47alors qu'il le savait.
04:48Et donc, c'est un mensonge, ça fait partie de mon combat.
04:52C'est pour ça que moi, en fait, le débat complotiste, anti-vax, pro-Putin, machin, mais ça ne m
04:57'intéresse absolument pas.
04:58Moi, je suis factuel.
04:59Et à un moment donné, je lui dis « Voilà , il y a des contrats, aujourd'hui, nous le savons
05:02».
05:03Il y avait écrit, l'article 4, que le fabricant ne connaissait pas l'efficacité, qu'il ne connaissait pas
05:08les effets.
05:08Je ne parle pas d'effets secondaires, c'est encore plus grave, les effets en général.
05:11Qu'il ne connaissait pas les effets secondaires à long terme et qu'il n'était pas capable de sérialiser
05:16le produit.
05:17C'est-Ă -dire qu'en gros, il n'Ă©tait pas capable de pouvoir garantir la mĂȘme qualitĂ© Ă tout
05:20le monde.
05:21Il n'y a que ça, pour moi, qui m'intéresse.
05:23C'est-Ă -dire pourquoi on nous a menti et on nous a mis en danger.
05:27C'est-Ă -dire que moi, si j'avais eu, par exemple, connaissance de ce fameux contrat,
05:31ou si on m'avait fait simplement dit « Vous savez, on ne connaßt pas vraiment l'efficacité,
05:34mais vous y allez en connaissance de cause », je n'y serais pas allé, en fait.
05:38Alors, qu'est-ce que tu demandes ?
05:40Des boosts, des pouces, des commentaires.
05:43Et des abonnements ?
05:45Ăvidemment.
05:47GPTV Investigation.
05:48Exactement, j'allais le dire.
05:49Tu es magnifique.
05:50Merci.
05:51Qu'est-ce qu'elle est belle.
05:52Toi, tu essaies de faire bouger les lignes, et je vois les comptes, RN, etc., dire
05:58« Ouais, mais comment vous pouvez nous critiquer ainsi ? Vous ĂȘtes des traites, machin. »
06:03Il faut les pousser, ces politiques, parce que vraiment, visiblement, ils sont en train de s'endormir.
06:07Le RN est Ă plus de 30-35% d'intention de vote.
06:10C'est le parti qui est mis en avant pour prendre la direction de la France.
06:14Moi, je n'ai pas de problÚme avec ça.
06:15Moi, ce que je fais, je pense, comme beaucoup de personnes, c'est que les sujets que je porte,
06:18je veux qu'ils soient repris.
06:19S'ils ne le font pas, ils vont dans le sens inverse de ce que je souhaite, je le dis.
06:22Je le fais avec reconquĂȘte aussi.
06:24Il y a des choses qui n'ont pas été appréciées par les militants.
06:26Mais il faut faire une distinction entre les hommes politiques et les militants.
06:29Par exemple, comme un événement comme ici aujourd'hui, le but, c'est de se parler d'horizons différents,
06:33de discuter avec tout le monde et de trouver un point d'équilibre pour qu'on puisse s'en sortir
06:37dans ce pays.
06:38C'est ça, le truc le plus important.
06:39Et aprÚs, voilà , les égaux de chacun, ça, c'est les joies de la politique.
06:43Est-ce qu'il y a espoir pour 2027 ?
06:45Ou est-ce qu'on aurait dehors, Philippe ?
06:46Moi, je pense qu'il y a un espoir.
06:48Je pense qu'il y a, encore une fois, un énorme moyen de bouger les choses au niveau souverainiste,
06:53de faire un bloc souverainiste, de faire une union souverainiste,
06:55qu'on ait des gens qui aillent en local, qui utilisent les réseaux sociaux,
06:59qui utilisent tous les médias alternatifs, on regarde toutes les audiences.
07:01Je pense que tu peux confirmer les audiences de GPTV, ça ne fait qu'augmenter.
07:04Alors qu'à la base, il y a beaucoup de gens attaquer justement ce média.
07:07Il y en a des autres, il y a Alexis Poulain, il y a Toxin,
07:09il y a MĂȘme FrontiĂšre, Radio Courtoisie, tous ceux que j'ai oubliĂ©, je suis dĂ©solĂ©.
07:14Il y a Idrissa Berkane qui faisait une conférence, etc.
07:16Les gens critiquent, qu'on soit d'accord ou pas.
07:19Lui, il n'est pas d'accord avec moi, moi, je ne suis pas d'accord avec lui sur certaines
07:21choses.
07:21Par contre, il y a des gens qui sont là , qui ont un débat, qui discutent de quelque chose.
07:25Donc, il y a un angle oĂč les gens peuvent aller gratter des voies,
07:28aller chercher entre 5 et 10%, moi, j'y crois sincĂšrement,
07:31et d'avoir des thĂšmes qui arrivent au second tour, et lĂ , on pourra faire boucher des choses.
07:34Macha Meryl, sur LCI, dire que Poutine avait peur qu'il allait fuir en Israël
07:38parce qu'il y a des appartements là -bas, qu'il était juif aussi, tiens, pour le coup.
07:42Et Gérald Yacovlev et tous les autres, dirent oui, oui, en effet,
07:46Madame Macha Meryl avait totalement raison.
07:48Tu as vu cette séquence que tu en as pensée ?
07:50Ah ben moi, j'ai vu qu'on pouvait ĂȘtre un antisĂ©mite dĂ©complexĂ© sur une chaĂźne de grande Ă©coute,
07:54et que lĂ , bizarrement, il n'y avait pas de problĂšme.
07:56C'est-à -dire qu'il y a des types, ils sont obligés de partir à Moscou, par exemple,
08:00Ă cause de propos qui seraient les mĂȘmes,
08:02et puis lĂ , d'un seul coup, parce que c'est Macha Meryl,
08:04alors lĂ , tout le monde dit, bah oui, Amen.
08:06La spécialiste, Macha Meryl.
08:07La spécialiste, c'est vrai que moi, pauvre petit géopoliticien,
08:11pauvre historien que je suis, je me suis senti infiniment petit face Ă Macha Meryl.
08:15Je me suis dit, mince, alors je vais refaire autre chose,
08:17je vais faire que du foot américain parce que sinon, j'ai plus d'avenir.
08:20Non, blague Ă part, Irina Dubois m'expliquait encore l'autre jour
08:24qu'en 2015, Macha Meryl, elle Ă©tait au dialogue franco-russe pour fĂȘter les artistes russes.
08:28LĂ , elle venait manger les petits fours et boire le champagne, voilĂ , tu vois.
08:31VoilĂ , et lĂ , bizarrement, maintenant, elle crache dans la soupe,
08:35un peu comme d'autres, comme à La Poédie qui faisait la guide pour les russes à Lyon autrefois.
08:39LĂ , maintenant, on crache...
08:40Et qui se disait russe.
08:40Et qui se disait russe.
08:42LĂ , maintenant, ces gens-lĂ crachent dans la soupe, donc bon...
08:44Mais non, mais le cÎté de l'antisémitisme décomplexé,
08:47et puis en plus, simultanément, des gars qui n'ont jamais vu un néo-nazi en Ukraine
08:51et qui te disent qu'il y en a partout en Allemagne,
08:54alors lĂ , c'est les mĂȘmes sur une seule semaine, c'est un bouquet final exceptionnel.
08:59Est-ce qu'on peut avoir, quand on voit tout ça, espoir pour 2027 ?
09:03Il faut toujours garder espoir.
09:05Bien sûr qu'on peut avoir espoir, parce qu'il y a encore des gens qui se déplacent,
09:08qui viennent de loin, lĂ , il y a des gens qui sont venus de loin,
09:11parce qu'ils ont une certaine vision de la France que d'autres,
09:14et surtout ceux qui nous dirigent, n'ont plus.
09:16Je pense qu'effectivement, il y a eu urgence Ă quitter ce truc, lĂ , l'Europe.
09:21Il y a quelques années, jamais j'aurais dit ça.
09:22Mais Ă partir du moment oĂč on s'aperçoit que ce truc nous met en danger sur notre santĂ©,
09:28sur notre sécurité, qu'on n'est plus décisionnaire de rien,
09:32là , on voit Macron, il n'a pas réussi à faire interdire les réseaux sociaux au moins de 15 ans.
09:38Il ne respecte plus rien.
09:40Il passe au-dessus et il demande à Mme Landerlaine de faire une loi européenne pour interdire.
09:49Mais c'est grave, ça veut dire qu'en fait, la France ne compte plus pour rien aux yeux de
09:54ces gens-lĂ .
09:54Donc oui, il y a espoir, parce qu'ici, en fait, tous les gens qui sont lĂ aujourd'hui,
09:58c'est le point commun, ils sont contre tout ça.
10:00C'est des gens qui aiment la France.
10:02Ce n'est pas un gros mot, en fait, d'aimer la France.
10:04Vous avez vu ces réponses ?
10:06Elle va leur pesant de cacahuĂštes.
10:08Que de la transgression, pas de politiquement correct, pas d'auto-censure.
10:12On y va, on est là pour ça.
10:19Sous-titrage Société Radio-Canada